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jeudi 9 mars 2017

@Sputnik Alekxandr Utkin

La Central Intelligence Agency (agence centrale de renseignement, CIA) aurait à sa disposition un logiciel malveillant baptisé Spottsroide et qui est utilisé pour fureter et transmettre les données de tout le trafic du réseau Wi-Fi, données qui peuvent être ensuite traitées par un ensemble de techniques analytiques.

​« L'outil "Spottsroide" exploite une fonction du modem Broadcom appelée le "mode de contrôle", qui est installée sur de nombreux smartphones et d'autres appareils mobiles », selon les documents de WikiLeaks.

Cependant, d'après ces informations, le mode moniteur (s'il est supporté) est normalement désactivé dans le microprogramme, et sa source n'a jamais été publiée par le producteur, Broadcom, ce qui signifie que le renseignement américain a tout bonnement piraté le logiciel.

« Ce fait, visiblement, est révélateur des problèmes des portes dérobées et des vulnérabilités du logiciel en source fermée (propriétaire), lesquels peuvent être exploités à l'aide de l'ingénierie inverse en dépit de toute illusion de sécurité mise en place par le développeur », informe WikiLeaks.


Fait intéressant, l'application responsable de la collecte des données est tout d'abord lancée par une autre « application lecteur audio » appelée Apollo.
« Apollo est une application lecteur audio installée par défaut dans CyanogenMod (un système d'exploitation basé sur Android, ndlr), dont la version spéciale est disponible sur Google Play Store pour être installée sur d'autres appareils Android. La version "Joe" est développée par un homme nommé Joseph Cohen qui est utilisée, selon son site, pour les "laboratoires de recherche gouvernementaux" ainsi que pour d'autres projets financés par le gouvernement », explique le dossier de WikiLeaks.

Le site de Julian Assange, WikiLeaks, a annoncé le 7 mars la publication d'une nouvelle série de fuites sur la CIA sous le code « Vault 7 » qui sera, d'après le communiqué de l'organisation, la plus importante publication de documents confidentiels sur l'agence.

La première partie des fuites, intitulée « Year Zero », comprend 8 761 documents et fichiers qui ont été collectés sur un réseau isolé de haute sécurité du Centre Cyber Intelligence (département de la CIA) à Langley, dans l'État de Virginie.

Les fuites de « Year Zero » révèlent les capacités de piratage de la CIA contre un large éventail de produits américains et européens, notamment Windows, iPhone, Android et même les téléviseurs Samsung, qui ont été transformés en microphones cachés par le programme Weeping Angel.

https://fr.sputniknews.com/international/201703081030376275-cia-wikileaks-android-wifi/

La CIA transforme le Wi-Fi des smartphones Android en outil d’espionnage

@Sputnik Alekxandr Utkin

La Central Intelligence Agency (agence centrale de renseignement, CIA) aurait à sa disposition un logiciel malveillant baptisé Spottsroide et qui est utilisé pour fureter et transmettre les données de tout le trafic du réseau Wi-Fi, données qui peuvent être ensuite traitées par un ensemble de techniques analytiques.

​« L'outil "Spottsroide" exploite une fonction du modem Broadcom appelée le "mode de contrôle", qui est installée sur de nombreux smartphones et d'autres appareils mobiles », selon les documents de WikiLeaks.

Cependant, d'après ces informations, le mode moniteur (s'il est supporté) est normalement désactivé dans le microprogramme, et sa source n'a jamais été publiée par le producteur, Broadcom, ce qui signifie que le renseignement américain a tout bonnement piraté le logiciel.

« Ce fait, visiblement, est révélateur des problèmes des portes dérobées et des vulnérabilités du logiciel en source fermée (propriétaire), lesquels peuvent être exploités à l'aide de l'ingénierie inverse en dépit de toute illusion de sécurité mise en place par le développeur », informe WikiLeaks.


Fait intéressant, l'application responsable de la collecte des données est tout d'abord lancée par une autre « application lecteur audio » appelée Apollo.
« Apollo est une application lecteur audio installée par défaut dans CyanogenMod (un système d'exploitation basé sur Android, ndlr), dont la version spéciale est disponible sur Google Play Store pour être installée sur d'autres appareils Android. La version "Joe" est développée par un homme nommé Joseph Cohen qui est utilisée, selon son site, pour les "laboratoires de recherche gouvernementaux" ainsi que pour d'autres projets financés par le gouvernement », explique le dossier de WikiLeaks.

Le site de Julian Assange, WikiLeaks, a annoncé le 7 mars la publication d'une nouvelle série de fuites sur la CIA sous le code « Vault 7 » qui sera, d'après le communiqué de l'organisation, la plus importante publication de documents confidentiels sur l'agence.

La première partie des fuites, intitulée « Year Zero », comprend 8 761 documents et fichiers qui ont été collectés sur un réseau isolé de haute sécurité du Centre Cyber Intelligence (département de la CIA) à Langley, dans l'État de Virginie.

Les fuites de « Year Zero » révèlent les capacités de piratage de la CIA contre un large éventail de produits américains et européens, notamment Windows, iPhone, Android et même les téléviseurs Samsung, qui ont été transformés en microphones cachés par le programme Weeping Angel.

https://fr.sputniknews.com/international/201703081030376275-cia-wikileaks-android-wifi/

Posté jeudi 9 mars 2017 à 19:51 |  par bbela

lundi 6 février 2017


1) La désinformation peut se trouver là ou on ne l'attend pas

La désinformation n'est pas réservée aux médias de masse. On la trouve aujourd'hui distillée sur de nombreux sites de tout horizon, y compris ceux qui revendiquent détenir "LA vérité vraie". Les médias qui se disent super fiables désinforment en fait régulièrement. Il existe aussi quelques médias dits alternatifs qui mélangent volontairement des articles avec de vraies informations et d'autres articles qu'ils savent faux. Leurs intentions n'ont plus rien à voir avec l'information. Leur but est de faire du buzz et de l'argent. 


2) Trop gros pour être vrai?

Un article dont l'information principale parait extraordinaire n'est pas forcément fausse. De même une information qui peut paraître banale parue dans un média de masse n'est pas forcément vraie. Il n'y a malheureusement aucune règle dans ce domaine ce qui peut désorienter les lecteurs.

3) La fiabilité de l'information

La fiabilité d'une information ne se juge pas à la seule réputation ou notoriété d'un site. Certains médias de masse se sont récemment illustrés par la parution de nombreux fakes , rumeurs et insinuations. Il relayent même parfois des articles provenant de sites satiriques complètement bidons. Pourtant ce sont des médias considérés comme sérieux par les français à la base. Le journal Le Monde (qui se croit intouchable avec son Décodex) nous a pourtant fait le coup des hackers russes, France 2 a monté de toute pièce des reportages sur la Syrie alors que TF1 réinvente l'actualité, BFMTV dit aux gens ce qu'ils doivent dire à l'antenne, tout comme CNN tandis que France 24 s'en donne à coeur joie en Ukraine. Il y a de nombreux exemples. La fiabilité de l'information est devenue si douteuse que, l'année dernière, Reporters sans frontières est allé jusqu'à offrir le prix du journaliste de l'année à un partisan du djihad proche d'al nosra.

 De même, malgré la propagande qui fait rage contre les idées qui dérangent, les médias alternatifs sont aujourd'hui tout à fait capables de produire de l'information. Dans la mesure ou les sources sont données et que l'info est vérifiable, il convient de ne pas balayer du revers de la main les informations sous le seul  prétexte qu'elles ne viennent pas d'un média traditionnel. Au contraire, les informations provenant de sites indépendants  et non subventionnés sont en général de bonne qualité. Le fait que ces médias puissent aborder les thèmes de leurs choix sans limites ni tabous dérangent à la fois les médias et l'Etat qui sont désormais en guerre ouverte contre ces médias. Dès lors, il n'y a plus réellement d'objectivité dans leurs attaques incessantes. Il convient donc de garder la tête froide pour ne pas se laisser avoir par la propagande.

4) Savoir détecter la propagande 

* Scolaire:

La propagande commence très tôt par une tentative de déconstruction de l'identité des enfants et un endoctrinement moral et civique au collège. L'école, bien qu'elle soit indispensable et utile à tous, dans sa forme actuelle, elle nous prépare malheureusement davantage à devenir de bons esclaves qu'à vivre heureux et à encourager indistinctement notre sens critique. On constate par exemple dans les nouveaux programmes que les enfants sont obligés d'être d'accord avec l'immigration de masse et qu'on leur apprend à n'avoir confiance que dans les médias conventionnels. En complément des manuels scolaires, la télé prend le relais en bourrant le crâne des adolescents. 

* Guerrière

La propagande de guerre est plus vicieuse encore car, en France, elle voudrait par exemple faire accepter aux français non seulement qu'il existerait de bonnes et de mauvaises bombes selon qui les larguent mais qu'il est acceptable de soutenir des terroristes en Syrie simplement parce qu’ils luttent contre un ennemi commun (un ennemi du gouvernement, pas des français). Elle voudrait aussi nous faire croire qu'une information, si elle provient d'un média russe, est forcément de la propagande alors que nos médias eux font de l'information, la vraie. On constate pourtant que la propagande de guerre de nos médias en Syrie, et notamment à Alep, a été la plus nauséabonde qui soit.

* Étatique

L'Etat, c'est bien connu, a toujours raison. Lorsqu'un narratif est développé par un gouvernement suite à un attentat par exemple, pour les médias, c'est forcément la vérité, même si ce narratif est changé trois fois en deux jours ou qu'il est parfaitement incohérent. Pour le 11 septembre. le rapport est devenu incritiquable en France et certains politiciens traitent carrément les chercheurs de vérité de négationnistes s'ils osent remettre en question un quelconque point de la version officielle. Les médias jouent ici un rôle prépondérant puisqu'ils sont les garants de la diffusion et l'acceptation de la propagande étatique par la population. Ce fut particulièrement flagrant avec la théorie du genre ou les médias ont relayé et appuyé sans aucun recul les assertions niant les aberrations ayant déjà cours à l'école et celles étant en gestation.

* Idéologique

Les médias défendent également bec et ongles certains sujets comme l'immigration de masse qui est vu comme nécessaire et forcément bénéfique. Toute remise en cause de ce point de vue est systématiquement critiqué et étiqueté de complotisme, populisme voir carrément de fascisme. On peut être pour ou contre ces sujets, c'est un fait, mais on ne peut pas nier leur existence et l'impact qu'ils ont sur notre pays par contre. Nous avons vu également pendant les élections qu'ils ont leur chouchou et ne traitent pas les candidats de la même manière. Hors élections, le même type de différence de traitement attend les politiciens antisystème ou qui s'éloignent un tant soi peu de la propagande européenne.


5) Les traductions sont-elles fidèles?

Méfiez-vous des déformations lors des articles traduits depuis d'autres langues. Non seulement les traducteurs peuvent se tromper sans le vouloir mais, certains journalistes peu scrupuleux en profitent parfois pour exagérer les propos voir carrément faire dire à des personnes ce qu'elles n'ont pas dit. Il y a dans ce cas souvent une intention politique non avouée des journalistes.

6) Objectif ou pas?

Ce qui m’amène à un point très important. Dans la plupart des médias, y compris alternatifs, l'information n'est pas toujours totalement objective dans le sens ou les journalistes ne sont pas des robots. Ils font forcément transparaître, dans une mesure variable, leurs opinions politiques. Certains choisiront de parler de certains sujets et passeront totalement sous silence d'autres. Les médias adorent par exemple faire miroiter l'illusion du choix démocratique en évoquant les différents candidats à la présidentielle (forces, faiblesse, sondages, tout y passe) par contre, pour parler des réseaux pédophiles de l'élite, il n'y a plus personne. Certains autres sujets sont traités mais uniquement pour les ridiculiser et tenter de leur ôter toute crédibilité.

Doit-on pour autant considérer que ça n'existe pas? Non évidemment. Mais il y a une réelle volonté de taire ce sujet et d'autres qui sont tabous. Les diatribes politiques des journalistes sont aussi légion avec des articles régulièrement russophobes ou conspirophobes (oui, je sais, ce terme n'existe pas...mais ça devrait). L'objectif est alors de suivre un agenda et non d'informer. Là aussi, il convient d'être vigilant car certains articles à charge peuvent tout de même être vrais, ou l'être partiellement.

7) La désinformation est vicieuse

Je rebondis sur ce dernier point. Certains articles comportent plusieurs informations. Il arrive parfois que l'une d'elles soit fausse et que le reste soit vrai. Cela peut être une erreur d'appréciation, de renseignement ou une tactique de désinformation. Dans ce cas, la tendance est plutôt inverse. Certains reprennent une information vérifiée et parfaitement réelle et la mélange à de nombreuses autres fausses et inventions qui pourraient du coup paraître véridiques à l'oreille des lecteurs. En mêlant le vrai et le faux, l'ensemble est discrédité et il est possible de rendre caduque certaines informations et thèses qui pourraient pourtant être traitées d'une façon plus éthique.

