Actualités du Cameroun, d'Afrique et du Monde.
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mercredi 18 novembre 2015
sputniknews
L'Etat-major russe élabore un plan de coopération avec la Marine française
sputniknews
samedi 16 août 2014
Le quotidien britannique « Financial Times » rapporte que l’Arabie saoudite propage le wahhabisme dans le monde depuis la guerre froide.
Le quotidien « Financial Times » a publié un article signé par David Gardner qui évoque les projets de l’Arabie saoudite pour propager le wahhabisme dans le monde depuis la guerre froide, révélant aussi l’implication des milieux saoudiens dans les guerres qui ont fini par diviser les pays des Balkans. L’auteur rappelle que pendant des années, l’Arabie saoudite a construit des mosquées et des centres religieux en Albanie, au Kosovo, en Bosnie, en Macédoine ou en Bulgarie, pour propager l’idéologie wahhabite. David Gardner écrit que l’Arabie saoudite n’est pas seulement un grand exportateur du pétrole, mais aussi un exportateur, à l’échelle mondiale, des idéologies fanatiques et extrémistes. Cependant, les dirigeants saoudiens prétendent toujours qu’ils prennent des mesures différentes pour empêcher l’infiltration des extrémistes sur leur territoire. Or, Riyad exporte le wahhabisme dans le monde au nom du « Djihad » islamique.
L’auteur de cet article rappelle que le principe fondamental du wahhabisme est le takfirisme, c’est-à-dire jeter l’anathème sur toutes les autres religions et toutes les autres lectures de l’Islam. David Gardner évoque que l’ancien roi d’Arabie, Malek Fahd, avait construit 1359 mosquées, 202 universités 210 centres d’études et plus de 2000 écoles dans le monde dont la mission principale est de propager la violence wahhabite. L’Arabie saoudite vise depuis quelques années les populations musulmanes en Asie. David gardner estime que le wahhabisme saoudien est l’une des sources principales de la violence et de l’extrémisme dans le monde. Il rappelle que la Syrie et l’Iran qui sont directement touché par le wahhabisme saoudien, constituent à présent les centres principaux des groupes qui s’inspirent de l’idéologie saoudienne. Auparavant, Mathieu Olson, directeur du Centre nationale de la lutte anti-terrorisme aux Etats-Unis, avait annoncé qu’à l’heure actuelle plus de 12.000 ressortissants étrangers se sont rassemblés en Syrie pour rejoindre les groupes terroristes soutenus par l’Arabie saoudite. Une autorité kurde de l’Irak a annoncé, pour sa part, qu’entre 400 et 450 terroristes européens qui se disent wahhabites, collaborent en Irak avec les terroristes de l’Etat islamique (EI), dit Daesh.
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L'Arabie saoudite est exportateur du pétrole et des idéologies fanatiques et extrémistes
Le quotidien britannique « Financial Times » rapporte que l’Arabie saoudite propage le wahhabisme dans le monde depuis la guerre froide.
Le quotidien « Financial Times » a publié un article signé par David Gardner qui évoque les projets de l’Arabie saoudite pour propager le wahhabisme dans le monde depuis la guerre froide, révélant aussi l’implication des milieux saoudiens dans les guerres qui ont fini par diviser les pays des Balkans. L’auteur rappelle que pendant des années, l’Arabie saoudite a construit des mosquées et des centres religieux en Albanie, au Kosovo, en Bosnie, en Macédoine ou en Bulgarie, pour propager l’idéologie wahhabite. David Gardner écrit que l’Arabie saoudite n’est pas seulement un grand exportateur du pétrole, mais aussi un exportateur, à l’échelle mondiale, des idéologies fanatiques et extrémistes. Cependant, les dirigeants saoudiens prétendent toujours qu’ils prennent des mesures différentes pour empêcher l’infiltration des extrémistes sur leur territoire. Or, Riyad exporte le wahhabisme dans le monde au nom du « Djihad » islamique.
