Vous voulez booster votre libido ? Pour pimenter vos ébats, il n'y a qu'une solution : prendre les choses en main ! Découvrez 5 rituels amoureux qui font appel à vos sens et qui ouvrent la voie du plaisir à deux.
Votre libido est en berne ? Rassurez-vous, ça peut arriver à tous les couple ! Pour séduire et re-séduire votre amoureux, et lui rappeler qu'il est aussi votre amant, jouez la carte sensuelle. Sortez de la routine ! Il existe des tas de moyens de réveiller la libido et exploser son désir. Osez prendre l'initiative en usant de vos 5 sens (le goût, l'ouïe, l'odorat, le toucher et la vue) pour le rendre fou...
Astuce n.1 : Affolez ses papilles !
La gourmandise n’est plus un vilain défaut, mais un signe de sensualité.
Vous avez déjà remarqué que les régimes contraignants ne satisfont pas complètement vos papilles. Il y a plusieurs moyens de conjuguer nourriture et amour.
Au lieu de remplir votre caddie de surgelés, ou de passer par le traiteur, descendez au marché. Prenez le temps de vous arrêter devant les étalages aux épices, cardamome, curry, safran. Gorgez-vous des parfums, retrouvez les impressions olfactives des fruits et des légumes, véritable nourriture des sens. Ensuite seulement, direction les fourneaux. Pour le faire frissonner, il n’y a rien de mieux que la cuisine aphrodisiaque. Vous penserez bien sûr à inviter votre compagnon en cuisine, un haut lieu de la sensualité.
Sensation chocolat !
Faites de votre corps, un vrai dessert sucré. En amour, il n’est pas interdit de jouer avec la nourriture, bien au contraire. Vous pouvez sortir la chantilly du frigo pour la déguster sur sa peau, compter les grains de raisins dans sa bouche ou bien encore jouer la carte du chocolat…
Astuce n.2 : Osez les sensations sonores
Si vos ébats sont un peu routiniers, il suffit parfois de s’aventurer sur les chemins d’un érotisme plus sonore, histoire de faire rougir l’oreiller. Murmurés au creux de l’oreille, ou bien criés au moment de l’orgasme, les mots boostent le désir... et leplaisir!
La mise en vocable du désir, que ce soit de manière crue ou bien romantique a des effets incandescents, que l’on ne soupçonne pas toujours. Alors pas d’hésitation ! Dites-lui que vous aimez son corps, son sexe, ses fesses… Trouvez des propos tendres ou bien rudes.
Faites-lui aussi une cour érotique, vraiment imagée et déshabillez-le avec des mots, avant. Concrètement, vous pouvez aussi jouer le contact troublant dans la journée, à grand renfort de messages d’amour résolument torrides, en alternant l’écriture (fax, mail) et téléphone (message sur le portable).
D’une voix négligemment suave, comptez-lui les moult délices que vous lui réservez. Et n’hésitez pas à bousculer les interdits. Reste à savoir où trouver l’inspiration ! Les spécialistes sont unanimes. Pour délier votre langue laissez-vous porter par l’objet de votre désir et votre imagination.
Conseil : Relisez les professionnels du verbe qui vous aideront à trouver l’inspiration...
Astuce n.3 : Rallumez la flamme dans ses yeux
Le mot d’ordre pour ce soir : il peut regarder mais pas toucher. Offrez-lui unstrip-teasemaison pour lui rappeler les premiers émois de la passion, le temps d'un soir, sans rien lui cacher de votre anatomie. C’est quand même votre chéri !
1. Sublimez votre épiderme
Enduisez-vous d'huiles pailletées et parfumées pour avoir la peau satinée... après un petit hammam et un gommage. Le choix de la tenue est vital. Pensez à mettre en valeur les parties de votre corps que vous aimez. Le look ne vaut que si l'on est bien dans sa peau.
2. Plantez le décor
Créez un climat érotico-sexuel avec des bougies parfumées (santal ou jasmin), un éclairage tamisé, une musique que vous aimez.
3. Action
Vous pourrez improviser. Donnez de la langueur à vos déhanchements, vous savez le faire c’est sûr. Commencez de dos, et progressez avec lenteur et suavité. Sachez agacer son désir. Dévorez-le des yeux. Vos mains n’ont de cesse de parcourir votre géographie, mais pas trop vite. Mordillez-vous les lèvres. Puis laissez glisser votre jupe à vos pieds. Le jeu consiste à dévoiler... Que vous soyez une bombe sexuelle ou pas, peu importe ! Rappelez-vous que le regard rempli de désir de l'homme va augmenter la libido de la femme.
Vous voulez booster votre libido ? Pour pimenter vos ébats, il n'y a qu'une solution : prendre les choses en main ! Découvrez 5 rituels amoureux qui font appel à vos sens et qui ouvrent la voie du plaisir à deux.
Votre libido est en berne ? Rassurez-vous, ça peut arriver à tous les couple ! Pour séduire et re-séduire votre amoureux, et lui rappeler qu'il est aussi votre amant, jouez la carte sensuelle. Sortez de la routine ! Il existe des tas de moyens de réveiller la libido et exploser son désir. Osez prendre l'initiative en usant de vos 5 sens (le goût, l'ouïe, l'odorat, le toucher et la vue) pour le rendre fou...
Astuce n.1 : Affolez ses papilles !
La gourmandise n’est plus un vilain défaut, mais un signe de sensualité.
Vous avez déjà remarqué que les régimes contraignants ne satisfont pas complètement vos papilles. Il y a plusieurs moyens de conjuguer nourriture et amour.
Au lieu de remplir votre caddie de surgelés, ou de passer par le traiteur, descendez au marché. Prenez le temps de vous arrêter devant les étalages aux épices, cardamome, curry, safran. Gorgez-vous des parfums, retrouvez les impressions olfactives des fruits et des légumes, véritable nourriture des sens. Ensuite seulement, direction les fourneaux. Pour le faire frissonner, il n’y a rien de mieux que la cuisine aphrodisiaque. Vous penserez bien sûr à inviter votre compagnon en cuisine, un haut lieu de la sensualité.
Sensation chocolat !
Faites de votre corps, un vrai dessert sucré. En amour, il n’est pas interdit de jouer avec la nourriture, bien au contraire. Vous pouvez sortir la chantilly du frigo pour la déguster sur sa peau, compter les grains de raisins dans sa bouche ou bien encore jouer la carte du chocolat…
Astuce n.2 : Osez les sensations sonores
Si vos ébats sont un peu routiniers, il suffit parfois de s’aventurer sur les chemins d’un érotisme plus sonore, histoire de faire rougir l’oreiller. Murmurés au creux de l’oreille, ou bien criés au moment de l’orgasme, les mots boostent le désir... et leplaisir!
La mise en vocable du désir, que ce soit de manière crue ou bien romantique a des effets incandescents, que l’on ne soupçonne pas toujours. Alors pas d’hésitation ! Dites-lui que vous aimez son corps, son sexe, ses fesses… Trouvez des propos tendres ou bien rudes.
Faites-lui aussi une cour érotique, vraiment imagée et déshabillez-le avec des mots, avant. Concrètement, vous pouvez aussi jouer le contact troublant dans la journée, à grand renfort de messages d’amour résolument torrides, en alternant l’écriture (fax, mail) et téléphone (message sur le portable).
D’une voix négligemment suave, comptez-lui les moult délices que vous lui réservez. Et n’hésitez pas à bousculer les interdits. Reste à savoir où trouver l’inspiration ! Les spécialistes sont unanimes. Pour délier votre langue laissez-vous porter par l’objet de votre désir et votre imagination.
Conseil : Relisez les professionnels du verbe qui vous aideront à trouver l’inspiration...
Astuce n.3 : Rallumez la flamme dans ses yeux
Le mot d’ordre pour ce soir : il peut regarder mais pas toucher. Offrez-lui unstrip-teasemaison pour lui rappeler les premiers émois de la passion, le temps d'un soir, sans rien lui cacher de votre anatomie. C’est quand même votre chéri !
1. Sublimez votre épiderme
Enduisez-vous d'huiles pailletées et parfumées pour avoir la peau satinée... après un petit hammam et un gommage. Le choix de la tenue est vital. Pensez à mettre en valeur les parties de votre corps que vous aimez. Le look ne vaut que si l'on est bien dans sa peau.
2. Plantez le décor
Créez un climat érotico-sexuel avec des bougies parfumées (santal ou jasmin), un éclairage tamisé, une musique que vous aimez.
3. Action
Vous pourrez improviser. Donnez de la langueur à vos déhanchements, vous savez le faire c’est sûr. Commencez de dos, et progressez avec lenteur et suavité. Sachez agacer son désir. Dévorez-le des yeux. Vos mains n’ont de cesse de parcourir votre géographie, mais pas trop vite. Mordillez-vous les lèvres. Puis laissez glisser votre jupe à vos pieds. Le jeu consiste à dévoiler... Que vous soyez une bombe sexuelle ou pas, peu importe ! Rappelez-vous que le regard rempli de désir de l'homme va augmenter la libido de la femme.
Posté vendredi 5 janvier 2018 à 20:01 |  par
bbela
jeudi 4 janvier 2018
CC0 / pixabay
Difficile de trouver un bon partenaire et de se mettre en couple avec votre éventuelle «âme sœur»? Retrouvez la recette précise que donnent des scientifiques pour développer des sentiments plus profonds envers votre partenaire et fonder un couple stable et heureux. Vous verrez que ce n’est pas si facile!
Lorsque vous rencontrez quelqu'un pour la première fois et sentez des papillons envahir sans permission votre ventre, vous vous imaginez passer le plus de temps possible avec celui ou celle dont l'image et la musique de la voix se sont solidement installées dans votre tête.
Cependant, les scientifiquespréviennent qu'il vaut mieux résister au désir de passer trop de temps avec l'autre. La meilleure solution pour augmenter les chances de développer une relation durable serait de se voir deux fois par semaine.
Des psychiatres prétendent que passer ainsi peu de temps ensemble au début aide notre subconscient à comprendre la situation et à mieux évaluer notre nouvel amoureux sans tout voir en rose bonbon.
Votre partenaire peut rendre plus fort vos sentiments, mais vous risquez également de ressentir certaines émotions trop tôt, ce qui pourrait nuire à votre jugement à long terme.