8) Les médias alternatifs

Dans les médias alternatifs en particulier, il faut toujours vérifier la source des articles qui sont systématiquement indiquées en fin d'article. Il arrive parfois qu'il faille remonter, un, deux voir trois niveaux avant de tomber sur la réelle source et on peut parfois avoir des surprises. Dans tous les cas, gardez toujours un œil ouvert mais critique sur les articles. Les médias alternatifs sont en grande partie de bonne foi mais ils cumulent deux tares: leurs auteurs ne présentent le plus souvent pas de formation journalistique, ils apprennent en général sur le tas. Ce n'est pas le cas de tous comme par exemple l'agence info libre qui présente du contenu propre avec l'aide de certains journalistes indépendants. L'autre problème est qu'il ne s'agit le plus souvent pas d'une activité à temps plein donc le temps consacré à la vérification de l'information peut être plus restreint. Mieux vaut donc de ne pas faire une confiance aveugle car tout le monde peut se tromper. Lorsque c'est le cas, c'est rarement voulu, le mieux reste d'en faire part respectueusement aux principaux concernés.

9) La vérification des informations? ne comptez pas sur les autres

Certains médias se sont spécialisés dans la vérification des informations du web comme par exemple Le décodeur du journal Le Monde ou la rubrique désintox de Libération. D'autres sont allés jusqu'à établir une base de données de délation des sites qu'ils considèrent comme non fiables. Manque de chance, eux non plus ne sont pas exempts de critiques. Non seulement ils ne vont pas au font des sujets et se contentent d'arguments d'autorité ou de contredire un argument en laissant une dizaine de mystères non résolus pour considérer une information comme débunkée mais parfois, en croyant désintoxiquer les lecteurs, ils confirment en fait le postulat de départ. Les sites spécialisés dans la déconstruction des théories du complot font encore pire. Un site comme Conspiracy Watch use de mensonges et de mauvaise foi pour confirmer ses croyances selon lesquelles les complots n'existent que dans l'imaginaire des vilains complotistes.

  D'autres comme Hoaxbuster, sont un peu sur la même créneau mais usent en plus d'un ton volontiers dédaigneux comme si le fait de se montrer particulièrement hautain permettait de donner du crédit à leurs démonstrations. Ces sites partent généralement du principe que tel article est faux, et trouvent ensuite des arguments pour l'étiqueter comme tel, quitte à négliger 10 autres arguments qui démontrent le contraire. Ils s'attaquent généralement à l'argument le plus bancal d'une théorie pour espérer démontrer le fait que l'ensemble d'une théorie est fausse (ce fut le cas pour le 11 septembre, et bien d'autres événements). Avec ce type de sites, le débat est impossible. Pour eux, ils ont raison, point barre.

10) Les photos ça trompe énormément

 En cas de doutes, vérifier les photos et les vidéos présentées dans les articles. Les photos peuvent l'être facilement en utilisant soit Google Images soit l'outil en ligne Tineye qui permet de trier les images par date et aussi de vérifier si des images ont été modifiées. Si vous pensez qu'une image a peut-être fait l'objet d'un montage ou d'une retouche via un logiciel, on peut s'en assurer avec le site Fotoforensics.

P.S: Ce manuel est une vision personnelle du monde de l'information. Il se veut facile d'accès mais n'est pas forcément exhaustif. Il n'a pas pour ambition de favoriser à tout pris les médias alternatifs. Aujourd'hui, ils sont certes un contre-poids à la désinformation mais les médias de masse sont aussi utiles. Il faut savoir jongler avec les deux. Les conseils de cet article valent pour l'ensemble du circuit de l'information...y compris ceux qui se croient plus fiables que les autres.

http://www.fawkes-news.com/2017/02/petit-manuel-dautodefense-en-10-points.html

Autodéfense en 10 points contre la propagande et la désinformation


1) La désinformation peut se trouver là ou on ne l'attend pas

La désinformation n'est pas réservée aux médias de masse. On la trouve aujourd'hui distillée sur de nombreux sites de tout horizon, y compris ceux qui revendiquent détenir "LA vérité vraie". Les médias qui se disent super fiables désinforment en fait régulièrement. Il existe aussi quelques médias dits alternatifs qui mélangent volontairement des articles avec de vraies informations et d'autres articles qu'ils savent faux. Leurs intentions n'ont plus rien à voir avec l'information. Leur but est de faire du buzz et de l'argent. 


2) Trop gros pour être vrai?

Un article dont l'information principale parait extraordinaire n'est pas forcément fausse. De même une information qui peut paraître banale parue dans un média de masse n'est pas forcément vraie. Il n'y a malheureusement aucune règle dans ce domaine ce qui peut désorienter les lecteurs.

3) La fiabilité de l'information

La fiabilité d'une information ne se juge pas à la seule réputation ou notoriété d'un site. Certains médias de masse se sont récemment illustrés par la parution de nombreux fakes , rumeurs et insinuations. Il relayent même parfois des articles provenant de sites satiriques complètement bidons. Pourtant ce sont des médias considérés comme sérieux par les français à la base. Le journal Le Monde (qui se croit intouchable avec son Décodex) nous a pourtant fait le coup des hackers russes, France 2 a monté de toute pièce des reportages sur la Syrie alors que TF1 réinvente l'actualité, BFMTV dit aux gens ce qu'ils doivent dire à l'antenne, tout comme CNN tandis que France 24 s'en donne à coeur joie en Ukraine. Il y a de nombreux exemples. La fiabilité de l'information est devenue si douteuse que, l'année dernière, Reporters sans frontières est allé jusqu'à offrir le prix du journaliste de l'année à un partisan du djihad proche d'al nosra.

 De même, malgré la propagande qui fait rage contre les idées qui dérangent, les médias alternatifs sont aujourd'hui tout à fait capables de produire de l'information. Dans la mesure ou les sources sont données et que l'info est vérifiable, il convient de ne pas balayer du revers de la main les informations sous le seul  prétexte qu'elles ne viennent pas d'un média traditionnel. Au contraire, les informations provenant de sites indépendants  et non subventionnés sont en général de bonne qualité. Le fait que ces médias puissent aborder les thèmes de leurs choix sans limites ni tabous dérangent à la fois les médias et l'Etat qui sont désormais en guerre ouverte contre ces médias. Dès lors, il n'y a plus réellement d'objectivité dans leurs attaques incessantes. Il convient donc de garder la tête froide pour ne pas se laisser avoir par la propagande.

4) Savoir détecter la propagande 

* Scolaire:

La propagande commence très tôt par une tentative de déconstruction de l'identité des enfants et un endoctrinement moral et civique au collège. L'école, bien qu'elle soit indispensable et utile à tous, dans sa forme actuelle, elle nous prépare malheureusement davantage à devenir de bons esclaves qu'à vivre heureux et à encourager indistinctement notre sens critique. On constate par exemple dans les nouveaux programmes que les enfants sont obligés d'être d'accord avec l'immigration de masse et qu'on leur apprend à n'avoir confiance que dans les médias conventionnels. En complément des manuels scolaires, la télé prend le relais en bourrant le crâne des adolescents. 

* Guerrière

La propagande de guerre est plus vicieuse encore car, en France, elle voudrait par exemple faire accepter aux français non seulement qu'il existerait de bonnes et de mauvaises bombes selon qui les larguent mais qu'il est acceptable de soutenir des terroristes en Syrie simplement parce qu’ils luttent contre un ennemi commun (un ennemi du gouvernement, pas des français). Elle voudrait aussi nous faire croire qu'une information, si elle provient d'un média russe, est forcément de la propagande alors que nos médias eux font de l'information, la vraie. On constate pourtant que la propagande de guerre de nos médias en Syrie, et notamment à Alep, a été la plus nauséabonde qui soit.

* Étatique

L'Etat, c'est bien connu, a toujours raison. Lorsqu'un narratif est développé par un gouvernement suite à un attentat par exemple, pour les médias, c'est forcément la vérité, même si ce narratif est changé trois fois en deux jours ou qu'il est parfaitement incohérent. Pour le 11 septembre. le rapport est devenu incritiquable en France et certains politiciens traitent carrément les chercheurs de vérité de négationnistes s'ils osent remettre en question un quelconque point de la version officielle. Les médias jouent ici un rôle prépondérant puisqu'ils sont les garants de la diffusion et l'acceptation de la propagande étatique par la population. Ce fut particulièrement flagrant avec la théorie du genre ou les médias ont relayé et appuyé sans aucun recul les assertions niant les aberrations ayant déjà cours à l'école et celles étant en gestation.

* Idéologique

Les médias défendent également bec et ongles certains sujets comme l'immigration de masse qui est vu comme nécessaire et forcément bénéfique. Toute remise en cause de ce point de vue est systématiquement critiqué et étiqueté de complotisme, populisme voir carrément de fascisme. On peut être pour ou contre ces sujets, c'est un fait, mais on ne peut pas nier leur existence et l'impact qu'ils ont sur notre pays par contre. Nous avons vu également pendant les élections qu'ils ont leur chouchou et ne traitent pas les candidats de la même manière. Hors élections, le même type de différence de traitement attend les politiciens antisystème ou qui s'éloignent un tant soi peu de la propagande européenne.


5) Les traductions sont-elles fidèles?

Méfiez-vous des déformations lors des articles traduits depuis d'autres langues. Non seulement les traducteurs peuvent se tromper sans le vouloir mais, certains journalistes peu scrupuleux en profitent parfois pour exagérer les propos voir carrément faire dire à des personnes ce qu'elles n'ont pas dit. Il y a dans ce cas souvent une intention politique non avouée des journalistes.

6) Objectif ou pas?

Ce qui m’amène à un point très important. Dans la plupart des médias, y compris alternatifs, l'information n'est pas toujours totalement objective dans le sens ou les journalistes ne sont pas des robots. Ils font forcément transparaître, dans une mesure variable, leurs opinions politiques. Certains choisiront de parler de certains sujets et passeront totalement sous silence d'autres. Les médias adorent par exemple faire miroiter l'illusion du choix démocratique en évoquant les différents candidats à la présidentielle (forces, faiblesse, sondages, tout y passe) par contre, pour parler des réseaux pédophiles de l'élite, il n'y a plus personne. Certains autres sujets sont traités mais uniquement pour les ridiculiser et tenter de leur ôter toute crédibilité.

Doit-on pour autant considérer que ça n'existe pas? Non évidemment. Mais il y a une réelle volonté de taire ce sujet et d'autres qui sont tabous. Les diatribes politiques des journalistes sont aussi légion avec des articles régulièrement russophobes ou conspirophobes (oui, je sais, ce terme n'existe pas...mais ça devrait). L'objectif est alors de suivre un agenda et non d'informer. Là aussi, il convient d'être vigilant car certains articles à charge peuvent tout de même être vrais, ou l'être partiellement.

7) La désinformation est vicieuse

Je rebondis sur ce dernier point. Certains articles comportent plusieurs informations. Il arrive parfois que l'une d'elles soit fausse et que le reste soit vrai. Cela peut être une erreur d'appréciation, de renseignement ou une tactique de désinformation. Dans ce cas, la tendance est plutôt inverse. Certains reprennent une information vérifiée et parfaitement réelle et la mélange à de nombreuses autres fausses et inventions qui pourraient du coup paraître véridiques à l'oreille des lecteurs. En mêlant le vrai et le faux, l'ensemble est discrédité et il est possible de rendre caduque certaines informations et thèses qui pourraient pourtant être traitées d'une façon plus éthique.

8) Les médias alternatifs

Dans les médias alternatifs en particulier, il faut toujours vérifier la source des articles qui sont systématiquement indiquées en fin d'article. Il arrive parfois qu'il faille remonter, un, deux voir trois niveaux avant de tomber sur la réelle source et on peut parfois avoir des surprises. Dans tous les cas, gardez toujours un œil ouvert mais critique sur les articles. Les médias alternatifs sont en grande partie de bonne foi mais ils cumulent deux tares: leurs auteurs ne présentent le plus souvent pas de formation journalistique, ils apprennent en général sur le tas. Ce n'est pas le cas de tous comme par exemple l'agence info libre qui présente du contenu propre avec l'aide de certains journalistes indépendants. L'autre problème est qu'il ne s'agit le plus souvent pas d'une activité à temps plein donc le temps consacré à la vérification de l'information peut être plus restreint. Mieux vaut donc de ne pas faire une confiance aveugle car tout le monde peut se tromper. Lorsque c'est le cas, c'est rarement voulu, le mieux reste d'en faire part respectueusement aux principaux concernés.

