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vendredi 4 novembre 2016



 

Le nouveau rapport « Planète Vivante 2016 » est tombé et démontre une très forte accélération alarmante de la disparition des animaux. Entre 1970 et 2012, l’homme a entrainé la disparition de plus de la moitié des animaux vertébrés.

Jeudi 27 octobre 2016, WWF publie un nouveau bilan de santé de la Terre et de sa biodiversité et met en lumière les différentes raisons de la disparition de ces animaux. D’après leur constat, l’humanité exerce une pression sur les écosystèmes qui détruit l’environnement naturel des êtres vivants. En effet, la pression est telle qu’il faut, chaque année, l’équivalent de 1,6 planète Terre pour satisfaire tous nos besoins. Les écosystèmes sont menacés et rien ne semble s’améliorer avec le temps.


 © Pixabay – 

L’étude réalisée se base sur deux indices. Le premier indice, indice Planète Vivante (IVP), mesure l’abondance de la biodiversité à partir du suivi de 14 152 groupes d’animaux, sur un territoire défini, appartenant à 3706 espèces vertébrées de mammifères, de poissons, de reptiles partout dans le monde. Les espèces d’eau douce sont les plus touchées. On note un effondrement de 81% sur la période devant les espèces terrestres (-38%) et celles marines (-36%). D’après le rapport de WWF, si rien ne change, ces populations pourraient avoir diminué en moyenne de deux tiers (67%) d’ici 2020.
Les causes de cette disparition massive des espèces vertébrées sont multiples : la perte et la dégradation de l’habitat naturel, une surexploitation de la terre avec une utilisation insoutenable de l’eau douce, une surexploitation des espèces, une pollution à son apogée avec une acidification des océans, ainsi que des changements climatiques très brusques.
 © Pixabay – Pollution massive

Le deuxième indice sur lequel se base le rapport de WWF est l’empreinte écologique. L’empreinte écologique correspond à la superficie nécessaire à une personne ou une population pour répondre à sa consommation de ressources naturelles (c’est-à-dire à ses besoins en nourriture, chauffage, matériaux de construction, air pur, eau potable) et pour absorber les déchets qu’elle produit.
Cette empreinte est donc calculée en hectares globaux (hag), c’est-à-dire en hectares ayant une productivité égale à la productivité mondiale moyenne, puis comparée à la surface productive effectivement disponible sur la Terre (ce que l’on appelle la « biocapacité » de notre planète).

© Pixabay – Empreinte écologique


L’empreinte écologique de l’humanité a atteint 20,1 milliards d’hectares globaux en 2012, soit 2,8 par personne. La biocapacité de la planète était largement dépassée (61%) sachant sa biocapacité de base s’élève à 12,2 milliards de hag. Le capital naturel a donc été entamé depuis quelques années.
Nous assistons à la sixième extinction de masse, alerte WWF. Il s’agit d’une disparition massive des espèces, qui dans l’ordre des choses, devrait prendre des milliers, voire des millions d’années à se produire. Pour ne pas passer par quatre chemins, si nous ne changeons pas, dès à présent, nos habitudes de vies, la planète aura perdu plus de 67% de sa population animale d’ici 2020.

http://dailygeekshow.com/wwf-rapport-disparition-animaux/

Voici comment nous avons fait disparaître la majorité des animaux en moins de 40 ans.



 

Le nouveau rapport « Planète Vivante 2016 » est tombé et démontre une très forte accélération alarmante de la disparition des animaux. Entre 1970 et 2012, l’homme a entrainé la disparition de plus de la moitié des animaux vertébrés.

Jeudi 27 octobre 2016, WWF publie un nouveau bilan de santé de la Terre et de sa biodiversité et met en lumière les différentes raisons de la disparition de ces animaux. D’après leur constat, l’humanité exerce une pression sur les écosystèmes qui détruit l’environnement naturel des êtres vivants. En effet, la pression est telle qu’il faut, chaque année, l’équivalent de 1,6 planète Terre pour satisfaire tous nos besoins. Les écosystèmes sont menacés et rien ne semble s’améliorer avec le temps.


 © Pixabay – 

L’étude réalisée se base sur deux indices. Le premier indice, indice Planète Vivante (IVP), mesure l’abondance de la biodiversité à partir du suivi de 14 152 groupes d’animaux, sur un territoire défini, appartenant à 3706 espèces vertébrées de mammifères, de poissons, de reptiles partout dans le monde. Les espèces d’eau douce sont les plus touchées. On note un effondrement de 81% sur la période devant les espèces terrestres (-38%) et celles marines (-36%). D’après le rapport de WWF, si rien ne change, ces populations pourraient avoir diminué en moyenne de deux tiers (67%) d’ici 2020.
Les causes de cette disparition massive des espèces vertébrées sont multiples : la perte et la dégradation de l’habitat naturel, une surexploitation de la terre avec une utilisation insoutenable de l’eau douce, une surexploitation des espèces, une pollution à son apogée avec une acidification des océans, ainsi que des changements climatiques très brusques.
 © Pixabay – Pollution massive

Le deuxième indice sur lequel se base le rapport de WWF est l’empreinte écologique. L’empreinte écologique correspond à la superficie nécessaire à une personne ou une population pour répondre à sa consommation de ressources naturelles (c’est-à-dire à ses besoins en nourriture, chauffage, matériaux de construction, air pur, eau potable) et pour absorber les déchets qu’elle produit.
Cette empreinte est donc calculée en hectares globaux (hag), c’est-à-dire en hectares ayant une productivité égale à la productivité mondiale moyenne, puis comparée à la surface productive effectivement disponible sur la Terre (ce que l’on appelle la « biocapacité » de notre planète).