L’auteur de cet article rappelle que le principe fondamental du wahhabisme est le takfirisme, c’est-à-dire jeter l’anathème sur toutes les autres religions et toutes les autres lectures de l’Islam. David Gardner évoque que l’ancien roi d’Arabie, Malek Fahd, avait construit 1359 mosquées, 202 universités 210 centres d’études et plus de 2000 écoles dans le monde dont la mission principale est de propager la violence wahhabite. L’Arabie saoudite vise depuis quelques années les populations musulmanes en Asie. David gardner estime que le wahhabisme saoudien est l’une des sources principales de la violence et de l’extrémisme dans le monde. Il rappelle que la Syrie et l’Iran qui sont directement touché par le wahhabisme saoudien, constituent à présent les centres principaux des groupes qui s’inspirent de l’idéologie saoudienne. Auparavant, Mathieu Olson, directeur du Centre nationale de la lutte anti-terrorisme aux Etats-Unis, avait annoncé qu’à l’heure actuelle plus de 12.000 ressortissants étrangers se sont rassemblés en Syrie pour rejoindre les groupes terroristes soutenus par l’Arabie saoudite. Une autorité kurde de l’Irak a annoncé, pour sa part, qu’entre 400 et 450 terroristes européens qui se disent wahhabites, collaborent en Irak avec les terroristes de l’Etat islamique (EI), dit Daesh.
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vendredi 8 août 2014
Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra jeudi 7 AOÜT 2014 soir à New York des consultations en urgence sur la situation en Irak, à la demande de la France.
François Hollande s'est montré ferme contre les djihadistes en Irak.
La France est prête à "apporter un soutien" aux forces engagées en Irak dans le combat contre les djihadistes de l'État islamique (EI), a indiqué jeudi François Hollande lors d'un entretien téléphonique avec le président du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, a rapporté l'Élysée. "Le chef de l'État a confirmé la disponibilité de la France à apporter un soutien aux forces engagées dans ce combat", a déclaré la présidence française dans un communiqué, sans préciser la nature de ce soutien.
Il a également marqué, selon elle, "la volonté de la France de poursuivre ses efforts au niveau international pour venir en aide aux autorités du Kurdistan, tant dans leur action contre le groupe terroriste de l'État islamique que pour apporter des réponses à la situation des populations civiles déplacées et menacées". Les dirigeants français et kurde, toujours selon l'Élysée, "ont marqué leur volonté de coopérer pour bloquer l'offensive menée par l'État islamique dans le nord-est de l'Irak".
"Un crime d'une extrême gravité"
"La persécution par ce groupe terroriste des minorités religieuses, notamment chrétiens et yazidis, constitue un crime d'une extrême gravité", a poursuivi la présidence. "Les exactions abominables perpétrées par l'État islamique depuis la prise de Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne du pays, sont la dernière manifestation en date de sa folie destructrice", déplore encore l'Élysée.
"Elles ajoutent à la détresse d'une minorité vulnérable qui a un besoin impérieux de l'assistance et de l'engagement de tous", enchaîne la présidence. François Hollande, indique-t-on encore de même source, "a rappelé la nécessité de parvenir à protéger cette communauté menacée pour lui permettre de rester dans son pays, tout en rappelant la disponibilité de la France à ouvrir des possibilités d'asile à ceux qui souhaitent quitter l'Irak et possèdent des attaches solides" dans l'Hexagone.
"Désastre humanitaire"
Le chef de l'État français, ajoute l'Élysée, "a indiqué à M. Barzani que la France entendait, dans le cadre de la réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies, mobiliser la communauté internationale contre le terrorisme en Irak afin qu'aide et protection soient apportées à toutes les populations en danger". Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra jeudi soir à New York des consultations en urgence sur la situation en Irak, à la demande de la France.
Après la chute de Qaraqosh, attaquée par les djihadistes mercredi soir, le patriarche chaldéen Louis Sako avait affirmé que 100 000 chrétiens avaient été contraints à l'exode et avait parlé de "désastre humanitaire". Il avait lancé un appel à l'aide à l'ONU, à l'Union européenne et aux organisations humanitaires. Le pape François a lui aussi lancé jeudi un appel urgent à la communauté internationale pour "protéger" les populations chrétiennes du nord de l'Irak.
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Irak : Paris prêt à soutenir les forces combattant les djihadistes
Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra jeudi 7 AOÜT 2014 soir à New York des consultations en urgence sur la situation en Irak, à la demande de la France.
François Hollande s'est montré ferme contre les djihadistes en Irak.
La France est prête à "apporter un soutien" aux forces engagées en Irak dans le combat contre les djihadistes de l'État islamique (EI), a indiqué jeudi François Hollande lors d'un entretien téléphonique avec le président du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, a rapporté l'Élysée. "Le chef de l'État a confirmé la disponibilité de la France à apporter un soutien aux forces engagées dans ce combat", a déclaré la présidence française dans un communiqué, sans préciser la nature de ce soutien.
