Actualité de la semaine

Translate

Affichage des articles dont le libellé est orientation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est orientation. Afficher tous les articles

jeudi 16 avril 2015

   
Toute recherche d’emploi débute par la mise à jour de son CV, et c’est également l’élément le plus important de toute candidature. On le sait, les recruteurs ne passent généralement que quelques minutes sur chaque CV, mais il reste néanmoins l’un des outils de prise de décision les plus importants lors d’une recherche de candidats. Il est donc absolument essentiel de mettre toutes les chances de votre côté en soignant autant que possible votre CV, pour retenir l’attention du recruteur et vous démarquer. Présentation, structure, mots et formulations employés…tout y a de l’importance. Alors comment rédiger son CV? Vous ne savez pas par où commencer, ni sur quoi mettre l’accent plus spécifiquement ? Découvrez sans plus attendre quelques conseils pratiques qui vous permettront de rédiger un CV efficace et, espérons-le, de décrocher un entretien pour le poste de vos rêves.

Une mise en page soignée et aérée

Une étude américaine a révélé que les recruteurs ne passeraient en moyenne que 6 secondes sur chaque CV. Dans ces conditions, il est primordial que votre CV fasse d’emblée bonne impression. Pour cela, avant de rédiger son CV, il faux y penser qu’il est conseillé de miser sur une mise en page sobre et aérée, facilitant la lecture. Ne cherchez pas à faire dans l’originalité à tout prix, la sobriété présente bien moins de risques de déplaire.

Une structure cohérente et suivant les règles du genre

Dans la lignée du conseil précédent, il est essentiel de ne pas faire perdre de temps au recruteur, c’est-à-dire qu’il ait besoin de chercher des informations. Pour cela, l’idéal est de respecter les règles du genre : mentionnez votre nom et prénom en haut à gauche, rédigez un résumé court de vos compétences qui sera placé en haut de page, et n’oubliez pas de fournir vos coordonnées complètes. On conseille parfois également d’ajouter en titre l’intitulé de poste recherché, ce qui présente l’avantage de permettre au recruteur de comprendre quel est votre profil en un simple coup d’œil.

Des verbes d’action et un vocabulaire soigneusement choisi

Il est important de soigner votre écriture et de vous assurer qu’elle soit la plus percutante possible. Il est conseillé pour cela d’utiliser autant que possible des verbes d’action, qui permettent de mettre en avant les compétences et les capacités managériales d’un candidat.

Un CV adapté au poste recherché

Il est également essentiel de prendre le temps d’adapter votre CV au poste recherché. Pour cela, n’hésitez pas à reprendre certains termes utilisés dans l’annonce et à les intégrer au sein de votre CV. On conseille ainsi de reprendre une à une les compétences demandées pour le poste auquel vous postulez, et de s’assurer qu’elles soient toutes présentes et suffisamment mises en avant au sein de vos expériences. Il peut aussi être utile de donner des exemples concrets qui permettront d’illustrer de manière plus parlante vos compétences.

Une orthographe irréprochable

On ne le répétera jamais assez: l’orthographe, la grammaire tout comme la syntaxe se doivent d’être absolument irréprochables sur votre CV. Cela vous paraîtra peut-être évident, mais il est essentiel de le rappeler, la moindre erreur pouvant vous décrédibiliser totalement et ruiner vos chances dès le départ. Prenez donc le temps de faire relire votre CV par un professionnel ou bien l’un de vos proches.

Des profils actualisés sur Internet

Enfin, il est essentiel de vous assurer que les diverses plateformes sur lesquelles vous apparaissez sur Internet soient conformes à l’image que vous souhaitez donner avec votre CV. Que ce soit via Viadeo, LinkedIn, ou encore DoYouBuzz, il est très probable que le recruteur contrôle votre e-réputation en y faisant une recherche, assurez-vous donc que l’ensemble de vos profils soient à jour et en accord avec votre CV.
http://www.coaching.monster.fr/CV-et-lettres-de-motivation/Conseils-de-redaction-de-CV/rediger-son-cv/article.aspx

Conseils pratiques pour rédiger son CV

   
Toute recherche d’emploi débute par la mise à jour de son CV, et c’est également l’élément le plus important de toute candidature. On le sait, les recruteurs ne passent généralement que quelques minutes sur chaque CV, mais il reste néanmoins l’un des outils de prise de décision les plus importants lors d’une recherche de candidats. Il est donc absolument essentiel de mettre toutes les chances de votre côté en soignant autant que possible votre CV, pour retenir l’attention du recruteur et vous démarquer. Présentation, structure, mots et formulations employés…tout y a de l’importance. Alors comment rédiger son CV? Vous ne savez pas par où commencer, ni sur quoi mettre l’accent plus spécifiquement ? Découvrez sans plus attendre quelques conseils pratiques qui vous permettront de rédiger un CV efficace et, espérons-le, de décrocher un entretien pour le poste de vos rêves.

