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samedi 20 février 2016



L'ancien Premier ministre Faustin-Archange Touadéra a été élu président de Centrafrique, a annoncé samedi à Bangui l'Autorité nationale électorale (ANE).
Selon les résultats du second tour de la présidentielle publiés par la présidente de l’ANE, Madeleine Nkouet Hoornaert, M. Touadéra, dernier Premier ministre de l’ex-président François Bozizé renversé en 2013, a recueilli 62,71% des suffrages contre 37,29% pour son rival, Anicet-Georges Dologuélé.

Ces résultats doivent être validés par la Cour constitutionnelle de transition.
Près de 700 000 voix

Désormais chargé de redresser un pays parmi les plus pauvres de la planète qui a sombré dans le chaos après les tueries intercommunautaires de 2013-14, M. Touadéra a obtenu 695 059 voix, contre 413 352 à M. Dologuélé, selon l’ANE.

Malgré la volonté affichée des électeurs à Bangui lors du second tour dimanche de voter en masse pour élire un président, après de nombreux reports, afin de tourner la page des violences, la participation au niveau national n’a pas été aussi forte qu’attendue par les responsables politiques centrafricains.

Sur 1 954 433 électeurs inscrits, 1 153 300 ont voté, pour 1 108 411 suffrages exprimés, selon l’ANE.

Anicet Georges Dologuélé, un des favoris parmi 30 candidats en lice, était arrivé en tête du premier tour (23,78%) le 30 décembre. Le score de M. Touadéra (19,42%), candidat indépendant qui a fait une campagne discrète avec moins de moyens financiers que son adversaire, avait été la grande surprise du premier tour.
http://www.jeuneafrique.com/304091/politique/faustin-archange-touadera-elu-president-de-centrafrique/

Faustin-Archange Touadéra élu président de Centrafrique - JeuneAfrique.com



L'ancien Premier ministre Faustin-Archange Touadéra a été élu président de Centrafrique, a annoncé samedi à Bangui l'Autorité nationale électorale (ANE).
Selon les résultats du second tour de la présidentielle publiés par la présidente de l’ANE, Madeleine Nkouet Hoornaert, M. Touadéra, dernier Premier ministre de l’ex-président François Bozizé renversé en 2013, a recueilli 62,71% des suffrages contre 37,29% pour son rival, Anicet-Georges Dologuélé.

Ces résultats doivent être validés par la Cour constitutionnelle de transition.
Près de 700 000 voix

Désormais chargé de redresser un pays parmi les plus pauvres de la planète qui a sombré dans le chaos après les tueries intercommunautaires de 2013-14, M. Touadéra a obtenu 695 059 voix, contre 413 352 à M. Dologuélé, selon l’ANE.

Malgré la volonté affichée des électeurs à Bangui lors du second tour dimanche de voter en masse pour élire un président, après de nombreux reports, afin de tourner la page des violences, la participation au niveau national n’a pas été aussi forte qu’attendue par les responsables politiques centrafricains.

Sur 1 954 433 électeurs inscrits, 1 153 300 ont voté, pour 1 108 411 suffrages exprimés, selon l’ANE.

Anicet Georges Dologuélé, un des favoris parmi 30 candidats en lice, était arrivé en tête du premier tour (23,78%) le 30 décembre. Le score de M. Touadéra (19,42%), candidat indépendant qui a fait une campagne discrète avec moins de moyens financiers que son adversaire, avait été la grande surprise du premier tour.
http://www.jeuneafrique.com/304091/politique/faustin-archange-touadera-elu-president-de-centrafrique/

Posté samedi 20 février 2016 à 23:31 |  par bbela

jeudi 7 mai 2015

Le haut-fonctionnaire suédois des Nations unies avait été suspendu de ses fonctions par l'organisation pour avoir fait fuiter un rapport confidentiel sur des viols commis par des soldats français en Centrafrique.

Depuis le début des révélations autour du rapport confidentiel de l’ONU, qui accuse des soldats français de viols d’enfants en République centrafricaine, un homme est au centre de l’ouragan: Anders Kompass, directeur des opérations de terrain au Haut Commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme. 
Accusé d’avoir fait fuiter ce document confidentiel aux autorités françaises et d’avoir court-circuité sa hiérarchie, Anders Kompass avait été placé «en congé administratif avec plein salaire» dès le 17 avril pour «grave manquement aux procédures» en vigueur. Mais le tribunal des contentieux, une instance interne à l’ONU, a ordonné mardi 5 mai la réintégration d’Anders Kompass. Cette décision est seulement «suspensive», et Anders Kompass doit maintenant attendre les résultats d’une enquête administrative sur sa gestion du rapport sur les viols en Centrafrique pour être définitivement fixé sur son sort. 

http://www.slateafrique.com/577553/anders-kompass-reintegre-son-poste-lonu-apres-la-decision-dun-tribunal-interne


Anders Kompass réintègre son poste à l'ONU après la décision d'un tribunal interne

Le haut-fonctionnaire suédois des Nations unies avait été suspendu de ses fonctions par l'organisation pour avoir fait fuiter un rapport confidentiel sur des viols commis par des soldats français en Centrafrique.

