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samedi 6 juin 2015

Plagié par James Brown en 1974, le guitariste camerounais électrise les foules et enchaîne les succès depuis quarante-cinq ans. Mais qui connaît vraiment cette légende de l'afro-funk ?

Dimanche 17 mai, sur la scène de l'Olympia, à Paris. La voix grave électrise. La virtuosité à la guitare est demeurée intacte. Les instants d'extase s'enchaînent, comme le bouleversant hommage rendu à B. B. King, disparu trois jours plus tôt, ou l'ovation après une énième interprétation de Sikati, l'un de ses titres phares. André-Marie Tala sait faire de chacune de ses prestations un instant unique. À bientôt 65 ans, après un spectacle à Douala en novembre 2014, le musicien camerounais se produisait pour la seconde fois dans le cadre des célébrations de ses quarante-cinq années de carrière. Plus de 1 500 personnes avaient tenu à assister à ce que l'artiste présente comme un "concert-bilan destiné à apprécier le chemin parcouru et à évaluer ce qui lui reste à accomplir". Une attention méritée pour cette icône prolifique aux 500 chansons - pas toutes déclarées, hélas -, qui peut se prévaloir de dizaines de tubes et se vanter d'avoir inspiré des générations de chanteurs africains. Entre soul, jazz et rhythm'n'blues mêlés de sonorités traditionnelles africaines, le multi-instrumentiste a prouvé durant le spectacle qu'il a su se réinventer au fil des décennies.

Pour ce natif de Bandjoun (ouest du Cameroun) parfois comparé à Ray Charles (lui affirme s'être employé à devenir André-Marie Tala), l'aventure débute au milieu des années 1960. Son oncle et sa grand-mère, qui l'ont recueilli à la mort de ses parents, estiment, eux, que le déclic s'est produit plus tôt, à l'écoute de l'harmonica à l'église. André-Marie Tala n'avait que 4 ans. "De ce jour-là, affirment-ils, tout ustensile de cuisine se transformait entre ses mains en instrument de musique." Devenu aveugle à la suite d'un décollement de la rétine, l'enfant s'est réfugié dans la musique, d'abord avec une guitare en bambou et fibres de nylon qu'il a lui-même fabriquée, puis avec une vraie, offerte par son oncle. Un enfant ignorant du solfège qui reprend pourtant inlassablement les airs d'Otis Redding, des Rolling Stones, de Wilson Pickett, Fela Kuti (qu'il rencontrera longuement à Paris), Johnny Hallyday, Claude François (plus tard à l'origine de son installation définitive dans l'Hexagone), du Docteur Nico (qui reprendra ensuite le fameux succès de l'élève, Sikati)...

Accords et désaccords. Au milieu des années 1960, André-Marie Tala forme son premier groupe, les Black Tigers. Prend deux années pour se constituer un solide répertoire, signe son premier contrat professionnel dans un cabaret à Bafoussam, près de Bandjoun. "À force d'interpréter ces artistes étrangers, je suis resté un chanteur de variété dans l'âme", confie-t-il. Il se souvient de ses premières compositions : J'ai faim, Les Peines du travail, Je vais à Yaoundé. Véritable cri d'alarme contre l'exode rural, mais aussi ode à la capitale camerounaise, ce dernier titre coécrit avec un prêtre canadien le révèle comme chanteur-poète. Il n'est pas peu fier de rappeler que le président François Mitterrand l'a cité lors d'une visite officielle au Cameroun, en juin 1983, et que des extraits de cette chanson figurent dans les livres de classe de cinquième en France. Arrangé par Manu Dibango et vendu à plus de 80 000 exemplaires, son premier tube reste Po Tak Si Nan, sorti en 1972.

Sa stature internationale, il l'acquiert deux ans plus tard, à la sortie, chez Decca, de Hot Koki. Un de ces airs ténus qui ne vous quitte pas. En tournée au Cameroun en mai 1974, James Brown, conquis, promet au Camerounais d'en faire la promotion aux États-Unis. Le pape de la soul emporte l'exemplaire que lui remet en main propre Tala, à l'hôtel Le Cocotier (l'actuel Le Méridien). Quatre mois plus tard, le disque Hustle sort sous le nom de James Brown. Mêmes accords, même mélodie, paroles adaptées de la langue maternelle de Tala. Renaldo Cerri, l'éditeur français de Tala, intente une action en justice sur le sol américain. Le procès dure quatre ans. Tala le remporte : 15 % des recettes du titre lui sont restitués. "Ce n'était pas grand-chose - il a fallu payer les avocats -, mais la victoire morale n'a pas de prix", défend-il. Ce plagiat, Tala dit l'avoir vécu à la fois comme un choc et un bonheur : d'un côté, l'indélicatesse d'un artiste se présentant comme le défenseur des communautés noires, de l'autre, l'aubaine d'être copié par un génie au sommet de son art. André-Marie Tala confie avoir sérieusement envisagé une version revue et corrigée du titre, cette fois signée Tala-Brown. Le projet a avorté - ce qu'il regrette fortement -, Brown ayant tiré sa révérence peu avant le début des pourparlers.

Ainsi est l'homme anobli par le chef bandjoun, tout en humilité, vieux sage depuis l'âge de 20 ans, comme le prouvent d'ailleurs ses textes. Souvent inspirés du quotidien, ils séduisent la majorité, en exaspèrent quelques-uns, qui les jugent trop moralisateurs. Lui se pose en observateur des maux de la société et en prescripteur de solutions, s'appuyant souvent sur des proverbes. Chaque chanson véhicule une philosophie, vous invite à vous taire pour l'écouter : a-t-on le droit de s'apitoyer sur son sort alors qu'il y a toujours plus malheureux que soi (Po Tak Si Nan) ? Un objectif aussi : renforcer une unité nationale malmenée au début des années 1990, grâce à un rythme fédérateur (Ben Skin).

Sur scène à l'Olympia (le 17 mai). © Torpedo Prod

Calembours. André-Marie Tala soutient qu'il a la chance d'être aveugle : il peut se concentrer sur l'essentiel, à l'abri des milliers de scènes parasites qui polluent l'esprit de ceux qui voient. Tala, c'est aussi un adepte d'un ghomálá (langue bandjoun) riche, châtié, peu accessible aux non-initiés, dont il manie avec talent les calembours et l'absurde, à la manière d'un Raymond Devos. Il dit se l'être réapproprié, "atterré de voir les traditions et les langues africaines disparaître faute de locuteurs". Le chanteur assure pourtant être revenu de cette période studieuse où il pensait se hisser au sommet grâce à son seul talent. Et d'expliquer : il y a trente ans, le Cameroun disposait d'une seule chaîne de radio ; on était sûr d'entendre son disque diffusé sur l'ensemble du territoire. Aujourd'hui, en faire la promotion, c'est accepter de se faire rançonner par des journalistes payés au lance-pierres. Douala, par exemple, compte une vingtaine de radios et de télévisions, et autant de journalistes à "motiver" pour espérer être diffusé. Le comble, selon le musicien, c'est la diffusion à longueur de journée de clips étrangers. L'État régalien devrait donc sauver les artistes camerounais en imposant sur ces chaînes un quota de musique nationale. Celui qui n'hésite pas à se mêler de politique verrait bien le budget du ministère de la Culture progresser et être utilisé de façon rationnelle, afin que l'institution joue pleinement son rôle de valorisation des talents dans tous les domaines artistiques. Un regret néanmoins à l'heure du bilan : le retard pris par ses deux grands projets, des écoles en braille et des écoles de musique, qu'il voudrait pouvoir décliner dans la sous-région. 

Musique | Cameroun : André-Marie Tala à pleins tubes

Plagié par James Brown en 1974, le guitariste camerounais électrise les foules et enchaîne les succès depuis quarante-cinq ans. Mais qui connaît vraiment cette légende de l'afro-funk ?

Dimanche 17 mai, sur la scène de l'Olympia, à Paris. La voix grave électrise. La virtuosité à la guitare est demeurée intacte. Les instants d'extase s'enchaînent, comme le bouleversant hommage rendu à B. B. King, disparu trois jours plus tôt, ou l'ovation après une énième interprétation de Sikati, l'un de ses titres phares. André-Marie Tala sait faire de chacune de ses prestations un instant unique. À bientôt 65 ans, après un spectacle à Douala en novembre 2014, le musicien camerounais se produisait pour la seconde fois dans le cadre des célébrations de ses quarante-cinq années de carrière. Plus de 1 500 personnes avaient tenu à assister à ce que l'artiste présente comme un "concert-bilan destiné à apprécier le chemin parcouru et à évaluer ce qui lui reste à accomplir". Une attention méritée pour cette icône prolifique aux 500 chansons - pas toutes déclarées, hélas -, qui peut se prévaloir de dizaines de tubes et se vanter d'avoir inspiré des générations de chanteurs africains. Entre soul, jazz et rhythm'n'blues mêlés de sonorités traditionnelles africaines, le multi-instrumentiste a prouvé durant le spectacle qu'il a su se réinventer au fil des décennies.