© Pixabay – Empreinte écologique


L’empreinte écologique de l’humanité a atteint 20,1 milliards d’hectares globaux en 2012, soit 2,8 par personne. La biocapacité de la planète était largement dépassée (61%) sachant sa biocapacité de base s’élève à 12,2 milliards de hag. Le capital naturel a donc été entamé depuis quelques années.
Nous assistons à la sixième extinction de masse, alerte WWF. Il s’agit d’une disparition massive des espèces, qui dans l’ordre des choses, devrait prendre des milliers, voire des millions d’années à se produire. Pour ne pas passer par quatre chemins, si nous ne changeons pas, dès à présent, nos habitudes de vies, la planète aura perdu plus de 67% de sa population animale d’ici 2020.

http://dailygeekshow.com/wwf-rapport-disparition-animaux/

Posté vendredi 4 novembre 2016 à 19:33 |  par bbela

vendredi 22 avril 2016

Singe hurleur | angela n. via Flickr CC License by

Des chercheurs ont repéré chez les singes hurleurs un phénomène de compensation entre leur organe vocal et leurs organes génitaux.

Plus un singe hurleur crie fort, plus ses testicules sont petits. Ce phénomène de compensation vient d’être mis en évidence par une étude publiée dans la revue Current Biology et intitulée «Compensation évolutionnaire entre cordes vocales et dimension des testicules chez les singes hurleurs».

Quartz rapporte que ces différences sont liées à des modes d’accouplement différents chez diverses espèces de singes hurleurs. Ceux qui ont une grosse voix grave et de petits testicules vivent plutôt dans des groupes familiaux avec un mâle unique et plusieurs femelles. De l’autre côté, ceux qui ont des rugissements plus modestes et des organes génitaux plus gros vivent dans des groupes avec plusieurs mâles: ils ont besoin de produire plus de sperme s’ils veulent augmenter leurs chances de procréer.

«Plus l’organe vocal d’un singe hurleur mâle est grand et plus son cri est imposant et grave, plus ses testicules sont petits et moins de sperme ils produisent», écrivent les auteurs.

Sélection sexuelle
Pour le biologiste Jacob Dunn, de l’université de Cambridge, ce phénomène est un exemple de sélection sexuelle telle qu’elle était décrite par Charles Darwin:
«Chez d’autres animaux, il y a des données qui montrent que les mâles qui ont des corps imposants, des couleurs vives, des cornes ou des longues canines investissent moins dans d’autres traits reproductifs, explique Dunn au Washington Post. Mais c’est la première fois qu’on a la preuve qu’une espèce développe une forme de compensation entre investissement vocal et production de sperme.»

Au cours de l’évolution de certains de ces singes hurleurs, le fait de développer un organe vocal produisant un plus grand rugissement a pu limiter le développement d’autres parties du corps.
Les auteurs n’ont pas indiqué si ce mécanisme de compensation était également valable pour les mâles humains.

Science: Plus la voix est imposante et grave, plus les testicules sont petits

Singe hurleur | angela n. via Flickr CC License by

Des chercheurs ont repéré chez les singes hurleurs un phénomène de compensation entre leur organe vocal et leurs organes génitaux.

Plus un singe hurleur crie fort, plus ses testicules sont petits. Ce phénomène de compensation vient d’être mis en évidence par une étude publiée dans la revue Current Biology et intitulée «Compensation évolutionnaire entre cordes vocales et dimension des testicules chez les singes hurleurs».

Quartz rapporte que ces différences sont liées à des modes d’accouplement différents chez diverses espèces de singes hurleurs. Ceux qui ont une grosse voix grave et de petits testicules vivent plutôt dans des groupes familiaux avec un mâle unique et plusieurs femelles. De l’autre côté, ceux qui ont des rugissements plus modestes et des organes génitaux plus gros vivent dans des groupes avec plusieurs mâles: ils ont besoin de produire plus de sperme s’ils veulent augmenter leurs chances de procréer.

«Plus l’organe vocal d’un singe hurleur mâle est grand et plus son cri est imposant et grave, plus ses testicules sont petits et moins de sperme ils produisent», écrivent les auteurs.

Sélection sexuelle
Pour le biologiste Jacob Dunn, de l’université de Cambridge, ce phénomène est un exemple de sélection sexuelle telle qu’elle était décrite par Charles Darwin:
«Chez d’autres animaux, il y a des données qui montrent que les mâles qui ont des corps imposants, des couleurs vives, des cornes ou des longues canines investissent moins dans d’autres traits reproductifs, explique Dunn au Washington Post. Mais c’est la première fois qu’on a la preuve qu’une espèce développe une forme de compensation entre investissement vocal et production de sperme.»

Au cours de l’évolution de certains de ces singes hurleurs, le fait de développer un organe vocal produisant un plus grand rugissement a pu limiter le développement d’autres parties du corps.
Les auteurs n’ont pas indiqué si ce mécanisme de compensation était également valable pour les mâles humains.

Posté vendredi 22 avril 2016 à 12:57 |  par bbela

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