Depuis le début des révélations autour du rapport confidentiel de l’ONU, qui accuse des soldats français de viols d’enfants en République centrafricaine, un homme est au centre de l’ouragan: Anders Kompass, directeur des opérations de terrain au Haut Commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme. 
Accusé d’avoir fait fuiter ce document confidentiel aux autorités françaises et d’avoir court-circuité sa hiérarchie, Anders Kompass avait été placé «en congé administratif avec plein salaire» dès le 17 avril pour «grave manquement aux procédures» en vigueur. Mais le tribunal des contentieux, une instance interne à l’ONU, a ordonné mardi 5 mai la réintégration d’Anders Kompass. Cette décision est seulement «suspensive», et Anders Kompass doit maintenant attendre les résultats d’une enquête administrative sur sa gestion du rapport sur les viols en Centrafrique pour être définitivement fixé sur son sort. 

http://www.slateafrique.com/577553/anders-kompass-reintegre-son-poste-lonu-apres-la-decision-dun-tribunal-interne


Posté jeudi 7 mai 2015 à 12:40 |  par bbela

mardi 31 mars 2015

Plusieurs groupes armés de la République centrafricaine (RCA) ont  récemment intensifié leurs incursions en territoire camerounais où ils ont réalisé des kidnappings, des agressions et des vols.

CAR Rebels Fighters Insurgents

Selon des sources de sécurité, les forces armées camerounaises ont déjoué au cours du week-end des actes criminels suite aux enlèvements la semaine dernière d'une douzaine de personnes par des groupes armés dans la ville de Garoua Boulai, partie orientale du Cameroun.

Les groupes armés ont profité du fait que le Cameroun a actuellement concentré ses efforts, en matière de sécurité dans la partie nord du pays, pour débusquer les membres de la secte extrémiste basée au Nigeria Boko Haram qui font des incursions régulières en territoire camerounais.

En réaction, le chef de l'Etat camerounais Paul Biya a demandé au commandement militaire de renforcer sa présence à Bertoua dans le but de freiner l'infiltration de la RCA voisine.

Une semaine après l'enlèvement de quinze citoyens camerounais par des rebelles centrafricains, les autorités de Yaoundé, en coopération avec leurs homologues et les organisations humanitaires ont intensifié  efforts pour obtenir la libération des otages.

http://www.cameroonweb.com/CameroonHomePage/NewsArchive/artikel.php?ID=321556

Les rebelles de la RCA intensifient leurs attaques au Cameroun

Plusieurs groupes armés de la République centrafricaine (RCA) ont  récemment intensifié leurs incursions en territoire camerounais où ils ont réalisé des kidnappings, des agressions et des vols.

CAR Rebels Fighters Insurgents

Selon des sources de sécurité, les forces armées camerounaises ont déjoué au cours du week-end des actes criminels suite aux enlèvements la semaine dernière d'une douzaine de personnes par des groupes armés dans la ville de Garoua Boulai, partie orientale du Cameroun.

Les groupes armés ont profité du fait que le Cameroun a actuellement concentré ses efforts, en matière de sécurité dans la partie nord du pays, pour débusquer les membres de la secte extrémiste basée au Nigeria Boko Haram qui font des incursions régulières en territoire camerounais.

En réaction, le chef de l'Etat camerounais Paul Biya a demandé au commandement militaire de renforcer sa présence à Bertoua dans le but de freiner l'infiltration de la RCA voisine.

Une semaine après l'enlèvement de quinze citoyens camerounais par des rebelles centrafricains, les autorités de Yaoundé, en coopération avec leurs homologues et les organisations humanitaires ont intensifié  efforts pour obtenir la libération des otages.

http://www.cameroonweb.com/CameroonHomePage/NewsArchive/artikel.php?ID=321556

Posté mardi 31 mars 2015 à 12:16 |  par bbela

vendredi 22 août 2014

 

 

Au moins 25 personnes sont mortes dans l’effondrement d’une mine d’or, au nord de Bambari.

 

Nouveau drame en Centrafrique. Au moins 25 personnes sont mortes dans l’effondrement d’une mine d’or Ndassima, située à 60 km au nord de Bambari, a annoncé ce vendredi un porte-parole de la Séléka, dont lex ex-rebelles contrôlent cette région.

 

Mais le bilan pourrait bien s’alourdir. Au moins 27 mineurs sont encore sous les décombres et 25 corps ont été retrouvés, après l’effondrement de la mine de Ndassima, qui était détenue par le canadien Axmin avant l’avancée des rebelles il y a un an. Elle fait désormais partie d’une économie parallèle finançant le conflit en Centrafrique.

 

Selon Georges Yacinth-Oubaouba, un responsable du ministère des Mines, « aucun membre de nos services ne se trouve sur le terrain pour encadrer les mineurs, ils creusent donc sans règles. En dessous de trois mètres, cela devient dangereux et les pluies peuvent entraîner des effondrements ».




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Centrafrique : 25 morts dans l'effondrement d'une mine

 

 

Au moins 25 personnes sont mortes dans l’effondrement d’une mine d’or, au nord de Bambari.

 

Nouveau drame en Centrafrique. Au moins 25 personnes sont mortes dans l’effondrement d’une mine d’or Ndassima, située à 60 km au nord de Bambari, a annoncé ce vendredi un porte-parole de la Séléka, dont lex ex-rebelles contrôlent cette région.