Pour ce natif de Bandjoun (ouest du Cameroun) parfois comparé à Ray Charles (lui affirme s'être employé à devenir André-Marie Tala), l'aventure débute au milieu des années 1960. Son oncle et sa grand-mère, qui l'ont recueilli à la mort de ses parents, estiment, eux, que le déclic s'est produit plus tôt, à l'écoute de l'harmonica à l'église. André-Marie Tala n'avait que 4 ans. "De ce jour-là, affirment-ils, tout ustensile de cuisine se transformait entre ses mains en instrument de musique." Devenu aveugle à la suite d'un décollement de la rétine, l'enfant s'est réfugié dans la musique, d'abord avec une guitare en bambou et fibres de nylon qu'il a lui-même fabriquée, puis avec une vraie, offerte par son oncle. Un enfant ignorant du solfège qui reprend pourtant inlassablement les airs d'Otis Redding, des Rolling Stones, de Wilson Pickett, Fela Kuti (qu'il rencontrera longuement à Paris), Johnny Hallyday, Claude François (plus tard à l'origine de son installation définitive dans l'Hexagone), du Docteur Nico (qui reprendra ensuite le fameux succès de l'élève, Sikati)...

Accords et désaccords. Au milieu des années 1960, André-Marie Tala forme son premier groupe, les Black Tigers. Prend deux années pour se constituer un solide répertoire, signe son premier contrat professionnel dans un cabaret à Bafoussam, près de Bandjoun. "À force d'interpréter ces artistes étrangers, je suis resté un chanteur de variété dans l'âme", confie-t-il. Il se souvient de ses premières compositions : J'ai faim, Les Peines du travail, Je vais à Yaoundé. Véritable cri d'alarme contre l'exode rural, mais aussi ode à la capitale camerounaise, ce dernier titre coécrit avec un prêtre canadien le révèle comme chanteur-poète. Il n'est pas peu fier de rappeler que le président François Mitterrand l'a cité lors d'une visite officielle au Cameroun, en juin 1983, et que des extraits de cette chanson figurent dans les livres de classe de cinquième en France. Arrangé par Manu Dibango et vendu à plus de 80 000 exemplaires, son premier tube reste Po Tak Si Nan, sorti en 1972.

Sa stature internationale, il l'acquiert deux ans plus tard, à la sortie, chez Decca, de Hot Koki. Un de ces airs ténus qui ne vous quitte pas. En tournée au Cameroun en mai 1974, James Brown, conquis, promet au Camerounais d'en faire la promotion aux États-Unis. Le pape de la soul emporte l'exemplaire que lui remet en main propre Tala, à l'hôtel Le Cocotier (l'actuel Le Méridien). Quatre mois plus tard, le disque Hustle sort sous le nom de James Brown. Mêmes accords, même mélodie, paroles adaptées de la langue maternelle de Tala. Renaldo Cerri, l'éditeur français de Tala, intente une action en justice sur le sol américain. Le procès dure quatre ans. Tala le remporte : 15 % des recettes du titre lui sont restitués. "Ce n'était pas grand-chose - il a fallu payer les avocats -, mais la victoire morale n'a pas de prix", défend-il. Ce plagiat, Tala dit l'avoir vécu à la fois comme un choc et un bonheur : d'un côté, l'indélicatesse d'un artiste se présentant comme le défenseur des communautés noires, de l'autre, l'aubaine d'être copié par un génie au sommet de son art. André-Marie Tala confie avoir sérieusement envisagé une version revue et corrigée du titre, cette fois signée Tala-Brown. Le projet a avorté - ce qu'il regrette fortement -, Brown ayant tiré sa révérence peu avant le début des pourparlers.

Ainsi est l'homme anobli par le chef bandjoun, tout en humilité, vieux sage depuis l'âge de 20 ans, comme le prouvent d'ailleurs ses textes. Souvent inspirés du quotidien, ils séduisent la majorité, en exaspèrent quelques-uns, qui les jugent trop moralisateurs. Lui se pose en observateur des maux de la société et en prescripteur de solutions, s'appuyant souvent sur des proverbes. Chaque chanson véhicule une philosophie, vous invite à vous taire pour l'écouter : a-t-on le droit de s'apitoyer sur son sort alors qu'il y a toujours plus malheureux que soi (Po Tak Si Nan) ? Un objectif aussi : renforcer une unité nationale malmenée au début des années 1990, grâce à un rythme fédérateur (Ben Skin).

Sur scène à l'Olympia (le 17 mai). © Torpedo Prod

Calembours. André-Marie Tala soutient qu'il a la chance d'être aveugle : il peut se concentrer sur l'essentiel, à l'abri des milliers de scènes parasites qui polluent l'esprit de ceux qui voient. Tala, c'est aussi un adepte d'un ghomálá (langue bandjoun) riche, châtié, peu accessible aux non-initiés, dont il manie avec talent les calembours et l'absurde, à la manière d'un Raymond Devos. Il dit se l'être réapproprié, "atterré de voir les traditions et les langues africaines disparaître faute de locuteurs". Le chanteur assure pourtant être revenu de cette période studieuse où il pensait se hisser au sommet grâce à son seul talent. Et d'expliquer : il y a trente ans, le Cameroun disposait d'une seule chaîne de radio ; on était sûr d'entendre son disque diffusé sur l'ensemble du territoire. Aujourd'hui, en faire la promotion, c'est accepter de se faire rançonner par des journalistes payés au lance-pierres. Douala, par exemple, compte une vingtaine de radios et de télévisions, et autant de journalistes à "motiver" pour espérer être diffusé. Le comble, selon le musicien, c'est la diffusion à longueur de journée de clips étrangers. L'État régalien devrait donc sauver les artistes camerounais en imposant sur ces chaînes un quota de musique nationale. Celui qui n'hésite pas à se mêler de politique verrait bien le budget du ministère de la Culture progresser et être utilisé de façon rationnelle, afin que l'institution joue pleinement son rôle de valorisation des talents dans tous les domaines artistiques. Un regret néanmoins à l'heure du bilan : le retard pris par ses deux grands projets, des écoles en braille et des écoles de musique, qu'il voudrait pouvoir décliner dans la sous-région. 

Posté samedi 6 juin 2015 à 05:53 |  par bbela

mardi 31 mars 2015

L’artiste Petits Pays réagit après les propos incendiaires de Longuè Longuè à son égard. Sa réaction débitée d’un seul trait mérite le détour.

Je suis aujourd’hui un homme accablé du cauchemar qu’est devenu le monde musical de mon pays. Un monde sans piédestal, sans gratitude et sans honneur. Un monde sans règle et sans limite. Un monde où l’acharnement devient coutume, les hommes et leurs réputations de simples proies. La violence du langage est une arme nouvelle, bien intégrée par des combattants d’un autre genre, qui n’ont aucune pudeur, aucun respect pour eux-mêmes.


credit photo: journal du cameroun

Ces individus, laids de corps et d’esprit, polluent la sérénité des Camerounais par une éducation délétère, et l’étalage d’une moralité assez douteuse. L’un d’entre eux est récemment sorti des geôles d’une prison occidentale, où jusque-là il répondait à des faits d’armes. Ce dernier, comme les autres, sans aucune mesure de respect, pour les nombreuses familles camerounaises qui suivent les médias au quotidien, s’est engagé, mordicus, à la destruction des chaînes de valeurs qui pourtant constituent le fondement même d’une société.

Son attitude abominable est compréhensible, vu le léger pedigree que revendique l’individu. Un niveau d’instruction relativement pauvre et une enfance tourmentée, sont assez suffisants pour comprendre cet homme qui est à ce jour, retourné au tout début de sa vie. Cette enfance malheureuse fait de viol et d’angoisse a été renouvelé par la prison. Celui-ci souffre donc désormais de problèmes mentaux graves. Comme un immonde rapace, il cherche de la chair en décomposition pour trouver une nouvelle survie.

Ils oublient ainsi l’onction divine qui accompagne les leaders naturels
Pour cela, comme ces semblables, il est prêt à tout oublier. A oublier ma déférence auprès de la jeunesse de mon pays depuis plus de 25 ans. Une glorieuse période pendant laquelle, de jour comme de nuit, j’ai hébergé, nourri, soigné, encadré, éduqué, formé et inspiré plusieurs générations d’artistes dont les succès dépassent largement nos frontières. Ces jeunes, dont la pauvreté d’esprit devient exceptionnelle, tombent dans les ignorances de la tourmente souvent bien réservée à ceux qui ignorent tout de l’éthique et de la morale. Ils oublient ainsi l’onction divine qui accompagne les leaders naturels. Toute personne s’opposant à un ordre éphémère est vouée à la perte. Tout individu s’opposant à moi, au Cameroun,  doit s’attendre à une déchéance douloureuse. Ceux qui s’opposent à moi tombent. Ils tomberont tous. A partir du moment où ils se sont opposés à celui qui est leur guide naturel.

Depuis leur tendre enfance, ils violent et volent comme  Papillon
L’un d’entre eux, Essome, comme ses acolytes, m’a souvent cité en dérision en public, il y a quelques temps. Le peuple souverain et conscient l’a renié et aujourd’hui il a disparu. On ne s’attaque pas à celui que Dieu a choisi. C’est un grand principe de la nature. Ces jeunes désœuvrés ont grandi dans un cadre de terreur où ils se sont habitués aux pratiques malsaines des bas quartiers. Depuis leur tendre enfance, ils violent et volent comme  Papillon. Leur vraie nature se révèle tôt ou tard. Ils transportent les tares d’une enfance difficile dans les milieux de la culture. Les métiers de la musique ont été pour eux le moyen d’échapper à la galère ambiante. Ils ont voulu tromper le peuple pour nourrir leur fanfaronnade légendaire.