9) La vérification des informations? ne comptez pas sur les autres

Certains médias se sont spécialisés dans la vérification des informations du web comme par exemple Le décodeur du journal Le Monde ou la rubrique désintox de Libération. D'autres sont allés jusqu'à établir une base de données de délation des sites qu'ils considèrent comme non fiables. Manque de chance, eux non plus ne sont pas exempts de critiques. Non seulement ils ne vont pas au font des sujets et se contentent d'arguments d'autorité ou de contredire un argument en laissant une dizaine de mystères non résolus pour considérer une information comme débunkée mais parfois, en croyant désintoxiquer les lecteurs, ils confirment en fait le postulat de départ. Les sites spécialisés dans la déconstruction des théories du complot font encore pire. Un site comme Conspiracy Watch use de mensonges et de mauvaise foi pour confirmer ses croyances selon lesquelles les complots n'existent que dans l'imaginaire des vilains complotistes.

  D'autres comme Hoaxbuster, sont un peu sur la même créneau mais usent en plus d'un ton volontiers dédaigneux comme si le fait de se montrer particulièrement hautain permettait de donner du crédit à leurs démonstrations. Ces sites partent généralement du principe que tel article est faux, et trouvent ensuite des arguments pour l'étiqueter comme tel, quitte à négliger 10 autres arguments qui démontrent le contraire. Ils s'attaquent généralement à l'argument le plus bancal d'une théorie pour espérer démontrer le fait que l'ensemble d'une théorie est fausse (ce fut le cas pour le 11 septembre, et bien d'autres événements). Avec ce type de sites, le débat est impossible. Pour eux, ils ont raison, point barre.

10) Les photos ça trompe énormément

 En cas de doutes, vérifier les photos et les vidéos présentées dans les articles. Les photos peuvent l'être facilement en utilisant soit Google Images soit l'outil en ligne Tineye qui permet de trier les images par date et aussi de vérifier si des images ont été modifiées. Si vous pensez qu'une image a peut-être fait l'objet d'un montage ou d'une retouche via un logiciel, on peut s'en assurer avec le site Fotoforensics.

P.S: Ce manuel est une vision personnelle du monde de l'information. Il se veut facile d'accès mais n'est pas forcément exhaustif. Il n'a pas pour ambition de favoriser à tout pris les médias alternatifs. Aujourd'hui, ils sont certes un contre-poids à la désinformation mais les médias de masse sont aussi utiles. Il faut savoir jongler avec les deux. Les conseils de cet article valent pour l'ensemble du circuit de l'information...y compris ceux qui se croient plus fiables que les autres.

http://www.fawkes-news.com/2017/02/petit-manuel-dautodefense-en-10-points.html

Posté lundi 6 février 2017 à 21:29 |  par bbela

vendredi 3 février 2017




Au-delà de cet âge fatidique, une femme n’a plus aucune chance de trouver un mari en Asie. Surtout si elle est éduquée 
et fait carrière. L’une de ces laissées-pour-compte raconte.

Wan-chi Cheuk est pressée. Elle vient de terminer un rendez-vous professionnel à Soho, le quartier branché de Hong Kong, et elle en a un autre dans une heure. Elle pose une paire de talons aiguilles dorés sur la table du café et s’assied. Elle est impeccable, avec sa robe blanche vaporeuse et ses lèvres rouge vif.
Cette Djette, écrivain, actrice et cinéaste de 36 ans est l’image même de la femme d’affaires accomplie. Ces deux dernières années, elle a publié cinq livres, dirigé un film et écrit et interprété son propre spectacle humoristique. Elle s’apprête à partir en vacances à Taïwan avec un groupe de copines, puis au Pérou en solo.
Mais cette petite brune cache un pénible secret. «Je me sens seule, confie-t-elle de sa belle voix grave, en fronçant les sourcils. A passé 30 ans, je suis considérée comme une Sheng-nu («un reste de femme» en chinois), car je ne suis pas mariée.» Wan-chi Cheuk appartient à une génération de femmes éduquées qui ont réussi dans la vie, mais qui peinent à trouver un partenaire.

On les trouve dans les métropoles chinoises, à Hong Kong, au Japon et en Corée du Sud. Elles sont médecins, avocates ou traders. Et elles sont de plus en plus nombreuses. En Chine, l’âge moyen du mariage est passé de 19 ans en 1950 à 27 ans aujourd’hui. En 2007, le gouvernement chinois a officiellement introduit dans son lexique le terme Sheng-nu, pour décrire les femmes célibataires de plus de 27 ans.

Jeune donc docile

Le phénomène a pris une telle ampleur qu’il a fait l’objet d’une série télévisée en Chine, Will You Marry Me and My Family? Singapour s’est doté d’une agence gouvernementale, Social Development Network, chargée d’aider les célibataires munis d’une éducation tertiaire à trouver un partenaire. Et certaines Coréennes tiennent des cérémonies – surnommées bihonshik – pour fêter leur célibat, lors desquelles elles revêtent de longues robes blanches.
Si ces femmes accomplies peinent à trouver chaussure à leur pied, c’est qu’elles subissent le poids d’une culture patriarcale qui valorise la jeunesse. «L’âge est très important en Asie, relève Mei Lin, une Hongkongaise qui dirige une agence matrimoniale. Les hommes veulent des femmes plus jeunes, car ils pensent qu’elles seront plus dociles et admiratives. A 25 ans, ils veulent quelqu’un qui en a 22, à 35 ans, ils sont à la recherche de quelqu’un de 28 ans et à 40 ans, ils privilégient les femmes de 31 ans. Passé 35 ans, ils n’entrent même plus en matière.»

Le choix du célibat

Les diplômes et la réussite professionnelle leur font également peur. «Ils sont intimidés par les femmes fortes qui gagnent plus qu’eux ou sont plus avancées dans leur carrière», poursuit Mei Lin. En Asie, l’homme subvient traditionnellement aux besoins de sa femme. Lorsque la situation est inversée, ils paniquent. «L’un de mes petits amis m’a quittée en me laissant un mot dans lequel il me reprochait d’avoir trop de cerveau», soupire Wan-chi Cheuk.

Le phénomène est accentué par l’explosion du nombre de femmes qui font des études supérieures. A Hong Kong, elles représentent 53% des étudiants. En Chine, 19% des postes de CEO sont occupés par des femmes. «Cette évolution a mis sens dessus dessous le système de mariage vertical traditionnellement pratiqué en Asie», indique Joy Chen, une Sino-Américaine qui a rédigé un ouvrage intitulé Do Not Marry Before Age 30.

La logique est la suivante: un homme de catégorie A, avec un diplôme universitaire, va épouser une femme de catégorie B, avec une éducation secondaire; un homme B va épouser une femme C, avec une éducation primaire, et un homme C va épouser une femme D, sans éducation. Ce qui laisse les femmes A et les hommes D sans partenaire.

Pour une partie des Sheng-nu, le célibat est cependant un choix. «En Asie, le partage des tâches n’est pas encore une réalité: la femme est censée faire le ménage, la cuisine et s’occuper des enfants, même si elle a une carrière, explique Sandy To, une sociologue de l’Université de Hong Kong qui a étudié le phénomène des Sheng-nu. Certaines préfèrent rester seules plutôt que de s’engager dans ce genre de relation.»

Ces femmes modernes ont trop d’attentes, «elles veulent un milliardaire, qui soit aussi romantique, beau et fidèle», soupire Joy Chen. Une vidéo intitulée No House, No Car, publiée sur Youku, le YouTube chinois, a fait sensation en 2011. «Si tu n’as pas de maison, pas de voiture, dégage, tu ne m’intéresses pas», y susurre un groupe de power women. Un sondage publié la semaine dernière montre que les Chinoises veulent un partenaire qui gagne au moins 6701 yuans par mois (1020 francs), alors que le salaire moyen d’un homme en Chine est de 2808 yuans.

Marché aux célibataires

Mais en Asie, se marier tard – que ce soit par choix ou non – amène son lot de désagréments. «La pression est constante: les parents qui organisent des rendez-vous galants avec les fils de leurs connaissances, les amis qui vous demandent sans cesse quand vous allez vous marier, les collègues qui vous regardent de travers», détaille Sandy To.

En Chine, des hommes ont commencé à louer leurs services en ligne: pour 5 dollars de l’heure, ils jouent au petit ami imaginaire. A Shanghai, le People’s Park se transforme chaque week-end en marché aux célibataires. Des dizaines de mères s’y promènent avec la photo et le CV de leur fille, dans l’espoir de leur trouver un mari.

«En Asie, durant des siècles, si une femme n’était pas mariée, elle n’avait aucune identité, ni chance de survie, explique Joy Chen. Cela explique la pression exercée par les parents. Ils vivent le fait de ne pas avoir de beau-fils et de petits-enfants comme une honte.» Dans une société dépourvue d’Etat social, on compte aussi sur ses enfants, et petits-enfants, pour s’occuper de soi en fin de vie.
Wan-chi Cheuk peine à faire accepter son choix de vie à ses parents et à sa grand-mère de 86 ans, avec laquelle elle vit. «Ma mère est tombée à amoureuse de mon père à 20 ans car il avait une chouette moto, et ma grand-mère a eu trois enfants d’un homme dont elle n’était même pas amoureuse, livre-t-elle. Comment voulez-vous que je leur fasse comprendre que je préfère rester seule en attendant de trouver le bon?»

https://eburnienews.net/apres-27-ans-une-femme-na-plus-aucune-chance-de-trouver-un-mari-en-asie/

Asie: Après 27 ans, une femme n’a plus aucune chance de trouver un mari.




Au-delà de cet âge fatidique, une femme n’a plus aucune chance de trouver un mari en Asie. Surtout si elle est éduquée 
et fait carrière. L’une de ces laissées-pour-compte raconte.

Wan-chi Cheuk est pressée. Elle vient de terminer un rendez-vous professionnel à Soho, le quartier branché de Hong Kong, et elle en a un autre dans une heure. Elle pose une paire de talons aiguilles dorés sur la table du café et s’assied. Elle est impeccable, avec sa robe blanche vaporeuse et ses lèvres rouge vif.
Cette Djette, écrivain, actrice et cinéaste de 36 ans est l’image même de la femme d’affaires accomplie. Ces deux dernières années, elle a publié cinq livres, dirigé un film et écrit et interprété son propre spectacle humoristique. Elle s’apprête à partir en vacances à Taïwan avec un groupe de copines, puis au Pérou en solo.
Mais cette petite brune cache un pénible secret. «Je me sens seule, confie-t-elle de sa belle voix grave, en fronçant les sourcils. A passé 30 ans, je suis considérée comme une Sheng-nu («un reste de femme» en chinois), car je ne suis pas mariée.» Wan-chi Cheuk appartient à une génération de femmes éduquées qui ont réussi dans la vie, mais qui peinent à trouver un partenaire.

On les trouve dans les métropoles chinoises, à Hong Kong, au Japon et en Corée du Sud. Elles sont médecins, avocates ou traders. Et elles sont de plus en plus nombreuses. En Chine, l’âge moyen du mariage est passé de 19 ans en 1950 à 27 ans aujourd’hui. En 2007, le gouvernement chinois a officiellement introduit dans son lexique le terme Sheng-nu, pour décrire les femmes célibataires de plus de 27 ans.

Jeune donc docile

Le phénomène a pris une telle ampleur qu’il a fait l’objet d’une série télévisée en Chine, Will You Marry Me and My Family? Singapour s’est doté d’une agence gouvernementale, Social Development Network, chargée d’aider les célibataires munis d’une éducation tertiaire à trouver un partenaire. Et certaines Coréennes tiennent des cérémonies – surnommées bihonshik – pour fêter leur célibat, lors desquelles elles revêtent de longues robes blanches.
Si ces femmes accomplies peinent à trouver chaussure à leur pied, c’est qu’elles subissent le poids d’une culture patriarcale qui valorise la jeunesse. «L’âge est très important en Asie, relève Mei Lin, une Hongkongaise qui dirige une agence matrimoniale. Les hommes veulent des femmes plus jeunes, car ils pensent qu’elles seront plus dociles et admiratives. A 25 ans, ils veulent quelqu’un qui en a 22, à 35 ans, ils sont à la recherche de quelqu’un de 28 ans et à 40 ans, ils privilégient les femmes de 31 ans. Passé 35 ans, ils n’entrent même plus en matière.»

Le choix du célibat

Les diplômes et la réussite professionnelle leur font également peur. «Ils sont intimidés par les femmes fortes qui gagnent plus qu’eux ou sont plus avancées dans leur carrière», poursuit Mei Lin. En Asie, l’homme subvient traditionnellement aux besoins de sa femme. Lorsque la situation est inversée, ils paniquent. «L’un de mes petits amis m’a quittée en me laissant un mot dans lequel il me reprochait d’avoir trop de cerveau», soupire Wan-chi Cheuk.