 

Mais le bilan pourrait bien s’alourdir. Au moins 27 mineurs sont encore sous les décombres et 25 corps ont été retrouvés, après l’effondrement de la mine de Ndassima, qui était détenue par le canadien Axmin avant l’avancée des rebelles il y a un an. Elle fait désormais partie d’une économie parallèle finançant le conflit en Centrafrique.

 

Selon Georges Yacinth-Oubaouba, un responsable du ministère des Mines, « aucun membre de nos services ne se trouve sur le terrain pour encadrer les mineurs, ils creusent donc sans règles. En dessous de trois mètres, cela devient dangereux et les pluies peuvent entraîner des effondrements ».




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Posté vendredi 22 août 2014 à 15:45 |  par bbela

mardi 5 août 2014

Force françaises - / KOACI

De violents combats ont opposé lundi, les militaires français de la force Sangaris présente en Centrafrique, et des combattants de l’ex-rebellion séléka Rechercher séléka faisant plusieurs morts dans la localité de Batangafo, à 300 km au nord de Bangui.

"Des soldats français de l'opération Sangaris en mission de reconnaissance ont riposté par des armes lourdes et un avion de chasse, après avoir été pris à partie lundi par des ex-Séléka à leur entrée dans le centre" de Batangafo, selon un officier de la Misca, sous couvert d'anonymat.

L’accrochage qui a duré plusieurs heures a fait plusieurs morts coté séléka, mais le nombre exact n’a pas été précisé.

Plusieurs habitants ont fui dans la brousse et dans les camps de réfugiés pour échapper à la violence des combats.

Batangafo , était la semaine dernière le théâtre de violents affrontements Rechercher affrontements entre miliciens anti -balaka et les combattants de l’ex seleka qui ont fait au moins 25 morts et plusieurs blessés.

Ces affrontements interviennent alors que les ex-séléka et les anti-balaka, principaux groupes armés responsables de la violences en Centrafrique depuis la chute du régime en mars 2013, ont signé fin juillet un acord de cessation des hostilités à Brazzaville.

Koaci.com




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Centrafrique: Accrochage entre la force française et la séléka

Force françaises - / KOACI

De violents combats ont opposé lundi, les militaires français de la force Sangaris présente en Centrafrique, et des combattants de l’ex-rebellion séléka Rechercher séléka faisant plusieurs morts dans la localité de Batangafo, à 300 km au nord de Bangui.

"Des soldats français de l'opération Sangaris en mission de reconnaissance ont riposté par des armes lourdes et un avion de chasse, après avoir été pris à partie lundi par des ex-Séléka à leur entrée dans le centre" de Batangafo, selon un officier de la Misca, sous couvert d'anonymat.

L’accrochage qui a duré plusieurs heures a fait plusieurs morts coté séléka, mais le nombre exact n’a pas été précisé.

Plusieurs habitants ont fui dans la brousse et dans les camps de réfugiés pour échapper à la violence des combats.

Batangafo , était la semaine dernière le théâtre de violents affrontements Rechercher affrontements entre miliciens anti -balaka et les combattants de l’ex seleka qui ont fait au moins 25 morts et plusieurs blessés.

Ces affrontements interviennent alors que les ex-séléka et les anti-balaka, principaux groupes armés responsables de la violences en Centrafrique depuis la chute du régime en mars 2013, ont signé fin juillet un acord de cessation des hostilités à Brazzaville.

Koaci.com




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Posté mardi 5 août 2014 à 21:04 |  par bbela

jeudi 31 juillet 2014

NEW YORK /African Press Organization (APO)/ –

Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a annoncé, ce 31 juillet 2014, la nomination du général de division Martin Chomu Tumenta, du Cameroun, au poste de Commandant de la Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).



Le Général de division Tumenta entrera en fonctions à la mi-septembre au moment du transfert de l’autorité de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) à la MINUSCA.



Actuellement, le général Tumenta dirige la Force de la MISCA. Auparavant, il avait accompli une carrière remarquable au sein du bataillon de troupes aéroportées. Il a notamment dirigé les opérations Delta dans la péninsule de Bakassi et la troisième région militaire interarmées. Il a également été Directeur des ressources humaines au Ministère de la défense.



Le Général de division Tumenta, qui est diplômé de l’École militaire interarmées de Yaoundé (EMIA), a également étudié à l’École de guerre en France et aux États-Unis.



Né en 1954, le général de division Tumenta est marié



LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME LE GÉNÉRAL DE DIVISION MARTIN CHOMU TUMENTA (CAMEROUN), COMMANDANT DE LA FORCE DE LA MINUSCA

NEW YORK /African Press Organization (APO)/ –

Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a annoncé, ce 31 juillet 2014, la nomination du général de division Martin Chomu Tumenta, du Cameroun, au poste de Commandant de la Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).



Le Général de division Tumenta entrera en fonctions à la mi-septembre au moment du transfert de l’autorité de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) à la MINUSCA.



Actuellement, le général Tumenta dirige la Force de la MISCA. Auparavant, il avait accompli une carrière remarquable au sein du bataillon de troupes aéroportées. Il a notamment dirigé les opérations Delta dans la péninsule de Bakassi et la troisième région militaire interarmées. Il a également été Directeur des ressources humaines au Ministère de la défense.



Le Général de division Tumenta, qui est diplômé de l’École militaire interarmées de Yaoundé (EMIA), a également étudié à l’École de guerre en France et aux États-Unis.