Très loin d’eux, je suis née comme Jésus Christ. J’ai, dès ma naissance, été anobli de mines précieuses.
Dans une grande calebasse remplie d’un précieux filtre d’or, de diamant et de sandres sacrées, j’ai été immergé comme les rois et les princes, pendant plus de cinq minutes. C’est pour ça que je brille et je brillerai toute ma vie. La méchanceté de ces créatures d’un tout autre genre est sans fin. C’est ainsi qu’ils m’ont empoissonné tous les jours, depuis plus de 25 ans, se disant que j’allais mourir. Ils mourront tous avant moi, jusqu’au dernier.

Dans les prochains mois, il y aura des disparitions tragiques.
Les artistes sont eux-mêmes à l’origine de ce drame à venir. Ce qui se produira sera la résultante des nombreuses méchancetés des uns et des autres, des chocs en retour. La loi de Moïse sera plus que jamais de rigueur. Il y aura bientôt de nouveau la mort dans le monde musical et les artistes eux-mêmes en sont la cause. Quand vous mettez la main dans l’assiette du chien, il vous mord. Si vous vous éloignez du mal, le mal sera loin de vous. Jésus Christ n’avait pas refusé la loi de Moïse, il avait travaillé pour son accomplissement. C’est Dieu qui avait donné à Moïse cette loi : œil pour œil, dent pour dent. Si un jour Petit Pays avait comploté avec la mort, il ne serait plus vivant. Si Petit Pays avait comploté pour la perte d’un artiste, il ne serait non plus vivant. Je voudrais que le peuple reste témoin et que sa serve de leçon à des générations partout. Ceux qui ont fait du mal à Petit Pays payeront, car Petit Pays est la cause de Dieu, c’est Dieu qui a voulu. Mettez-vous tous derrière lui pour que vous aussi puissiez prospérer.

C’est ainsi que nous avions perdu Kotto-Bass et bien d’autres, parce qu’ils avaient tous touché.
Certains aînés sont bien au courant, mais la jeunesse est pressée. Comme de tradition, elle va toucher à gauche et à droite. C’est ainsi que nous avions perdu Kotto-Bass et bien d’autres, parce qu’ils avaient tous touché. Ils avaient touché le sang. Et ils ont payé. Ils avaient tous touché le sang.  Ils y’en a qui cherchent à coucher avec leur maman pour se maintenir. Au moment de leur compromission, ils pensaient faire comme Petit Pays. A présent, ils chassent leurs mamans des maisons qu’ils ont construites pourtant pour elles, parce qu’elles refusent de céder au sexe.
La reconnaissance n’est pas de la musique. Des enfants qui hier se prosternaient devant moi, demandant au passage une photographie, et un peu d’aide, vont aujourd’hui à la télé me travestir. Ce sont des créatures des ténèbres.

Jeannot Hens est mort empoisonné par son coursier. Filingué est mort empoisonné par son petit-manager qui l’accompagnait. La triste réalité est que ces gars, meurtriers, sont aussi morts à leur tour. J’ai moi-même été empoisonné plusieurs fois. Je suis en vie parce que le Seigneur a voulu donner une leçon, pour que nul n’ignore. Pour que ça serve de leçon à des nations. Les nombreux malheurs qui frapperont bientôt la musique viennent de la compromission des différents acteurs. Beaucoup ont trempé la main. Beaucoup ont versé le sang. Ils écoperont par la loi de Moïse. Ils vivent déjà dans les ténèbres. Voila pourquoi ils vont à la télévision.


Ils doivent retourner dans leur prison pour la perpétuité, parce qu’ils y sont à leur place. 
Ces jeunes à la prétention démesurée s’éloignent des essences même de la musique, et de la gloire artistique. Qui d’entre eux a jusqu’ici tenu une scène seul ? Ils sont tous en brochette dans des spectacles. Quel public revendiquent-ils ? Ils n’ont pas de public et ne sont pas des symboles. Personne ne croit en eux. Ils ne trouveront désormais plus leur place dans la nature, mais en cage ou au cachot. Ils doivent retourner dans leur prison pour la perpétuité, parce qu’ils y sont à leur place. Ils doivent apprendre à respecter la nature : aînés, Homme, eaux, animaux etc. Je ne suis pas responsable de leur calvitie beaucoup trop prématurée. Ce n’est pas de ma faute s’ils n’ont plus où habiter. On peut me combattre chez moi, je suis l’homme de tous les continents. Tous m’ont imité, tous m’ont écouté pour aimer la musique. Celui qui méprise les aînés est maudit. Ils viennent de se détruire. Ils n’ont qu’à demander pardon officiellement pour éviter les calamités des ténèbres.


Petit Pays c’est le chemin, c’est l’homme qui promet, qui rassure
Nul ne peut tromper le peuple, il est témoin et sait tout. Petit Pays a peur de Dieu,  Petit Pays c’est le chemin, c’est l’homme qui promet, qui rassure, qui a formé les jeunes, qui leur a donné la passion de la musique et bien plus.  Ils n’avaient plus rien à faire, l’école ne marchait plus. Je reviens alors d’Europe où j’ai abandonné Maria, mon épouse, et les enfants, pour donner un coup de main à ce métier et montrer comment on peut le faire facilement. Les aînés m’en ont d’ailleurs  voulu pour çà. Comment comprendre l’ingratitude des jeunes qui en bénéficie aujourd’hui ? Les enfants sont plus méchants que les adultes, parce qu’ils naissent avec un mauvais cœur dans le ventre. Quand tu les formes, ils te regardent d’un œil mesquin, prêt à t’empoisonner, et ils y arrivent bien souvent. Mais avec moi, ils ont trouvé un rock. Ils partiront tous, me laissant dans ce métier, car le peuple est conscient.


Toutes mes déclarations sont bien fondées. Le peuple Sawa m’a combattu pour le Caïman ; où en sommes-nous à présent ? Sans toutefois m’en réjouir, je pense qu’eux aussi n’ont pas su comprendre que mon âme est pure et que j’ai la crainte de l’Eternel. Je demande à tous ceux qui ont fait du mal et qui sont chez les marabouts en ce moment, en train de chercher un peu de réconfort, de se confesser et de se repentir. Il faut qu’à travers les médias, ils témoignent du mal qu’ils ont fait, pour que leurs âmes puissent reposer en paix le moment venu.

http://www.camer24.de/petits-pays-promets-la-mort-a-longue-longue-et-a-tous-ses-detracteurs/

#Cameroun: Petits Pays promet la mort a Longue Longue et a tous ses autres détracteurs

L’artiste Petits Pays réagit après les propos incendiaires de Longuè Longuè à son égard. Sa réaction débitée d’un seul trait mérite le détour.

Je suis aujourd’hui un homme accablé du cauchemar qu’est devenu le monde musical de mon pays. Un monde sans piédestal, sans gratitude et sans honneur. Un monde sans règle et sans limite. Un monde où l’acharnement devient coutume, les hommes et leurs réputations de simples proies. La violence du langage est une arme nouvelle, bien intégrée par des combattants d’un autre genre, qui n’ont aucune pudeur, aucun respect pour eux-mêmes.


credit photo: journal du cameroun

Ces individus, laids de corps et d’esprit, polluent la sérénité des Camerounais par une éducation délétère, et l’étalage d’une moralité assez douteuse. L’un d’entre eux est récemment sorti des geôles d’une prison occidentale, où jusque-là il répondait à des faits d’armes. Ce dernier, comme les autres, sans aucune mesure de respect, pour les nombreuses familles camerounaises qui suivent les médias au quotidien, s’est engagé, mordicus, à la destruction des chaînes de valeurs qui pourtant constituent le fondement même d’une société.

Son attitude abominable est compréhensible, vu le léger pedigree que revendique l’individu. Un niveau d’instruction relativement pauvre et une enfance tourmentée, sont assez suffisants pour comprendre cet homme qui est à ce jour, retourné au tout début de sa vie. Cette enfance malheureuse fait de viol et d’angoisse a été renouvelé par la prison. Celui-ci souffre donc désormais de problèmes mentaux graves. Comme un immonde rapace, il cherche de la chair en décomposition pour trouver une nouvelle survie.

Ils oublient ainsi l’onction divine qui accompagne les leaders naturels
Pour cela, comme ces semblables, il est prêt à tout oublier. A oublier ma déférence auprès de la jeunesse de mon pays depuis plus de 25 ans. Une glorieuse période pendant laquelle, de jour comme de nuit, j’ai hébergé, nourri, soigné, encadré, éduqué, formé et inspiré plusieurs générations d’artistes dont les succès dépassent largement nos frontières. Ces jeunes, dont la pauvreté d’esprit devient exceptionnelle, tombent dans les ignorances de la tourmente souvent bien réservée à ceux qui ignorent tout de l’éthique et de la morale. Ils oublient ainsi l’onction divine qui accompagne les leaders naturels. Toute personne s’opposant à un ordre éphémère est vouée à la perte. Tout individu s’opposant à moi, au Cameroun,  doit s’attendre à une déchéance douloureuse. Ceux qui s’opposent à moi tombent. Ils tomberont tous. A partir du moment où ils se sont opposés à celui qui est leur guide naturel.

Depuis leur tendre enfance, ils violent et volent comme  Papillon
L’un d’entre eux, Essome, comme ses acolytes, m’a souvent cité en dérision en public, il y a quelques temps. Le peuple souverain et conscient l’a renié et aujourd’hui il a disparu. On ne s’attaque pas à celui que Dieu a choisi. C’est un grand principe de la nature. Ces jeunes désœuvrés ont grandi dans un cadre de terreur où ils se sont habitués aux pratiques malsaines des bas quartiers. Depuis leur tendre enfance, ils violent et volent comme  Papillon. Leur vraie nature se révèle tôt ou tard. Ils transportent les tares d’une enfance difficile dans les milieux de la culture. Les métiers de la musique ont été pour eux le moyen d’échapper à la galère ambiante. Ils ont voulu tromper le peuple pour nourrir leur fanfaronnade légendaire.