«Il est important de s'en tenir à deux fois par semaine seulement pour que vous ayez suffisamment de temps libre pour donner à vos sentiments les plus profonds le temps de dominer votre subconscient», a déclaré Scott Carroll, psychiatre et auteur d'un livre sur la vie du couple cité par le Daily Mail.
Etre trop présent dans la vie de l'autre dès le début pourrait également le déranger et le faire fuir, poursuivent des scientifiques.
«C'est un problème classique lorsqu'une personne est trop excitée par une nouvelle relation et se précipite en ruinant une relation parfaitement saine qui a beaucoup de potentiel», a commenté le Dr Carroll qui travaille dans une université auprès d'un hôpital.
Difficile de trouver un bon partenaire et de se mettre en couple avec votre éventuelle «âme sœur»? Retrouvez la recette précise que donnent des scientifiques pour développer des sentiments plus profonds envers votre partenaire et fonder un couple stable et heureux. Vous verrez que ce n’est pas si facile!
Lorsque vous rencontrez quelqu'un pour la première fois et sentez des papillons envahir sans permission votre ventre, vous vous imaginez passer le plus de temps possible avec celui ou celle dont l'image et la musique de la voix se sont solidement installées dans votre tête.
Cependant, les scientifiquespréviennent qu'il vaut mieux résister au désir de passer trop de temps avec l'autre. La meilleure solution pour augmenter les chances de développer une relation durable serait de se voir deux fois par semaine.
Des psychiatres prétendent que passer ainsi peu de temps ensemble au début aide notre subconscient à comprendre la situation et à mieux évaluer notre nouvel amoureux sans tout voir en rose bonbon.
Votre partenaire peut rendre plus fort vos sentiments, mais vous risquez également de ressentir certaines émotions trop tôt, ce qui pourrait nuire à votre jugement à long terme.
«Il est important de s'en tenir à deux fois par semaine seulement pour que vous ayez suffisamment de temps libre pour donner à vos sentiments les plus profonds le temps de dominer votre subconscient», a déclaré Scott Carroll, psychiatre et auteur d'un livre sur la vie du couple cité par le Daily Mail.
Etre trop présent dans la vie de l'autre dès le début pourrait également le déranger et le faire fuir, poursuivent des scientifiques.
«C'est un problème classique lorsqu'une personne est trop excitée par une nouvelle relation et se précipite en ruinant une relation parfaitement saine qui a beaucoup de potentiel», a commenté le Dr Carroll qui travaille dans une université auprès d'un hôpital.
Posté jeudi 4 janvier 2018 à 18:59 |  par
bbela
jeudi 28 décembre 2017
http://img.over-blog-kiwi.com/
LE DÉFI
« Alors que notre couple traversait une période difficile, ma femme en a parlé à ses parents. Son père m’a alors appelé pour me donner des conseils. Ça ne m’a pas beaucoup plu ! » (Jacques
« Ma belle-mère dit souvent que son fils lui manque énormément. Elle parle de la complicité qu’ils avaient avant. J’en viens à me sentir coupable de m’être mariée avec lui et de causer toute cette peine à ma belle-mère ! » (Natacha).
Peut-on empêcher qu’un problème avec les beaux-parents devienne un problème de couple ?
CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR
Le mariage crée une nouvelle cellule familiale. Selon la Bible, un homme qui se marie « quitt[e] son père et sa mère et s’attach[e] à sa femme ». De même, une femme quitte ses parents et s’attache à son mari. La Bible dit que, lorsqu’un homme et une femme se marient, ils deviennent « une seule chair ». Ils forment une nouvelle cellule familiale (Matthieu 19:5).
Votre couple passe avant vos parents. « L’une des missions fondamentales du mariage est de fonder un “nous” réunissant l’homme et la femme », écrit John Gottman, spécialiste du mariage. « La création ou la consolidation de votre solidarité conjugale peut entraîner des déchirements par rapport à vos familles d’origine
Les parents peuvent trouver difficile de s’adapter. Un jeune marié raconte : « Quand elle était célibataire, ma femme accordait toujours la priorité à ses parents et à leurs souhaits. Mais après notre mariage, sa mère a vu que quelqu’un d’autre avait maintenant la priorité. Elle a eu du mal à l’accepter. »
Les jeunes mariés aussi peuvent trouver difficile de s’adapter. « Avoir des beaux-parents, ce n’est pas comme avoir des amis qu’on a choisis, dit Jacques, déjà cité. C’est comme si on vous disait : “Que ça vous plaise ou non, vous avez deux nouveaux amis.” Même s’ils vous rendent fou, ils font maintenant partie de la famille ! »
CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE
Si vous n’êtes pas d’accord avec votre conjoint à propos d’une situation concernant vos beaux-parents, efforcez-vous de résoudre le problème dans un esprit de coopération. Suivez ce conseil biblique : « Cherche la paix et poursuis-la » (Psaume 34:14).
Pour vous y aider, réfléchissez aux situations ci-dessous. Elles sont présentées du point de vue soit du mari, soit de la femme, mais dans chacune d’elles il est possible d’inverser les rôles. Les principes examinés vous permettront d’avoir de meilleures relations avec vos beaux-parents.
Vous avez du mal à vous entendre avec votre belle-mère. Mais votre femme aimerait que vous ayez de meilleures relations avec elle.
Essayez ceci : Parlez du problème avec votre femme en étant prêt à faire des concessions. Le plus important, ce n’est pas ce que vous éprouvez pour votre belle-mère, mais ce que vous éprouvez pour votre femme, la personne que vous avez fait le vœu d’aimer. Au cours de la discussion, mettez-vous d’accord sur une ou deux façons bien précises d’améliorer votre relation avec sa mère, et ensuite agissez en conséquence. Lorsque votre femme remarquera vos efforts, elle aura assurément plus de respect pour vous. (Principe biblique :1 Corinthiens 10:24.)
Votre mari dit que vous cherchez davantage à faire plaisir à vos parents qu’à lui.
Essayez ceci : Discutez du problème avec lui en essayant de vous mettre à sa place. Bien sûr, il ne devrait pas se sentir menacé si vous accordez simplement à vos parents l’honneur qui leur est dû (Proverbes 23:22). Toutefois, il a peut-être besoin d’être convaincu qu’il passe avant vos parents. Si vous le rassurez à ce sujet, par vos paroles et vos actions, il aura sans doute moins l’impression d’être en concurrence avec eux. (Principe biblique : Éphésiens 5:33.)
Votre femme cherche conseil auprès de ses parents plutôt qu’auprès de vous.
Essayez ceci : Parlez avec elle et mettez-vous d’accord sur les limites à respecter. Montrez-vous équilibré. Est-ce toujours déplacé de parler d’un souci à un parent ? Dans quel cas est-ce approprié ? Si vous définissez ensemble des limites raisonnables, cette situation ne devrait plus poser problème. (Principe biblique : Philippiens 4:5.)
^ § 9 J. Gottman, N. Silver, Les couples heureux ont leurs secrets. Les sept lois de la réussite, trad. D. Beaulieu, Paris, Éditions Jean-Claude Lattès, coll. Pocket, 2000, p. 243-244.
« Alors que notre couple traversait une période difficile, ma femme en a parlé à ses parents. Son père m’a alors appelé pour me donner des conseils. Ça ne m’a pas beaucoup plu ! » (Jacques
« Ma belle-mère dit souvent que son fils lui manque énormément. Elle parle de la complicité qu’ils avaient avant. J’en viens à me sentir coupable de m’être mariée avec lui et de causer toute cette peine à ma belle-mère ! » (Natacha).
Peut-on empêcher qu’un problème avec les beaux-parents devienne un problème de couple ?
CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR
Le mariage crée une nouvelle cellule familiale. Selon la Bible, un homme qui se marie « quitt[e] son père et sa mère et s’attach[e] à sa femme ». De même, une femme quitte ses parents et s’attache à son mari. La Bible dit que, lorsqu’un homme et une femme se marient, ils deviennent « une seule chair ». Ils forment une nouvelle cellule familiale (Matthieu 19:5).
Votre couple passe avant vos parents. « L’une des missions fondamentales du mariage est de fonder un “nous” réunissant l’homme et la femme », écrit John Gottman, spécialiste du mariage. « La création ou la consolidation de votre solidarité conjugale peut entraîner des déchirements par rapport à vos familles d’origine
Les parents peuvent trouver difficile de s’adapter. Un jeune marié raconte : « Quand elle était célibataire, ma femme accordait toujours la priorité à ses parents et à leurs souhaits. Mais après notre mariage, sa mère a vu que quelqu’un d’autre avait maintenant la priorité. Elle a eu du mal à l’accepter. »
Les jeunes mariés aussi peuvent trouver difficile de s’adapter. « Avoir des beaux-parents, ce n’est pas comme avoir des amis qu’on a choisis, dit Jacques, déjà cité. C’est comme si on vous disait : “Que ça vous plaise ou non, vous avez deux nouveaux amis.” Même s’ils vous rendent fou, ils font maintenant partie de la famille ! »
CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE
Si vous n’êtes pas d’accord avec votre conjoint à propos d’une situation concernant vos beaux-parents, efforcez-vous de résoudre le problème dans un esprit de coopération. Suivez ce conseil biblique : « Cherche la paix et poursuis-la » (Psaume 34:14).
Pour vous y aider, réfléchissez aux situations ci-dessous. Elles sont présentées du point de vue soit du mari, soit de la femme, mais dans chacune d’elles il est possible d’inverser les rôles. Les principes examinés vous permettront d’avoir de meilleures relations avec vos beaux-parents.
Vous avez du mal à vous entendre avec votre belle-mère. Mais votre femme aimerait que vous ayez de meilleures relations avec elle.
Essayez ceci : Parlez du problème avec votre femme en étant prêt à faire des concessions. Le plus important, ce n’est pas ce que vous éprouvez pour votre belle-mère, mais ce que vous éprouvez pour votre femme, la personne que vous avez fait le vœu d’aimer. Au cours de la discussion, mettez-vous d’accord sur une ou deux façons bien précises d’améliorer votre relation avec sa mère, et ensuite agissez en conséquence. Lorsque votre femme remarquera vos efforts, elle aura assurément plus de respect pour vous. (Principe biblique :1 Corinthiens 10:24.)
Votre mari dit que vous cherchez davantage à faire plaisir à vos parents qu’à lui.