Une mise en page soignée et aérée

Une étude américaine a révélé que les recruteurs ne passeraient en moyenne que 6 secondes sur chaque CV. Dans ces conditions, il est primordial que votre CV fasse d’emblée bonne impression. Pour cela, avant de rédiger son CV, il faux y penser qu’il est conseillé de miser sur une mise en page sobre et aérée, facilitant la lecture. Ne cherchez pas à faire dans l’originalité à tout prix, la sobriété présente bien moins de risques de déplaire.

Une structure cohérente et suivant les règles du genre

Dans la lignée du conseil précédent, il est essentiel de ne pas faire perdre de temps au recruteur, c’est-à-dire qu’il ait besoin de chercher des informations. Pour cela, l’idéal est de respecter les règles du genre : mentionnez votre nom et prénom en haut à gauche, rédigez un résumé court de vos compétences qui sera placé en haut de page, et n’oubliez pas de fournir vos coordonnées complètes. On conseille parfois également d’ajouter en titre l’intitulé de poste recherché, ce qui présente l’avantage de permettre au recruteur de comprendre quel est votre profil en un simple coup d’œil.

Des verbes d’action et un vocabulaire soigneusement choisi

Il est important de soigner votre écriture et de vous assurer qu’elle soit la plus percutante possible. Il est conseillé pour cela d’utiliser autant que possible des verbes d’action, qui permettent de mettre en avant les compétences et les capacités managériales d’un candidat.

Un CV adapté au poste recherché

Il est également essentiel de prendre le temps d’adapter votre CV au poste recherché. Pour cela, n’hésitez pas à reprendre certains termes utilisés dans l’annonce et à les intégrer au sein de votre CV. On conseille ainsi de reprendre une à une les compétences demandées pour le poste auquel vous postulez, et de s’assurer qu’elles soient toutes présentes et suffisamment mises en avant au sein de vos expériences. Il peut aussi être utile de donner des exemples concrets qui permettront d’illustrer de manière plus parlante vos compétences.

Une orthographe irréprochable

On ne le répétera jamais assez: l’orthographe, la grammaire tout comme la syntaxe se doivent d’être absolument irréprochables sur votre CV. Cela vous paraîtra peut-être évident, mais il est essentiel de le rappeler, la moindre erreur pouvant vous décrédibiliser totalement et ruiner vos chances dès le départ. Prenez donc le temps de faire relire votre CV par un professionnel ou bien l’un de vos proches.

Des profils actualisés sur Internet

Enfin, il est essentiel de vous assurer que les diverses plateformes sur lesquelles vous apparaissez sur Internet soient conformes à l’image que vous souhaitez donner avec votre CV. Que ce soit via Viadeo, LinkedIn, ou encore DoYouBuzz, il est très probable que le recruteur contrôle votre e-réputation en y faisant une recherche, assurez-vous donc que l’ensemble de vos profils soient à jour et en accord avec votre CV.
http://www.coaching.monster.fr/CV-et-lettres-de-motivation/Conseils-de-redaction-de-CV/rediger-son-cv/article.aspx

Posté jeudi 16 avril 2015 à 21:01 |  par bbela
Premier succès 

Votre candidature a plu et vous avez passé la première phase, la plus éliminatoire : la phase écrite (candidatures spontanées et réponses aux annonces).

Dans la plupart des cas, les recruteurs reçoivent 80 à 100 candidatures pour un poste à pourvoir et ne rencontrent au final en entretien que 4 ou 5 personnes.

Il s’agit donc pour vous d’un premier succès, ne le négligez pas !

Question : Les entretiens pour lesquels vous avez été retenu se ressemblent-ils ? Pour quel type de projet professionnel avez vous obtenu un (des) entretien(s) ? Pouvez-vous en tirer des conclusions et préciser votre recherche d’emploi ?