Né en 1954, le général de division Tumenta est marié



Posté jeudi 31 juillet 2014 à 11:09 |  par bbela

vendredi 27 juin 2014

 

Les forces anti-bakala, se réunissent ce vendredi 27 juin afin de s’unifier et d’établir leur stratégie.

 

Alors qu’on a longtemps déploré l’absence d’interlocuteurs du mouvement centrafricain des anti-bakala, aujourd’hui, les miliciens de ce groupe armé chrétiens vont se réunir afin d’établir un ligne de conduite commune.

 

Au mois de mai, le 4e arrondissement des anti-bakala, dirigé par Edouard Patrice Ngaïssona, et ceux du sud-ouest de Bangui, emmenés par Sebastien Wenezoui, s’étaient séparés, rapporte RFI. Cette réunion, organisée par deux ONG centrafricaines, Pareto et Mouda, sert donc à marquer les retrouvailles entre ces deux clans, en montrant au « monde qu’ils ne sont pas des bandits et qu’ils sont déterminés à aller vers la paix et la réconciliation », explique-t-on au sein de l’ONG Pareto.

 

Tous les commandants anti-bakala de zone, et de comzones, de toute la Centrafrique sont donc attendus à Bangui. « Le but, c’est aussi de discuter avec les comzones pour voir comment ils doivent se comporter avec les forces internationales et avec les autorités de transition. On prévoit aussi de mettre en place une plate-forme de réflexion pour orienter nos actions en faveur de la paix. », a déclaré Sebastien Wenezoui.

 

Rappelons que la Seleka s’est déjà hiérarchisée, avec un état-major regroupant tous les chefs de guerre.

 

AFRIKCOM




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Les anti-bakala se lancent dans la politique

 

Les forces anti-bakala, se réunissent ce vendredi 27 juin afin de s’unifier et d’établir leur stratégie.

 

Alors qu’on a longtemps déploré l’absence d’interlocuteurs du mouvement centrafricain des anti-bakala, aujourd’hui, les miliciens de ce groupe armé chrétiens vont se réunir afin d’établir un ligne de conduite commune.

 

Au mois de mai, le 4e arrondissement des anti-bakala, dirigé par Edouard Patrice Ngaïssona, et ceux du sud-ouest de Bangui, emmenés par Sebastien Wenezoui, s’étaient séparés, rapporte RFI. Cette réunion, organisée par deux ONG centrafricaines, Pareto et Mouda, sert donc à marquer les retrouvailles entre ces deux clans, en montrant au « monde qu’ils ne sont pas des bandits et qu’ils sont déterminés à aller vers la paix et la réconciliation », explique-t-on au sein de l’ONG Pareto.

 

Tous les commandants anti-bakala de zone, et de comzones, de toute la Centrafrique sont donc attendus à Bangui. « Le but, c’est aussi de discuter avec les comzones pour voir comment ils doivent se comporter avec les forces internationales et avec les autorités de transition. On prévoit aussi de mettre en place une plate-forme de réflexion pour orienter nos actions en faveur de la paix. », a déclaré Sebastien Wenezoui.

 

Rappelons que la Seleka s’est déjà hiérarchisée, avec un état-major regroupant tous les chefs de guerre.

 

AFRIKCOM




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Posté vendredi 27 juin 2014 à 18:37 |  par bbela

jeudi 26 juin 2014

 

RCA – le 26 juin 2014 © koaci.com – Près de 70 personnes ont été tuées, au moins une centaine blessées et quelque 150 maisons ont été incendiées, depuis lundi dans les affrontements Rechercher affrontements entre miliciens anti-balaka Rechercher anti-balaka et ex-rebelles Séléka, en cours dans la région de Bambari Rechercher Bambari au centre de la Centrafrique.

 

Le bilan Rechercher bilan des violences en cours dans la localité de Bambari Rechercher Bambari qui est de 70 morts s’est alourdi, le précédent bilan Rechercher bilan faisait état mercredi d'une cinquantaine de tués. La plupart des victimes ont été tuées à l’arme blanche.

 

Les autorités locales craignent une hausse du nombre de victimes.

 

Des massacres qui sont dus à des représailles survenues après la mort de 17 peuhls musulmans par des miliciens anti-balaka Rechercher anti-balaka présumés à Bambari Rechercher Bambari

 

Pour l’heure certains quartiers sont accessibles aux habitants, mais d’autres restent encore dangereux notamment le sud-est de la ville, dont Bornou et Maïdou", selon un soldat de la force Africaine Misca, les forces internationales Misca et Sangaris qui sont intervenus dans la zone pour tenter de ramener le calme.

 

Les violences sont quasi quotidiennes dans la localité de Bambari Rechercher Bambari et dans les villages alentour depuis l’installation du nouvel état-major de l’ex-rébellion sélékas la localité

 

Koaci.com




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Centrafrique : Le bilan du massacre de Bambari s'alourdit

 

RCA – le 26 juin 2014 © koaci.com – Près de 70 personnes ont été tuées, au moins une centaine blessées et quelque 150 maisons ont été incendiées, depuis lundi dans les affrontements Rechercher affrontements entre miliciens anti-balaka Rechercher anti-balaka et ex-rebelles Séléka, en cours dans la région de Bambari Rechercher Bambari au centre de la Centrafrique.

 

Le bilan Rechercher bilan des violences en cours dans la localité de Bambari Rechercher Bambari qui est de 70 morts s’est alourdi, le précédent bilan Rechercher bilan faisait état mercredi d'une cinquantaine de tués. La plupart des victimes ont été tuées à l’arme blanche.