Essayez ceci : Discutez du problème avec lui en essayant de vous mettre à sa place. Bien sûr, il ne devrait pas se sentir menacé si vous accordez simplement à vos parents l’honneur qui leur est dû (Proverbes 23:22). Toutefois, il a peut-être besoin d’être convaincu qu’il passe avant vos parents. Si vous le rassurez à ce sujet, par vos paroles et vos actions, il aura sans doute moins l’impression d’être en concurrence avec eux. (Principe biblique : Éphésiens 5:33.)
Votre femme cherche conseil auprès de ses parents plutôt qu’auprès de vous.
Essayez ceci : Parlez avec elle et mettez-vous d’accord sur les limites à respecter. Montrez-vous équilibré. Est-ce toujours déplacé de parler d’un souci à un parent ? Dans quel cas est-ce approprié ? Si vous définissez ensemble des limites raisonnables, cette situation ne devrait plus poser problème. (Principe biblique : Philippiens 4:5.)
^ § 9 J. Gottman, N. Silver, Les couples heureux ont leurs secrets. Les sept lois de la réussite, trad. D. Beaulieu, Paris, Éditions Jean-Claude Lattès, coll. Pocket, 2000, p. 243-244.
Posté jeudi 28 décembre 2017 à 19:26 |  par
bbela
vendredi 8 septembre 2017
Crédit: getty images
« Plus c’est long plus c’est bon ». Vous connaissez forcément cet adage qui affirme que les femmes adorent quand le rapport sexuel dure longtemps. Pourtant, quand on sait que la majorité des femmes ont des orgasmes plutôt clitoridiens (70 % pour seulement 30 % d’orgasmes lors du coït) on peut se demander si cet adage est vraiment sérieux !
Bon d’accord, plus c’est long plus c’est bon mais on ne sait pas vraiment de quelle durée on parle ! De plus, quand on voit que le temps idéal d’un rapport sexuel pour la majorité des français est de 8 minutes environ, on peut franchement se poser la question.
Toujours est-il que cette formule a créé beaucoup d’angoisses chez les hommes et pas seulement chez ceux qui sont éjaculateurs précoces.
Alors qu’en est-il vraiment ?
D’abord une bonne fois pour toute, cessons de scinder l’orgasme féminin en deux. Il n’y a pas d’un côté une jouissance vaginale et de l’autre clitoridienne. Une femme ressent du plaisir au niveau génital et elle obtient un orgasme ou pas.
Ce qui signifie que les préliminaires sont souvent essentiels puisque le clitoris est partie prenante à la montée du plaisir pour bon nombre de femmes. Ensuite, c’est la manière dont la femme ressent le pénis dans son vagin qui va lui permettre d’augmenter ses sensations de plaisir.
On pourrait certes croire que si ça dure plus longtemps, il y a des chances que le plaisir soit atteint sauf que souvent, si les sensations ne sont pas vraiment là, la femme débranche et elle attend avec plus ou moins d’impatience la fin du rapport au lieu de rester réceptive à ce qui se passe en elle.
Il n’y a donc pas d’utilité d’être performant et d’avoir un gros pénis bien dur qui usine durant au moins une demi-heure. Ce qu’il faut ; c’est connaître les chemins qui mènent la partenaire à la jouissance. Or, chaque femme est unique. J’oserai dire qu’il y a autant de routes qu’il y a de femmes. Alors communiquez ensemble.
Elle ne pourra peut-être pas vraiment vous donner un GPS car malheureusement, elle ne le sait pas forcément. Mais elle pourra dire si elle a aimé ou pas, ce qu’elle a préféré et moins apprécié. Allez-y à tâtons sans oublier les tétons !
Alors, pas à pas, vous parviendrez à la faire jouir, non pas grâce à la durée mais grâce à une bonne tenue de route. D’ailleurs c’est bien connu, qu’importe si on prend la route la plus courte ou la plus longue ce qui compte c’est de profiter pleinement du paysage.
« Plus c’est long plus c’est bon ». Vous connaissez forcément cet adage qui affirme que les femmes adorent quand le rapport sexuel dure longtemps. Pourtant, quand on sait que la majorité des femmes ont des orgasmes plutôt clitoridiens (70 % pour seulement 30 % d’orgasmes lors du coït) on peut se demander si cet adage est vraiment sérieux !
Bon d’accord, plus c’est long plus c’est bon mais on ne sait pas vraiment de quelle durée on parle ! De plus, quand on voit que le temps idéal d’un rapport sexuel pour la majorité des français est de 8 minutes environ, on peut franchement se poser la question.
Toujours est-il que cette formule a créé beaucoup d’angoisses chez les hommes et pas seulement chez ceux qui sont éjaculateurs précoces.
Alors qu’en est-il vraiment ?
D’abord une bonne fois pour toute, cessons de scinder l’orgasme féminin en deux. Il n’y a pas d’un côté une jouissance vaginale et de l’autre clitoridienne. Une femme ressent du plaisir au niveau génital et elle obtient un orgasme ou pas.
Ce qui signifie que les préliminaires sont souvent essentiels puisque le clitoris est partie prenante à la montée du plaisir pour bon nombre de femmes. Ensuite, c’est la manière dont la femme ressent le pénis dans son vagin qui va lui permettre d’augmenter ses sensations de plaisir.
On pourrait certes croire que si ça dure plus longtemps, il y a des chances que le plaisir soit atteint sauf que souvent, si les sensations ne sont pas vraiment là, la femme débranche et elle attend avec plus ou moins d’impatience la fin du rapport au lieu de rester réceptive à ce qui se passe en elle.
Il n’y a donc pas d’utilité d’être performant et d’avoir un gros pénis bien dur qui usine durant au moins une demi-heure. Ce qu’il faut ; c’est connaître les chemins qui mènent la partenaire à la jouissance. Or, chaque femme est unique. J’oserai dire qu’il y a autant de routes qu’il y a de femmes. Alors communiquez ensemble.
Elle ne pourra peut-être pas vraiment vous donner un GPS car malheureusement, elle ne le sait pas forcément. Mais elle pourra dire si elle a aimé ou pas, ce qu’elle a préféré et moins apprécié. Allez-y à tâtons sans oublier les tétons !
Alors, pas à pas, vous parviendrez à la faire jouir, non pas grâce à la durée mais grâce à une bonne tenue de route. D’ailleurs c’est bien connu, qu’importe si on prend la route la plus courte ou la plus longue ce qui compte c’est de profiter pleinement du paysage.
Posté vendredi 8 septembre 2017 à 21:33 |  par
bbela
mardi 9 mai 2017
Et le sexe du soir est une arnaque!
Quand les animaux copulent, la chose suit en général une certaine logique. En période de chaleurs, les lionnes peuvent se faire grimper dessus plusieurs dizaines de fois par jour, et souvent par différents lions. Certaines bestioles préfèrent se la coller le jour pendant que leurs prédateurs nocturnes roupillent. Les lamantins mâles attrapent les femelles dans des eaux peu profondes, ce qui facilite l'acte d'amour.
Chez les humains, la question relève davantage de la commodité et du confort. Nous forniquons dans des lits parce que c'est agréable, qu'il est facile de fermer la porte de sa chambre et qu'il n'y a pas à se creuser trop la tête pour laver des draps, contrairement à un canapé post-coït. Et parce que le sexe se fait généralement dans un lit, il survient en général au moment de dormir. En 2005, une petite étude menée par Roberto Refinetti, biologiste à l'université de Caroline du Sud, consignait les habitudes sexuelles de quelques dizaines d'adultes: la majorité des parties de jambes en l'air avait lieu les week-ends et juste avant l'heure de coucher des participants, soit entre 23h et 1h du matin. En 1982, une étude plus conséquente portant sur des couples mariés trouvait que, pour les deux tiers des volontaires, les activités sexuelles se déroulaient entre 22h et 1h. Interrogés sur les raisons d'un tel emploi du temps, 72% des cobayes de Refinetti avaient répondu qu'il s'agissait d'un moment de liberté pour les deux partenaires, ou tout simplement parce que le couple était d'ores et déjà au lit. Seulement 28% avaient lié le phénomène à une réelle spontanéité sexuelle.
Briser les chaînes du sexe pré-sommeil
Quelle bien triste, absurde et ennuyeuse manière de structurer une vie sexuelle. Si le sexe était un projet de dîner et le capitalisme un convive, c'est un peu comme si les humains lui disaient «Je ne sais pas, tu choisis». Nous faisons du sexe le soir et les week-ends parce que ce sont des moments où ne nous travaillons pas. Nous baisons avant de dormir parce que nous nous sommes déjà déshabillés, que nos dents sont déjà lavées et que nous nous sommes déjà installés en position horizontale. Par paresse intellectuelle et physique, le sexe par défaut se joue le soir, parce que c'est pratique et que telle est notre petite habitude. Reste que si les humains entendent jouir du plein potentiel de leurs rencontres sexuelles, il nous faut briser les chaînes du sexe pré-sommeil, et ouvrir les bras à un moment bien plus sexuellement propice: le matin.
À considérer que le sexe puisse être analysé et planifié –les données sexuelles ne sont pas en elles-mêmes synonymes de spontanéité– le matin est en réalité bien plus logique. Le soir, vous avez tendance à être fatigué, et à le devenir de plus en plus. Le matin, c'est l'inverse: vous sortez du sommeil pour aller vers l'éveil. Le soir, les gens luttent contre le besoin de dormir, déclenché par l'arrivée sous la couette vers 23h, avant de s'accorder un petit passage de stimulation sexuelle, suivi par une plongée définitive dans les bras de Morphée. Le matin, la sortie du lit s'accompagne d'une levée des inhibitions, le sommeil s'efface à mesure que le rythme cardiaque s'accélère, pour disparaître totalement une fois la chose terminée. Le sexe est un anti-stress, parfait pour se détendre avant une longue journée et ses endorphines euphorisantes et énergisantes. Soit tous les bénéfices d'une séance de yoga ou de running matinal, sans les inconvénients d'avoir à sortir de son lit et de quitter la personne avec qui nous le partageons.
Avant que l'éclairage public et domestique ne permette aux humains de travailler, de manger et de faire sa vie à des heures indues, les gens dormaient en deux courtes tranches. Ils se mettaient au lit à peu près deux heures après le coucher du soleil, se levaient à l'aube, restaient debout pendant une ou deux heures, puis retournaient ronfler. Certains profitaient de ce temps pour lire ou discuter avec leur famille. Beaucoup faisaient l'amour. Si on en croit la BBC, un manuel médical français datant du XVIe siècle conseillait aux couples de s'unir «après le premier sommeil» plutôt que d'attendre la nuit suivant la journée de travail, tant cela leur permettait de mieux en profiter et d'en retirer davantage de plaisir. Selon une étude désormais célèbre de 1992, les humains forcés de passer leur journée dans l'obscurité se calent naturellement sur des cycles de sommeil/veille de quatre et deux heures, tout comme leurs ancêtres. Le sexe post-sommeil, ou matinal, relèverait donc d'une tradition humaine immémoriale. Autant l'honorer.