Très loin d’eux, je suis née comme Jésus Christ. J’ai, dès ma naissance, été anobli de mines précieuses.
Dans une grande calebasse remplie d’un précieux filtre d’or, de diamant et de sandres sacrées, j’ai été immergé comme les rois et les princes, pendant plus de cinq minutes. C’est pour ça que je brille et je brillerai toute ma vie. La méchanceté de ces créatures d’un tout autre genre est sans fin. C’est ainsi qu’ils m’ont empoissonné tous les jours, depuis plus de 25 ans, se disant que j’allais mourir. Ils mourront tous avant moi, jusqu’au dernier.

Dans les prochains mois, il y aura des disparitions tragiques.
Les artistes sont eux-mêmes à l’origine de ce drame à venir. Ce qui se produira sera la résultante des nombreuses méchancetés des uns et des autres, des chocs en retour. La loi de Moïse sera plus que jamais de rigueur. Il y aura bientôt de nouveau la mort dans le monde musical et les artistes eux-mêmes en sont la cause. Quand vous mettez la main dans l’assiette du chien, il vous mord. Si vous vous éloignez du mal, le mal sera loin de vous. Jésus Christ n’avait pas refusé la loi de Moïse, il avait travaillé pour son accomplissement. C’est Dieu qui avait donné à Moïse cette loi : œil pour œil, dent pour dent. Si un jour Petit Pays avait comploté avec la mort, il ne serait plus vivant. Si Petit Pays avait comploté pour la perte d’un artiste, il ne serait non plus vivant. Je voudrais que le peuple reste témoin et que sa serve de leçon à des générations partout. Ceux qui ont fait du mal à Petit Pays payeront, car Petit Pays est la cause de Dieu, c’est Dieu qui a voulu. Mettez-vous tous derrière lui pour que vous aussi puissiez prospérer.

C’est ainsi que nous avions perdu Kotto-Bass et bien d’autres, parce qu’ils avaient tous touché.
Certains aînés sont bien au courant, mais la jeunesse est pressée. Comme de tradition, elle va toucher à gauche et à droite. C’est ainsi que nous avions perdu Kotto-Bass et bien d’autres, parce qu’ils avaient tous touché. Ils avaient touché le sang. Et ils ont payé. Ils avaient tous touché le sang.  Ils y’en a qui cherchent à coucher avec leur maman pour se maintenir. Au moment de leur compromission, ils pensaient faire comme Petit Pays. A présent, ils chassent leurs mamans des maisons qu’ils ont construites pourtant pour elles, parce qu’elles refusent de céder au sexe.
La reconnaissance n’est pas de la musique. Des enfants qui hier se prosternaient devant moi, demandant au passage une photographie, et un peu d’aide, vont aujourd’hui à la télé me travestir. Ce sont des créatures des ténèbres.

Jeannot Hens est mort empoisonné par son coursier. Filingué est mort empoisonné par son petit-manager qui l’accompagnait. La triste réalité est que ces gars, meurtriers, sont aussi morts à leur tour. J’ai moi-même été empoisonné plusieurs fois. Je suis en vie parce que le Seigneur a voulu donner une leçon, pour que nul n’ignore. Pour que ça serve de leçon à des nations. Les nombreux malheurs qui frapperont bientôt la musique viennent de la compromission des différents acteurs. Beaucoup ont trempé la main. Beaucoup ont versé le sang. Ils écoperont par la loi de Moïse. Ils vivent déjà dans les ténèbres. Voila pourquoi ils vont à la télévision.


Ils doivent retourner dans leur prison pour la perpétuité, parce qu’ils y sont à leur place. 
Ces jeunes à la prétention démesurée s’éloignent des essences même de la musique, et de la gloire artistique. Qui d’entre eux a jusqu’ici tenu une scène seul ? Ils sont tous en brochette dans des spectacles. Quel public revendiquent-ils ? Ils n’ont pas de public et ne sont pas des symboles. Personne ne croit en eux. Ils ne trouveront désormais plus leur place dans la nature, mais en cage ou au cachot. Ils doivent retourner dans leur prison pour la perpétuité, parce qu’ils y sont à leur place. Ils doivent apprendre à respecter la nature : aînés, Homme, eaux, animaux etc. Je ne suis pas responsable de leur calvitie beaucoup trop prématurée. Ce n’est pas de ma faute s’ils n’ont plus où habiter. On peut me combattre chez moi, je suis l’homme de tous les continents. Tous m’ont imité, tous m’ont écouté pour aimer la musique. Celui qui méprise les aînés est maudit. Ils viennent de se détruire. Ils n’ont qu’à demander pardon officiellement pour éviter les calamités des ténèbres.


Petit Pays c’est le chemin, c’est l’homme qui promet, qui rassure
Nul ne peut tromper le peuple, il est témoin et sait tout. Petit Pays a peur de Dieu,  Petit Pays c’est le chemin, c’est l’homme qui promet, qui rassure, qui a formé les jeunes, qui leur a donné la passion de la musique et bien plus.  Ils n’avaient plus rien à faire, l’école ne marchait plus. Je reviens alors d’Europe où j’ai abandonné Maria, mon épouse, et les enfants, pour donner un coup de main à ce métier et montrer comment on peut le faire facilement. Les aînés m’en ont d’ailleurs  voulu pour çà. Comment comprendre l’ingratitude des jeunes qui en bénéficie aujourd’hui ? Les enfants sont plus méchants que les adultes, parce qu’ils naissent avec un mauvais cœur dans le ventre. Quand tu les formes, ils te regardent d’un œil mesquin, prêt à t’empoisonner, et ils y arrivent bien souvent. Mais avec moi, ils ont trouvé un rock. Ils partiront tous, me laissant dans ce métier, car le peuple est conscient.


Toutes mes déclarations sont bien fondées. Le peuple Sawa m’a combattu pour le Caïman ; où en sommes-nous à présent ? Sans toutefois m’en réjouir, je pense qu’eux aussi n’ont pas su comprendre que mon âme est pure et que j’ai la crainte de l’Eternel. Je demande à tous ceux qui ont fait du mal et qui sont chez les marabouts en ce moment, en train de chercher un peu de réconfort, de se confesser et de se repentir. Il faut qu’à travers les médias, ils témoignent du mal qu’ils ont fait, pour que leurs âmes puissent reposer en paix le moment venu.

http://www.camer24.de/petits-pays-promets-la-mort-a-longue-longue-et-a-tous-ses-detracteurs/

Posté mardi 31 mars 2015 à 08:30 |  par bbela

vendredi 27 mars 2015

isiss



On apprenait hier le départ de Zayn Malik du groupe One Direction, ce qui a bouleversé des millions de fans. Le New York Times nous apprend aujourd’hui que Zayn Malik se fait maintenant appeler Aboubakar-Zayn-Mal et a pris un vol pour la Syrie.

C’est la raison pour laquelle il a décidé de quitter le groupe. Zayn Malik s’était converti à l’Islam fin 2014 et parlait de plus en plus avec ses collègues de sa fascination pour l’Etat Islamique.

Le web est totalement choqué de l’information et espère qu’il fera marche arrière. Les autorités turques ont signalé aujourd’hui qu’ils avaient bien enregistré le passage du chanteur sur leur territoire.

One Direction est un boys band anglo-irlandais composé au départ de cinq membres : Liam Payne, Harry Styles, Niall Horan, Zayn Malik et Louis Tomlinson. Ils ont terminé à la troisième place de la septième saison du X Factor britannique. Ils ont signé par la suite un contrat de 2 millions de livres sterling avec Syco. En mars 2015, Zayn Malik quitte les One Direction pour rejoindre le Syrie.


http://nordpresse.be/zayn-malik-des-one-direction-a-rejoint-letat-islamique/

Zayn Malik des One Direction a rejoint l’État Islamique.

isiss



On apprenait hier le départ de Zayn Malik du groupe One Direction, ce qui a bouleversé des millions de fans. Le New York Times nous apprend aujourd’hui que Zayn Malik se fait maintenant appeler Aboubakar-Zayn-Mal et a pris un vol pour la Syrie.

C’est la raison pour laquelle il a décidé de quitter le groupe. Zayn Malik s’était converti à l’Islam fin 2014 et parlait de plus en plus avec ses collègues de sa fascination pour l’Etat Islamique.

Le web est totalement choqué de l’information et espère qu’il fera marche arrière. Les autorités turques ont signalé aujourd’hui qu’ils avaient bien enregistré le passage du chanteur sur leur territoire.

One Direction est un boys band anglo-irlandais composé au départ de cinq membres : Liam Payne, Harry Styles, Niall Horan, Zayn Malik et Louis Tomlinson. Ils ont terminé à la troisième place de la septième saison du X Factor britannique. Ils ont signé par la suite un contrat de 2 millions de livres sterling avec Syco. En mars 2015, Zayn Malik quitte les One Direction pour rejoindre le Syrie.


http://nordpresse.be/zayn-malik-des-one-direction-a-rejoint-letat-islamique/

Posté vendredi 27 mars 2015 à 12:23 |  par bbela

mardi 30 décembre 2014

 

Durant les 15 ème et 16 ème siècle, l'histoire a subi une campagne massive de désinformation et de falsification. Avec l'essor de  la traite négrière, les Africains ont été transportés à différentes parties du monde et ont été dépouillés de tous les aspects de leur humanité, et dans la plupart de la civilisation occidentale, ils n'étaient plus considérés comme des humains. Cela a déclenché une interprétation erronée de l'histoire qui excluait méthodiquement les Africains de toute mention respectueuse, autre que de l'esclavage dont ils ont hérité.  Dans ce cas, l'information historique est strictement dans une perspective européenne.   