Il a également marqué, selon elle, "la volonté de la France de poursuivre ses efforts au niveau international pour venir en aide aux autorités du Kurdistan, tant dans leur action contre le groupe terroriste de l'État islamique que pour apporter des réponses à la situation des populations civiles déplacées et menacées". Les dirigeants français et kurde, toujours selon l'Élysée, "ont marqué leur volonté de coopérer pour bloquer l'offensive menée par l'État islamique dans le nord-est de l'Irak".
"Un crime d'une extrême gravité"
"La persécution par ce groupe terroriste des minorités religieuses, notamment chrétiens et yazidis, constitue un crime d'une extrême gravité", a poursuivi la présidence. "Les exactions abominables perpétrées par l'État islamique depuis la prise de Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne du pays, sont la dernière manifestation en date de sa folie destructrice", déplore encore l'Élysée.
"Elles ajoutent à la détresse d'une minorité vulnérable qui a un besoin impérieux de l'assistance et de l'engagement de tous", enchaîne la présidence. François Hollande, indique-t-on encore de même source, "a rappelé la nécessité de parvenir à protéger cette communauté menacée pour lui permettre de rester dans son pays, tout en rappelant la disponibilité de la France à ouvrir des possibilités d'asile à ceux qui souhaitent quitter l'Irak et possèdent des attaches solides" dans l'Hexagone.
"Désastre humanitaire"
Le chef de l'État français, ajoute l'Élysée, "a indiqué à M. Barzani que la France entendait, dans le cadre de la réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies, mobiliser la communauté internationale contre le terrorisme en Irak afin qu'aide et protection soient apportées à toutes les populations en danger". Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra jeudi soir à New York des consultations en urgence sur la situation en Irak, à la demande de la France.
Après la chute de Qaraqosh, attaquée par les djihadistes mercredi soir, le patriarche chaldéen Louis Sako avait affirmé que 100 000 chrétiens avaient été contraints à l'exode et avait parlé de "désastre humanitaire". Il avait lancé un appel à l'aide à l'ONU, à l'Union européenne et aux organisations humanitaires. Le pape François a lui aussi lancé jeudi un appel urgent à la communauté internationale pour "protéger" les populations chrétiennes du nord de l'Irak.
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Le président américain a autorisé les frappes aériennes pour aider les populations menacées, tout en martelant qu'il ne ré interviendrait pas au sol.
"Les États-Unis ne peuvent détourner le regard d'une situation où des innocents pourraient être victimes de violences terribles", a déclaré Obama.
Le président Barack Obama a annoncé qu'il avait autorisé des frappes aériennes ciblées dans le nord de l'Irak pour protéger le personnel américain et éviter un éventuel "génocide" perpétré par les djihadistes de l'État islamique. "J'ai autorisé des frappes ciblées si nécessaire pour aider les forces irakiennes qui se battent pour (...) protéger les civils qui sont coincés", a déclaré le président américain depuis la Maison-Blanche.
"Nous pouvons agir, de façon responsable et prudente, pour éviter un éventuel acte de génocide", a ajouté Barack Obama, précisant qu'il avait également ordonné le parachutage de vivres aux populations menacées par l'avancée des extrémistes sunnites. Si les djihadistes avancent vers Erbil, capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, ils seront visés par les frappes, a-t-il mis en garde. Un responsable américain a précisé jeudi soir qu'aucune frappe aérienne n'avait été effectuée à ce stade.
Prudence
Les États-Unis ont parachuté jeudi de la nourriture et de l'eau à "des milliers d'Irakiens" menacés par l'État islamique (EI) à Sinjar, bastion de la minorité yazidie. Les populations chassées ces derniers jours se retrouvent piégées, sans eau ni nourriture, dans les montagnes désertiques environnantes. Et un responsable a affirmé que les États-Unis procéderaient à de nouveaux largages si nécessaire. "Au cours des derniers jours, des femmes, des hommes et des enfants ont fui cette zone et des milliers, peut-être des dizaines de milliers, d'entre eux se cachent sur la montagne avec seulement leurs habits sur le dos. Ils sont sans nourriture, sans eau", a souligné Barack Obama. "Ils meurent de faim, les enfants meurent de soif."