Rendez-vous le dimanche à 9h du matin
Bien évidemment, le sexe matinal est encore une habitude pour beaucoup de gens. Selon une récente enquête menée auprès de 2.000 Britanniques, le dimanche à 9 heures du matin est le moment sexuel favori. «Je ne suis pas du tout étonnée de ces résultats», commente dans le Daily Mail une porte-parole de Superdrug, la chaîne de parapharmacies à avoir financé l'étude. «Le dimanche matin, les gens ont du temps devant eux, ils sont plus détendus». Le sexe vespéral semble quant à lui privilégié par les célibataires, la chose venant clôturer une soirée, un rendez-vous, et l'alcool aidant souvent à délier les esprits. Reste que selon une amie, le sexe matinal est un meilleur indicateur de compatibilité physique. Au lendemain d'une soirée arrosée, faire l'amour au matin permet d'ailleurs d'améliorer les performances.
Aucune étude scientifique ne prouve que le plaisir serait décuplé le matin, mais les hormones sexuelles ont tendance à fluctuer au cours de la journée. La plupart des hommes connait un pic de testostérone, une hormone associée à la libido, le matin. Selon certains chercheurs, on pourrait même comparer le phénomène à un cycle menstruel quotidien. Si on en croit une petite étude publiée en 2003, le pic d’œstrogènes intervient chez les femmes entre 6 et 9 heures du matin, et plusieurs études laissent entendre que les œstrogènes sont au plus haut pendant l'ovulation, ce qui inciterait les femmes à batifoler.
Dans l'étude de 1982 sur l'emploi du temps sexuel, les femmes consignent un nombre significativement plus élevé d'orgasmes entre 12h et minuit qu'entre minuit et 11h du matin. Sur ce point, la science est molle, mais de nombreux amis et collègues m'ont fait remarquer combien mon hypothèse était hautement improbable du fait de l'haleine de chacal et de la tête de cul que tout un chacun se coltine au réveil, ce qui en ferait deux des plus importants inhibiteurs de sexe et d'orgasmes matinaux. Que cessent ces excuses foireuses: tout le monde peut prendre trois minutes pour se décrotter les yeux et se rincer la bouche avant de se tripoter. (Dans Maxim, Zeynep Yenisey conseille même de passer à la douche, de mettre du déodorant et de se recoiffer avant de s'envoyer en l'air au saut du lit, mais sauf si vous avez l'intention de coïter à la Nadine de Rothschild, cela semble un peu extrême).
L'autre plus gros obstacle au sexe matinal –le travail– est bien plus dur à surmonter. Oui, si vous voulez forniquer en semaine, vous allez devoir vous lever plus tôt. Mais ne vous asseyez pas trop vite sur les bénéfices esthétiques du sexe à l'aube. Le soir, les protagonistes apprécient une lumière tamisée, voire préfèrent folâtrer dans le noir complet. Au matin, baignant dans la joie de vous réveiller aux côtés d'une personne que vous appréciez assez pour lui accorder un bout de votre couche, laissez les tendres rayons du soleil vous mettre en valeur. Comment envisager une meilleure façon de commencer sa journée?
Quand les animaux copulent, la chose suit en général une certaine logique. En période de chaleurs, les lionnes peuvent se faire grimper dessus plusieurs dizaines de fois par jour, et souvent par différents lions. Certaines bestioles préfèrent se la coller le jour pendant que leurs prédateurs nocturnes roupillent. Les lamantins mâles attrapent les femelles dans des eaux peu profondes, ce qui facilite l'acte d'amour.
Chez les humains, la question relève davantage de la commodité et du confort. Nous forniquons dans des lits parce que c'est agréable, qu'il est facile de fermer la porte de sa chambre et qu'il n'y a pas à se creuser trop la tête pour laver des draps, contrairement à un canapé post-coït. Et parce que le sexe se fait généralement dans un lit, il survient en général au moment de dormir. En 2005, une petite étude menée par Roberto Refinetti, biologiste à l'université de Caroline du Sud, consignait les habitudes sexuelles de quelques dizaines d'adultes: la majorité des parties de jambes en l'air avait lieu les week-ends et juste avant l'heure de coucher des participants, soit entre 23h et 1h du matin. En 1982, une étude plus conséquente portant sur des couples mariés trouvait que, pour les deux tiers des volontaires, les activités sexuelles se déroulaient entre 22h et 1h. Interrogés sur les raisons d'un tel emploi du temps, 72% des cobayes de Refinetti avaient répondu qu'il s'agissait d'un moment de liberté pour les deux partenaires, ou tout simplement parce que le couple était d'ores et déjà au lit. Seulement 28% avaient lié le phénomène à une réelle spontanéité sexuelle.
Briser les chaînes du sexe pré-sommeil
Quelle bien triste, absurde et ennuyeuse manière de structurer une vie sexuelle. Si le sexe était un projet de dîner et le capitalisme un convive, c'est un peu comme si les humains lui disaient «Je ne sais pas, tu choisis». Nous faisons du sexe le soir et les week-ends parce que ce sont des moments où ne nous travaillons pas. Nous baisons avant de dormir parce que nous nous sommes déjà déshabillés, que nos dents sont déjà lavées et que nous nous sommes déjà installés en position horizontale. Par paresse intellectuelle et physique, le sexe par défaut se joue le soir, parce que c'est pratique et que telle est notre petite habitude. Reste que si les humains entendent jouir du plein potentiel de leurs rencontres sexuelles, il nous faut briser les chaînes du sexe pré-sommeil, et ouvrir les bras à un moment bien plus sexuellement propice: le matin.
À considérer que le sexe puisse être analysé et planifié –les données sexuelles ne sont pas en elles-mêmes synonymes de spontanéité– le matin est en réalité bien plus logique. Le soir, vous avez tendance à être fatigué, et à le devenir de plus en plus. Le matin, c'est l'inverse: vous sortez du sommeil pour aller vers l'éveil. Le soir, les gens luttent contre le besoin de dormir, déclenché par l'arrivée sous la couette vers 23h, avant de s'accorder un petit passage de stimulation sexuelle, suivi par une plongée définitive dans les bras de Morphée. Le matin, la sortie du lit s'accompagne d'une levée des inhibitions, le sommeil s'efface à mesure que le rythme cardiaque s'accélère, pour disparaître totalement une fois la chose terminée. Le sexe est un anti-stress, parfait pour se détendre avant une longue journée et ses endorphines euphorisantes et énergisantes. Soit tous les bénéfices d'une séance de yoga ou de running matinal, sans les inconvénients d'avoir à sortir de son lit et de quitter la personne avec qui nous le partageons.
Avant que l'éclairage public et domestique ne permette aux humains de travailler, de manger et de faire sa vie à des heures indues, les gens dormaient en deux courtes tranches. Ils se mettaient au lit à peu près deux heures après le coucher du soleil, se levaient à l'aube, restaient debout pendant une ou deux heures, puis retournaient ronfler. Certains profitaient de ce temps pour lire ou discuter avec leur famille. Beaucoup faisaient l'amour. Si on en croit la BBC, un manuel médical français datant du XVIe siècle conseillait aux couples de s'unir «après le premier sommeil» plutôt que d'attendre la nuit suivant la journée de travail, tant cela leur permettait de mieux en profiter et d'en retirer davantage de plaisir. Selon une étude désormais célèbre de 1992, les humains forcés de passer leur journée dans l'obscurité se calent naturellement sur des cycles de sommeil/veille de quatre et deux heures, tout comme leurs ancêtres. Le sexe post-sommeil, ou matinal, relèverait donc d'une tradition humaine immémoriale. Autant l'honorer.
Rendez-vous le dimanche à 9h du matin
Bien évidemment, le sexe matinal est encore une habitude pour beaucoup de gens. Selon une récente enquête menée auprès de 2.000 Britanniques, le dimanche à 9 heures du matin est le moment sexuel favori. «Je ne suis pas du tout étonnée de ces résultats», commente dans le Daily Mail une porte-parole de Superdrug, la chaîne de parapharmacies à avoir financé l'étude. «Le dimanche matin, les gens ont du temps devant eux, ils sont plus détendus». Le sexe vespéral semble quant à lui privilégié par les célibataires, la chose venant clôturer une soirée, un rendez-vous, et l'alcool aidant souvent à délier les esprits. Reste que selon une amie, le sexe matinal est un meilleur indicateur de compatibilité physique. Au lendemain d'une soirée arrosée, faire l'amour au matin permet d'ailleurs d'améliorer les performances.
Aucune étude scientifique ne prouve que le plaisir serait décuplé le matin, mais les hormones sexuelles ont tendance à fluctuer au cours de la journée. La plupart des hommes connait un pic de testostérone, une hormone associée à la libido, le matin. Selon certains chercheurs, on pourrait même comparer le phénomène à un cycle menstruel quotidien. Si on en croit une petite étude publiée en 2003, le pic d’œstrogènes intervient chez les femmes entre 6 et 9 heures du matin, et plusieurs études laissent entendre que les œstrogènes sont au plus haut pendant l'ovulation, ce qui inciterait les femmes à batifoler.
Dans l'étude de 1982 sur l'emploi du temps sexuel, les femmes consignent un nombre significativement plus élevé d'orgasmes entre 12h et minuit qu'entre minuit et 11h du matin. Sur ce point, la science est molle, mais de nombreux amis et collègues m'ont fait remarquer combien mon hypothèse était hautement improbable du fait de l'haleine de chacal et de la tête de cul que tout un chacun se coltine au réveil, ce qui en ferait deux des plus importants inhibiteurs de sexe et d'orgasmes matinaux. Que cessent ces excuses foireuses: tout le monde peut prendre trois minutes pour se décrotter les yeux et se rincer la bouche avant de se tripoter. (Dans Maxim, Zeynep Yenisey conseille même de passer à la douche, de mettre du déodorant et de se recoiffer avant de s'envoyer en l'air au saut du lit, mais sauf si vous avez l'intention de coïter à la Nadine de Rothschild, cela semble un peu extrême).