 

Les autorités locales craignent une hausse du nombre de victimes.

 

Des massacres qui sont dus à des représailles survenues après la mort de 17 peuhls musulmans par des miliciens anti-balaka Rechercher anti-balaka présumés à Bambari Rechercher Bambari

 

Pour l’heure certains quartiers sont accessibles aux habitants, mais d’autres restent encore dangereux notamment le sud-est de la ville, dont Bornou et Maïdou", selon un soldat de la force Africaine Misca, les forces internationales Misca et Sangaris qui sont intervenus dans la zone pour tenter de ramener le calme.

 

Les violences sont quasi quotidiennes dans la localité de Bambari Rechercher Bambari et dans les villages alentour depuis l’installation du nouvel état-major de l’ex-rébellion sélékas la localité

 

Koaci.com




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Posté jeudi 26 juin 2014 à 20:31 |  par bbela

mercredi 11 juin 2014

[TV5]

Souvent ignorée, rarement évoquée, l'économie du diamant en République Centrafricaine est pourtant bien réelle. Elle représente même un enjeu majeur pour les différentes factions qui ne cessent de s'affronter dans le pays.

 

Le commerce illégal des pierreries centrafricaines fait l'objet d'une contrebande féroce, quand il ne sert pas, avec l'argent récolté, à armer et payer des mercenaires.

Selon un rapport d'une agence scientifique du gouvernement américain, les sols de l'Ouest et l'Est de la RCA contiennent encore environ 39 millions de carats de diamants, ce qui représente deux fois plus que le total de la production du pays depuis 1931.

(photo AFP)

 

par Frantz Vaillant

Il y a dix huit mois, à Boda, dans l'ouest de la République Centrafricaine, les patrons de ces mines de diamants a ciel ouvert étaient musulmans. Désormais, ce sont les chrétiens qui assurent l'extraction. Ils travaillent chaque jour la peur au ventre. Tous redoutent une attaque d'hommes en armes qui leur extorqueraient leur production. 

 

Demain, la plupart des pierres sortiront du pays en contrebande, souvent par avion.
Dans l'histoire de la Centrafrique, depuis l'exploitation du diamant en 1927, jamais l'argent de ce commerce n'a servi au développement du pays. En un an, les exportations légales ont été divisées par trois, ce qui donne une idée du trafic. Un rapport de l'US geological survey, une agence scientifique du gouvernement américain, publié en 2010, révélait  que les sols de l'Ouest et l'Est de la RCA contenait sans doute encore environ 39 millions de carats de diamants soit deux fois plus que le total de la production du pays depuis 1931.

Centrafrique : le diamant tant convoité

Le pouvoir centrafricain a longtemps puisé dans la manne diamantifère du pays. Ainsi, Jean Bedel Bokassa en raffolait.

L'ex Président n'hésitait pas à offrir des plaquettes entières à ses amis étrangers. Ce qui n'est pas sans conséquence. Le 10 octobre 1979, 21 jours après sa chute, l'affaire des diamants éclate en France. Le Canard Enchaîné révèle qu'en avril 1973 Valérie  Giscard d'Estaing, alors Ministre des Finances, a reçu plusieurs plaquettes de diamants. La première est estimée approximativement à un million de francs (environ 150000 euros). Le scandale est immense et pèsera au moment du scrutin présidentiel, en 1981.
Ange-Félix Patassé, ancien Premier ministre de Bokassa est élu président de la RCA en 1993. Il sera propriétaire d’une compagnie minière, la Colombe Mines et, sous son autorité et avec une bénédiction intéressée , il permettra à nombre de chercheurs de se soustraire au code minier. Le journaliste Stephen Smith écrit dans Libération (9 avril 1998) : "Le 4 janvier 1996, le président centrafricain a ainsi fondé une S.A. d'un capital de 2,5 millions de francs, la «Centrafricaine de taillerie de diamant» (Catadiam), qui, six mois plus tard, a tenu son assemblée générale constitutive.

 

Étaient alors réunis, (entres autres) comme administrateurs: Patrick Patassé-Ngakoutou, le fils aîné du président; René Koffi Bondobossu, un beau-frère du président; Pascaline Mferri, la fille aînée et directrice de cabinet du chef de l’État gabonais, Omar Bongo, lequel préside le "comité international de médiation ", censé mettre fin à l'interminable crise centrafricaine"


Selon Gilles Labarthe, ethnologue et journaliste, la production de diamants en Centrafrique avoisinerait le million de carras chaque année.

 

SOURCE TV5

 




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Centrafrique : les diamants, l'autre enjeu de la guerre

[TV5]

Souvent ignorée, rarement évoquée, l'économie du diamant en République Centrafricaine est pourtant bien réelle. Elle représente même un enjeu majeur pour les différentes factions qui ne cessent de s'affronter dans le pays.

 

Le commerce illégal des pierreries centrafricaines fait l'objet d'une contrebande féroce, quand il ne sert pas, avec l'argent récolté, à armer et payer des mercenaires.

Selon un rapport d'une agence scientifique du gouvernement américain, les sols de l'Ouest et l'Est de la RCA contiennent encore environ 39 millions de carats de diamants, ce qui représente deux fois plus que le total de la production du pays depuis 1931.