Le phénomène est accentué par l’explosion du nombre de femmes qui font des études supérieures. A Hong Kong, elles représentent 53% des étudiants. En Chine, 19% des postes de CEO sont occupés par des femmes. «Cette évolution a mis sens dessus dessous le système de mariage vertical traditionnellement pratiqué en Asie», indique Joy Chen, une Sino-Américaine qui a rédigé un ouvrage intitulé Do Not Marry Before Age 30.

La logique est la suivante: un homme de catégorie A, avec un diplôme universitaire, va épouser une femme de catégorie B, avec une éducation secondaire; un homme B va épouser une femme C, avec une éducation primaire, et un homme C va épouser une femme D, sans éducation. Ce qui laisse les femmes A et les hommes D sans partenaire.

Pour une partie des Sheng-nu, le célibat est cependant un choix. «En Asie, le partage des tâches n’est pas encore une réalité: la femme est censée faire le ménage, la cuisine et s’occuper des enfants, même si elle a une carrière, explique Sandy To, une sociologue de l’Université de Hong Kong qui a étudié le phénomène des Sheng-nu. Certaines préfèrent rester seules plutôt que de s’engager dans ce genre de relation.»

Ces femmes modernes ont trop d’attentes, «elles veulent un milliardaire, qui soit aussi romantique, beau et fidèle», soupire Joy Chen. Une vidéo intitulée No House, No Car, publiée sur Youku, le YouTube chinois, a fait sensation en 2011. «Si tu n’as pas de maison, pas de voiture, dégage, tu ne m’intéresses pas», y susurre un groupe de power women. Un sondage publié la semaine dernière montre que les Chinoises veulent un partenaire qui gagne au moins 6701 yuans par mois (1020 francs), alors que le salaire moyen d’un homme en Chine est de 2808 yuans.

Marché aux célibataires

Mais en Asie, se marier tard – que ce soit par choix ou non – amène son lot de désagréments. «La pression est constante: les parents qui organisent des rendez-vous galants avec les fils de leurs connaissances, les amis qui vous demandent sans cesse quand vous allez vous marier, les collègues qui vous regardent de travers», détaille Sandy To.

En Chine, des hommes ont commencé à louer leurs services en ligne: pour 5 dollars de l’heure, ils jouent au petit ami imaginaire. A Shanghai, le People’s Park se transforme chaque week-end en marché aux célibataires. Des dizaines de mères s’y promènent avec la photo et le CV de leur fille, dans l’espoir de leur trouver un mari.

«En Asie, durant des siècles, si une femme n’était pas mariée, elle n’avait aucune identité, ni chance de survie, explique Joy Chen. Cela explique la pression exercée par les parents. Ils vivent le fait de ne pas avoir de beau-fils et de petits-enfants comme une honte.» Dans une société dépourvue d’Etat social, on compte aussi sur ses enfants, et petits-enfants, pour s’occuper de soi en fin de vie.
Wan-chi Cheuk peine à faire accepter son choix de vie à ses parents et à sa grand-mère de 86 ans, avec laquelle elle vit. «Ma mère est tombée à amoureuse de mon père à 20 ans car il avait une chouette moto, et ma grand-mère a eu trois enfants d’un homme dont elle n’était même pas amoureuse, livre-t-elle. Comment voulez-vous que je leur fasse comprendre que je préfère rester seule en attendant de trouver le bon?»

https://eburnienews.net/apres-27-ans-une-femme-na-plus-aucune-chance-de-trouver-un-mari-en-asie/

Posté vendredi 3 février 2017 à 17:04 |  par bbela

mercredi 26 octobre 2016


Le principal élément de toute politique américaine à l'égard de l'Union soviétique doit être un effort à long terme, patient mais ferme et attentif, d'endiguement des tendances expansionnistes russes. » C'est en ces termes, que Georges Kennan, dès 1947, présentait la doctrine du « containment » qui domina la politique des Etats-Unis à l'égard de l'URSS tout au long de la guerre froide. En 2016 la pensée de Kennan est d'une troublante actualité, comme si, en près de soixante dix ans, tout avait changé sauf l'essentiel. 

La question est toujours la même : comment fixer des limites à la Russie ? Cette question divise les pays européens entre eux selon des critères géographiques, historiques, politiques et commerciaux. Elle constitue aussi une source de tension à l'intérieur des pays européens eux-mêmes. Ainsi, en Allemagne,les sociaux démocrates du SPD semblent nostalgiques de leur leader charismatique des années 1970, Willy Brandt. Ils pensent toujours en termes de détente, trop heureux sans doute, en cette période préélectorale, de se démarquer ainsi de la ligne politique plus dure qui est celle d'Angela Merkel. Et, à en croire les sondages, les Allemands sont plus proches, sur la question russe, du SPD que de leur chancelière. 

En France, à l'exception de l'extrême gauche et de l'extrême droite qui sont, de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, unis dans leur défense de la Russie, tous les autres partis sont profondément divisés. A droite, il y a plus que des nuances entre la ligne modérée mais ferme d'Alain Juppé et celle, plus compréhensive, de Nicolas Sarkozy ou de François Fillon. Il en est de même à gauche entre la ligne ferme sur le fond, mais parfois incohérente sur la forme, de François Hollande, et celle, carrément positive, de Jean-Pierre Chevènement. 

Jamais, depuis la fin de la guerre froide, le niveau de confiance n'a été aussi bas entre la Russie et ce que l'on appelait hier « le monde occidental ». Pour l'ambassadeur russe auprès de Nations unies, Vitaly I. Churkin, « les tensions actuelles sont probablement les pires depuis 1973 », date de la guerre du Kippour. De fait, en 2016, les sources de discorde avec la Russie se sont multipliées et approfondies. La crise ukrainienne, en dépit des accords de Minsk (qui ne sont pas appliqués), est loin d'être résolue. La tension armée peut s'accroître à tout moment entre la Russie et l'Ukraine. Moscou a disposé à Kaliningrad des missiles qui peuvent être porteurs de charges nucléaires et s'est retiré des négociations en cours avec Washington sur le contrôle puis l'interdiction des charges au plutonium. 

Il apparaît aussi - selon les services de renseignement des deux cotés de l'Atlantique - que Moscou intervient directement dans la politique intérieure des démocraties. La Russie ne soutient-elle pas clairement les populismes, de Donald Trump à Marine Le Pen ? 

Et pour couronner le tout, bien sûr, il y a la Syrie et les bombardements massifs des aviations syrienne et russe sur les quartiers de la ville d'Alep encore aux mains des rebelles. Pour les Russes, le discours de Washington est hypocrite. Les Américains ne tolèrent-ils pas les bombardements saoudiens sur la capitale du Yémen, Sanaa, contrôlée par les Houtis, eux-mêmes soutenus par l'Iran, le grand rival régional de l'Arabie saoudite ? Doit-on se livrer à une comptabilité macabre pour refuser toute comparaison entre les deux situations ? Des centaines de milliers de morts en Syrie contre des milliers au Yémen ? 

Les démocraties peuvent-elles être capables de définir une stratégie « à long terme, patiente mais ferme », pour reprendre les termes de Kennan, et de fixer ainsi des limites aux ambitions de Moscou ? Pour Poutine, la réponse est clairement non. Nous sommes trop divisés, obsédés par nos calendriers électoraux respectifs, pour faire autre chose que parler fort et gesticuler de manière inconséquente et incohérente. Que pourrions nous faire, d'ailleurs ? Jouer de la faiblesse économique de la Russie, comme Moscou joue de notre faiblesse politique ? Sur le papier, la démarche semble rationnelle, chacun mettant l'accent sur ses avantages comparatifs ou plutôt sur les désavantages comparatifs de l'autre. Mais cette approche résiste-t-elle à l'examen critique ? Il est clair que l'on ne saurait mettre fin à la politique de sanctions économiques à l'encontre de Moscou. Ce serait récompenser le crime. Mais l'idée de renforcer le régime de sanctions existant s'impose t-elle ? Pour les personnalités les plus riches du régime, ce ne serait même pas un coup de canif. Et, pour les autres, le pouvoir à Moscou ne s'en soucie guère. De toute façon, il n'existe pas de consensus sur le renforcement de la politique de sanctions. 

Alors, que faire ? D'abord, ne pas détourner la tête comme s'il ne se passait rien. Il faut dénoncer toutes les fuites en avant de la Russie. Un discours pédagogique à usage interne et externe s'impose pour répondre à une politique de désinformation russe particulièrement active et habile. Les cartes de Moscou sont multiples et d'autant plus efficaces que les Russes lisent dans nos âmes et nous comprennent bien mieux que nous ne les comprenons. La Russie surfe sur un double mouvement de contestation de l'ordre international comme de l'ordre interne. Sur le plan international, les Russes jouent la carte de l'anti-américanisme qui marche toujours, que l'Amérique soit forte ou qu'elle soit faible. Ils jouent aussi de plus en plus du rejet des élites et de la mondialisation. Loin d'apparaître, comme c'était le cas il y a un peu plus de trente ans, comme l'arrière-garde d'une cause perdue, celle de l'Internationale communiste, ils peuvent être perçus comme l'avant-garde d'un mouvement qui ne fait qu'enfler à leur exemple : celui des patriotismes, sinon des hypernationalismes. 

Ne pas fixer de limites à Moscou, c'est accepter le danger d'une fuite en avant vers l'inconnu. 

Dominique Moïsi

Peut-on fixer des limites ou contenir Poutine, le président russe ?


Le principal élément de toute politique américaine à l'égard de l'Union soviétique doit être un effort à long terme, patient mais ferme et attentif, d'endiguement des tendances expansionnistes russes. » C'est en ces termes, que Georges Kennan, dès 1947, présentait la doctrine du « containment » qui domina la politique des Etats-Unis à l'égard de l'URSS tout au long de la guerre froide. En 2016 la pensée de Kennan est d'une troublante actualité, comme si, en près de soixante dix ans, tout avait changé sauf l'essentiel. 

La question est toujours la même : comment fixer des limites à la Russie ? Cette question divise les pays européens entre eux selon des critères géographiques, historiques, politiques et commerciaux. Elle constitue aussi une source de tension à l'intérieur des pays européens eux-mêmes. Ainsi, en Allemagne,les sociaux démocrates du SPD semblent nostalgiques de leur leader charismatique des années 1970, Willy Brandt. Ils pensent toujours en termes de détente, trop heureux sans doute, en cette période préélectorale, de se démarquer ainsi de la ligne politique plus dure qui est celle d'Angela Merkel. Et, à en croire les sondages, les Allemands sont plus proches, sur la question russe, du SPD que de leur chancelière. 

En France, à l'exception de l'extrême gauche et de l'extrême droite qui sont, de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, unis dans leur défense de la Russie, tous les autres partis sont profondément divisés. A droite, il y a plus que des nuances entre la ligne modérée mais ferme d'Alain Juppé et celle, plus compréhensive, de Nicolas Sarkozy ou de François Fillon. Il en est de même à gauche entre la ligne ferme sur le fond, mais parfois incohérente sur la forme, de François Hollande, et celle, carrément positive, de Jean-Pierre Chevènement. 

Jamais, depuis la fin de la guerre froide, le niveau de confiance n'a été aussi bas entre la Russie et ce que l'on appelait hier « le monde occidental ». Pour l'ambassadeur russe auprès de Nations unies, Vitaly I. Churkin, « les tensions actuelles sont probablement les pires depuis 1973 », date de la guerre du Kippour. De fait, en 2016, les sources de discorde avec la Russie se sont multipliées et approfondies. La crise ukrainienne, en dépit des accords de Minsk (qui ne sont pas appliqués), est loin d'être résolue. La tension armée peut s'accroître à tout moment entre la Russie et l'Ukraine. Moscou a disposé à Kaliningrad des missiles qui peuvent être porteurs de charges nucléaires et s'est retiré des négociations en cours avec Washington sur le contrôle puis l'interdiction des charges au plutonium. 

Il apparaît aussi - selon les services de renseignement des deux cotés de l'Atlantique - que Moscou intervient directement dans la politique intérieure des démocraties. La Russie ne soutient-elle pas clairement les populismes, de Donald Trump à Marine Le Pen ? 

Et pour couronner le tout, bien sûr, il y a la Syrie et les bombardements massifs des aviations syrienne et russe sur les quartiers de la ville d'Alep encore aux mains des rebelles. Pour les Russes, le discours de Washington est hypocrite. Les Américains ne tolèrent-ils pas les bombardements saoudiens sur la capitale du Yémen, Sanaa, contrôlée par les Houtis, eux-mêmes soutenus par l'Iran, le grand rival régional de l'Arabie saoudite ? Doit-on se livrer à une comptabilité macabre pour refuser toute comparaison entre les deux situations ? Des centaines de milliers de morts en Syrie contre des milliers au Yémen ? 