L'autre plus gros obstacle au sexe matinal –le travail– est bien plus dur à surmonter. Oui, si vous voulez forniquer en semaine, vous allez devoir vous lever plus tôt. Mais ne vous asseyez pas trop vite sur les bénéfices esthétiques du sexe à l'aube. Le soir, les protagonistes apprécient une lumière tamisée, voire préfèrent folâtrer dans le noir complet. Au matin, baignant dans la joie de vous réveiller aux côtés d'une personne que vous appréciez assez pour lui accorder un bout de votre couche, laissez les tendres rayons du soleil vous mettre en valeur. Comment envisager une meilleure façon de commencer sa journée?
Personnalité télévision, Daniel Lue assiste à la soirée de lancement de Tinder Plus, le 17 juin 2015 à Santa Monica, en Californie I Tommaso Boddi / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Vous pensez avoir choisi LA photo de profil pour votre application de rencontre favorite. À y regarder de plus près, pas si sûr. L’application Hinge, autoproclamée l’application des «relations», a passé au crible des milliers de photos de ses utilisateurs pour connaître laquelle permet, ou non, de rentrer en relation avec un prétendant, relaie Mashable. Il ressort de leurs analyses que les photos les plus susceptibles de pousser à engager la conversation sont rarement celles choisies par les célibataires.
Exit les lunettes de soleil et les filtres Snapchat. Rédhibitoire, vous auriez 98% moins de chance «d’obtenir un like» si vous posez au côté d'une autre personne qui pourrait passer pour un votre moitié. Il faut également oublier les selfies (défavorable à 40%) surtout dans les salles de bain (90% défavorable) ou la classique photo sur la plage, que l’on soit un homme (80% défavorable) ou une femme (47% défavorable).
L'idéal est de se montrer en pleine activité
Il est préférable de sourire, mais pas trop, les hommes devant éviter de montrer leurs dents, conclut Hinge. Le tout est de choisir une photo «candide» et non «posée». L'idéal est de se montrer en pleine activité, comme en sortie (74%) ou en train de faire du sport. Dans ce cas, les femmes ont ainsi 166% plus de chance d’obtenir un «like», contre 45% pour les hommes.
En ce qui concerne la composition de la photo, les hommes ont plutôt intérêt à prendre une photo le regard fixé vers l’objectif, contrairement aux femmes où un regard au loin est à privilégier. Hinge ajoute qu’elles ont 26 % plus de chance de «recevoir un like» si elles ont les cheveux attachés. Dernier conseil pour vous démarquer, les photos en noir et blanc, peu utilisées, sont fortement plébiscitées.
Avant tout, il ne faut pas oublier que «vos photos devraient vous montrer dans votre état naturel, en train de faire quelque chose que vous aimez», précise Olivia Abramowitz, vice-présidente marketing de Hinge.
Les résultats sont toutefois à relativiser. Ils s’appuient sur l’analyse des données des utilisateurs de l’application spécialisée dans les «relations sérieuses». Ce qui plaît chez eux ne plaira pas automatiquement aux utilisateurs de Tinder, l’application bien connue pour ceux ou celles qui ne cherchent qu’une histoire sans lendemain.
Personnalité télévision, Daniel Lue assiste à la soirée de lancement de Tinder Plus, le 17 juin 2015 à Santa Monica, en Californie I Tommaso Boddi / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Vous pensez avoir choisi LA photo de profil pour votre application de rencontre favorite. À y regarder de plus près, pas si sûr. L’application Hinge, autoproclamée l’application des «relations», a passé au crible des milliers de photos de ses utilisateurs pour connaître laquelle permet, ou non, de rentrer en relation avec un prétendant, relaie Mashable. Il ressort de leurs analyses que les photos les plus susceptibles de pousser à engager la conversation sont rarement celles choisies par les célibataires.
Exit les lunettes de soleil et les filtres Snapchat. Rédhibitoire, vous auriez 98% moins de chance «d’obtenir un like» si vous posez au côté d'une autre personne qui pourrait passer pour un votre moitié. Il faut également oublier les selfies (défavorable à 40%) surtout dans les salles de bain (90% défavorable) ou la classique photo sur la plage, que l’on soit un homme (80% défavorable) ou une femme (47% défavorable).
L'idéal est de se montrer en pleine activité
Il est préférable de sourire, mais pas trop, les hommes devant éviter de montrer leurs dents, conclut Hinge. Le tout est de choisir une photo «candide» et non «posée». L'idéal est de se montrer en pleine activité, comme en sortie (74%) ou en train de faire du sport. Dans ce cas, les femmes ont ainsi 166% plus de chance d’obtenir un «like», contre 45% pour les hommes.
En ce qui concerne la composition de la photo, les hommes ont plutôt intérêt à prendre une photo le regard fixé vers l’objectif, contrairement aux femmes où un regard au loin est à privilégier. Hinge ajoute qu’elles ont 26 % plus de chance de «recevoir un like» si elles ont les cheveux attachés. Dernier conseil pour vous démarquer, les photos en noir et blanc, peu utilisées, sont fortement plébiscitées.
Avant tout, il ne faut pas oublier que «vos photos devraient vous montrer dans votre état naturel, en train de faire quelque chose que vous aimez», précise Olivia Abramowitz, vice-présidente marketing de Hinge.
Les résultats sont toutefois à relativiser. Ils s’appuient sur l’analyse des données des utilisateurs de l’application spécialisée dans les «relations sérieuses». Ce qui plaît chez eux ne plaira pas automatiquement aux utilisateurs de Tinder, l’application bien connue pour ceux ou celles qui ne cherchent qu’une histoire sans lendemain.
Posté mercredi 3 mai 2017 à 18:51 |  par
bbela
mardi 7 mars 2017
Selon les experts, vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez de
votre femme si vous utilisez ce secret. Vous pourrez lui offrir les plus
belles voiture du monde. Elle sera contente. Mais si vous pratiquez ce
secret, elle fera tout ce que vous voulez. Il faut être très habile et
connaitre son corps à la perfection.
C’est simple si vous lui offrez des cadeaux, elle sera
reconnaissante- Vous pourrez partir en voyage avec elle- Quand vous la
présentez à vos parents- Si vous affichez sur facebook que vous êtes en
couple- Traitez la comme une reine devant vos proches- Excusez-vous
quand vous faites des erreurs-
Le secret: Selon les experts, si votre
femme a au moins deux orgasmes à chaque fois que vous lui faites l’amour
elle fera tout ce que vous voulez. C’est comme çà.
L’orgasme le plus puissant c’est l’orgasme vaginal, atteint par la
pénétration. Dans tous les cas, Il faudra faire le nécessaire pour
qu’elle prenne bien son pied plusieurs fois par semaine. Pour eux,
c’est vraiment la solution qui fait disparaître presque toutes les
tensions du couple. Elle sera prête à tout faire ou presque pour son
homme, si elle est satisfaite.
Selon les experts, vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez de
votre femme si vous utilisez ce secret. Vous pourrez lui offrir les plus
belles voiture du monde. Elle sera contente. Mais si vous pratiquez ce
secret, elle fera tout ce que vous voulez. Il faut être très habile et
connaitre son corps à la perfection.
C’est simple si vous lui offrez des cadeaux, elle sera
reconnaissante- Vous pourrez partir en voyage avec elle- Quand vous la
présentez à vos parents- Si vous affichez sur facebook que vous êtes en
couple- Traitez la comme une reine devant vos proches- Excusez-vous
quand vous faites des erreurs-
Le secret: Selon les experts, si votre
femme a au moins deux orgasmes à chaque fois que vous lui faites l’amour
elle fera tout ce que vous voulez. C’est comme çà.
L’orgasme le plus puissant c’est l’orgasme vaginal, atteint par la
pénétration. Dans tous les cas, Il faudra faire le nécessaire pour
qu’elle prenne bien son pied plusieurs fois par semaine. Pour eux,
c’est vraiment la solution qui fait disparaître presque toutes les
tensions du couple. Elle sera prête à tout faire ou presque pour son
homme, si elle est satisfaite.
« Il me trompe, mais affirme n’aimer que moi. Il me répète : "tu sais bien que les autres ne sont que des passades !" »
Robert Neurburger : « Cette technique de manipulation langagière peut sembler assez grossière tant le piège est évident, vu de l'extérieur. L'idée est d'exploiter le narcissisme de son ou sa partenaire pour lui faire accepter des comportements problématiques. Et curieusement, c’est un piège terriblement efficace. Dans le cas présent, celui qui manipule laisse entendre à sa partenaire qu’elle est au-dessus de cela, qu’elle est suffisamment intelligente pour comprendre. La phrase est tordue. »
Comment déjouer le piège : « Face à une patiente qui viendrait me raconter une situation pareille, j’aurais tendance à tenter de détordre le discours afin de lui démontrer son absurdité. C’est le "mais" qui, ici, introduit la manipulation, en créant un lien de causalité tordu consistant à dire : "mes relations extraconjugales me prouvent que je t’aime". C’est une distorsion de la réalité. Cette manipulation langagière est particulièrement toxique, car le message est incompréhensible, et crée une confusion mentale pour celui ou celle qui en est victime. »
La pathologisation
« Elle affirme que je suis dépressif chaque fois que je lui fais un reproche. »
Robert Neuburger : « La personne tente ici d’échapper au reproche. En affirmant que son partenaire est déprimé(e) voire délirant(e), elle sous-entend qu'il ou elle n'est pas digne d'être crédible dans ses demandes ou revendications. J'ai proposé de nommer ce mécanisme "désignation blanche" car il consiste à affirmer que l'autre est atteint d'une pathologie mentale. Cette forme de manipulation langagière est relativement facile à lire de l'extérieur. Malgré cela, pour la personne qui s'entend dire qu'elle est malade, cela peut s’avérer extrêmement troublant. »
Comment déjouer le piège : « Pour moi, la solution passe par la prise de conscience que cette pathologisation ne correspond à rien de réel , d’observable. On peut alors faire appel à une personne extérieure. Un professionnel de santé, notamment, pourra être contacté pour un diagnostic neutre et sérieux. »
Se déprendre des manipulations, mode d'emploi
Il n'est pas facile de se déprendre seul de manipulations langagières répétées dans un couple. Car souvent il n'y a pas de témoins, car l'autre sème le doute jusqu'à ce que l'on en vienne à douter de la réalité de certaines situations ou de la justesse de notre ressenti. Dans son ouvrage Les Paroles perverses, Robert Neuburger recense les étapes nécessaires pour prendre conscience de la situation, démasquer le manipulateur et parvenir à déjouer ses pièges.