 

À une époque où l'histoire est sérieusement en cours de réécriture, de  nouvelles informations ont une sensibilités intellectuelles choquantes. Ce qui était autrefois considéré comme écrit dans la pierre est maintenant en train de fondre avec la découverte des faits qui ont jusqu'ici été cachées ou omis.

 

Cela nous amène à la question de cet article; la véritable identité de Ludwig van Beethoven, longtemps considéré comme le plus grand compositeur de musique classique de l'Europe. Sachez le, Beethoven était un homme noir. Plus précisément, sa mère était un Maure, ce groupe de musulmans du Nord-Africains qui ont conquis des parties de l'Europe - faisant de l'Espagne leur capital - pendant 800 ans.

 

Afin de faire une telle déclaration substantielle, la présentation des preuves vérifiables est obligatoire. Commençons par ce que certains des contemporains et biographes de Beethoven disent sur son teint brun .:

 

(Louis Letronne, Beethoven, 1814, dessin au crayon.)

"Frédéric Hertz, anthropologue allemand, utilisait ces termes pour le décrire:« traits négroïdes, peau foncée, plat, gros nez ".

 

Emil Ludwig, dans son livre «Beethoven», dit: "Son visage ne ??révèle aucune trace de l'allemand. Il était si sombre que les gens l'ont surnommé Spagnol [peau foncée] ".

 

Fanny Giannatasio del Rio, dans son livre "Un Amour non partagé : Une épisode de la vie de Beethoven," écrit "Son nez large peu plat et son assez large bouche, ses petits yeux perçants et son teint basané [foncée], grêlée-dessus le marché, lui donne une forte ressemblance avec un mulâtre ".

 

Le masque de la mort de Beethoven: profil et de face

C. Czerny a déclaré: «Sa barbe - il n'avait pas rasé depuis plusieurs jours - fait de la partie inférieure de son visage déjà brun plus sombre encore."

Voici une description de mots de Beethoven de divers écrivains: Grillparzer, «sombre»; Bettina von Armin, "brun"; Schindler, "rouge et brun»; Rellstab, "brun"; Gelinek, "court et sombre."

 

Newsweek, dans son émission du 23 septembre 1991 a déclaré: «afrocentrisme parcourt tout le panorama de l'histoire humaine, la coloration dans les visages:. De l'australopithèque aux inventeurs des mathématiques au grand compositeur nègre Beethoven "

 

Bien sûr, dans le monde de la bourse, il y a ceux qui ont un point de vue opposé. Dans le livre L'image Changement de Beethoven par Alessandra Comini, un tas d'arguments sont présentés. Donald W. MacArdle, dans un article Musical Quarterly 1949 est venu à la conclusion qu'il n'y avait "pas d'espagnol, pas de belge, pas de néerlandais, ni d'Africain" dans le profil généalogique de Beethoven. Dominique-René de Lerma, le grand bibliographe musicale, est venu à la même conclusion.

 

Le professeur, Andre de Hevesy, dans son livre, L'Homme Beethoven. dit :"Tout le monde sait l'incident au Kismarton ou Eisenstadt, la résidence du prince Esterhazy le jour de son anniversaire. Dans le milieu du premier allegro de la symphonie de Haydn, Son Altesse a demandé le nom de l'auteur. Il s'est avancé.

 

"'Quoi!' s'écria le prince, la musique est  de ce nègre? (un Moor noir). Eh bien, mon brave nègre, désormais tu es à mon service. »

«Quel est ton nom? '

«Joseph Haydn. '"

Dans le livre d'Alexandre Thayer la vie de Beethoven , vol.1, p. 134, l'auteur affirme, «il n'y a rien de plus obscure que d'écrire une histoire comme il aurait été pas comme il a vraiment été. Les faits sont réels. "Sur cette même page, il affirme que le compositeur allemand Franz Josef Haydn a été appelé" Moor "par le prince Esterhazy, et Beethoven avait« encore plus que Moor dans ses regards. "A la page p. 72, d'un Beethoven contemporaine, Gottfried Fischer, le décrit comme nez rond et le teint foncé. En outre, il a été appelé "der Spagnol" (l'Espagnol).

 

Autres sources , dont il ya beaucoup de preuves, mais n'est pas limités à, Beethoven est le livre de Maynard Solomon, p.78. Il est décrit comme ayant "les cheveux épais, hérissée de charbon noir» (dans le langage d'aujourd'hui, nous sommes fiers de l'appeler «crépus») et un "visage teint rougeaude ."

 

Beethoven: His Life and Times par Artes Orga, p.72 , l'élève de Beethoven, Carl Czerny de la renommée "École de vitesse", rappelle que "le charbon noir les cheveux de Beethoven, coupé à la Titus, s'élève autour de sa tête [sonne presque comme un cheveux Afro]. Sa barbe noire ... obscurci la partie inférieure de son visage au teint sombre ".

 

(Blasius Hofel, Beethoven, 1814, monochrome fac-similé de gravure d'après un dessin au crayon par Louis Letronne.)

 

En outre, dans L'image Changement de Beethoven par Alexandra Comini, p.31, l'auteur écrit sur  le compte Czerny en utilisant le mot «poils» et «hirsute» en référence aux cheveux du compositeur. Sur la même page, une description composite est présentée sur la base de témoignages: ". Le teint brun, ses cheveux étaient épais, noir et hérissé" Il est clair que son apparence physique était si frappante, que ceux qui l'ont connu et l'avait vu ne pouvait que faire  une description précise de lui.

 

 

Selon l'édition de Sadie du Dictionnaire de Bosquet de Musique et Musiciens , p.392, l'impression la plus approximative que nous pouvons  de l'apparence physique du compositeur est de 1814 gravure de Blasius Hofel (R) et de 1812 masque de vie (L), qui a clairement révèle son visage, le nez plat (qui peut être vu dans le livre Jacobs, pp.142-143, le portrait Hofel p. 150.)

 

L'auteur de cette édition du Grove de , p. 392, insiste sur le fait que les «portraits et bustes idéalisés. . .n'ont rien de littérale ou même de la vérité. "Donc, une image, en particulier dans le cas de Beethoven,  vaut mille mots.

 

(R) Gravure de Blasius Hofel, Beethoven, 1814, couleur fac-similé de gravure d'après un dessin au crayon par Louis Letronne. Cette gravure a été considéré dans le cercle de Beethoven comme particulièrement réaliste. Beethoven lui-même estimait beaucoup, et a donné plusieurs exemplaires à ses amis.

 

Beethoven, l'Espagnol Noir

Comment  un individu avec un nom teutonique né au XVIIIe siècle en Allemagne acquiert le surnom de «L'Espagnol Noir»?

Une des maisons dans lesquelles résidaient Beethoven à Vienne, en Autriche, la capitale de la musique  européenne à l'époque, a été appelé le "Schwarzspanierhaus», la «Maison de l'Espagnol Noire."

 

Dans une présentation PBS sur Beethoven, l'hôte et le narrateur,l'acteur russe Peter Ustinov, a déclaré que Beethoven se mettait en colère quand les gens l'appelaient «inférieurs». De toute évidence, il doit avait une présence exotique et parfois décriée en Allemagne et en Autriche.

 

Ludwig van Beethoven (1770 -1827) est né à Bonn, en Allemagne, mais sa famille est originaire de Belgique, qui s'appelait alors la Flandre. Fait intéressant, son nom de famille, aussi noble et grandiose que cela puisse paraître, est  flamand bizarrement et signifie littéralement "jardin de betterave." Pendant plus de 200 ans, la Belgique / Flandre avait été occupée par l'Espagne. 

 

Les Africains avaient accès facilement à l'Espagne, le zénith étant le règne de 700 ans des Maures dans ce pays. ("Moor» vient du mot grec / latino qui signifie «Noir» ou «à la peau foncée.")

 

La présence noire prolongée en Espagne a apparemment prolongé sa présence en Belgique / Flandre ainsi que l'espagnol. Ainsi, Beethoven a hérité cette souche Espagnole Noire. Ce qui nous amène à une question très critique: Pourquoi alors la prolifération des portraits parasites qui cachent son héritage ethnique comme un homme de couleur?

 

Beethoven était l'un des génies musicaux les plus innovantes et étonnantes, qui n'ai jamais été. Sa surdité fait de lui un génie étonnant encore plus. sa musique révèle un lien culturel avec ses ancêtres africains. Dans l'édition de Blom le Dictionnaire de Bosquet de Musique et Musiciens , p. 20, est indiqué, "Un casting rythmique ou le temps actif de la pensée était inhérent à sa nature,» et «de nombreuses exemples pourrait être donnée de la musique familière dans laquelle un accent off-beat convertit un ordinaire en un passage extraordinaire. "La caractéristique distinctive des accents off-beat, ou syncope, est intrinsèque et intégrante de la musique la prédilection des Noirs, ce qui lui donne une vitalité unique et l'énergie cinétique.