Pour information, on cite le chiffre de 7 entretiens pour aboutir à une embauche. Conclusion, aller en entretien est extrêmement positif quelle qu'en soit l’issue.


Quel est l’enjeu d’un entretien de recrutement ?


- Pour le recruteur : sécuriser le recrutement.
  • Un recrutement raté coûte très cher : en termes financiers bien sur, mais surtout en temps, en organisation. Parfois même cela peut mettre en péril l’entreprise. Donc, l’entretien de recrutement vise avant tout à sécuriser le recrutement.
  • Comment ? en validant l’adéquation entre votre profil et poste à pourvoir. A ce sujet, les anglo-saxons utilisent l’expression « the right man at the right place ».
  • L’idée c’est que le recruteur se dise « Avec lui (elle), je ne me trompe pas, j’ai la bonne personne pour ce poste ».

- A ce que les deux parties ne se trompent pas l’une sur l’autre.
  • Vous aussi vous ne devez pas vous tromper. Même si l’on n’en parle peu, votre souhait de travailler pour cette entreprise à ce poste compte autant pour le recruteur que la qualité de votre CV. Le recruteur veut sentir « votre motivation ».
  • Vous n’avez pas intérêt à vous engager à la légère. En posant des questions pertinentes, vous montrerez votre sérieux et votre professionnalisme.

L’entretien de recrutement est … un entretien commercial. 


Il nous est à tous arrivé d’acheter un produit dont nous n’avions pas réellement besoin (tout en le sachant) parce que le commercial était « bon ».
L’entretien de recrutement c’est un peu pareil, certains savent mieux se vendre que d’autres. L’entretien de recrutement est … un entretien commercial, gardez le à l’esprit.

Petite astuce : avant de rentrer en entretien, mettez-vous dans la peau du recruteur et demandez-vous simplement quel type de personne vous aimeriez rencontrer si vous étiez le recruteur.
De quoi auriez-vous envie ? De rencontrer une personne timide, tendue, surexcitée ou quelqu’un de réfléchi, souriant, calme, intéressant ?
Faites ce petit exercice mental, vous verrez, les résultats sont surprenants.




http://www.coaching.monster.fr/Entretien-dembauche/Preparer-lentretien/les-secrets-d-un-entretien-d-embauche/article.aspx

Les secrets d'un entretien d'embauche

Premier succès 

Votre candidature a plu et vous avez passé la première phase, la plus éliminatoire : la phase écrite (candidatures spontanées et réponses aux annonces).

Dans la plupart des cas, les recruteurs reçoivent 80 à 100 candidatures pour un poste à pourvoir et ne rencontrent au final en entretien que 4 ou 5 personnes.

Il s’agit donc pour vous d’un premier succès, ne le négligez pas !

Question : Les entretiens pour lesquels vous avez été retenu se ressemblent-ils ? Pour quel type de projet professionnel avez vous obtenu un (des) entretien(s) ? Pouvez-vous en tirer des conclusions et préciser votre recherche d’emploi ?

Pour information, on cite le chiffre de 7 entretiens pour aboutir à une embauche. Conclusion, aller en entretien est extrêmement positif quelle qu'en soit l’issue.


Quel est l’enjeu d’un entretien de recrutement ?


- Pour le recruteur : sécuriser le recrutement.
  • Un recrutement raté coûte très cher : en termes financiers bien sur, mais surtout en temps, en organisation. Parfois même cela peut mettre en péril l’entreprise. Donc, l’entretien de recrutement vise avant tout à sécuriser le recrutement.
  • Comment ? en validant l’adéquation entre votre profil et poste à pourvoir. A ce sujet, les anglo-saxons utilisent l’expression « the right man at the right place ».
  • L’idée c’est que le recruteur se dise « Avec lui (elle), je ne me trompe pas, j’ai la bonne personne pour ce poste ».

- A ce que les deux parties ne se trompent pas l’une sur l’autre.
  • Vous aussi vous ne devez pas vous tromper. Même si l’on n’en parle peu, votre souhait de travailler pour cette entreprise à ce poste compte autant pour le recruteur que la qualité de votre CV. Le recruteur veut sentir « votre motivation ».
  • Vous n’avez pas intérêt à vous engager à la légère. En posant des questions pertinentes, vous montrerez votre sérieux et votre professionnalisme.

L’entretien de recrutement est … un entretien commercial. 