1- Prendre conscience du fait que l'on est l'objet d'une manipulation
2- identifier la nature de la manipulation, voire les raisons cachées qui animent le manipulateur
3- Se poser la question de la normalité ou non de la situation
4- Savoir à qui en parler
5- Réussir à éprouver de la rage
6- Renoncer à vouloir changer l'autre
7- Défendre ses propres limites
8- Consulter un professionnel.
"Toutes ces étapes ne sont pas utiles dans tous les cas, précise le psychiatre. Il vous suffit de choisir dans cette liste ce qui vous paraît le plus adéquat dans la situation vécue ou rencontrée."
« Il me trompe, mais affirme n’aimer que moi. Il me répète : "tu sais bien que les autres ne sont que des passades !" »
Robert Neurburger : « Cette technique de manipulation langagière peut sembler assez grossière tant le piège est évident, vu de l'extérieur. L'idée est d'exploiter le narcissisme de son ou sa partenaire pour lui faire accepter des comportements problématiques. Et curieusement, c’est un piège terriblement efficace. Dans le cas présent, celui qui manipule laisse entendre à sa partenaire qu’elle est au-dessus de cela, qu’elle est suffisamment intelligente pour comprendre. La phrase est tordue. »
Comment déjouer le piège : « Face à une patiente qui viendrait me raconter une situation pareille, j’aurais tendance à tenter de détordre le discours afin de lui démontrer son absurdité. C’est le "mais" qui, ici, introduit la manipulation, en créant un lien de causalité tordu consistant à dire : "mes relations extraconjugales me prouvent que je t’aime". C’est une distorsion de la réalité. Cette manipulation langagière est particulièrement toxique, car le message est incompréhensible, et crée une confusion mentale pour celui ou celle qui en est victime. »
La pathologisation
« Elle affirme que je suis dépressif chaque fois que je lui fais un reproche. »
Robert Neuburger : « La personne tente ici d’échapper au reproche. En affirmant que son partenaire est déprimé(e) voire délirant(e), elle sous-entend qu'il ou elle n'est pas digne d'être crédible dans ses demandes ou revendications. J'ai proposé de nommer ce mécanisme "désignation blanche" car il consiste à affirmer que l'autre est atteint d'une pathologie mentale. Cette forme de manipulation langagière est relativement facile à lire de l'extérieur. Malgré cela, pour la personne qui s'entend dire qu'elle est malade, cela peut s’avérer extrêmement troublant. »
Comment déjouer le piège : « Pour moi, la solution passe par la prise de conscience que cette pathologisation ne correspond à rien de réel , d’observable. On peut alors faire appel à une personne extérieure. Un professionnel de santé, notamment, pourra être contacté pour un diagnostic neutre et sérieux. »
Se déprendre des manipulations, mode d'emploi
Il n'est pas facile de se déprendre seul de manipulations langagières répétées dans un couple. Car souvent il n'y a pas de témoins, car l'autre sème le doute jusqu'à ce que l'on en vienne à douter de la réalité de certaines situations ou de la justesse de notre ressenti. Dans son ouvrage Les Paroles perverses, Robert Neuburger recense les étapes nécessaires pour prendre conscience de la situation, démasquer le manipulateur et parvenir à déjouer ses pièges.
1- Prendre conscience du fait que l'on est l'objet d'une manipulation
2- identifier la nature de la manipulation, voire les raisons cachées qui animent le manipulateur
3- Se poser la question de la normalité ou non de la situation
4- Savoir à qui en parler
5- Réussir à éprouver de la rage
6- Renoncer à vouloir changer l'autre
7- Défendre ses propres limites
8- Consulter un professionnel.
"Toutes ces étapes ne sont pas utiles dans tous les cas, précise le psychiatre. Il vous suffit de choisir dans cette liste ce qui vous paraît le plus adéquat dans la situation vécue ou rencontrée."
Posté vendredi 17 février 2017 à 17:53 |  par
bbela
Des mots en apparence anodins peuvent cacher de grosses tentatives de manipulation dans le couple... Et celles-ci s'avèrent parfois destructrices pour celles et ceux qui y sont exposés. Le psychiatre Robert Neuburger a accepté de décrypter quelques-unes de ces « paroles perverses » qui minent la vie à deux.
Faux raisonnements, mensonges, communication paradoxale... Que ce soit pour se protéger ou pour cacher quelque chose, nous pouvons tous, un jour, employer un raisonnement tordu, sans pour autant vouloir consciemment faire mal à l'autre. De la même façon, nous sommes rarement capables de repérer la désinformation dans les paroles prononcées par l'être aimé. Pour Robert Neuburger, psychiatre, psychanalyste, thérapeute de couple et de famille, ces manipulations langagières peuvent littéralement "engluer l'autre dans un piège". "Un couple est une bulle opaque au monde extérieur. Le revers de cette intimité est qu'il n'y a pas de témoins de ce qui s'y passe. Dans ce contexte peuvent se jouer des drames. Des modes pervers d'utilisation du langage peuvent être utilisés afin d'aveugler, rendre confus, stigmatiser son ou sa partenaire." Prendre conscience de ce qui est réellement en train de se jouer, permet de déjouer la manipulation et "d'éviter de sombrer dans les pathologies que ces paroles perverses peuvent causer". Voici quelques exemples de ces "mots tordus", décryptés par le psychiatre.
La culpabilisation
« Il m’a trompée, mais il soutient que c’est de ma faute, que je ne suis pas assez présente pour lui. »
Robert Neuburger : « Cette manipulation langagière est la plus fréquente : la personne qui se sent accusée va retourner la situation. Non seulement elle ne va pas reconnaître sa part de responsabilité, mais elle va rendre l'autre entièrement responsable de son comportement. La manipulation est assez grossière mais fonctionne malheureusement très bien si la victime a peur de se confronter à son conjoint, craignant de le perdre. Si la femme, dans le cas d’espèce, en vient à se sentir réellement coupable, le problème se complexifie. »
Comment déjouer le piège : « En tant que thérapeute, je demanderais à cette femme si elle est sensible à la culpabilisation. Cela permet à la fois de mettre des mots sur ce qui se passe, mais aussi d’attirer son attention sur son éventuelle tendance à la culpabilisation qui serait ici un point faible. Le travail thérapeutique consistera alors à évoquer avec elle les raisons pour lesquelles elle présente certaines dispositions à la culpabilité. »
L’apitoiement
« Je veux la quitter, mais elle va très mal et m’en empêche. »
Robert Neuburger : « Certaines personnes plus que d'autres, sont sensibles au malheur des autres. Cette fibre empathique peut aisément être utilisée par les manipulateurs. Dans le cas présent, celui qui veut partir ne le peut pas, car le conjoint fait appel à ce qui reste d’affection pour l’en empêcher. Un homme qui part avec une autre femme ne déteste pas la précédente. Il l’apprécie souvent encore en tant que personne, mais l’attrait sexué n’est plus. C’est un piège terrible. J’ai eu dans mon cabinet des maris me demandant de faire en sorte que leur femme aille mieux pour pouvoir partir ! C’est impossible. »
Comment déjouer le piège : « Il est parfois difficile de distinguer un authentique désespoir d'une manoeuvre manipulatrice. Mais ces comportements donnent parfois lieu à des véritables chantages affectifs, surtout si des propos suicidaires sont évoqués. Selon moi, le mieux est de mettre les pieds dans le plat, quitte à demander : “Si je reste, c’est par pitié, penses-tu que ce soit un bon lien pour un couple ?“ »
La dette
« Comment peut-il me faire tous ces reproches alors que j’ai tout sacrifié pour lui ? »
Robert Neuburger : « Certains manipulateurs exploitent la tendance de leur partenaire à se sentir en dette. Le plus souvent, la partenaire déclare : “J’ai laissé tomber ma carrière pour toi“. En réalité, la plupart du temps, ce sacrifice est concédé pour les enfants. Ce n’est pas tout à fait pareil, même si, effectivement, l’autre peut alors poursuivre sa vie professionnelle. D'autres, au contraire, peuvent aller jusqu'à se mettre eux-mêmes en dette à l'égard de l'autre. Il est difficile de renoncer à une relation très investie affectivement et financièrement. Car si l'on y renonçait, on aurait l'impression d'avoir investi à perte toutes ces années... Cette dette que l'on se crée soi-même est la clé de l'aliénation. »
Comment déjouer le piège : « Il faut se demander s’il existe réellement une inégalité dans le couple, faire un bilan le plus objectif possible de ce que chacun des deux partenaires a pu offrir à la relation. Par exemple, si l’un d’entre eux affirme : “j’ai quitté mes parents pour venir vivre avec toi“, il ne s’agit pas forcément d’un sacrifice. » Lire la deuxième partie
Des mots en apparence anodins peuvent cacher de grosses tentatives de manipulation dans le couple... Et celles-ci s'avèrent parfois destructrices pour celles et ceux qui y sont exposés. Le psychiatre Robert Neuburger a accepté de décrypter quelques-unes de ces « paroles perverses » qui minent la vie à deux.
Faux raisonnements, mensonges, communication paradoxale... Que ce soit pour se protéger ou pour cacher quelque chose, nous pouvons tous, un jour, employer un raisonnement tordu, sans pour autant vouloir consciemment faire mal à l'autre. De la même façon, nous sommes rarement capables de repérer la désinformation dans les paroles prononcées par l'être aimé. Pour Robert Neuburger, psychiatre, psychanalyste, thérapeute de couple et de famille, ces manipulations langagières peuvent littéralement "engluer l'autre dans un piège". "Un couple est une bulle opaque au monde extérieur. Le revers de cette intimité est qu'il n'y a pas de témoins de ce qui s'y passe. Dans ce contexte peuvent se jouer des drames. Des modes pervers d'utilisation du langage peuvent être utilisés afin d'aveugler, rendre confus, stigmatiser son ou sa partenaire." Prendre conscience de ce qui est réellement en train de se jouer, permet de déjouer la manipulation et "d'éviter de sombrer dans les pathologies que ces paroles perverses peuvent causer". Voici quelques exemples de ces "mots tordus", décryptés par le psychiatre.