Les démocraties peuvent-elles être capables de définir une stratégie « à long terme, patiente mais ferme », pour reprendre les termes de Kennan, et de fixer ainsi des limites aux ambitions de Moscou ? Pour Poutine, la réponse est clairement non. Nous sommes trop divisés, obsédés par nos calendriers électoraux respectifs, pour faire autre chose que parler fort et gesticuler de manière inconséquente et incohérente. Que pourrions nous faire, d'ailleurs ? Jouer de la faiblesse économique de la Russie, comme Moscou joue de notre faiblesse politique ? Sur le papier, la démarche semble rationnelle, chacun mettant l'accent sur ses avantages comparatifs ou plutôt sur les désavantages comparatifs de l'autre. Mais cette approche résiste-t-elle à l'examen critique ? Il est clair que l'on ne saurait mettre fin à la politique de sanctions économiques à l'encontre de Moscou. Ce serait récompenser le crime. Mais l'idée de renforcer le régime de sanctions existant s'impose t-elle ? Pour les personnalités les plus riches du régime, ce ne serait même pas un coup de canif. Et, pour les autres, le pouvoir à Moscou ne s'en soucie guère. De toute façon, il n'existe pas de consensus sur le renforcement de la politique de sanctions. 

Alors, que faire ? D'abord, ne pas détourner la tête comme s'il ne se passait rien. Il faut dénoncer toutes les fuites en avant de la Russie. Un discours pédagogique à usage interne et externe s'impose pour répondre à une politique de désinformation russe particulièrement active et habile. Les cartes de Moscou sont multiples et d'autant plus efficaces que les Russes lisent dans nos âmes et nous comprennent bien mieux que nous ne les comprenons. La Russie surfe sur un double mouvement de contestation de l'ordre international comme de l'ordre interne. Sur le plan international, les Russes jouent la carte de l'anti-américanisme qui marche toujours, que l'Amérique soit forte ou qu'elle soit faible. Ils jouent aussi de plus en plus du rejet des élites et de la mondialisation. Loin d'apparaître, comme c'était le cas il y a un peu plus de trente ans, comme l'arrière-garde d'une cause perdue, celle de l'Internationale communiste, ils peuvent être perçus comme l'avant-garde d'un mouvement qui ne fait qu'enfler à leur exemple : celui des patriotismes, sinon des hypernationalismes. 

Ne pas fixer de limites à Moscou, c'est accepter le danger d'une fuite en avant vers l'inconnu. 

Dominique Moïsi

Posté mercredi 26 octobre 2016 à 19:00 |  par bbela

mercredi 28 septembre 2016

ISRAEL Les plus grandes personnalités politiques du monde ont salué unanimement l’œuvre et l’engagement de ce « bâtisseur de la paix »…

 Shimon Peres avait été reçu par François Hollande à l'Elysée le 25 mars 2016 - Michel Euler/AP/SIPA

C’était l’une des figures historiques du Proche-Orient, un fervent défenseur de la paix. La mort de Shimon Peres a suscité de nombreuses réactions dans le monde entier. Plusieurs responsables politiques ont rapidement rendu hommage à l’ancien président israélien, saluant unanimement son engagement en faveur de la paix.

Le président français, François Hollande, a estimé qu’Israël perdait « un de ses hommes d’Etat les plus illustres, la paix un de ses plus ardents défenseurs, et la France un ami fidèle ». « Shimon Peres appartient désormais à l’Histoire, qui a été la compagne de sa longue vie », a écrit le président dans un communiqué.
Manuel Valls a quant à lui rendu hommage à une « conscience pour l’humanité, un bâtisseur de paix infatigable vient de nous quitter… Le monde est en deuil », écrit le Premier ministre sur son compte Twitter.

« Une inébranlable force morale et un indéfectible optimisme », selon Obama

« Ce soir, Michelle et moi nous joignons à tous ceux qui, en Israël, aux Etats-Unis et dans le monde entier, rendent hommage à la vie extraordinaire de notre cher ami Shimon Peres, un père fondateur de l’Etat d’Israël et un homme d’Etat dont l’engagement pour la sécurité et la recherche de la paix était fondé sur son inébranlable force morale et sur son indéfectible optimisme », a déclaré le président américain, Barack Obama, soulignant que Shimon Peres n’avait jamais cessé de croire en la possibilité de la paix.

L’ex-président Bill Clinton regrette « un génie au grand cœur »

L’ancien président américain Bill Clinton, qui supervisa en 1993 la signature à Washington des accords d’Oslo entre Israéliens et Palestiniens, a rendu hommage à « un génie au grand cœur », « un fervent avocat de la paix, de la réconciliation et d’un avenir dans lequel tous les enfants d’Abraham construiraient un meilleur lendemain ».

« Quelqu’un que j’aimais profondément », explique Tony Blair

Pour l’ex Premier ministre britanniques Tony Blair, ancien émissaire du Quartette pour le Moyen-Orient, « Shimon Peres était un géant de la politique, un homme d’Etat qui restera comme l’un des plus grands de notre époque et de toutes les époques, et quelqu’un que j’aimais profondément ».

« Une vie au service de la paix et de la réconciliation », estime le président allemand

Le président de l’Allemagne, Joachim Gauck, a lui souligné que « Shimon Peres a marqué Israël comme aucun autre politique ». « Il a servi son pays dans différentes fonctions avec des principes solides lorsqu’il s’agissait de la sécurité d’Israël, et une volonté forte lorsqu’il s’agissait de faire avancer le processus de paix avec les Palestiniens ». Pour Joachim Gauck, « sa vie au service de la paix et de la réconciliation peut être un exemple pour les jeunes ».

http://www.20minutes.fr/monde/1932275-20160928-mort-shimon-peres-plus-ardents-defenseurs-paix-selon-francois-hollande

Mort de Shimon Peres: Un des «plus ardents défenseurs de la paix» selon François Hollande

ISRAEL Les plus grandes personnalités politiques du monde ont salué unanimement l’œuvre et l’engagement de ce « bâtisseur de la paix »…

 Shimon Peres avait été reçu par François Hollande à l'Elysée le 25 mars 2016 - Michel Euler/AP/SIPA

C’était l’une des figures historiques du Proche-Orient, un fervent défenseur de la paix. La mort de Shimon Peres a suscité de nombreuses réactions dans le monde entier. Plusieurs responsables politiques ont rapidement rendu hommage à l’ancien président israélien, saluant unanimement son engagement en faveur de la paix.

Le président français, François Hollande, a estimé qu’Israël perdait « un de ses hommes d’Etat les plus illustres, la paix un de ses plus ardents défenseurs, et la France un ami fidèle ». « Shimon Peres appartient désormais à l’Histoire, qui a été la compagne de sa longue vie », a écrit le président dans un communiqué.
Manuel Valls a quant à lui rendu hommage à une « conscience pour l’humanité, un bâtisseur de paix infatigable vient de nous quitter… Le monde est en deuil », écrit le Premier ministre sur son compte Twitter.

« Une inébranlable force morale et un indéfectible optimisme », selon Obama

« Ce soir, Michelle et moi nous joignons à tous ceux qui, en Israël, aux Etats-Unis et dans le monde entier, rendent hommage à la vie extraordinaire de notre cher ami Shimon Peres, un père fondateur de l’Etat d’Israël et un homme d’Etat dont l’engagement pour la sécurité et la recherche de la paix était fondé sur son inébranlable force morale et sur son indéfectible optimisme », a déclaré le président américain, Barack Obama, soulignant que Shimon Peres n’avait jamais cessé de croire en la possibilité de la paix.

L’ex-président Bill Clinton regrette « un génie au grand cœur »

L’ancien président américain Bill Clinton, qui supervisa en 1993 la signature à Washington des accords d’Oslo entre Israéliens et Palestiniens, a rendu hommage à « un génie au grand cœur », « un fervent avocat de la paix, de la réconciliation et d’un avenir dans lequel tous les enfants d’Abraham construiraient un meilleur lendemain ».

« Quelqu’un que j’aimais profondément », explique Tony Blair

Pour l’ex Premier ministre britanniques Tony Blair, ancien émissaire du Quartette pour le Moyen-Orient, « Shimon Peres était un géant de la politique, un homme d’Etat qui restera comme l’un des plus grands de notre époque et de toutes les époques, et quelqu’un que j’aimais profondément ».

« Une vie au service de la paix et de la réconciliation », estime le président allemand

Le président de l’Allemagne, Joachim Gauck, a lui souligné que « Shimon Peres a marqué Israël comme aucun autre politique ». « Il a servi son pays dans différentes fonctions avec des principes solides lorsqu’il s’agissait de la sécurité d’Israël, et une volonté forte lorsqu’il s’agissait de faire avancer le processus de paix avec les Palestiniens ». Pour Joachim Gauck, « sa vie au service de la paix et de la réconciliation peut être un exemple pour les jeunes ».

http://www.20minutes.fr/monde/1932275-20160928-mort-shimon-peres-plus-ardents-defenseurs-paix-selon-francois-hollande

Posté mercredi 28 septembre 2016 à 20:21 |  par bbela

dimanche 24 avril 2016

LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - A un an de la présidentielle, alors que se multiplient les candidatures aux primaires, la société civile rue dans les brancards.

Des vignes, une église romane, des fontaines, un panorama réputé, des passionnés de canoë-kayak, des randonneurs, des commerces 100 % bio, la mairie classée et… la démocratie participative : bienvenue à Saillans, majestueux petit bourg de 1 200 âmes entre le Vercors et la Drôme provençale. Tout a commencé en 2013. Un supermarché est annoncé dans la zone industrielle. Les habitants se mobilisent contre, montent une pétition signée par 80 % d’entre eux. Quelques mois avant les élections municipales, le projet de supermarché (soutenu par le maire) est abandonné. Quatre Saillanssons imaginent une gouvernance populaire pour leur commune. A la première réunion se pressent une centaine de personnes – beaucoup plus que prévu. A coups de Post-it, gommettes et groupes de travail, ils élaborent une liste collégiale et une charte de valeurs. Dans cette « constitution » sont ainsi inscrits l’égalité des citoyens ou le respect de l’environnement. Le 23 mars 2014, leur liste remporte les élections avec 56,8 % des voix. Et si, deux ans plus tard, Saillans était en train de faire tache d’huile ?
« Nous ne rentrerons pas chez nous » (Nuit debout) C’est comme un bruit qui s’élève, un bruit sourd de mécontentement et qui, pourtant, est si joyeux à l’oreille. A Paris, sous le regard de la Marianne en bronze de « Répu », Nuit debout est entré dans sa troisième semaine d’occupation. « Tous les soirs on monte, tous les matins on démonte. » Une habitude s’est installée… Et avec elle, les nombreuses commissions structurelles : campement, logistique, infrmerie, cantine, sérénité, accueil… ou thématiques : climat, convergence des luttes, dessin debout, droits de l’homme, banlieue, cahiers de doléances, sciences debout, antipub, féministe, grève générale, manifeste, migrant, poésie, transparence, vote blanc, santé, culture… « Quand ils arrivent ici, les gens ont maintenant leur routine… C’est le signe qu’on est dans la durée », se félicite Romain, 34 ans, au pôle Accueil. Mais comment passer à l’étape suivante ? Réussir à tenir mais aussi à grandir ? Il faut organiser les rotations, mettre à distance les forces de sécurité très présentes, mieux se coordonner, gérer les cagnottes, parler d’une même voix et trouver des moyens techniques pour communiquer : sites Internet, pages Facebook, comptes Twitter, listes de diffusion… Nuit debout a aussi ses propres médias – TV debout et Radio debout – et de nombreux directs assurés via l’application Periscope. Mais nul ne sait trop où tout cela ira…





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - A Montparnasse, simulation d’une attaque terroriste :

Les unités d'élite, Raid, BRI et GIGN, ont mis en application dans la nuit de mardi à mercredi les nouvelles consignes en cas d'attentat de masse lors d'un exercice grandeur nature à la gare Montparnasse à Paris.
Prêts à en découdre, neuf terroristes investissent la gare Montparnasse. Les assaillants tirent puis s’éparpillent. Trois s’échappent vers la billetterie et les six autres se dirigent dans des rames. A chaque fois, des civils sont pris en otage. Les trois forces d’interventions françaises : la BRI, le RAID et le GIGN se préparent. Cagoules, kalachnikov, chiens ou encore drones, les commandos apparaissent tout équipés. Mais pour cet «Exercice en cours» on tire à blanc. Dans le rôle des assaillants et des civils; des  étudiants de l’école de police s’imaginent de l’autre côté. Dans la nuit du 19 au 20 avril, ces acteurs d’un soir participent à la simulation d’une tuerie de masse, sous le regard de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur.