(photo AFP)

 

par Frantz Vaillant

Il y a dix huit mois, à Boda, dans l'ouest de la République Centrafricaine, les patrons de ces mines de diamants a ciel ouvert étaient musulmans. Désormais, ce sont les chrétiens qui assurent l'extraction. Ils travaillent chaque jour la peur au ventre. Tous redoutent une attaque d'hommes en armes qui leur extorqueraient leur production. 

 

Demain, la plupart des pierres sortiront du pays en contrebande, souvent par avion.
Dans l'histoire de la Centrafrique, depuis l'exploitation du diamant en 1927, jamais l'argent de ce commerce n'a servi au développement du pays. En un an, les exportations légales ont été divisées par trois, ce qui donne une idée du trafic. Un rapport de l'US geological survey, une agence scientifique du gouvernement américain, publié en 2010, révélait  que les sols de l'Ouest et l'Est de la RCA contenait sans doute encore environ 39 millions de carats de diamants soit deux fois plus que le total de la production du pays depuis 1931.

Centrafrique : le diamant tant convoité

Le pouvoir centrafricain a longtemps puisé dans la manne diamantifère du pays. Ainsi, Jean Bedel Bokassa en raffolait.

L'ex Président n'hésitait pas à offrir des plaquettes entières à ses amis étrangers. Ce qui n'est pas sans conséquence. Le 10 octobre 1979, 21 jours après sa chute, l'affaire des diamants éclate en France. Le Canard Enchaîné révèle qu'en avril 1973 Valérie  Giscard d'Estaing, alors Ministre des Finances, a reçu plusieurs plaquettes de diamants. La première est estimée approximativement à un million de francs (environ 150000 euros). Le scandale est immense et pèsera au moment du scrutin présidentiel, en 1981.
Ange-Félix Patassé, ancien Premier ministre de Bokassa est élu président de la RCA en 1993. Il sera propriétaire d’une compagnie minière, la Colombe Mines et, sous son autorité et avec une bénédiction intéressée , il permettra à nombre de chercheurs de se soustraire au code minier. Le journaliste Stephen Smith écrit dans Libération (9 avril 1998) : "Le 4 janvier 1996, le président centrafricain a ainsi fondé une S.A. d'un capital de 2,5 millions de francs, la «Centrafricaine de taillerie de diamant» (Catadiam), qui, six mois plus tard, a tenu son assemblée générale constitutive.

 

Étaient alors réunis, (entres autres) comme administrateurs: Patrick Patassé-Ngakoutou, le fils aîné du président; René Koffi Bondobossu, un beau-frère du président; Pascaline Mferri, la fille aînée et directrice de cabinet du chef de l’État gabonais, Omar Bongo, lequel préside le "comité international de médiation ", censé mettre fin à l'interminable crise centrafricaine"


Selon Gilles Labarthe, ethnologue et journaliste, la production de diamants en Centrafrique avoisinerait le million de carras chaque année.

 

SOURCE TV5

 




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Posté mercredi 11 juin 2014 à 13:09 |  par bbela

Les camionneurs camerounais qui font le trajet de Garoua Boulai au Cameroun à Bangui en RCA exigent un nouveau dispositif de sécurité avant la reprise de leurs activités de plus en plus réduites au déploiement humanitaire.

Ils ont exprimé leur ras-le-bol à la suite de l’assassinat d’un conducteur de camion attaqué par les anti-Balaka à la suite d’un accident.

La victime dont l’identité n’a pas été révélée, avait commis un homicide involontaire et cherchait en vain refuge chez les éléments de la Misca, selon Ibrahima Yaya, président du syndicat des camionneurs du Cameroun.

"On a été surpris de constater que les anti-Balaka ont récupéré notre adhérent devant les forces de la Misca, l’ont poignardé, tué et brûlé vif alors que le camion était escorté par cette Misca", a-t-il déclaré, précisant que la scène s’est déroulée dans le village de Balembé dans la zone de Baouro vers la frontière.

Tous les transporteurs de toutes les nationalités ayant un transit en RCA sont escortés par les éléments de la Misca ou la force Sangaris depuis le début de la crise dans ce pays voisin du Cameroun.

Les syndicalistes exigent la présence du Général de la Misca en vue de déterminer de nouvelles résolutions et de nouvelles orientations pour l’escorte des camions en direction de la République Centrafricaine.

Ils souhaitent également obtenir une rencontre avec les ministres camerounais et centrafricains en charge des transports.

"Les chauffeurs ne sont pas des mouches ou des moutons qui doivent être tués chaque fois sans que les Etats ne puissent prendre les tueries en compte", s’est indigné Ibrahima Yaya.

Il a expliqué qu’en général, c’est la marchandise du programme alimentaire mondial que les transporteurs déplacent ces derniers temps en direction de Bangui, plus pour des raisons humanitaires que commerciales.

"C’est un corridor humanitaire pour aider les populations en détresse mais compte tenu du fait que nous sommes la cible des tueries alors que nous voulions simplement desservir nos frères de la Centrafrique, nous avons opté de nous arrêter et si les autorités que nous avons demandées ne viennent pas, nous serons obligés de décharger la marchandise au niveau de la frontière", a-t-il annoncé.

Les syndicalistes mécontents ont déclaré qu’ils ont enregistré environ 5 assassinats de conducteurs en 6 mois sur l’axe allant de Garoua Boulai au Cameroun à Bangui en RCA.