 

Des exemples de ce trait rythmique sont son quatuor à cordes de mammouth connue comme " La Grande Fugue , "qui sonne" en avance sur son temps »et prédit la tonalité du 20e siècle. En outre, le deuxième mouvement de la dernière Sonate pour piano écrit-il, Op. 111 en ut mineur , sonne comme la genèse du jazz. Il y avait une prévision exquise sur la façon dont la musique allait évoluer dans le futur. Il était un improvisateur de piano étonnante, qui amène Mozart à prophétiser:«Il donnera au monde quelque chose digne d'être écouté." Le dernier mouvement de la "Waldstein" Sonate, op. 53 , a une basse syncopée, qui pourrait inspirer la musique gospel . C'est également la même tendance décalée utilisé dans la musique reggae et Hip- Hop.

 

Beethoven fait l'usage prolifique de la timbale dans une grande partie de sa musique orchestrale, comme la symphonie dramatique n ° 5, qui contient l'un des thèmes les plus célèbres du monde, et le majestueux «Empereur» Piano Concerto No. 5 .

 

Il fut le premier compositeur à dynamiser la musique classique européenne avec l'utilisation prodigieuse de ce caractère rythmique africaine décidément inhérente.

Il était également l'un des premiers compositeurs à s'écarter du modèle musicale, des règles et règlements du XVIIIe siècle.

Dans son quatrième Concerto pour piano n ° 4, le piano commence l'ouverture, or cela à toujours commencer par l'orchestre. Le "Waldstein" Sonata commence en sol majeur, même s' il est écrit en C majeur.

Il fut le premier compositeur à inclure un refrain dans une symphonie, qui est devenu connu sous le nom "Choral" Symphonie n ° 9 , le thème de l'hymne "Joyful, Joyful, que nous adorons."

Il était également l'un des premiers compositeurs à injecter son tempérament tonnerre personnelle dans sa musique, comme en témoigne par exemple le piano  l' "Appassionata" Sonata, Op. 57 et dignement nommé "Tempest" Sonata, op.31, n ° 2.

Il fut le premier compositeur à explorer et à exploiter les possibilités virtuoses du piano, qui a pzrmit la construction plus solides et plus durables instruments des pianos.

Il était le premièr pianiste qui a amené les pianistes à jouer le trille et la mélodie avec une seule main, comme dans la Sonate "Hammerklavier" où il a amnée la musique de piano là où il n'était jamais allée auparavant. Avec ses innovations musicales audacieuses, technique pianistique redoutable, l'injection de la subjectivité musicale profonde par opposition à l'objectivité musical abstrait, il a rendu le compositeur sans guindée, le dogme restrictif et a marqué le début de la période romantique. Il a donné l'inspiration à Liszt, Schumann et Chopin.

 

Dans les affres laides du racisme institutionnel au cours de la vie de Beethoven quand l'esclavage en Amérique était en pleine essor et l'Europe s'apprêtait à soumettre l'ensemble du continent africain , les colonialiste européens et maîtresimpérialistes ont jugé nécessaire d'occulter certains faits pour justifier et maintenir tout un peuple dans la servitude et le statut des sous-hommes.

 

La Constitution américaine a même prévu que les Noirs étaient seulement 3/5 humaine.  Le système douteux qui dépeint les anciens Egyptiens comme les Blancs est le même système qui dépeint Beethoven, l'un des plus grands compositeurs, comme Blanc. Le même système douteux est encore intact,et pourrait motiver Hollywood à donner des représentations ethniques fausses dans l' Immortal Beloved », et les films Beethoven Beethoven Lives Upstairs. ' Heureusement, le monde se composent aussi de gens honnêtes qui sont prêts à annuler ces fausses données historiques.

 

Dans une société juste et équitable la couleur de peau d'une personne est censée n'être d'aucune considération. Beethoven était un génie phénoménal et pendant de nombreuses années de l'enfance à la vie d'adulte quand j'étais pas au courant de son héritage ethnique, j'étais constamment confronté à des représentations persistantes et insistantes de son image de blanc que je trouvais correcte, qui n'a tout simplement pas d'importance. Je l'ai vu comme le grand compositeur de la musique que j'ai apprécié à  l'écoute comme à l'exécution.

 

Malheureusement, les oppresseurs, européens colonialistes et les impérialistes, qui ont institué un système universel fondées sur la supériorité de la couleur et la couleur d'infériorité, la falsification et la suppression de preuves pour exalter un peuple et de rabaisser l'autre ont eu trop d'importance. Cette perpétration du vol académique a été basée sur la couleur, ce qui rend la couleur un facteur important dans l'impératif de la recherche de la justice académique pour les gens dont le passé grand et noble ont été volé et caché  pour empêcher leur aspirant à une grande et noble présent et avenir.

 

Il est temps de construire cette société juste et équitable qui corrige cette chapardage académique, reconnaissant le daltonisme de génie et les contributions historiques de toutes les personnes engendrant ainsi la compréhension, le respect et l'égalité.

 

Nous avons tous été nourris de fausses informations pour les raisons mentionnées précédemment. Ce n'est pas un secret que les savants, les écrivains, les critiques, les annonceurs et Hollywood ont changé l'histoire pour leurs propres raisons spécifiques. Les gens de couleur ont maintenant une armée de savants sophistiqués pour lutter contre la poursuite et la diffusion de fausses informations qui ont été accepté comme standard.

 

Il est à espérer que la révélation de cette information motive chacun de nous à un regard critique sur toutes les données circulant dans nos cerveaux sur leur authenticité. Hollywood est connu pour changer les faits. Il n'est nullement suggéré que nous devrions détester Hollywood ou les éditeurs de manuels d'histoire, mais nous devons les tenir responsables de la diffusion de représentations inexactes, surtout quand il change le cours de l'histoire, par lequel nos enfants sont influencés.

 

Source: http://open.salon.com/blog/ronp01/2009/09/27/the_african_heritage_of_ludwig_van_beethoven

 




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Beethoven était bel et bien NOIR... trop bon, trop célèbre, changeons sa couleur de peau, Falsifions l'histoire ...

 

Durant les 15 ème et 16 ème siècle, l'histoire a subi une campagne massive de désinformation et de falsification. Avec l'essor de  la traite négrière, les Africains ont été transportés à différentes parties du monde et ont été dépouillés de tous les aspects de leur humanité, et dans la plupart de la civilisation occidentale, ils n'étaient plus considérés comme des humains. Cela a déclenché une interprétation erronée de l'histoire qui excluait méthodiquement les Africains de toute mention respectueuse, autre que de l'esclavage dont ils ont hérité.  Dans ce cas, l'information historique est strictement dans une perspective européenne.   

 

À une époque où l'histoire est sérieusement en cours de réécriture, de  nouvelles informations ont une sensibilités intellectuelles choquantes. Ce qui était autrefois considéré comme écrit dans la pierre est maintenant en train de fondre avec la découverte des faits qui ont jusqu'ici été cachées ou omis.

 

Cela nous amène à la question de cet article; la véritable identité de Ludwig van Beethoven, longtemps considéré comme le plus grand compositeur de musique classique de l'Europe. Sachez le, Beethoven était un homme noir. Plus précisément, sa mère était un Maure, ce groupe de musulmans du Nord-Africains qui ont conquis des parties de l'Europe - faisant de l'Espagne leur capital - pendant 800 ans.

 

Afin de faire une telle déclaration substantielle, la présentation des preuves vérifiables est obligatoire. Commençons par ce que certains des contemporains et biographes de Beethoven disent sur son teint brun .:

 

(Louis Letronne, Beethoven, 1814, dessin au crayon.)

"Frédéric Hertz, anthropologue allemand, utilisait ces termes pour le décrire:« traits négroïdes, peau foncée, plat, gros nez ".

 

Emil Ludwig, dans son livre «Beethoven», dit: "Son visage ne ??révèle aucune trace de l'allemand. Il était si sombre que les gens l'ont surnommé Spagnol [peau foncée] ".

 

Fanny Giannatasio del Rio, dans son livre "Un Amour non partagé : Une épisode de la vie de Beethoven," écrit "Son nez large peu plat et son assez large bouche, ses petits yeux perçants et son teint basané [foncée], grêlée-dessus le marché, lui donne une forte ressemblance avec un mulâtre ".

 

Le masque de la mort de Beethoven: profil et de face

C. Czerny a déclaré: «Sa barbe - il n'avait pas rasé depuis plusieurs jours - fait de la partie inférieure de son visage déjà brun plus sombre encore."

Voici une description de mots de Beethoven de divers écrivains: Grillparzer, «sombre»; Bettina von Armin, "brun"; Schindler, "rouge et brun»; Rellstab, "brun"; Gelinek, "court et sombre."

 

Newsweek, dans son émission du 23 septembre 1991 a déclaré: «afrocentrisme parcourt tout le panorama de l'histoire humaine, la coloration dans les visages:. De l'australopithèque aux inventeurs des mathématiques au grand compositeur nègre Beethoven "

 

Bien sûr, dans le monde de la bourse, il y a ceux qui ont un point de vue opposé. Dans le livre L'image Changement de Beethoven par Alessandra Comini, un tas d'arguments sont présentés. Donald W. MacArdle, dans un article Musical Quarterly 1949 est venu à la conclusion qu'il n'y avait "pas d'espagnol, pas de belge, pas de néerlandais, ni d'Africain" dans le profil généalogique de Beethoven. Dominique-René de Lerma, le grand bibliographe musicale, est venu à la même conclusion.