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - A Cuba, les Castro parlent de leur succession :

Lors du congrès du Parti communiste de Cuba, Fidel Castro a évoqué sa mort, et son frère Raul le futur politique du pays.
«Notre tour viendra à tous, mais les idées des communistes cubains resteront». Pour sa deuxième apparition publique en moins de deux semaines, après neuf mois d’absence, Fidel Castro a rapidement évoqué le futur de Cuba. Le lider maximo, qui fêtera ses 90 ans en août prochain, a pris la parole à l’occasion du septième congrès du Parti communiste de Cuba le 19 avril, date anniversaire de l’invasion ratée de la Baie des cochons. Son frère Raul, réélu Premier secrétaire du Parti, a lui aussi évoqué le futur et leur succession: «Ce congrès sera le dernier dirigé par la génération historique, qui remettra les bannières de la révolution et du socialisme aux nouvelles pousses», a déclaré Raul Castro, 84 ans.
Mais avant «un passage progressif et ordonné des principales responsabilités du pays à de nouvelles générations», le président cubain a accordé une nouvelle fois sa confiance aux «vétérans de la génération historique […] qui jouissent d’une autorité auprès du peuple». Son dauphin désigné, Miguel Diaz-Canel, est âgé de 55 ans.





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - Victoire d’Hilary Clinton à New-York :
Mardi soir, la candidate démocrate, Hillary Clinton, a nettement battu son rival Bernie Sanders. Récit d'une soirée électrique à Manhattan.
Pour célébrer sa nette victoire sur Bernie Sanders lors de la primaire de New York, l'Etat dont elle fut sénatrice, Hillary Clinton a sorti le grand jeu. Elle a réuni ses supporters dans une grande salle comble du Sheraton de Midtown, à Manhattan. 1500 personnes survoltées tapent des mains au son du DJ réquisitionné pour l'occasion. Derrière l'estrade où sont massées les caméras de télévision, un espace est protégé par des barrières. Réservé au staff de campagne, il est équipé de multiples écrans géants dont l'un particulièrement énorme, et d'une régie son sur laquelle s'affairent de jeunes trentenaires badgés "H" comme Hillary. Un vrai poste de commandement.
La campagne de Hillary ne manque pas d'argent. C'est justement ce que lui reproche Bernie Sanders mais à New York, ça ne choque pas grand monde. Dans la foule, on croise David Gibson qui a organisé deux soirées de "fund raising" (levée de fonds) pour financer la campagne, dont une chez lui, dans son salon, avec une cinquantaine de personnes. Il n'a pas oublié que deux jours après l'événement, Hillary a pris soin de l'appeler personnellement pour le remercier. "J'ai trouvé ça intelligent de sa part". Il la soutient parce que, selon lui, c'est la candidate "la mieux préparée". L'expérience du pouvoir : pour tous les supporters que nous avons interrogés, c'est la raison numéro un de leur soutien. 





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - Terrible attentat à Kaboul :
Le bilan de l'attentat perpétré par les talibans à Kaboul mardi a été revu à la hausse: 64 personnes ont été tuées.
Le bilan de l'attentat perpétré mardi par les talibans à Kaboul a plus que doublé, passant de 30 à 64 morts, dont la plupart sont des civils, a indiqué le ministère afghan de l'Intérieur au lendemain de l'attaque qui a visé un bâtiment gouvernemental.
"Avec regret, j'annonce que 64 Afghans innocents ont été tués et 347 autres blessés dans l'attaque terroriste d'hier à Kaboul. La plupart des victimes sont des civils", a déclaré Sediq Sediqqi, porte-parole du ministère. Cette attaque est la première d'envergure de l'"offensive de printemps" des talibans, lancée il y a huit jours. C'est aussi la plus sanglante à toucher Kaboul depuis décembre 2011. A l'époque, plus de 50 personnes avaient été tuées dans une attaque contre la minorité chiite hazara, lors des célébrations de l'achoura.






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20 avril 2016 - Le "hijab day" à Sciences Po fait réagir la future élite :
Le collectif "hijab day" a organisé mercredi une journée du voile dans la prestigieuse école de Sciences Po Paris, avec pour objectif de défendre la liberté de porter le voile. Une réponse à Manuel Valls qui souhaitait une interdiction du port du voile à l’université.
C’était la journée du voile à Sciences Po Paris. Un collectif d’étudiantes a organisé mercredi  une "hijab day" dans la prestigieuse école parisienne. En réaction au débat sur le port du voile à l’université, revenu sur le devant de la scène ces dernières semaines, et pour redonner la parole aux premières concernées, ce collectif invite tous les étudiants, hommes compris, à porter le voile pendant une journée. La semaine dernière, Manuel Valls a ainsi souhaité une interdiction de tout signe religion distinctif à l'université. Proposition aussitôt rejetée par François Hollande. Jaidat qui se définit comme "musulmane non voilée" porte le foulard "en solidarité avec les femmes voilées, en réaction aux propos de Manuel Valls et au climat d’islamophobie actuel, mais également dans une démarche féministe de libre choix vestimentaire".







LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - L’état d’urgence, jusqu’à quand? 
Le Premier Manuel Valls a annoncé mercredi sa volonté de prolonger l’Etat d’urgence jusqu’à la fin du Tour de France. Le projet de loi a été annoncé dans la foulée en Conseil des ministres. Cela pourrait être la troisième prolongation de ce dispositif exceptionnel.
"L’état d’urgence, c’est long. Surtout vers la fin." Le gouvernement semble avoir adopté cet aphorisme sur l’éternité de Woody Allen pour la mise en place de sa politique sécuritaire. Après avoir prolongé l'état d'urgence de trois mois le 26 novembre, le Parlement a de nouveau voté sa prorogation pour trois mois à partir du 26 février et sera amené à de nouveau se prononcer sur le sujet dans les prochaines semaines.
Le gouvernement va proposer une prolongation de l'état d'urgence "pour deux mois supplémentaires à partir de la fin du mois de mai", pour couvrir la durée de l'Euro de football, qui se déroulera en France du 10 juin au 10 juillet, et du Tour de France, a ainsi annoncé mercredi sur France Info, Manuel Valls.







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20 avril 2016 - Macron "n'envisage pas de faire carrière en politique" mais "veut nourrir un projet présidentiel" :
Emmanuel Macron assure mercredi, dans un entretien au quotidien belge Le Soir, avoir déjà des dizaines de milliers d'adhérents au sein de son nouveau mouvement En marche. Le ministre de l'Economie souhaite "nourrir un projet présidentiel", même s'il refuse, pour le moment, mettre en avant sa personne. "Si j'étais carriériste, j'irai chercher une bonne circonscription, je prendrais mon ticket dans la file", lance-t-il ainsi.
Emmanuel Macron refuse de se définir comme un homme présidentiel et veut faire prévaloir le débat d'idées. C'est en tout cas ce qu'il assure dans un entretien au quotidien belge Le Soir paru mercredi. Le ministre de l'Economie revient sur la création de son mouvement, En marche, et répond à toutes les critiques. A-t-il gonflé le nombre d'adhérents? Non, assure-t-il, ceux qu'il surnomme les "marcheurs" sont même "aujourd'hui plusieurs dizaines de milliers".
Pourquoi avoir utilisé des images du clip de campagne de Bernie Sanders pour sa propre vidéo de promotion? "Faire un tel film sans banque d'images coûte 800.000 euros et je ne les ai pas! Quelle polémique on aurait fait si j'avais levé un million d'euros pour faire un film", explique-t-il avant d'attaquer : "Tout cela, c'est un truc d'un petit milieu parisien qui est seulement préoccupé par lui-même." La polémique sur la une de Paris Match avec sa femme? "C'est le symptôme de quoi tout cela? Que je les dérange! Ce n'est pas ce qui m'arrêtera."





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20 avril 2016 - Elizabeth II et ses héritiers :
À la veille du 90e anniversaire de la reine Elizabeth II, une très touchante photo de la souveraine et des trois princes héritiers a été révélée.
L’image est drôle. Pour arriver à la hauteur de la tête de son arrière-grand-mère la reine Elizabeth II, assise à côté de lui, Baby George a été perché sur une pile de blocs de mousse. Le fils du prince William et de la duchesse de Cambridge, née Kate Middleton, tenant la main de son papa, regarde l’objectif du photographe avec un grand sourire, prenant son rôle très au sérieux. Il est là pour représenter la troisième génération des héritiers de la reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord sur un cliché destiné à un usage bien particulier.
La photographie révélée ce mercredi 20 avril montre aux côtés d’Elizabeth II, sous les ors de la White Drawing Room de Buckingham Palace, son fils le prince Charles, son petit-fils le prince William et son arrière-petit-fils le prince George, occupant respectivement les deuxième, troisième et quatrième rang pour la succession au trône britannique. Le cliché a été pris pour la création d’une planche de quatre timbres. D’où la nécessité que Georgie ne se trouve pas trop bas par rapport aux trois autres membres de la famille royale. D’autant que la séance photo s’est déroulée durant l’été 2015 alors que le petit prince avait à peine 2 ans.





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21 avril 2016 - Obama : Dernière visite tendue en Arabie Saoudite :
Barack Obama a entamé mercredi ce qui devrait être sa dernière visite en Arabie saoudite, un allié historique des Etats-Unis. Un voyage qui s'annonce tendu.
Pas de roi Salmane pour accueillir le président Obama; juste une petite délégation, conduite par le gouverneur de Ryad. Pas de retransmission en direct à la télévision nationale non plus. La dernière visite de Barack Obama en Arabie Saoudite se tient sur fond de fortes dissensions. Les relations entre les deux alliés historiques se sont bel et bien ternies ces huit dernières années le 44e président des Etats-Unis n’est pas issu d’une riche famille de pétroliers prêts à couvrir coûte que coûte le premier producteur de brut mondial, aggravées par de récentes polémiques. Deux dossiers sont particulièrement sensibles en ce moment : l’Iran (Ryad n’a pas digéré les «réconciliations» entre Téhéran et Washington) et le 11-Septembre.
Le sujet brûlant concerne en effet le potentiel rôle de l'Arabie saoudite dans les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Une question qui ne date pas d’hier –rappelons que 15 des 19 pirates de l'air étaient Saoudiens- mais qui a refait surface depuis que le sénateur républicain du Texas, John Cornyn, et son confrère démocrate de l’état du New York, Chuck Schumer, ont proposé une loi qui permettrait à des citoyens américains victimes du terrorisme de poursuivre des gouvernements étrangers afin d’obtenir des dédommagements –et donc de traduire les dirigeants saoudiens devant des tribunaux américains. Ce texte n’a pas encore été soumis à un vote au Congrès mais fait déjà des vagues.





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21 avril 2016 - François Hollande a rendu hommage aux trois soldats français morts au Mali. :
 "«Ils ont tout donné», jusqu'à leur «existence»: François Hollande a rendu mercredi dans la cour d'honneur des Invalides à Paris un hommage national et solennel aux trois soldats français tombés le 12 avril dans le nord du Mali lorsque leur véhicule blindé a sauté sur une mine. «Ils avaient tous trois l'élan de la jeunesse et la passion du service pour défendre notre pays, ses valeurs, ses principes, partout dans le monde», a salué le chef de l'Etat, prononçant l'éloge funèbre devant les trois cercueils alignés au centre de la cour et couverts des couleurs nationales.
Engagés dans l'opération Barkhane lancée le 1er août 2014, ils avaient la mission d'«assurer la sécurité d'un pays ami, le Mali, qui était pour un temps occupé par des hordes islamistes», a-t-il rappelé, en présence du président malien Ibrahim Boubacar Keïta et de nombreux membres du gouvernement. Les soldats de Barkhane (3 500 hommes) traquent les djihadistes sur une vaste zone du Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, Niger et Burkina Faso). La sécurité de ces pays, «c'est aussi la nôtre puisque l'ennemi est commun», a souligné le chef de l'Etat, rappelant les attentats jihadistes commis ces derniers mois en France ou en Afrique. «Cette action porte ses fruits», a-t-il assuré, «nous avons affaibli les groupes terroristes, désorganisé leurs réseaux, asséché leur logistique».