"Nous sommes confrontés à une situation où des innocents pourraient être victimes de violences terribles. Les États-Unis ne peuvent détourner le regard", a-t-il poursuivi. "Cette semaine, un Irakien de la région a lancé un appel au monde, déplorant que personne ne vienne en aide (aux civils). Aujourd'hui, l'Amérique arrive pour aider", a-t-il ajouté. Il a cependant assuré qu'il ne laisserait pas les États-Unis se faire entraîner "dans une autre guerre en Irak", réaffirmant qu'il n'enverrait pas de troupes au sol, deux ans et demi après le retrait des soldats américains du pays. "Il n'y a pas de solution militaire américaine à la crise en Irak", a-t-il martelé.
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Irak - Obama : "L'Amérique arrive pour aider"
Le président américain a autorisé les frappes aériennes pour aider les populations menacées, tout en martelant qu'il ne ré interviendrait pas au sol.
"Les États-Unis ne peuvent détourner le regard d'une situation où des innocents pourraient être victimes de violences terribles", a déclaré Obama.
Le président Barack Obama a annoncé qu'il avait autorisé des frappes aériennes ciblées dans le nord de l'Irak pour protéger le personnel américain et éviter un éventuel "génocide" perpétré par les djihadistes de l'État islamique. "J'ai autorisé des frappes ciblées si nécessaire pour aider les forces irakiennes qui se battent pour (...) protéger les civils qui sont coincés", a déclaré le président américain depuis la Maison-Blanche.
"Nous pouvons agir, de façon responsable et prudente, pour éviter un éventuel acte de génocide", a ajouté Barack Obama, précisant qu'il avait également ordonné le parachutage de vivres aux populations menacées par l'avancée des extrémistes sunnites. Si les djihadistes avancent vers Erbil, capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, ils seront visés par les frappes, a-t-il mis en garde. Un responsable américain a précisé jeudi soir qu'aucune frappe aérienne n'avait été effectuée à ce stade.
Prudence
Les États-Unis ont parachuté jeudi de la nourriture et de l'eau à "des milliers d'Irakiens" menacés par l'État islamique (EI) à Sinjar, bastion de la minorité yazidie. Les populations chassées ces derniers jours se retrouvent piégées, sans eau ni nourriture, dans les montagnes désertiques environnantes. Et un responsable a affirmé que les États-Unis procéderaient à de nouveaux largages si nécessaire. "Au cours des derniers jours, des femmes, des hommes et des enfants ont fui cette zone et des milliers, peut-être des dizaines de milliers, d'entre eux se cachent sur la montagne avec seulement leurs habits sur le dos. Ils sont sans nourriture, sans eau", a souligné Barack Obama. "Ils meurent de faim, les enfants meurent de soif."
"Nous sommes confrontés à une situation où des innocents pourraient être victimes de violences terribles. Les États-Unis ne peuvent détourner le regard", a-t-il poursuivi. "Cette semaine, un Irakien de la région a lancé un appel au monde, déplorant que personne ne vienne en aide (aux civils). Aujourd'hui, l'Amérique arrive pour aider", a-t-il ajouté. Il a cependant assuré qu'il ne laisserait pas les États-Unis se faire entraîner "dans une autre guerre en Irak", réaffirmant qu'il n'enverrait pas de troupes au sol, deux ans et demi après le retrait des soldats américains du pays. "Il n'y a pas de solution militaire américaine à la crise en Irak", a-t-il martelé.
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dimanche 3 août 2014
LePoint.fr/Source AFP - Le secrétaire d'État américain John Kerry au téléphone. Photo d'illustration
Selon "Der Spiegel", les conversations du secrétaire d'État américain pendant les négociations avec les Palestiniens l'année dernière ont été écoutées.
Israël a écouté les conversations téléphoniques du secrétaire d'État américain John Kerry pendant les négociations avec les Palestiniens l'année dernière, a rapporté dimanche l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, citant des sources des services secrets. Au cours de ces négociations qui ont finalement échoué en avril de cette année, le chef de la diplomatie américaine a parlé avec de nombreux responsables au Proche-Orient, utilisant, selon les sources du journal, non seulement des lignes sécurisées, mais également des téléphones satellitaires normaux, faciles à écouter.
Et ces conversations ont été interceptées par les services secrets israéliens et ceux d'au moins un autre pays, toujours selon les sources du Spiegel, et Israël "a utilisé les informations ainsi obtenues au cours des négociations", continue l'hebdomadaire.
Le Spiegel indique que ni le secrétariat d'État américain ni le gouvernement israélien n'ont voulu réagir à cette information.