Il nous est à tous arrivé d’acheter un produit dont nous n’avions pas réellement besoin (tout en le sachant) parce que le commercial était « bon ».
L’entretien de recrutement c’est un peu pareil, certains savent mieux se vendre que d’autres. L’entretien de recrutement est … un entretien commercial, gardez le à l’esprit.

Petite astuce : avant de rentrer en entretien, mettez-vous dans la peau du recruteur et demandez-vous simplement quel type de personne vous aimeriez rencontrer si vous étiez le recruteur.
De quoi auriez-vous envie ? De rencontrer une personne timide, tendue, surexcitée ou quelqu’un de réfléchi, souriant, calme, intéressant ?
Faites ce petit exercice mental, vous verrez, les résultats sont surprenants.




http://www.coaching.monster.fr/Entretien-dembauche/Preparer-lentretien/les-secrets-d-un-entretien-d-embauche/article.aspx

Posté à 20:58 |  par bbela

 
« Vous avez mûrement réfléchi. Vous avez pris votre décision et vous allez voir votre Chef de Service pour lui demander une augmentation. » Ainsi débute la pièce de Georges Perec, « L’augmentation », dans laquelle le personnage passe son temps à attendre le moment propice pour formuler sa requête (et va jusqu’à envisager de séquestrer son chef 40 jours pour obtenir gain de cause !). Loufoque, la pièce souligne néanmoins le sérieux dilemme auquel est confronté le salarié méritant que vous êtes : vous avez affûté vos arguments pour être augmenté, mais quel est le bon moment pour aller les présenter ?

Attention au mauvais timing Il y a certes des moments opportuns pour débattre de votre augmentation, mais il y a surtout les jours où il faut absolument éviter d’en parler, par exemple : dans deux jours, votre entreprise va annoncer un recul de 20% de son chiffre d’affaires ; la semaine passée, un plan social a été lancé et votre chef de service a signé les papiers de son divorce… Bref, si vous sentez que le climat est négatif, que les relations sont tendues ou que vous-même n’êtes pas au top, reportez la discussion. Autre moment pas forcément malin : le lendemain de votre retour après 3 semaines de congés. Certes, vous serez en super forme et plein d’entrain, mais votre boss risque de trouver la démarche un peu gonflée ! Une fois assuré que vous-même, votre entreprise et votre patron êtes tous dans les meilleures dispositions pour parler d’augmentation, les « bons » moments ne manquent pas.

Des moments légitimes Afin d’éviter que votre démarche soit perçue comme une revendication (diminuant ainsi vos chances de succès), vous devez choisir un moment légitime, qui semblera tout naturel à votre interlocuteur.
Par exemple :

  • à la suite d’un travail supplémentaire ou d’un projet important qui vous a été confié (et que vous avez brillamment orchestré, cela va sans dire)
  • au moment d’un changement de statut, de poste, de qualification ou de lieu d’exercice de votre travail
  • à la date anniversaire de votre précédente augmentation
  • à une date fixée au préalable, même de façon informelle (c’est souvent le cas quand vous faites une demande d’entretien et que l’on vous répond « On en reparle dans trois mois, d’accord ? » : de votre côté, c’est bien noté !)
Dans tous les cas, informez-vous pour savoir à quelle date les salaires de l’année suivante sont décidés dans votre entreprise, et planifiez en conséquence.

L’entretien annuel : oui, mais… Bien que l’entretien annuel d’évaluation ne soit pas prévu par la loi (contrairement à « l’entretien professionnel », dont tout salarié ayant 2 ans d’ancienneté doit bénéficier au moins une fois tous les 2 ans), il est d’usage dans la plupart des entreprises : c’est évidemment alors le bon moment pour discuter d’une augmentation. Mais si possible ne le faites pas le jour même de l’entretien, qui sert d’abord à établir un bilan de l’année passée et à fixer éventuellement de nouveaux objectifs. Mettez néanmoins le sujet à l’ordre du jour, sans parler nécessairement de vos exigences, dans le but de convenir d’un rendez-vous ultérieur à ce propos. Mieux vaut en effet laisser passer un peu de temps, analyser les résultats et revoir ensuite votre patron pour parler spécifiquement d’une augmentation, surtout si les conclusions de l’entretien annuel jouent en votre faveur. Seul inconvénient, les entretiens annuels se font souvent en tirs groupés pour tous les salariés, qui comme vous demanderont sans doute une augmentation à cette occasion. La conséquence est que le montant risque d’être moins important que s’il avait été négocié à un autre moment de l’année.