La culpabilisation
« Il m’a trompée, mais il soutient que c’est de ma faute, que je ne suis pas assez présente pour lui. »
Robert Neuburger : « Cette manipulation langagière est la plus fréquente : la personne qui se sent accusée va retourner la situation. Non seulement elle ne va pas reconnaître sa part de responsabilité, mais elle va rendre l'autre entièrement responsable de son comportement. La manipulation est assez grossière mais fonctionne malheureusement très bien si la victime a peur de se confronter à son conjoint, craignant de le perdre. Si la femme, dans le cas d’espèce, en vient à se sentir réellement coupable, le problème se complexifie. »
Comment déjouer le piège : « En tant que thérapeute, je demanderais à cette femme si elle est sensible à la culpabilisation. Cela permet à la fois de mettre des mots sur ce qui se passe, mais aussi d’attirer son attention sur son éventuelle tendance à la culpabilisation qui serait ici un point faible. Le travail thérapeutique consistera alors à évoquer avec elle les raisons pour lesquelles elle présente certaines dispositions à la culpabilité. »
L’apitoiement
« Je veux la quitter, mais elle va très mal et m’en empêche. »
Robert Neuburger : « Certaines personnes plus que d'autres, sont sensibles au malheur des autres. Cette fibre empathique peut aisément être utilisée par les manipulateurs. Dans le cas présent, celui qui veut partir ne le peut pas, car le conjoint fait appel à ce qui reste d’affection pour l’en empêcher. Un homme qui part avec une autre femme ne déteste pas la précédente. Il l’apprécie souvent encore en tant que personne, mais l’attrait sexué n’est plus. C’est un piège terrible. J’ai eu dans mon cabinet des maris me demandant de faire en sorte que leur femme aille mieux pour pouvoir partir ! C’est impossible. »
Comment déjouer le piège : « Il est parfois difficile de distinguer un authentique désespoir d'une manoeuvre manipulatrice. Mais ces comportements donnent parfois lieu à des véritables chantages affectifs, surtout si des propos suicidaires sont évoqués. Selon moi, le mieux est de mettre les pieds dans le plat, quitte à demander : “Si je reste, c’est par pitié, penses-tu que ce soit un bon lien pour un couple ?“ »
La dette
« Comment peut-il me faire tous ces reproches alors que j’ai tout sacrifié pour lui ? »
Robert Neuburger : « Certains manipulateurs exploitent la tendance de leur partenaire à se sentir en dette. Le plus souvent, la partenaire déclare : “J’ai laissé tomber ma carrière pour toi“. En réalité, la plupart du temps, ce sacrifice est concédé pour les enfants. Ce n’est pas tout à fait pareil, même si, effectivement, l’autre peut alors poursuivre sa vie professionnelle. D'autres, au contraire, peuvent aller jusqu'à se mettre eux-mêmes en dette à l'égard de l'autre. Il est difficile de renoncer à une relation très investie affectivement et financièrement. Car si l'on y renonçait, on aurait l'impression d'avoir investi à perte toutes ces années... Cette dette que l'on se crée soi-même est la clé de l'aliénation. »
Comment déjouer le piège : « Il faut se demander s’il existe réellement une inégalité dans le couple, faire un bilan le plus objectif possible de ce que chacun des deux partenaires a pu offrir à la relation. Par exemple, si l’un d’entre eux affirme : “j’ai quitté mes parents pour venir vivre avec toi“, il ne s’agit pas forcément d’un sacrifice. » Lire la deuxième partie
Le site "Askmen" est allé demander à des actrices de charme les erreurs les plus communes que font les hommes sous la couette. Et parmi leurs réponses, 6 reviennent de manière récurrentes.
Alors si vous ne voulez pas décevoir votre partenaire, à vos calpins !
1/ Le manque de préliminaires
les filles ne démarrent pas aussi vite que nous, les hommes. Prenez donc grand soin de ne pas sauter cette étape cruciale du rapport.
2/ Les mains maladroites ou un peu trop virulentes
Le corps de votre copine n'est pas une manette de PlayStation, il est donc à manier avec la plus grande délicatesse.
3/ L'égoïsme
Dans le feu de l'action, nombreux sont les hommes qui se centrent uniquement sur leur plaisir. Grosse erreur, la satisfaction de votre partenaire est indispensable pour un rapport réussi.
4/ Les ongles mal coupés
A bien des égards, vos ongles peuvent devenir de dangereuses armes s'ils ne sont pas proprement coupés.
5/ Le manque de communication
La communication est la base du couple, dans la vie comme au lit. Vous gagnerez toujours à connaître sur le bout des doigts les petits pêchés mignons de votre copine...
6/ Essayer de trop l'impressionner
Ne vous prenez pas pour Superman, votre copine sait très bien que vous ne l'êtes pas. Primo : le sexe n'est pas une compétition mais une collaboration. Deuxio : Vos défauts la font sûrement craquer, ne vous gâchez pas la vie à essayer de les masquer.
Le site "Askmen" est allé demander à des actrices de charme les erreurs les plus communes que font les hommes sous la couette. Et parmi leurs réponses, 6 reviennent de manière récurrentes.
Alors si vous ne voulez pas décevoir votre partenaire, à vos calpins !
1/ Le manque de préliminaires
les filles ne démarrent pas aussi vite que nous, les hommes. Prenez donc grand soin de ne pas sauter cette étape cruciale du rapport.
2/ Les mains maladroites ou un peu trop virulentes
Le corps de votre copine n'est pas une manette de PlayStation, il est donc à manier avec la plus grande délicatesse.
3/ L'égoïsme
Dans le feu de l'action, nombreux sont les hommes qui se centrent uniquement sur leur plaisir. Grosse erreur, la satisfaction de votre partenaire est indispensable pour un rapport réussi.
4/ Les ongles mal coupés
A bien des égards, vos ongles peuvent devenir de dangereuses armes s'ils ne sont pas proprement coupés.
5/ Le manque de communication
La communication est la base du couple, dans la vie comme au lit. Vous gagnerez toujours à connaître sur le bout des doigts les petits pêchés mignons de votre copine...
6/ Essayer de trop l'impressionner
Ne vous prenez pas pour Superman, votre copine sait très bien que vous ne l'êtes pas. Primo : le sexe n'est pas une compétition mais une collaboration. Deuxio : Vos défauts la font sûrement craquer, ne vous gâchez pas la vie à essayer de les masquer.
Posté mercredi 1 février 2017 à 16:35 |  par
bbela
C’est une situation à laquelle tout jeune parent a été confronté au moins une fois dans sa vie: se retrouver totalement démuni face à un nouveau-né dont les pleurs ne cessent de monter en intensité, alors que l’on a tout essayé pour le calmer. Ou quand on se dit, désemparé au bout de l’ixième nuit blanche, que l’on aurait vendu père et mère pour que bébé soit livré avec un mode d’emploi.
Désespérée, l’australienne Priscilla Dunstan l’a aussi été. Dès la naissance de son fils Tom, cette chanteuse lyrique possédant l’oreille absolue, était persuadée que ses pleurs signifiaient quelque chose. «Sauf que ce sens m’échappait complètement! Et il pleurait beaucoup, explique-t-elle en préface de son ouvrage Il pleure que dit-il? Décoder enfin le langage caché des bébés, tout juste traduit en français (JC Lattès). Quand il se calmait, je ne savais pas ce qui avait fait cesser ses hurlements; ni pourquoi il dormait par petits bouts de cinq ou de dix minutes puis se réveillait en criant. Quoi que je fasse, rien ne semblait l’aider vraiment. Je me sentais au plus bas: moi, sa mère, je n’arrivais pas à satisfaire ses besoins et à interrompre ses pleurs.»
Les premiers pas vers le bout du tunnel ont lieu une nuit de 1998 vers 3h de matin. Alors que son fils hurle dans ses bras, Priscilla Dunstan décide d’utiliser sa faculté à identifier les sons, pour tenter de comprendre ce que cherche à exprimer son nouveau-né à travers ses pleurs. «Je ne me sentais pas à la hauteur avec un bébé, mais je me savais douée avec les sons, en particulier avec les structures sonores.»
L’Australienne tient alors un journal où elle note systématiquement les noms phonétiques des sons produits par son fils, de même que la façon dont elle procède si elle parvient à le calmer. «Progressivement, une cohérence a émergé: certains sons s’associaient systématiquement à la même solution. Petit à petit, notre vie est devenue plus paisible.»
Dix sons, dix besoins
Un jour, en se rendant au supermarché, Priscilla Dunstan découvre que d’autres bébés émettent les mêmes structures phonétiques. C’est une révélation. S’enchaînent treize années de recherches, menées avec l’Université de Nouvelle-Galles-du-Sud, en Australie, sur plus d’un millier de bébés de sept pays et trente ethnies différentes. Ces études aboutissent à la conclusion que quelle que soit leur origine, les nouveau-nés s’expriment dans une langue universelle reposant sur des réflexes physiologiques innés. Par exemple, quand un bébé a faim, il cherche à téter. C’est ce que l’on appelle le réflexe de succion. Si le nourrisson ajoute de la voix cela génère automatiquement un son conditionné par le mouvement que fait la langue contre le palais. Pour l’Australienne, un bébé ne communique pas de manière consciente, mais l’association entre un réflexe – que cela soit la succion, le bâillement ou le besoin d’éructer –, et la vocalisation donnera un son bien particulier selon ses besoins.
Priscilla Dunstan est ainsi parvenue à lister dix phonèmes dont trois seraient présents dès la naissance: «Nèh» pour «j’ai faim», «Èh» pour «j’ai besoin de faire un rot», et «Aoh» pour «j’ai sommeil».
Puis, dès la sixième semaine, interviennent des sons comme «Èèrh» signifiant que le bébé a des gaz dans le bas-ventre, ou «Hèh» lorsqu’il est inconfortable.
Enfin, à partir de la douzième semaine d’autres structures phonétiques font leur apparition, telles que «Guèn» lorsque l’enfant fait ses dents, «Nah» pour «j’ai soif» ou «Ouin» pour «je n’en peux plus»… Ces vocalisations, présentes jusqu’à environ trois mois, sont ce que l’Australienne nomme des pré-cris. Si on les comprend rapidement, il est aisé de satisfaire les besoins du nourrisson. Dans le cas contraire, le bébé se met à hurler de plus en plus fort et il devient très difficile de le calmer.