 




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Cameroun/RCA: grève des camionneurs

Les camionneurs camerounais qui font le trajet de Garoua Boulai au Cameroun à Bangui en RCA exigent un nouveau dispositif de sécurité avant la reprise de leurs activités de plus en plus réduites au déploiement humanitaire.

Ils ont exprimé leur ras-le-bol à la suite de l’assassinat d’un conducteur de camion attaqué par les anti-Balaka à la suite d’un accident.

La victime dont l’identité n’a pas été révélée, avait commis un homicide involontaire et cherchait en vain refuge chez les éléments de la Misca, selon Ibrahima Yaya, président du syndicat des camionneurs du Cameroun.

"On a été surpris de constater que les anti-Balaka ont récupéré notre adhérent devant les forces de la Misca, l’ont poignardé, tué et brûlé vif alors que le camion était escorté par cette Misca", a-t-il déclaré, précisant que la scène s’est déroulée dans le village de Balembé dans la zone de Baouro vers la frontière.

Tous les transporteurs de toutes les nationalités ayant un transit en RCA sont escortés par les éléments de la Misca ou la force Sangaris depuis le début de la crise dans ce pays voisin du Cameroun.

Les syndicalistes exigent la présence du Général de la Misca en vue de déterminer de nouvelles résolutions et de nouvelles orientations pour l’escorte des camions en direction de la République Centrafricaine.

Ils souhaitent également obtenir une rencontre avec les ministres camerounais et centrafricains en charge des transports.

"Les chauffeurs ne sont pas des mouches ou des moutons qui doivent être tués chaque fois sans que les Etats ne puissent prendre les tueries en compte", s’est indigné Ibrahima Yaya.

Il a expliqué qu’en général, c’est la marchandise du programme alimentaire mondial que les transporteurs déplacent ces derniers temps en direction de Bangui, plus pour des raisons humanitaires que commerciales.

"C’est un corridor humanitaire pour aider les populations en détresse mais compte tenu du fait que nous sommes la cible des tueries alors que nous voulions simplement desservir nos frères de la Centrafrique, nous avons opté de nous arrêter et si les autorités que nous avons demandées ne viennent pas, nous serons obligés de décharger la marchandise au niveau de la frontière", a-t-il annoncé.

Les syndicalistes mécontents ont déclaré qu’ils ont enregistré environ 5 assassinats de conducteurs en 6 mois sur l’axe allant de Garoua Boulai au Cameroun à Bangui en RCA.

 




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Posté à 13:05 |  par bbela

jeudi 22 mai 2014

En Centrafrique, un accrochage a eu lieu ce jeudi matin entre des éléments de la Seleka et la force française Sangaris. Ces affrontements ont eu lieu à Bambari, dans le centre-est du pays, où le mouvement a installé son état-major.

Ce jeudi matin, avant même 8 h, la tension était déjà perceptible dans les rues de Bambari. Les Seleka arboraient sans complexe leurs armes. Un barrage avait été installé par des jeunes, face à des véhicules blindés de Sangaris.

Et ces jeunes ont donc commencé à lancer des pierres vers la force française. Ils ne sont pas d'accord avec le désarmement de la Seleka, a indiqué à RFI le président de la Jeunesse islamique. « Parce que si les Seleka sont désarmés, a-t-il dit, les anti-Balaka vont entrer dans Bambari ». C'est pour cela qu'ils manifestent.

Que s'est-il passé ensuite ? Difficile de le dire exactement pour l'instant, mais vers 8 h, les premiers coups de feu ont été tirés et immédiatement des centaines d'habitants des différents quartiers ont été convergés vers l'évêché.
Ils étaient à la recherche de sécurité, qui avec un vieil attaché-case, qui avec des baluchons ou des marmites, des nattes, ont été jetés sous les arbres dans la cour, pour trouver l'ombre. Une femme enceinte dont le travail a commencé a été mise à l'écart dans l'un des bâtiments. Au total, selon un humanitaire, ce sont 1 500 personnes qui sont venues chercher refuge à l'évêché.

La tension persistait toujours, en milieu de journée, même si l'on n'a plus entendu de coups de feu depuis 9 h du matin. « La ville est coupée en deux », se lamente un prêtre, tandis qu'une femme décrit un barrage installé sur un pont de son quartier par de jeunes musulmans agressifs. Le président de la Jeunesse islamique déplore deux morts et quatre blessés dans ses rangs.

Cliquez ici pour lire l'article sur le site de RFI.

Centrafrique: Accrochages à Bambari entre la Seleka et Sangaris

En Centrafrique, un accrochage a eu lieu ce jeudi matin entre des éléments de la Seleka et la force française Sangaris. Ces affrontements ont eu lieu à Bambari, dans le centre-est du pays, où le mouvement a installé son état-major.

Ce jeudi matin, avant même 8 h, la tension était déjà perceptible dans les rues de Bambari. Les Seleka arboraient sans complexe leurs armes. Un barrage avait été installé par des jeunes, face à des véhicules blindés de Sangaris.

Et ces jeunes ont donc commencé à lancer des pierres vers la force française. Ils ne sont pas d'accord avec le désarmement de la Seleka, a indiqué à RFI le président de la Jeunesse islamique. « Parce que si les Seleka sont désarmés, a-t-il dit, les anti-Balaka vont entrer dans Bambari ». C'est pour cela qu'ils manifestent.