Les négociations capotent
Kerry, qui considérait comme une priorité de son mandat un règlement négocié au Proche-Orient, avait réussi à ramener à la table des négociations le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le président palestinien Mahmoud Abbas en juillet 2013.
Mais en avril dernier, Israël avait brusquement annoncé l'installation de 700 nouvelles colonies, et refusé de relâcher comme prévu une dernière série de prisonniers palestiniens. Ce à quoi Abbas avait réagi en demandant que la Palestine devienne membre de certaines conventions de l'ONU, et les négociations avaient capoté.
Kerry a tenté en vain d'instaurer un cessez-le-feu pour mettre fin à l'actuelle intervention militaire israélienne à Gaza.
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Gaza : Israël a mis sur écoutes le téléphone de John Kerry
LePoint.fr/Source AFP - Le secrétaire d'État américain John Kerry au téléphone. Photo d'illustration
Selon "Der Spiegel", les conversations du secrétaire d'État américain pendant les négociations avec les Palestiniens l'année dernière ont été écoutées.
Israël a écouté les conversations téléphoniques du secrétaire d'État américain John Kerry pendant les négociations avec les Palestiniens l'année dernière, a rapporté dimanche l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, citant des sources des services secrets. Au cours de ces négociations qui ont finalement échoué en avril de cette année, le chef de la diplomatie américaine a parlé avec de nombreux responsables au Proche-Orient, utilisant, selon les sources du journal, non seulement des lignes sécurisées, mais également des téléphones satellitaires normaux, faciles à écouter.
Et ces conversations ont été interceptées par les services secrets israéliens et ceux d'au moins un autre pays, toujours selon les sources du Spiegel, et Israël "a utilisé les informations ainsi obtenues au cours des négociations", continue l'hebdomadaire.
Le Spiegel indique que ni le secrétariat d'État américain ni le gouvernement israélien n'ont voulu réagir à cette information.
Les négociations capotent
Kerry, qui considérait comme une priorité de son mandat un règlement négocié au Proche-Orient, avait réussi à ramener à la table des négociations le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le président palestinien Mahmoud Abbas en juillet 2013.
Mais en avril dernier, Israël avait brusquement annoncé l'installation de 700 nouvelles colonies, et refusé de relâcher comme prévu une dernière série de prisonniers palestiniens. Ce à quoi Abbas avait réagi en demandant que la Palestine devienne membre de certaines conventions de l'ONU, et les négociations avaient capoté.
Kerry a tenté en vain d'instaurer un cessez-le-feu pour mettre fin à l'actuelle intervention militaire israélienne à Gaza.
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vendredi 1 août 2014
Mais aujourd'hui, certains habitants comme Anwar Ali, 23 ans, sont bien décidés à bouter les jihadistes hors de la cité dont un quart de la population a fui après le 10 juin. Le jeune homme espère que la mort de quatre jihadistes, abattus selon lui par des tireurs embusqués dimanche, donnera de l'essor à un soulèvement populaire contre les nouveaux maîtres de Mossoul. Des témoins et le gouverneur de la province de Ninive, Atheel al-Noujaïfi, ont, eux, évoqué cinq jihadistes tués au cours du week-end.
Si les sunnites, majoritaires à Mossoul, ont d'abord trouvé un répit appréciable après la fuite des policiers chiites décriés pour leurs exactions, le dynamitage des sanctuaires a constitué « un tournant », assure le gouverneur. Sans ces destructions, « les brigades de Mossoul seraient restées cachées plus longtemps », estime-t-il, s'exprimant depuis le Kurdistan irakien où il s'est exilé.
Un officier de ces nouvelles brigades a affirmé que ses hommes étaient prêts à « plus d'opérations », appelant la population à ne pas coopérer avec l'EI. Les démolitions semblent également avoir ôté aux jihadistes certains de leurs soutiens traditionnels. « Vous assurez suivre la voie du Prophète, mais vous êtes les premiers à vous écarter de sa parole », a reproché sur un forum jihadiste un internaute, écrivant sous le nom de Farouk al-Irak. Selon lui, la destruction de sanctuaires n'a aucune justification théologique, à l'inverse de ce qu'affirment les jihadistes qui ont proclamé fin juin un « califat » islamique sur les zones qu'ils contrôlent en Irak et en Syrie.