Désir de faire juste
S’il existe d’autres méthodes pour communiquer avec son bébé, comme le langage des signes, peu d’études se sont penchées sur la question de la signification des cris des nourrissons. Et ce, malgré une forte demande dans ce sens. «On a toujours cherché à décoder cette façon bien particulière qu’ont les nouveau-nés de communiquer, confirme Maria Teresa Adjaho, sage-femme cadre au CHUV, à Lausanne. Cela fait 34 ans que j’exerce ce métier dans cette maternité et nous n’avons pas arrêté de nous poser la question de savoir ce que ces cris voulaient exprimer, afin d’aider les parents à répondre plus rapidement aux besoins de leur bébé. Réussir à tisser un lien entre la théorie et la pratique est d’autant plus important aujourd’hui, que les jeunes parents sont très focalisés sur le fait de faire juste. L’instinct est toujours présent, mais on désire de plus en plus le confronter aux données scientifiques, surtout dans nos sociétés occidentales.»
Outre le fait d'offrir une perspective théorique, cette typologie est-elle vraiment utile? «Il est difficile de juger de la pertinence des sons identifiés, car nous n’intervenons bien souvent que lorsque les pleurs sont beaucoup plus importants, explique Valérie Avignon, sage-femme chargée de projet au CHUV. Il nous manque donc toute cette phase de pré-cris. Je pense néanmoins que cela peut représenter une aide importante pour les mamans, surtout pour un premier enfant, car en leur donnant ce genre de petites astuces permettant de renforcer leurs compétences, elles vont certainement arriver plus facilement à calmer leur nourrisson et se sentiront donc davantage maîtres de la situation.»
Comme une langue étrangère
Priscilla Dunstan l’affirme, près d’un million de bébés auraient déjà bénéficié de sa méthode, enseignée dans plus de trente pays par des infirmières, des pédiatres et autres professionnels de la santé. Les témoignages de parents affluent, racontant comment cette capacité à décoder les pleurs de leur bébé a réduit leur stress et développé leur confiance.
Dans son livre, l’auteur donne des clés pour comprendre ces différents sons sur un plan physiologique, de même que des pistes pour calmer le bébé. Encore faut-il ensuite réussir à distinguer la différence subtile existant, pour les oreilles de parents néophytes, entre certains phonèmes très proches comme «Èh» et «Hèh»… C’est sans doute pour contrer cet écueil que le «Dunstan Baby Language» s’est rapidement mué, chez les Anglo-Saxons, en une somme de produits dérivés payants, tel que cours en ligne, dvd et autres applications pour smartphones.
Que l’on se rassure néanmoins. Que l’on adopte ou non la méthode Priscilla Dunstan, les professionnels de la petite enfance sont unanimes: oui, on finit de toute façon par y arriver. «Je dis toujours aux parents qu’ils parviendront, au fur et à mesure, à percevoir des sons différents en fonction de ce que l’enfant cherche à exprimer, assure Valérie Avignon. Mais cela demande du temps et un apprentissage, un peu comme lorsque l’on apprend une langue étrangère.» https://www.letemps.ch/societe/2017/01/10/une-australienne-decode-pleurs-bebes
C’est une situation à laquelle tout jeune parent a été confronté au moins une fois dans sa vie: se retrouver totalement démuni face à un nouveau-né dont les pleurs ne cessent de monter en intensité, alors que l’on a tout essayé pour le calmer. Ou quand on se dit, désemparé au bout de l’ixième nuit blanche, que l’on aurait vendu père et mère pour que bébé soit livré avec un mode d’emploi.
Désespérée, l’australienne Priscilla Dunstan l’a aussi été. Dès la naissance de son fils Tom, cette chanteuse lyrique possédant l’oreille absolue, était persuadée que ses pleurs signifiaient quelque chose. «Sauf que ce sens m’échappait complètement! Et il pleurait beaucoup, explique-t-elle en préface de son ouvrage Il pleure que dit-il? Décoder enfin le langage caché des bébés, tout juste traduit en français (JC Lattès). Quand il se calmait, je ne savais pas ce qui avait fait cesser ses hurlements; ni pourquoi il dormait par petits bouts de cinq ou de dix minutes puis se réveillait en criant. Quoi que je fasse, rien ne semblait l’aider vraiment. Je me sentais au plus bas: moi, sa mère, je n’arrivais pas à satisfaire ses besoins et à interrompre ses pleurs.»
Les premiers pas vers le bout du tunnel ont lieu une nuit de 1998 vers 3h de matin. Alors que son fils hurle dans ses bras, Priscilla Dunstan décide d’utiliser sa faculté à identifier les sons, pour tenter de comprendre ce que cherche à exprimer son nouveau-né à travers ses pleurs. «Je ne me sentais pas à la hauteur avec un bébé, mais je me savais douée avec les sons, en particulier avec les structures sonores.»
L’Australienne tient alors un journal où elle note systématiquement les noms phonétiques des sons produits par son fils, de même que la façon dont elle procède si elle parvient à le calmer. «Progressivement, une cohérence a émergé: certains sons s’associaient systématiquement à la même solution. Petit à petit, notre vie est devenue plus paisible.»
Dix sons, dix besoins
Un jour, en se rendant au supermarché, Priscilla Dunstan découvre que d’autres bébés émettent les mêmes structures phonétiques. C’est une révélation. S’enchaînent treize années de recherches, menées avec l’Université de Nouvelle-Galles-du-Sud, en Australie, sur plus d’un millier de bébés de sept pays et trente ethnies différentes. Ces études aboutissent à la conclusion que quelle que soit leur origine, les nouveau-nés s’expriment dans une langue universelle reposant sur des réflexes physiologiques innés. Par exemple, quand un bébé a faim, il cherche à téter. C’est ce que l’on appelle le réflexe de succion. Si le nourrisson ajoute de la voix cela génère automatiquement un son conditionné par le mouvement que fait la langue contre le palais. Pour l’Australienne, un bébé ne communique pas de manière consciente, mais l’association entre un réflexe – que cela soit la succion, le bâillement ou le besoin d’éructer –, et la vocalisation donnera un son bien particulier selon ses besoins.
Priscilla Dunstan est ainsi parvenue à lister dix phonèmes dont trois seraient présents dès la naissance: «Nèh» pour «j’ai faim», «Èh» pour «j’ai besoin de faire un rot», et «Aoh» pour «j’ai sommeil».
Puis, dès la sixième semaine, interviennent des sons comme «Èèrh» signifiant que le bébé a des gaz dans le bas-ventre, ou «Hèh» lorsqu’il est inconfortable.
Enfin, à partir de la douzième semaine d’autres structures phonétiques font leur apparition, telles que «Guèn» lorsque l’enfant fait ses dents, «Nah» pour «j’ai soif» ou «Ouin» pour «je n’en peux plus»… Ces vocalisations, présentes jusqu’à environ trois mois, sont ce que l’Australienne nomme des pré-cris. Si on les comprend rapidement, il est aisé de satisfaire les besoins du nourrisson. Dans le cas contraire, le bébé se met à hurler de plus en plus fort et il devient très difficile de le calmer.
Désir de faire juste
S’il existe d’autres méthodes pour communiquer avec son bébé, comme le langage des signes, peu d’études se sont penchées sur la question de la signification des cris des nourrissons. Et ce, malgré une forte demande dans ce sens. «On a toujours cherché à décoder cette façon bien particulière qu’ont les nouveau-nés de communiquer, confirme Maria Teresa Adjaho, sage-femme cadre au CHUV, à Lausanne. Cela fait 34 ans que j’exerce ce métier dans cette maternité et nous n’avons pas arrêté de nous poser la question de savoir ce que ces cris voulaient exprimer, afin d’aider les parents à répondre plus rapidement aux besoins de leur bébé. Réussir à tisser un lien entre la théorie et la pratique est d’autant plus important aujourd’hui, que les jeunes parents sont très focalisés sur le fait de faire juste. L’instinct est toujours présent, mais on désire de plus en plus le confronter aux données scientifiques, surtout dans nos sociétés occidentales.»
Outre le fait d'offrir une perspective théorique, cette typologie est-elle vraiment utile? «Il est difficile de juger de la pertinence des sons identifiés, car nous n’intervenons bien souvent que lorsque les pleurs sont beaucoup plus importants, explique Valérie Avignon, sage-femme chargée de projet au CHUV. Il nous manque donc toute cette phase de pré-cris. Je pense néanmoins que cela peut représenter une aide importante pour les mamans, surtout pour un premier enfant, car en leur donnant ce genre de petites astuces permettant de renforcer leurs compétences, elles vont certainement arriver plus facilement à calmer leur nourrisson et se sentiront donc davantage maîtres de la situation.»
Comme une langue étrangère
Priscilla Dunstan l’affirme, près d’un million de bébés auraient déjà bénéficié de sa méthode, enseignée dans plus de trente pays par des infirmières, des pédiatres et autres professionnels de la santé. Les témoignages de parents affluent, racontant comment cette capacité à décoder les pleurs de leur bébé a réduit leur stress et développé leur confiance.
Dans son livre, l’auteur donne des clés pour comprendre ces différents sons sur un plan physiologique, de même que des pistes pour calmer le bébé. Encore faut-il ensuite réussir à distinguer la différence subtile existant, pour les oreilles de parents néophytes, entre certains phonèmes très proches comme «Èh» et «Hèh»… C’est sans doute pour contrer cet écueil que le «Dunstan Baby Language» s’est rapidement mué, chez les Anglo-Saxons, en une somme de produits dérivés payants, tel que cours en ligne, dvd et autres applications pour smartphones.
Que l’on se rassure néanmoins. Que l’on adopte ou non la méthode Priscilla Dunstan, les professionnels de la petite enfance sont unanimes: oui, on finit de toute façon par y arriver. «Je dis toujours aux parents qu’ils parviendront, au fur et à mesure, à percevoir des sons différents en fonction de ce que l’enfant cherche à exprimer, assure Valérie Avignon. Mais cela demande du temps et un apprentissage, un peu comme lorsque l’on apprend une langue étrangère.» https://www.letemps.ch/societe/2017/01/10/une-australienne-decode-pleurs-bebes
805 millions de personnes, soit 791 millions dans les pays pauvres, souffrent de famine chronique ACF france
Conseil santé de la semaine
L'huile d'olive:
est un anti-douleur naturel et stimule le transit. Elle est bonne pour la mémoire; équilibre le diabète et possède des
vertus anti âge ! Elle
combat le cancer du sein; de la prostate et préviendrait l'ostéoporose. Elle combat le mauvais cholestérol et aide à lutter contre l'hypertension.