 

Le professeur, Andre de Hevesy, dans son livre, L'Homme Beethoven. dit :"Tout le monde sait l'incident au Kismarton ou Eisenstadt, la résidence du prince Esterhazy le jour de son anniversaire. Dans le milieu du premier allegro de la symphonie de Haydn, Son Altesse a demandé le nom de l'auteur. Il s'est avancé.

 

"'Quoi!' s'écria le prince, la musique est  de ce nègre? (un Moor noir). Eh bien, mon brave nègre, désormais tu es à mon service. »

«Quel est ton nom? '

«Joseph Haydn. '"

Dans le livre d'Alexandre Thayer la vie de Beethoven , vol.1, p. 134, l'auteur affirme, «il n'y a rien de plus obscure que d'écrire une histoire comme il aurait été pas comme il a vraiment été. Les faits sont réels. "Sur cette même page, il affirme que le compositeur allemand Franz Josef Haydn a été appelé" Moor "par le prince Esterhazy, et Beethoven avait« encore plus que Moor dans ses regards. "A la page p. 72, d'un Beethoven contemporaine, Gottfried Fischer, le décrit comme nez rond et le teint foncé. En outre, il a été appelé "der Spagnol" (l'Espagnol).

 

Autres sources , dont il ya beaucoup de preuves, mais n'est pas limités à, Beethoven est le livre de Maynard Solomon, p.78. Il est décrit comme ayant "les cheveux épais, hérissée de charbon noir» (dans le langage d'aujourd'hui, nous sommes fiers de l'appeler «crépus») et un "visage teint rougeaude ."

 

Beethoven: His Life and Times par Artes Orga, p.72 , l'élève de Beethoven, Carl Czerny de la renommée "École de vitesse", rappelle que "le charbon noir les cheveux de Beethoven, coupé à la Titus, s'élève autour de sa tête [sonne presque comme un cheveux Afro]. Sa barbe noire ... obscurci la partie inférieure de son visage au teint sombre ".

 

(Blasius Hofel, Beethoven, 1814, monochrome fac-similé de gravure d'après un dessin au crayon par Louis Letronne.)

 

En outre, dans L'image Changement de Beethoven par Alexandra Comini, p.31, l'auteur écrit sur  le compte Czerny en utilisant le mot «poils» et «hirsute» en référence aux cheveux du compositeur. Sur la même page, une description composite est présentée sur la base de témoignages: ". Le teint brun, ses cheveux étaient épais, noir et hérissé" Il est clair que son apparence physique était si frappante, que ceux qui l'ont connu et l'avait vu ne pouvait que faire  une description précise de lui.

 

 

Selon l'édition de Sadie du Dictionnaire de Bosquet de Musique et Musiciens , p.392, l'impression la plus approximative que nous pouvons  de l'apparence physique du compositeur est de 1814 gravure de Blasius Hofel (R) et de 1812 masque de vie (L), qui a clairement révèle son visage, le nez plat (qui peut être vu dans le livre Jacobs, pp.142-143, le portrait Hofel p. 150.)

 

L'auteur de cette édition du Grove de , p. 392, insiste sur le fait que les «portraits et bustes idéalisés. . .n'ont rien de littérale ou même de la vérité. "Donc, une image, en particulier dans le cas de Beethoven,  vaut mille mots.

 

(R) Gravure de Blasius Hofel, Beethoven, 1814, couleur fac-similé de gravure d'après un dessin au crayon par Louis Letronne. Cette gravure a été considéré dans le cercle de Beethoven comme particulièrement réaliste. Beethoven lui-même estimait beaucoup, et a donné plusieurs exemplaires à ses amis.

 

Beethoven, l'Espagnol Noir

Comment  un individu avec un nom teutonique né au XVIIIe siècle en Allemagne acquiert le surnom de «L'Espagnol Noir»?

Une des maisons dans lesquelles résidaient Beethoven à Vienne, en Autriche, la capitale de la musique  européenne à l'époque, a été appelé le "Schwarzspanierhaus», la «Maison de l'Espagnol Noire."

 

Dans une présentation PBS sur Beethoven, l'hôte et le narrateur,l'acteur russe Peter Ustinov, a déclaré que Beethoven se mettait en colère quand les gens l'appelaient «inférieurs». De toute évidence, il doit avait une présence exotique et parfois décriée en Allemagne et en Autriche.

 

Ludwig van Beethoven (1770 -1827) est né à Bonn, en Allemagne, mais sa famille est originaire de Belgique, qui s'appelait alors la Flandre. Fait intéressant, son nom de famille, aussi noble et grandiose que cela puisse paraître, est  flamand bizarrement et signifie littéralement "jardin de betterave." Pendant plus de 200 ans, la Belgique / Flandre avait été occupée par l'Espagne. 

 

Les Africains avaient accès facilement à l'Espagne, le zénith étant le règne de 700 ans des Maures dans ce pays. ("Moor» vient du mot grec / latino qui signifie «Noir» ou «à la peau foncée.")

 

La présence noire prolongée en Espagne a apparemment prolongé sa présence en Belgique / Flandre ainsi que l'espagnol. Ainsi, Beethoven a hérité cette souche Espagnole Noire. Ce qui nous amène à une question très critique: Pourquoi alors la prolifération des portraits parasites qui cachent son héritage ethnique comme un homme de couleur?

 

Beethoven était l'un des génies musicaux les plus innovantes et étonnantes, qui n'ai jamais été. Sa surdité fait de lui un génie étonnant encore plus. sa musique révèle un lien culturel avec ses ancêtres africains. Dans l'édition de Blom le Dictionnaire de Bosquet de Musique et Musiciens , p. 20, est indiqué, "Un casting rythmique ou le temps actif de la pensée était inhérent à sa nature,» et «de nombreuses exemples pourrait être donnée de la musique familière dans laquelle un accent off-beat convertit un ordinaire en un passage extraordinaire. "La caractéristique distinctive des accents off-beat, ou syncope, est intrinsèque et intégrante de la musique la prédilection des Noirs, ce qui lui donne une vitalité unique et l'énergie cinétique.

 

Des exemples de ce trait rythmique sont son quatuor à cordes de mammouth connue comme " La Grande Fugue , "qui sonne" en avance sur son temps »et prédit la tonalité du 20e siècle. En outre, le deuxième mouvement de la dernière Sonate pour piano écrit-il, Op. 111 en ut mineur , sonne comme la genèse du jazz. Il y avait une prévision exquise sur la façon dont la musique allait évoluer dans le futur. Il était un improvisateur de piano étonnante, qui amène Mozart à prophétiser:«Il donnera au monde quelque chose digne d'être écouté." Le dernier mouvement de la "Waldstein" Sonate, op. 53 , a une basse syncopée, qui pourrait inspirer la musique gospel . C'est également la même tendance décalée utilisé dans la musique reggae et Hip- Hop.

 

Beethoven fait l'usage prolifique de la timbale dans une grande partie de sa musique orchestrale, comme la symphonie dramatique n ° 5, qui contient l'un des thèmes les plus célèbres du monde, et le majestueux «Empereur» Piano Concerto No. 5 .

 

Il fut le premier compositeur à dynamiser la musique classique européenne avec l'utilisation prodigieuse de ce caractère rythmique africaine décidément inhérente.

Il était également l'un des premiers compositeurs à s'écarter du modèle musicale, des règles et règlements du XVIIIe siècle.

Dans son quatrième Concerto pour piano n ° 4, le piano commence l'ouverture, or cela à toujours commencer par l'orchestre. Le "Waldstein" Sonata commence en sol majeur, même s' il est écrit en C majeur.

Il fut le premier compositeur à inclure un refrain dans une symphonie, qui est devenu connu sous le nom "Choral" Symphonie n ° 9 , le thème de l'hymne "Joyful, Joyful, que nous adorons."

Il était également l'un des premiers compositeurs à injecter son tempérament tonnerre personnelle dans sa musique, comme en témoigne par exemple le piano  l' "Appassionata" Sonata, Op. 57 et dignement nommé "Tempest" Sonata, op.31, n ° 2.

Il fut le premier compositeur à explorer et à exploiter les possibilités virtuoses du piano, qui a pzrmit la construction plus solides et plus durables instruments des pianos.

Il était le premièr pianiste qui a amené les pianistes à jouer le trille et la mélodie avec une seule main, comme dans la Sonate "Hammerklavier" où il a amnée la musique de piano là où il n'était jamais allée auparavant. Avec ses innovations musicales audacieuses, technique pianistique redoutable, l'injection de la subjectivité musicale profonde par opposition à l'objectivité musical abstrait, il a rendu le compositeur sans guindée, le dogme restrictif et a marqué le début de la période romantique. Il a donné l'inspiration à Liszt, Schumann et Chopin.

 

Dans les affres laides du racisme institutionnel au cours de la vie de Beethoven quand l'esclavage en Amérique était en pleine essor et l'Europe s'apprêtait à soumettre l'ensemble du continent africain , les colonialiste européens et maîtresimpérialistes ont jugé nécessaire d'occulter certains faits pour justifier et maintenir tout un peuple dans la servitude et le statut des sous-hommes.

 

La Constitution américaine a même prévu que les Noirs étaient seulement 3/5 humaine.  Le système douteux qui dépeint les anciens Egyptiens comme les Blancs est le même système qui dépeint Beethoven, l'un des plus grands compositeurs, comme Blanc. Le même système douteux est encore intact,et pourrait motiver Hollywood à donner des représentations ethniques fausses dans l' Immortal Beloved », et les films Beethoven Beethoven Lives Upstairs. ' Heureusement, le monde se composent aussi de gens honnêtes qui sont prêts à annuler ces fausses données historiques.