Choisir le bon moment pour parler d’une augmentation est donc important : cela peut vous permettre d’obtenir plus que si vous le faisiez dans de moins bonnes circonstances. Mais le point capital reste que vous devez en parler si votre employeur n’en prend pas l’initiative. A vous de jouer !

http://www.coaching.monster.fr

Le bon moment pour demander une augmentation


 
« Vous avez mûrement réfléchi. Vous avez pris votre décision et vous allez voir votre Chef de Service pour lui demander une augmentation. » Ainsi débute la pièce de Georges Perec, « L’augmentation », dans laquelle le personnage passe son temps à attendre le moment propice pour formuler sa requête (et va jusqu’à envisager de séquestrer son chef 40 jours pour obtenir gain de cause !). Loufoque, la pièce souligne néanmoins le sérieux dilemme auquel est confronté le salarié méritant que vous êtes : vous avez affûté vos arguments pour être augmenté, mais quel est le bon moment pour aller les présenter ?

Attention au mauvais timing Il y a certes des moments opportuns pour débattre de votre augmentation, mais il y a surtout les jours où il faut absolument éviter d’en parler, par exemple : dans deux jours, votre entreprise va annoncer un recul de 20% de son chiffre d’affaires ; la semaine passée, un plan social a été lancé et votre chef de service a signé les papiers de son divorce… Bref, si vous sentez que le climat est négatif, que les relations sont tendues ou que vous-même n’êtes pas au top, reportez la discussion. Autre moment pas forcément malin : le lendemain de votre retour après 3 semaines de congés. Certes, vous serez en super forme et plein d’entrain, mais votre boss risque de trouver la démarche un peu gonflée ! Une fois assuré que vous-même, votre entreprise et votre patron êtes tous dans les meilleures dispositions pour parler d’augmentation, les « bons » moments ne manquent pas.

Des moments légitimes Afin d’éviter que votre démarche soit perçue comme une revendication (diminuant ainsi vos chances de succès), vous devez choisir un moment légitime, qui semblera tout naturel à votre interlocuteur.
Par exemple :

  • à la suite d’un travail supplémentaire ou d’un projet important qui vous a été confié (et que vous avez brillamment orchestré, cela va sans dire)
  • au moment d’un changement de statut, de poste, de qualification ou de lieu d’exercice de votre travail
  • à la date anniversaire de votre précédente augmentation
  • à une date fixée au préalable, même de façon informelle (c’est souvent le cas quand vous faites une demande d’entretien et que l’on vous répond « On en reparle dans trois mois, d’accord ? » : de votre côté, c’est bien noté !)
Dans tous les cas, informez-vous pour savoir à quelle date les salaires de l’année suivante sont décidés dans votre entreprise, et planifiez en conséquence.

L’entretien annuel : oui, mais… Bien que l’entretien annuel d’évaluation ne soit pas prévu par la loi (contrairement à « l’entretien professionnel », dont tout salarié ayant 2 ans d’ancienneté doit bénéficier au moins une fois tous les 2 ans), il est d’usage dans la plupart des entreprises : c’est évidemment alors le bon moment pour discuter d’une augmentation. Mais si possible ne le faites pas le jour même de l’entretien, qui sert d’abord à établir un bilan de l’année passée et à fixer éventuellement de nouveaux objectifs. Mettez néanmoins le sujet à l’ordre du jour, sans parler nécessairement de vos exigences, dans le but de convenir d’un rendez-vous ultérieur à ce propos. Mieux vaut en effet laisser passer un peu de temps, analyser les résultats et revoir ensuite votre patron pour parler spécifiquement d’une augmentation, surtout si les conclusions de l’entretien annuel jouent en votre faveur. Seul inconvénient, les entretiens annuels se font souvent en tirs groupés pour tous les salariés, qui comme vous demanderont sans doute une augmentation à cette occasion. La conséquence est que le montant risque d’être moins important que s’il avait été négocié à un autre moment de l’année.