Pour Ihsan Fethi, membre de la société des architectes irakiens, seule « une opposition populaire pourrait permettre de sauver les monuments restants ». « Je suis conscient de demander quelque chose d'extrêmement difficile au regard des horribles exactions commises par ces fanatiques, mais du courage est nécessaire avant qu'il ne soit trop tard », dit-il. Selon des témoins, des habitants auraient formé une chaîne humaine autour du « bossu », lorsque les jihadistes ont menacé ce monument.
Les combattants de l'EI, qui seraient 5 000 à 10 000 à Mossoul, « ne seront pas assez nombreux si un certain nombre d'habitants décident » de s'en débarrasser, commente Patrick Skinner, analyste pour le groupe américain Soufan Group. « Il y aurait un bain de sang, mais (les jihadistes) seraient chassés en quelques heures », selon lui. Il met lui aussi en garde contre la destruction du « bossu », imprimé sur les coupures de 10 000 dinars. Ce monument « est comme la tour Eiffel de Mossoul. Sa destruction déclencherait (...) une réaction nationale ». « Les brigades de Mossoul n'ont pas actuellement de financement (...) (mais) si elles obtiennent de l'aide, elles peuvent vaincre l'EI car elles ont le soutien de la population », estime pour sa part le gouverneur, appelant à une aide étrangère. « En attendant, elles peuvent au moins faire en sorte que l'EI n'ait pas la paix. »
MOYEN-ORIENT: Des habitants de Mossoul prennent les armes contre l'EI
Mais aujourd'hui, certains habitants comme Anwar Ali, 23 ans, sont bien décidés à bouter les jihadistes hors de la cité dont un quart de la population a fui après le 10 juin. Le jeune homme espère que la mort de quatre jihadistes, abattus selon lui par des tireurs embusqués dimanche, donnera de l'essor à un soulèvement populaire contre les nouveaux maîtres de Mossoul. Des témoins et le gouverneur de la province de Ninive, Atheel al-Noujaïfi, ont, eux, évoqué cinq jihadistes tués au cours du week-end.
Si les sunnites, majoritaires à Mossoul, ont d'abord trouvé un répit appréciable après la fuite des policiers chiites décriés pour leurs exactions, le dynamitage des sanctuaires a constitué « un tournant », assure le gouverneur. Sans ces destructions, « les brigades de Mossoul seraient restées cachées plus longtemps », estime-t-il, s'exprimant depuis le Kurdistan irakien où il s'est exilé.
Un officier de ces nouvelles brigades a affirmé que ses hommes étaient prêts à « plus d'opérations », appelant la population à ne pas coopérer avec l'EI. Les démolitions semblent également avoir ôté aux jihadistes certains de leurs soutiens traditionnels. « Vous assurez suivre la voie du Prophète, mais vous êtes les premiers à vous écarter de sa parole », a reproché sur un forum jihadiste un internaute, écrivant sous le nom de Farouk al-Irak. Selon lui, la destruction de sanctuaires n'a aucune justification théologique, à l'inverse de ce qu'affirment les jihadistes qui ont proclamé fin juin un « califat » islamique sur les zones qu'ils contrôlent en Irak et en Syrie.
Pour Ihsan Fethi, membre de la société des architectes irakiens, seule « une opposition populaire pourrait permettre de sauver les monuments restants ». « Je suis conscient de demander quelque chose d'extrêmement difficile au regard des horribles exactions commises par ces fanatiques, mais du courage est nécessaire avant qu'il ne soit trop tard », dit-il. Selon des témoins, des habitants auraient formé une chaîne humaine autour du « bossu », lorsque les jihadistes ont menacé ce monument.
Les combattants de l'EI, qui seraient 5 000 à 10 000 à Mossoul, « ne seront pas assez nombreux si un certain nombre d'habitants décident » de s'en débarrasser, commente Patrick Skinner, analyste pour le groupe américain Soufan Group. « Il y aurait un bain de sang, mais (les jihadistes) seraient chassés en quelques heures », selon lui. Il met lui aussi en garde contre la destruction du « bossu », imprimé sur les coupures de 10 000 dinars. Ce monument « est comme la tour Eiffel de Mossoul. Sa destruction déclencherait (...) une réaction nationale ». « Les brigades de Mossoul n'ont pas actuellement de financement (...) (mais) si elles obtiennent de l'aide, elles peuvent vaincre l'EI car elles ont le soutien de la population », estime pour sa part le gouverneur, appelant à une aide étrangère. « En attendant, elles peuvent au moins faire en sorte que l'EI n'ait pas la paix. »
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