 

Dans une société juste et équitable la couleur de peau d'une personne est censée n'être d'aucune considération. Beethoven était un génie phénoménal et pendant de nombreuses années de l'enfance à la vie d'adulte quand j'étais pas au courant de son héritage ethnique, j'étais constamment confronté à des représentations persistantes et insistantes de son image de blanc que je trouvais correcte, qui n'a tout simplement pas d'importance. Je l'ai vu comme le grand compositeur de la musique que j'ai apprécié à  l'écoute comme à l'exécution.

 

Malheureusement, les oppresseurs, européens colonialistes et les impérialistes, qui ont institué un système universel fondées sur la supériorité de la couleur et la couleur d'infériorité, la falsification et la suppression de preuves pour exalter un peuple et de rabaisser l'autre ont eu trop d'importance. Cette perpétration du vol académique a été basée sur la couleur, ce qui rend la couleur un facteur important dans l'impératif de la recherche de la justice académique pour les gens dont le passé grand et noble ont été volé et caché  pour empêcher leur aspirant à une grande et noble présent et avenir.

 

Il est temps de construire cette société juste et équitable qui corrige cette chapardage académique, reconnaissant le daltonisme de génie et les contributions historiques de toutes les personnes engendrant ainsi la compréhension, le respect et l'égalité.

 

Nous avons tous été nourris de fausses informations pour les raisons mentionnées précédemment. Ce n'est pas un secret que les savants, les écrivains, les critiques, les annonceurs et Hollywood ont changé l'histoire pour leurs propres raisons spécifiques. Les gens de couleur ont maintenant une armée de savants sophistiqués pour lutter contre la poursuite et la diffusion de fausses informations qui ont été accepté comme standard.

 

Il est à espérer que la révélation de cette information motive chacun de nous à un regard critique sur toutes les données circulant dans nos cerveaux sur leur authenticité. Hollywood est connu pour changer les faits. Il n'est nullement suggéré que nous devrions détester Hollywood ou les éditeurs de manuels d'histoire, mais nous devons les tenir responsables de la diffusion de représentations inexactes, surtout quand il change le cours de l'histoire, par lequel nos enfants sont influencés.

 

Source: http://open.salon.com/blog/ronp01/2009/09/27/the_african_heritage_of_ludwig_van_beethoven

 




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Posté mardi 30 décembre 2014 à 19:24 |  par bbela

jeudi 10 juillet 2014

 

 

Le 4 Juillet, les Rwandais ont célébré leur fête annuelle de la Journée de Libération au stade Amahoro national à Kigali. Davido était la tête d’affiche de cette année et le président Paul Kagamé du Rwanda a salué le vainqueur africain des BET awadars avec sa femme et ses enfants à l’aéroport. Sensationnel! allez Davido!!.
Le concert qui a eu lieu la nuit dernière avait pour vedette le meilleur artiste de l’Afrique Davido. L’artiste de 21 ans a effectué une performance pour 60 milles spectateurs enthousiastes.

 
Quand il était temps pour ses titres « Gobe », «Skelewu» et «Aye», la foule était en transe.
Il y avait 9 présidents d’Afrique de l’Est au show ce soir-là; Le président tanzanien Jakaya Kikwete et le président kényan Uhuru Kenyatta étaient parmi les présidents qui ont assisté à la élébration.

 
Après le spectacle Davido a été invité à effectué Aye à la maison du président, cependant, aucune caméra n’a été autorisée durant cette période.

 

AFRICABOX




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Davido, meilleur artiste africain de l'année, accueilli par le Président du Rwanda Paul Kagamé comme un héros

 

 

Le 4 Juillet, les Rwandais ont célébré leur fête annuelle de la Journée de Libération au stade Amahoro national à Kigali. Davido était la tête d’affiche de cette année et le président Paul Kagamé du Rwanda a salué le vainqueur africain des BET awadars avec sa femme et ses enfants à l’aéroport. Sensationnel! allez Davido!!.
Le concert qui a eu lieu la nuit dernière avait pour vedette le meilleur artiste de l’Afrique Davido. L’artiste de 21 ans a effectué une performance pour 60 milles spectateurs enthousiastes.

 
Quand il était temps pour ses titres « Gobe », «Skelewu» et «Aye», la foule était en transe.
Il y avait 9 présidents d’Afrique de l’Est au show ce soir-là; Le président tanzanien Jakaya Kikwete et le président kényan Uhuru Kenyatta étaient parmi les présidents qui ont assisté à la élébration.

 
Après le spectacle Davido a été invité à effectué Aye à la maison du président, cependant, aucune caméra n’a été autorisée durant cette période.

 

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Posté jeudi 10 juillet 2014 à 16:28 |  par bbela

mardi 27 mai 2014


Musique: Bella NJOH n'est plus !L'auteur des tubes Mambo Penya, Belle Mère ou encore ça fait mal l'amour, s'en est allé à l'âge de 65 ans.

Ce matin (03h) du mardi 27 mai 2014, s'est éteint à l'Hôpital Laquintinie de Douala, un artiste pas comme les autres. L'auteur des tubes Mambo Penya, Belle Mère ou encore ça fait mal l'amour, s'en est ainsi allé à l'âge de 65 ans. Ces dernières semaines, Bella Njoh ne quittait plus les hôpitaux. Diabète et tension à lui diagnostiqués, ses proches s'attendaient à tout sauf à ce tragique scénario.

Tout a commencé dans la nuit du samedi 05 au dimanche 06 Avril 2014, ce dernier décide de se retirer dans sa chambre, fermant derrière-lui à double tour. Quelques temps après, ce sont les bruits qui attiraient l'attention de sa sœur. L'homme faisait une attaque et a pu être évacué à l'hôpital CEBEC de Bonabéri-Sodiko, où il a reçu des soins intensifs.

Loin de s'améliorer, la santé de Bella Njoh connaîtra d'autres rechutes et il sera conduit à la Mission Catholique de Bonaéri, mais cette fois-là, la situation s'avère compliquée: «Il n'ont rien pu faire», nous confie un proche joint ce matin au téléphone. Le 17 mai dernier, l'artiste est transféré de toute urgence à l'Hôpital Laquintinie, alors dans le coma. Ce dernier y est nourri par des sondes...

Le père de Mambo Penya en réanimation, seul un masque à oxygène le maintien encore en vie. Mais depuis trois jours, nous confie une autre source, ce dernier ne réagissait plus aux traitement, et on constatait très vite que son corps prenait du volume. Ce matin, à 3h40 précises, le destin mettra fin à ses souffrances.

Bella Njoh est né le 29 Décembre 1949 à Douala. Il est veuf depuis un peu plus de 10 ans. Il a eu 2 enfants dont une fille (qu'il a eu dans son mariage) décédée il y a 3 ans déjà. Et un garçon (celui-ci hors mariage) né en 2001. Ce dernier résiderait en France avec sa mère.
Que la terre de nos ancêtres lui soit légère…

Source: Africa24monde

Bella NJOH est mort!!!


Musique: Bella NJOH n'est plus !L'auteur des tubes Mambo Penya, Belle Mère ou encore ça fait mal l'amour, s'en est allé à l'âge de 65 ans.

Ce matin (03h) du mardi 27 mai 2014, s'est éteint à l'Hôpital Laquintinie de Douala, un artiste pas comme les autres. L'auteur des tubes Mambo Penya, Belle Mère ou encore ça fait mal l'amour, s'en est ainsi allé à l'âge de 65 ans. Ces dernières semaines, Bella Njoh ne quittait plus les hôpitaux. Diabète et tension à lui diagnostiqués, ses proches s'attendaient à tout sauf à ce tragique scénario.

Tout a commencé dans la nuit du samedi 05 au dimanche 06 Avril 2014, ce dernier décide de se retirer dans sa chambre, fermant derrière-lui à double tour. Quelques temps après, ce sont les bruits qui attiraient l'attention de sa sœur. L'homme faisait une attaque et a pu être évacué à l'hôpital CEBEC de Bonabéri-Sodiko, où il a reçu des soins intensifs.

Loin de s'améliorer, la santé de Bella Njoh connaîtra d'autres rechutes et il sera conduit à la Mission Catholique de Bonaéri, mais cette fois-là, la situation s'avère compliquée: «Il n'ont rien pu faire», nous confie un proche joint ce matin au téléphone. Le 17 mai dernier, l'artiste est transféré de toute urgence à l'Hôpital Laquintinie, alors dans le coma. Ce dernier y est nourri par des sondes...

Le père de Mambo Penya en réanimation, seul un masque à oxygène le maintien encore en vie. Mais depuis trois jours, nous confie une autre source, ce dernier ne réagissait plus aux traitement, et on constatait très vite que son corps prenait du volume. Ce matin, à 3h40 précises, le destin mettra fin à ses souffrances.

Bella Njoh est né le 29 Décembre 1949 à Douala. Il est veuf depuis un peu plus de 10 ans. Il a eu 2 enfants dont une fille (qu'il a eu dans son mariage) décédée il y a 3 ans déjà. Et un garçon (celui-ci hors mariage) né en 2001. Ce dernier résiderait en France avec sa mère.
Que la terre de nos ancêtres lui soit légère…

Source: Africa24monde

Posté mardi 27 mai 2014 à 17:52 |  par bbela

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