Choisir le bon moment pour parler d’une augmentation est donc important : cela peut vous permettre d’obtenir plus que si vous le faisiez dans de moins bonnes circonstances. Mais le point capital reste que vous devez en parler si votre employeur n’en prend pas l’initiative. A vous de jouer !

http://www.coaching.monster.fr

Posté à 20:55 |  par bbela
Négocier, oui, mais pas n’importe comment
 
Bon nombre de candidats sont pétrifiés au moment d’aborder la question du salaire en entretien. Rien de plus normal pourtant aux yeux du recruteur. A contrario, un candidat qui n’évoquerait pas cette question risquerait de paraître suspect ou trop docile à ses yeux.
Pour autant, la négociation salariale n’est pas si simple à maîtriser. Voici quelques règles qui devraient vous permettre d’y voir plus clair.


Estimez votre salaire


Avant de vous lancer dans la négociation de votre salaire -et pour ne pas commettre d’impair - renseignez-vous sur le salaire habituellement pratiqué pour le type de poste que vous convoitez. Faites ensuite un point sur vos besoins au quotidien : votre nouveau salaire devra bien entendu les couvrir. Ainsi, vous saurez en dessous de quel revenu vous ne pouvez pas descendre.

Surfer sur Internet reste un bon moyen pour comparer les rémunérations proposées en général dans la profession pour ce type de poste. Les magazines économiques publient aussi chaque année des grilles de rémunération moyennes. Une excellente approche est d’évoquer la question avec une personne occupant la fonction à laquelle vous postulez. L’idéal, bien entendu, serait que cette personne travaille dans l’entreprise qui propose le poste : ainsi vous sauriez exactement où vous mettez les pieds.

Quelle que soit la façon dont vous procéderez, la seule chose qui importe vraiment est que vous ayez en tête, avant l’entretien, une fourchette salariale en votre faveur, bien sûr, et par ailleurs cohérente avec les pratiques de la profession.


Pendant l’entretien, ne parlez jamais salaire le premier


Laissez le recruteur aborder le sujet et faire la première proposition. En procédant ainsi, vous gagnez un temps précieux qui vous permet de mieux cerner votre interlocuteur et éventuellement de découvrir le prix qu’il est prêt à payer. Autre avantage : vous estimerez mieux les enjeux et responsabilités du poste et donc, le salaire qui lui est associé.

Si le recruteur vous demande quel salaire vous envisagez, ne répondez jamais précisément avant d’avoir eu une vraie proposition d’embauche. Certains recruteurs fonctionnent encore de cette façon : celui qui est le moins cher obtient le poste. Vous pouvez alors vous en tirer par une galipette du style : « C’est vous qui proposez le poste, j’imagine que vous savez plus précisément que moi le salaire qu’il mérite. »
Si le recruteur insiste vraiment, donnez lui une fourchette salariale plutôt qu’un salaire précis. Si vous vous êtes préalablement renseigné sur les salaires qui ont cours dans la branche, vous devriez parvenir à une proposition de salaire assez réaliste.

Enfin, n’oubliez pas ce principe commercial basique : si vous laissez votre interlocuteur parler le premier, peut-être vous proposera-t-il plus que ce à quoi vous vous attendiez !


Salaire et rémunération


Avant de vous emballer parce que le salaire que le recruteur vous propose vous semble trop faible, prenez bien en compte tous les éléments qui composent votre rémunération, c’est-à-dire votre salaire ainsi que d’autres avantages éventuels : primes, niveau et fréquence des augmentations, 13ème mois, véhicule de fonction, mutuelle, particularités de la convention collective, etc.


Quelques astuces pour bien négocier


Ne parlez de votre dernier salaire que si vous étiez payé plus cher. Dans le cas contraire, vous vous dévalueriez en donnant l’impression d’être prêt à accepter une baisse de salaire.

Si l’offre de rémunération annuelle est nettement en dessous de vos prétentions, parlez en terme de salaire mensuel. Le montant sera moins impressionnant et peut-être parviendrez-vous à vos fins.

Vous pouvez éventuellement faire monter les enchères en menant l’entretien de façon brillante, en vous engageant sur des résultats chiffrés et crédibles - parce que vous les avez déjà atteints à votre poste précédent.

Dans le même ordre d’idées, si vous n’arrivez pas au salaire que vous convoitez, proposez une sorte de marché au recruteur : vous acceptez un salaire plus bas que celui que vous souhaitiez, à condition qu’il soit prévu de revaloriser votre rémunération si vous obtenez des résultats supérieurs aux objectifs chiffrés. Cette approche est par exemple envisageable pour les fonctions commerciales.

http://www.coaching.monster.fr 

Bien négocier son salaire d’embauche

Négocier, oui, mais pas n’importe comment
 
Bon nombre de candidats sont pétrifiés au moment d’aborder la question du salaire en entretien. Rien de plus normal pourtant aux yeux du recruteur. A contrario, un candidat qui n’évoquerait pas cette question risquerait de paraître suspect ou trop docile à ses yeux.
Pour autant, la négociation salariale n’est pas si simple à maîtriser. Voici quelques règles qui devraient vous permettre d’y voir plus clair.