Que s'est-il passé ensuite ? Difficile de le dire exactement pour l'instant, mais vers 8 h, les premiers coups de feu ont été tirés et immédiatement des centaines d'habitants des différents quartiers ont été convergés vers l'évêché.
Ils étaient à la recherche de sécurité, qui avec un vieil attaché-case, qui avec des baluchons ou des marmites, des nattes, ont été jetés sous les arbres dans la cour, pour trouver l'ombre. Une femme enceinte dont le travail a commencé a été mise à l'écart dans l'un des bâtiments. Au total, selon un humanitaire, ce sont 1 500 personnes qui sont venues chercher refuge à l'évêché.

La tension persistait toujours, en milieu de journée, même si l'on n'a plus entendu de coups de feu depuis 9 h du matin. « La ville est coupée en deux », se lamente un prêtre, tandis qu'une femme décrit un barrage installé sur un pont de son quartier par de jeunes musulmans agressifs. Le président de la Jeunesse islamique déplore deux morts et quatre blessés dans ses rangs.

Cliquez ici pour lire l'article sur le site de RFI.

Posté jeudi 22 mai 2014 à 19:01 |  par bbela

lundi 19 mai 2014

Des confrères centrafricains qui ont lu notre dernier article sur le phénomène de cannibalisme dans leur pays ont publié quelques images prises sur un marché dans le quartier de Gobongo à Bangui pour confirmer ce que d'aucuns prennent encore pour des rumeurs infondées.

Sur l'image ci-dessous, censée représenter un « marché de viandes » de Bangui où les bouchers proposent, entre autres, des plats cuisinés prêts à être emportés ou dégustés sur place par les nombreux clients, on voit distinctement un individu tenir fièrement la jambe « cuite » d'un Musulman tué quelques heures auparavant.

Grâce à l'enquête rigoureusement menée par des militants locaux, on apprend tout d'abord que les deux hommes au premier plan, dont celui qui tient la jambe, appartiennent à l'ANBC (l'Association Nationale des Bouchers Centrafricains) basée dans la capitale et tiennent des stands dans le sud du marché, lŕ où la viande est cuisinée ou vendue crue.

L'image montre une jambe cuite, rôtie à point et donc toute prête à la consommation. A l'arrière plan, on y voit une femme en pleine transaction. Selon nos sources, obtenues auprès de militants de Gobongo, elle aussi s'adonne à la vente de viande humaine et les massacres de Musulmans lui apportent un surplus de « chair fraiche ».

La scène ne semble choquer personne. Aucune foule ne s'est agglomérée pour observer ce qui aurait été un spectacle pour le moins inhabituel.
Il aura donc fallu de nombreux massacres de civils musulmans et le comportement macabre de «Mag Dog » pour que ce phénomène de cannibalisme ne soit mis en lumière.

Il est à l'image d'une société centrafricaine où la vie humaine a perdu de sa valeur. Si manger des êtres humains est perçu par certains comme « normal, » alors leur mise ŕ mort devient fatalement nécessaire.

Les femmes et les enfants sont égorgés, massacrés par dizaines, les vieillards fusillés, les hommes décapités, émasculés, démembrés...

Lire la suite sur Islamic News

Des Jambes de Musulmans rôties au marché à Bangui

Des confrères centrafricains qui ont lu notre dernier article sur le phénomène de cannibalisme dans leur pays ont publié quelques images prises sur un marché dans le quartier de Gobongo à Bangui pour confirmer ce que d'aucuns prennent encore pour des rumeurs infondées.

Sur l'image ci-dessous, censée représenter un « marché de viandes » de Bangui où les bouchers proposent, entre autres, des plats cuisinés prêts à être emportés ou dégustés sur place par les nombreux clients, on voit distinctement un individu tenir fièrement la jambe « cuite » d'un Musulman tué quelques heures auparavant.

Grâce à l'enquête rigoureusement menée par des militants locaux, on apprend tout d'abord que les deux hommes au premier plan, dont celui qui tient la jambe, appartiennent à l'ANBC (l'Association Nationale des Bouchers Centrafricains) basée dans la capitale et tiennent des stands dans le sud du marché, lŕ où la viande est cuisinée ou vendue crue.

L'image montre une jambe cuite, rôtie à point et donc toute prête à la consommation. A l'arrière plan, on y voit une femme en pleine transaction. Selon nos sources, obtenues auprès de militants de Gobongo, elle aussi s'adonne à la vente de viande humaine et les massacres de Musulmans lui apportent un surplus de « chair fraiche ».

La scène ne semble choquer personne. Aucune foule ne s'est agglomérée pour observer ce qui aurait été un spectacle pour le moins inhabituel.
Il aura donc fallu de nombreux massacres de civils musulmans et le comportement macabre de «Mag Dog » pour que ce phénomène de cannibalisme ne soit mis en lumière.

Il est à l'image d'une société centrafricaine où la vie humaine a perdu de sa valeur. Si manger des êtres humains est perçu par certains comme « normal, » alors leur mise ŕ mort devient fatalement nécessaire.

Les femmes et les enfants sont égorgés, massacrés par dizaines, les vieillards fusillés, les hommes décapités, émasculés, démembrés...

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Posté lundi 19 mai 2014 à 19:29 |  par bbela

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