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21 avril 2016 - Bain de foule pour les 90 ans de la reine Elizabeth II :
Peu avant midi, la reine d'Angleterre, vêtue d'une robe vert anis, a pris un bain de foule au pied du château de Windsor, pris d'assaut par des centaines d'admirateurs.
Elizabeth II a fêté ses 90 ans jeudi dans une pluie d'hommages, au zénith de sa popularité après plus de 64 ans de règne. Peu avant midi, la monarque, vêtue d'une robe vert anis, a pris un bain de foule au pied du château de Windsor, pris d'assaut par des centaines d'admirateurs. La reine a échangé longuement avec ses sujets en pâmoison qui lui ont offert cadeaux et bouquets de fleurs sous un soleil radieux. En guise de gâteau d'anniversaire elle a reçu un cake à l'orange préparé par Nadiya Jamir Hussain, la lauréate de l'émission "The Great British Bake Off" (Le meilleur pâtissier).
Le Premier ministre David Cameron lui a solennellement souhaité "santé, joie et une fête d'anniversaire exceptionnelle" lors d'une séance spéciale au Parlement, saluant son "sens du devoir inébranlable". Tôt le matin, tandis que la presse fêtait quasi unanimement la reine - un exemple "d'altruisme et de force morale" selon le Daily Mail - son fils et héritier Charles a déclamé du Shakespeare sur la BBC en son honneur. Rare exception, le quotidien de gauche The Guardian s'est abstenu de lui consacrer sa une. Même le leader de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, un républicain convaincu, a souligné qu'elle se plaçait "au-dessus de la politique". Tout en louant un "symbole de la continuité", le Times s'interrogeait sur son héritage, estimant que la monarchie "ne restera pas longtemps aussi populaire" si le prince Charles continue, lui, à s'immiscer dans la politique.





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21 avril 2016 - Rama Yade est candidate à la présidentielle :
L'ancienne secrétaire d'Etat de Nicolas Sarkozy Rama Yade a annoncé jeudi soir à TF1 sa candidature à la présidentielle 2017, avec un mouvement appelé "La France qui ose", et sans passer par la primaire des Républicains.
"Je vous remercie de m'inviter pour annoncer ma candidature à la présidence de la République française", a lancé cette ex-membre de l'UMP et du Parti Radical, définitivement exclue de celui-ci en octobre, qui a détenu entre 2007 et 2010 les portefeuilles des Droits de l'Homme puis des Sports. "C'est un moment important pour moi. Je ne suis pas candidate à la primaire des Républicains, fidèle en cela à l'esprit du général de Gaulle", a ajouté celle qui a aussi été ambassadrice de la France à l'Unesco et conseillère régionale d'Île-de-France.
Pense-t-elle pouvoir obtenir les 500 signatures nécessaires pour se présenter sur la ligne de départ dans un an ? "Dès demain, je m'engagerai dans tous les territoires de France pour porter le projet, notre projet." L'ex-turbulente secrétaire d'Etat, pendant plusieurs mois consécutifs de 2009 considérée par les sondages comme la "personnalité politique préférée des Français", a lié sa candidature à "la crise démocratique profonde" et à la date du 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen accédait au second tour de la présidentielle face à Jacques Chirac.
"Depuis, rien n'a changé", d'après elle. "On rejoue toujours la même pièce de théâtre avec les mêmes mauvais acteurs. Il est important, pour moi qui ai rêvé la France avant de la connaître, de retrouver la France que j'aime, celle qui ose", glissant là le nom de sa "coopérative politique", "La France qui ose", composée de "plusieurs mouvements citoyens et politiques".





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21 avril 2016 - La flamme olympique de Rio s'est allumée à Olympie, en Grèce, lançant le début des festivités :
Dans l'ancienne Olympie, site des premiers Jeux dans l'antiquité, Grecs et Brésiliens vont momentanément mettre de côté les crises frappant leurs pays pour allumer jeudi avec tout le décorum de rigueur la flamme des jeux Olympiques de Rio 2016.
La cérémonie, dont la répétition générale s'est déroulée sans aucun accroc mercredi, lancera officiellement le relais de la flamme, qui doit rallier le stade de Maracana le 5 août pour l'ouverture des Jeux à Rio, après une traversée de l'Atlantique et plus de 20.000 kilomètres à travers le Brésil.
La symbolique olympique de la flamme date elle de l'antiquité, quand un feu demeurait allumé à Olympie pendant toute la compétition. Dans une lente chorégraphie, l'actrice, revêtue d'une longue tunique plissée crème et entourée d'un choeur, allumera ensuite la torche du premier porteur, le champion du monde grec de gymnastique Elefthérios Petrounias, qui passera le relais à l'ex-star brésilienne de volley-ball Giovane Gavio.
Avant d'être remise aux organisateurs brésiliens, le 27 avril à Athènes, dans le stade de marbre qui accueillit les premiers Jeux modernes en 1896, la flamme parcourra la Grèce et ses grands sites antiques

http://www.montesquieuvolvestre.com/

1 semaine dans le monde 18-24 avril 2016

LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - A un an de la présidentielle, alors que se multiplient les candidatures aux primaires, la société civile rue dans les brancards.

Des vignes, une église romane, des fontaines, un panorama réputé, des passionnés de canoë-kayak, des randonneurs, des commerces 100 % bio, la mairie classée et… la démocratie participative : bienvenue à Saillans, majestueux petit bourg de 1 200 âmes entre le Vercors et la Drôme provençale. Tout a commencé en 2013. Un supermarché est annoncé dans la zone industrielle. Les habitants se mobilisent contre, montent une pétition signée par 80 % d’entre eux. Quelques mois avant les élections municipales, le projet de supermarché (soutenu par le maire) est abandonné. Quatre Saillanssons imaginent une gouvernance populaire pour leur commune. A la première réunion se pressent une centaine de personnes – beaucoup plus que prévu. A coups de Post-it, gommettes et groupes de travail, ils élaborent une liste collégiale et une charte de valeurs. Dans cette « constitution » sont ainsi inscrits l’égalité des citoyens ou le respect de l’environnement. Le 23 mars 2014, leur liste remporte les élections avec 56,8 % des voix. Et si, deux ans plus tard, Saillans était en train de faire tache d’huile ?
« Nous ne rentrerons pas chez nous » (Nuit debout) C’est comme un bruit qui s’élève, un bruit sourd de mécontentement et qui, pourtant, est si joyeux à l’oreille. A Paris, sous le regard de la Marianne en bronze de « Répu », Nuit debout est entré dans sa troisième semaine d’occupation. « Tous les soirs on monte, tous les matins on démonte. » Une habitude s’est installée… Et avec elle, les nombreuses commissions structurelles : campement, logistique, infrmerie, cantine, sérénité, accueil… ou thématiques : climat, convergence des luttes, dessin debout, droits de l’homme, banlieue, cahiers de doléances, sciences debout, antipub, féministe, grève générale, manifeste, migrant, poésie, transparence, vote blanc, santé, culture… « Quand ils arrivent ici, les gens ont maintenant leur routine… C’est le signe qu’on est dans la durée », se félicite Romain, 34 ans, au pôle Accueil. Mais comment passer à l’étape suivante ? Réussir à tenir mais aussi à grandir ? Il faut organiser les rotations, mettre à distance les forces de sécurité très présentes, mieux se coordonner, gérer les cagnottes, parler d’une même voix et trouver des moyens techniques pour communiquer : sites Internet, pages Facebook, comptes Twitter, listes de diffusion… Nuit debout a aussi ses propres médias – TV debout et Radio debout – et de nombreux directs assurés via l’application Periscope. Mais nul ne sait trop où tout cela ira…





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20 avril 2016 - A Montparnasse, simulation d’une attaque terroriste :

Les unités d'élite, Raid, BRI et GIGN, ont mis en application dans la nuit de mardi à mercredi les nouvelles consignes en cas d'attentat de masse lors d'un exercice grandeur nature à la gare Montparnasse à Paris.
Prêts à en découdre, neuf terroristes investissent la gare Montparnasse. Les assaillants tirent puis s’éparpillent. Trois s’échappent vers la billetterie et les six autres se dirigent dans des rames. A chaque fois, des civils sont pris en otage. Les trois forces d’interventions françaises : la BRI, le RAID et le GIGN se préparent. Cagoules, kalachnikov, chiens ou encore drones, les commandos apparaissent tout équipés. Mais pour cet «Exercice en cours» on tire à blanc. Dans le rôle des assaillants et des civils; des  étudiants de l’école de police s’imaginent de l’autre côté. Dans la nuit du 19 au 20 avril, ces acteurs d’un soir participent à la simulation d’une tuerie de masse, sous le regard de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur.





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20 avril 2016 - A Cuba, les Castro parlent de leur succession :

Lors du congrès du Parti communiste de Cuba, Fidel Castro a évoqué sa mort, et son frère Raul le futur politique du pays.
«Notre tour viendra à tous, mais les idées des communistes cubains resteront». Pour sa deuxième apparition publique en moins de deux semaines, après neuf mois d’absence, Fidel Castro a rapidement évoqué le futur de Cuba. Le lider maximo, qui fêtera ses 90 ans en août prochain, a pris la parole à l’occasion du septième congrès du Parti communiste de Cuba le 19 avril, date anniversaire de l’invasion ratée de la Baie des cochons. Son frère Raul, réélu Premier secrétaire du Parti, a lui aussi évoqué le futur et leur succession: «Ce congrès sera le dernier dirigé par la génération historique, qui remettra les bannières de la révolution et du socialisme aux nouvelles pousses», a déclaré Raul Castro, 84 ans.
Mais avant «un passage progressif et ordonné des principales responsabilités du pays à de nouvelles générations», le président cubain a accordé une nouvelle fois sa confiance aux «vétérans de la génération historique […] qui jouissent d’une autorité auprès du peuple». Son dauphin désigné, Miguel Diaz-Canel, est âgé de 55 ans.





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - Victoire d’Hilary Clinton à New-York :
Mardi soir, la candidate démocrate, Hillary Clinton, a nettement battu son rival Bernie Sanders. Récit d'une soirée électrique à Manhattan.
Pour célébrer sa nette victoire sur Bernie Sanders lors de la primaire de New York, l'Etat dont elle fut sénatrice, Hillary Clinton a sorti le grand jeu. Elle a réuni ses supporters dans une grande salle comble du Sheraton de Midtown, à Manhattan. 1500 personnes survoltées tapent des mains au son du DJ réquisitionné pour l'occasion. Derrière l'estrade où sont massées les caméras de télévision, un espace est protégé par des barrières. Réservé au staff de campagne, il est équipé de multiples écrans géants dont l'un particulièrement énorme, et d'une régie son sur laquelle s'affairent de jeunes trentenaires badgés "H" comme Hillary. Un vrai poste de commandement.
La campagne de Hillary ne manque pas d'argent. C'est justement ce que lui reproche Bernie Sanders mais à New York, ça ne choque pas grand monde. Dans la foule, on croise David Gibson qui a organisé deux soirées de "fund raising" (levée de fonds) pour financer la campagne, dont une chez lui, dans son salon, avec une cinquantaine de personnes. Il n'a pas oublié que deux jours après l'événement, Hillary a pris soin de l'appeler personnellement pour le remercier. "J'ai trouvé ça intelligent de sa part". Il la soutient parce que, selon lui, c'est la candidate "la mieux préparée". L'expérience du pouvoir : pour tous les supporters que nous avons interrogés, c'est la raison numéro un de leur soutien. 





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - Terrible attentat à Kaboul :
Le bilan de l'attentat perpétré par les talibans à Kaboul mardi a été revu à la hausse: 64 personnes ont été tuées.
Le bilan de l'attentat perpétré mardi par les talibans à Kaboul a plus que doublé, passant de 30 à 64 morts, dont la plupart sont des civils, a indiqué le ministère afghan de l'Intérieur au lendemain de l'attaque qui a visé un bâtiment gouvernemental.
"Avec regret, j'annonce que 64 Afghans innocents ont été tués et 347 autres blessés dans l'attaque terroriste d'hier à Kaboul. La plupart des victimes sont des civils", a déclaré Sediq Sediqqi, porte-parole du ministère. Cette attaque est la première d'envergure de l'"offensive de printemps" des talibans, lancée il y a huit jours. C'est aussi la plus sanglante à toucher Kaboul depuis décembre 2011. A l'époque, plus de 50 personnes avaient été tuées dans une attaque contre la minorité chiite hazara, lors des célébrations de l'achoura.






LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - Le "hijab day" à Sciences Po fait réagir la future élite :
Le collectif "hijab day" a organisé mercredi une journée du voile dans la prestigieuse école de Sciences Po Paris, avec pour objectif de défendre la liberté de porter le voile. Une réponse à Manuel Valls qui souhaitait une interdiction du port du voile à l’université.
C’était la journée du voile à Sciences Po Paris. Un collectif d’étudiantes a organisé mercredi  une "hijab day" dans la prestigieuse école parisienne. En réaction au débat sur le port du voile à l’université, revenu sur le devant de la scène ces dernières semaines, et pour redonner la parole aux premières concernées, ce collectif invite tous les étudiants, hommes compris, à porter le voile pendant une journée. La semaine dernière, Manuel Valls a ainsi souhaité une interdiction de tout signe religion distinctif à l'université. Proposition aussitôt rejetée par François Hollande. Jaidat qui se définit comme "musulmane non voilée" porte le foulard "en solidarité avec les femmes voilées, en réaction aux propos de Manuel Valls et au climat d’islamophobie actuel, mais également dans une démarche féministe de libre choix vestimentaire".







LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - L’état d’urgence, jusqu’à quand? 
Le Premier Manuel Valls a annoncé mercredi sa volonté de prolonger l’Etat d’urgence jusqu’à la fin du Tour de France. Le projet de loi a été annoncé dans la foulée en Conseil des ministres. Cela pourrait être la troisième prolongation de ce dispositif exceptionnel.
"L’état d’urgence, c’est long. Surtout vers la fin." Le gouvernement semble avoir adopté cet aphorisme sur l’éternité de Woody Allen pour la mise en place de sa politique sécuritaire. Après avoir prolongé l'état d'urgence de trois mois le 26 novembre, le Parlement a de nouveau voté sa prorogation pour trois mois à partir du 26 février et sera amené à de nouveau se prononcer sur le sujet dans les prochaines semaines.
Le gouvernement va proposer une prolongation de l'état d'urgence "pour deux mois supplémentaires à partir de la fin du mois de mai", pour couvrir la durée de l'Euro de football, qui se déroulera en France du 10 juin au 10 juillet, et du Tour de France, a ainsi annoncé mercredi sur France Info, Manuel Valls.







LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - Macron "n'envisage pas de faire carrière en politique" mais "veut nourrir un projet présidentiel" :
Emmanuel Macron assure mercredi, dans un entretien au quotidien belge Le Soir, avoir déjà des dizaines de milliers d'adhérents au sein de son nouveau mouvement En marche. Le ministre de l'Economie souhaite "nourrir un projet présidentiel", même s'il refuse, pour le moment, mettre en avant sa personne. "Si j'étais carriériste, j'irai chercher une bonne circonscription, je prendrais mon ticket dans la file", lance-t-il ainsi.
Emmanuel Macron refuse de se définir comme un homme présidentiel et veut faire prévaloir le débat d'idées. C'est en tout cas ce qu'il assure dans un entretien au quotidien belge Le Soir paru mercredi. Le ministre de l'Economie revient sur la création de son mouvement, En marche, et répond à toutes les critiques. A-t-il gonflé le nombre d'adhérents? Non, assure-t-il, ceux qu'il surnomme les "marcheurs" sont même "aujourd'hui plusieurs dizaines de milliers".
Pourquoi avoir utilisé des images du clip de campagne de Bernie Sanders pour sa propre vidéo de promotion? "Faire un tel film sans banque d'images coûte 800.000 euros et je ne les ai pas! Quelle polémique on aurait fait si j'avais levé un million d'euros pour faire un film", explique-t-il avant d'attaquer : "Tout cela, c'est un truc d'un petit milieu parisien qui est seulement préoccupé par lui-même." La polémique sur la une de Paris Match avec sa femme? "C'est le symptôme de quoi tout cela? Que je les dérange! Ce n'est pas ce qui m'arrêtera."





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
20 avril 2016 - Elizabeth II et ses héritiers :
À la veille du 90e anniversaire de la reine Elizabeth II, une très touchante photo de la souveraine et des trois princes héritiers a été révélée.
L’image est drôle. Pour arriver à la hauteur de la tête de son arrière-grand-mère la reine Elizabeth II, assise à côté de lui, Baby George a été perché sur une pile de blocs de mousse. Le fils du prince William et de la duchesse de Cambridge, née Kate Middleton, tenant la main de son papa, regarde l’objectif du photographe avec un grand sourire, prenant son rôle très au sérieux. Il est là pour représenter la troisième génération des héritiers de la reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord sur un cliché destiné à un usage bien particulier.
La photographie révélée ce mercredi 20 avril montre aux côtés d’Elizabeth II, sous les ors de la White Drawing Room de Buckingham Palace, son fils le prince Charles, son petit-fils le prince William et son arrière-petit-fils le prince George, occupant respectivement les deuxième, troisième et quatrième rang pour la succession au trône britannique. Le cliché a été pris pour la création d’une planche de quatre timbres. D’où la nécessité que Georgie ne se trouve pas trop bas par rapport aux trois autres membres de la famille royale. D’autant que la séance photo s’est déroulée durant l’été 2015 alors que le petit prince avait à peine 2 ans.





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21 avril 2016 - Obama : Dernière visite tendue en Arabie Saoudite :
Barack Obama a entamé mercredi ce qui devrait être sa dernière visite en Arabie saoudite, un allié historique des Etats-Unis. Un voyage qui s'annonce tendu.
Pas de roi Salmane pour accueillir le président Obama; juste une petite délégation, conduite par le gouverneur de Ryad. Pas de retransmission en direct à la télévision nationale non plus. La dernière visite de Barack Obama en Arabie Saoudite se tient sur fond de fortes dissensions. Les relations entre les deux alliés historiques se sont bel et bien ternies ces huit dernières années le 44e président des Etats-Unis n’est pas issu d’une riche famille de pétroliers prêts à couvrir coûte que coûte le premier producteur de brut mondial, aggravées par de récentes polémiques. Deux dossiers sont particulièrement sensibles en ce moment : l’Iran (Ryad n’a pas digéré les «réconciliations» entre Téhéran et Washington) et le 11-Septembre.
Le sujet brûlant concerne en effet le potentiel rôle de l'Arabie saoudite dans les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Une question qui ne date pas d’hier –rappelons que 15 des 19 pirates de l'air étaient Saoudiens- mais qui a refait surface depuis que le sénateur républicain du Texas, John Cornyn, et son confrère démocrate de l’état du New York, Chuck Schumer, ont proposé une loi qui permettrait à des citoyens américains victimes du terrorisme de poursuivre des gouvernements étrangers afin d’obtenir des dédommagements –et donc de traduire les dirigeants saoudiens devant des tribunaux américains. Ce texte n’a pas encore été soumis à un vote au Congrès mais fait déjà des vagues.





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
21 avril 2016 - François Hollande a rendu hommage aux trois soldats français morts au Mali. :
 "«Ils ont tout donné», jusqu'à leur «existence»: François Hollande a rendu mercredi dans la cour d'honneur des Invalides à Paris un hommage national et solennel aux trois soldats français tombés le 12 avril dans le nord du Mali lorsque leur véhicule blindé a sauté sur une mine. «Ils avaient tous trois l'élan de la jeunesse et la passion du service pour défendre notre pays, ses valeurs, ses principes, partout dans le monde», a salué le chef de l'Etat, prononçant l'éloge funèbre devant les trois cercueils alignés au centre de la cour et couverts des couleurs nationales.
Engagés dans l'opération Barkhane lancée le 1er août 2014, ils avaient la mission d'«assurer la sécurité d'un pays ami, le Mali, qui était pour un temps occupé par des hordes islamistes», a-t-il rappelé, en présence du président malien Ibrahim Boubacar Keïta et de nombreux membres du gouvernement. Les soldats de Barkhane (3 500 hommes) traquent les djihadistes sur une vaste zone du Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, Niger et Burkina Faso). La sécurité de ces pays, «c'est aussi la nôtre puisque l'ennemi est commun», a souligné le chef de l'Etat, rappelant les attentats jihadistes commis ces derniers mois en France ou en Afrique. «Cette action porte ses fruits», a-t-il assuré, «nous avons affaibli les groupes terroristes, désorganisé leurs réseaux, asséché leur logistique».






LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
21 avril 2016 - Bain de foule pour les 90 ans de la reine Elizabeth II :
Peu avant midi, la reine d'Angleterre, vêtue d'une robe vert anis, a pris un bain de foule au pied du château de Windsor, pris d'assaut par des centaines d'admirateurs.
Elizabeth II a fêté ses 90 ans jeudi dans une pluie d'hommages, au zénith de sa popularité après plus de 64 ans de règne. Peu avant midi, la monarque, vêtue d'une robe vert anis, a pris un bain de foule au pied du château de Windsor, pris d'assaut par des centaines d'admirateurs. La reine a échangé longuement avec ses sujets en pâmoison qui lui ont offert cadeaux et bouquets de fleurs sous un soleil radieux. En guise de gâteau d'anniversaire elle a reçu un cake à l'orange préparé par Nadiya Jamir Hussain, la lauréate de l'émission "The Great British Bake Off" (Le meilleur pâtissier).
Le Premier ministre David Cameron lui a solennellement souhaité "santé, joie et une fête d'anniversaire exceptionnelle" lors d'une séance spéciale au Parlement, saluant son "sens du devoir inébranlable". Tôt le matin, tandis que la presse fêtait quasi unanimement la reine - un exemple "d'altruisme et de force morale" selon le Daily Mail - son fils et héritier Charles a déclamé du Shakespeare sur la BBC en son honneur. Rare exception, le quotidien de gauche The Guardian s'est abstenu de lui consacrer sa une. Même le leader de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, un républicain convaincu, a souligné qu'elle se plaçait "au-dessus de la politique". Tout en louant un "symbole de la continuité", le Times s'interrogeait sur son héritage, estimant que la monarchie "ne restera pas longtemps aussi populaire" si le prince Charles continue, lui, à s'immiscer dans la politique.





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
21 avril 2016 - Rama Yade est candidate à la présidentielle :
L'ancienne secrétaire d'Etat de Nicolas Sarkozy Rama Yade a annoncé jeudi soir à TF1 sa candidature à la présidentielle 2017, avec un mouvement appelé "La France qui ose", et sans passer par la primaire des Républicains.
"Je vous remercie de m'inviter pour annoncer ma candidature à la présidence de la République française", a lancé cette ex-membre de l'UMP et du Parti Radical, définitivement exclue de celui-ci en octobre, qui a détenu entre 2007 et 2010 les portefeuilles des Droits de l'Homme puis des Sports. "C'est un moment important pour moi. Je ne suis pas candidate à la primaire des Républicains, fidèle en cela à l'esprit du général de Gaulle", a ajouté celle qui a aussi été ambassadrice de la France à l'Unesco et conseillère régionale d'Île-de-France.
Pense-t-elle pouvoir obtenir les 500 signatures nécessaires pour se présenter sur la ligne de départ dans un an ? "Dès demain, je m'engagerai dans tous les territoires de France pour porter le projet, notre projet." L'ex-turbulente secrétaire d'Etat, pendant plusieurs mois consécutifs de 2009 considérée par les sondages comme la "personnalité politique préférée des Français", a lié sa candidature à "la crise démocratique profonde" et à la date du 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen accédait au second tour de la présidentielle face à Jacques Chirac.
"Depuis, rien n'a changé", d'après elle. "On rejoue toujours la même pièce de théâtre avec les mêmes mauvais acteurs. Il est important, pour moi qui ai rêvé la France avant de la connaître, de retrouver la France que j'aime, celle qui ose", glissant là le nom de sa "coopérative politique", "La France qui ose", composée de "plusieurs mouvements citoyens et politiques".





LA MARCHE DU MONDE (816) : 20 & 21 AVRIL 2016
21 avril 2016 - La flamme olympique de Rio s'est allumée à Olympie, en Grèce, lançant le début des festivités :
Dans l'ancienne Olympie, site des premiers Jeux dans l'antiquité, Grecs et Brésiliens vont momentanément mettre de côté les crises frappant leurs pays pour allumer jeudi avec tout le décorum de rigueur la flamme des jeux Olympiques de Rio 2016.
La cérémonie, dont la répétition générale s'est déroulée sans aucun accroc mercredi, lancera officiellement le relais de la flamme, qui doit rallier le stade de Maracana le 5 août pour l'ouverture des Jeux à Rio, après une traversée de l'Atlantique et plus de 20.000 kilomètres à travers le Brésil.
La symbolique olympique de la flamme date elle de l'antiquité, quand un feu demeurait allumé à Olympie pendant toute la compétition. Dans une lente chorégraphie, l'actrice, revêtue d'une longue tunique plissée crème et entourée d'un choeur, allumera ensuite la torche du premier porteur, le champion du monde grec de gymnastique Elefthérios Petrounias, qui passera le relais à l'ex-star brésilienne de volley-ball Giovane Gavio.
Avant d'être remise aux organisateurs brésiliens, le 27 avril à Athènes, dans le stade de marbre qui accueillit les premiers Jeux modernes en 1896, la flamme parcourra la Grèce et ses grands sites antiques

http://www.montesquieuvolvestre.com/

Posté dimanche 24 avril 2016 à 03:16 |  par bbela

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