Estimez votre salaire


Avant de vous lancer dans la négociation de votre salaire -et pour ne pas commettre d’impair - renseignez-vous sur le salaire habituellement pratiqué pour le type de poste que vous convoitez. Faites ensuite un point sur vos besoins au quotidien : votre nouveau salaire devra bien entendu les couvrir. Ainsi, vous saurez en dessous de quel revenu vous ne pouvez pas descendre.

Surfer sur Internet reste un bon moyen pour comparer les rémunérations proposées en général dans la profession pour ce type de poste. Les magazines économiques publient aussi chaque année des grilles de rémunération moyennes. Une excellente approche est d’évoquer la question avec une personne occupant la fonction à laquelle vous postulez. L’idéal, bien entendu, serait que cette personne travaille dans l’entreprise qui propose le poste : ainsi vous sauriez exactement où vous mettez les pieds.

Quelle que soit la façon dont vous procéderez, la seule chose qui importe vraiment est que vous ayez en tête, avant l’entretien, une fourchette salariale en votre faveur, bien sûr, et par ailleurs cohérente avec les pratiques de la profession.


Pendant l’entretien, ne parlez jamais salaire le premier


Laissez le recruteur aborder le sujet et faire la première proposition. En procédant ainsi, vous gagnez un temps précieux qui vous permet de mieux cerner votre interlocuteur et éventuellement de découvrir le prix qu’il est prêt à payer. Autre avantage : vous estimerez mieux les enjeux et responsabilités du poste et donc, le salaire qui lui est associé.

Si le recruteur vous demande quel salaire vous envisagez, ne répondez jamais précisément avant d’avoir eu une vraie proposition d’embauche. Certains recruteurs fonctionnent encore de cette façon : celui qui est le moins cher obtient le poste. Vous pouvez alors vous en tirer par une galipette du style : « C’est vous qui proposez le poste, j’imagine que vous savez plus précisément que moi le salaire qu’il mérite. »
Si le recruteur insiste vraiment, donnez lui une fourchette salariale plutôt qu’un salaire précis. Si vous vous êtes préalablement renseigné sur les salaires qui ont cours dans la branche, vous devriez parvenir à une proposition de salaire assez réaliste.

Enfin, n’oubliez pas ce principe commercial basique : si vous laissez votre interlocuteur parler le premier, peut-être vous proposera-t-il plus que ce à quoi vous vous attendiez !


Salaire et rémunération


Avant de vous emballer parce que le salaire que le recruteur vous propose vous semble trop faible, prenez bien en compte tous les éléments qui composent votre rémunération, c’est-à-dire votre salaire ainsi que d’autres avantages éventuels : primes, niveau et fréquence des augmentations, 13ème mois, véhicule de fonction, mutuelle, particularités de la convention collective, etc.


Quelques astuces pour bien négocier


Ne parlez de votre dernier salaire que si vous étiez payé plus cher. Dans le cas contraire, vous vous dévalueriez en donnant l’impression d’être prêt à accepter une baisse de salaire.

Si l’offre de rémunération annuelle est nettement en dessous de vos prétentions, parlez en terme de salaire mensuel. Le montant sera moins impressionnant et peut-être parviendrez-vous à vos fins.

Vous pouvez éventuellement faire monter les enchères en menant l’entretien de façon brillante, en vous engageant sur des résultats chiffrés et crédibles - parce que vous les avez déjà atteints à votre poste précédent.

Dans le même ordre d’idées, si vous n’arrivez pas au salaire que vous convoitez, proposez une sorte de marché au recruteur : vous acceptez un salaire plus bas que celui que vous souhaitiez, à condition qu’il soit prévu de revaloriser votre rémunération si vous obtenez des résultats supérieurs aux objectifs chiffrés. Cette approche est par exemple envisageable pour les fonctions commerciales.

http://www.coaching.monster.fr 

Posté à 20:50 |  par bbela

Couples

Astuces

Pages vues

gsTATS

Blok

Blogger templates. Proudly Powered by Solutel.
back to top