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mardi 15 décembre 2015

L’hélicoptère d’attaque AH-2 Rooivalk du groupe sud-africain Denel Aerospace Systems est destiné à détruire les soldats, le matériel blindé et les fortifications de l’ennemi.

Le Z-10 est le premier hélicoptère d’attaque chinois créé avec la participation des groupes européens. L’hélicoptère est armé de canon de 30 mm, de missiles antichar, de missiles air-air et de missiles non guidés. 
Son objectif principal est la destruction du matériel blindé et des constructions de défense.
 
Le russe Mi-24 est un des premiers hélicoptères d’attaque spécialisés dans le monde, destiné à soutenir l’infanterie et détruire le matériel blindé de l’ennemi. Le Mi-24 peut également être utilisé comme hélicoptère de transport pour huit personnes maximum. Ce vétéran, dont la construction a commencé au début des années 70, reste toujours opérationnel et a de nombreuses versions.


L’AH-1W Super Cobra est un hélicoptère d’attaque bimoteur américain créé sur la base de l’hélicoptère d’attaque AH-1 Cobra. Ses armements principaux sont un canon de 20 mm, et des missiles sol-air et air-air.



L’Agusta A129 a été élaboré et produit par la société italienne Agusta pendant la deuxième moitié des années 1980. Le groupe turc Turkish Aerospace Industries a reçu en 2007 une licence pour produire la version des hélicoptères T-129. L’hélicoptère est équipé des trois canons de 20 mm, des missiles surface-air et air-air et des missiles non guidés.

L’AH-1Z Viper de l’US Marine Corps (Corps de marine des Etats-Unis), a été créé sur la base de l’hélicoptère AH-1W Super Cobra. Le rotor principal et anticouple, une nouvelle transmission et le système de visée permettant de mener le combat de manière efficace pendant la nuit et en cas de mauvaise visibilité, sont utilisés dans l’hélicoptère.
 
L’hélicoptère d’attaque russe anti blindé Mi-28 est destiné à tous les temps et peut opérer de jour comme de nuit. Le Mi-28 est équipé de canon de 30 mm, des blocs de missiles non guidés peuvent y être équipés, ainsi que des missiles air-surface pour détruire le matériel blindé de l’ennemi, des missiles air-air et de pods de mitrailleuses.
 
L’hélicoptère d’attaque Eurocopter Tiger a été créé par le fabricant d’hélicoptères franco-allemand Eurocopter, il est utilisé en Allemagne, en France, en Espagne et en Australie. L’Еurocopter Tiger est armé d’un canon de 30 mm, de missiles surface-air et air-air et de blocs de missiles non guidés.

L’hélicoptère de combat russe Kamov Ka-50 est un engin unique. Il est très compact, rapide et alerte. Il offre un rayon d’action de 250 km et peut atteindre une vitesse de 350 k/h. Le Kamov Ka-50 est équipé de canon de 30 mm. De même, des blocs de missiles non guidés, des missiles air-surface et air-air, des canons et des bombes y peuvent être installés. Le Ka-52 est une version d’un hélicoptère biplace.

L’hélicoptère d’attaque AH-64 Apache américain est un vrai tueur de chars. Il est capable de mener des frappes et rester invisible pour l’adversaire. De même, il peut porter les 16 missiles surface-air, 76 missiles non guidés, ainsi que 1200 obus de 30 mm pour un canon automatique.

http://fr.sputniknews.com/photos/20151209/1020156588/meilleurs-helicopteres-du-monde.html

Les meilleurs hélicoptères d’attaque du monde

L’hélicoptère d’attaque AH-2 Rooivalk du groupe sud-africain Denel Aerospace Systems est destiné à détruire les soldats, le matériel blindé et les fortifications de l’ennemi.

Le Z-10 est le premier hélicoptère d’attaque chinois créé avec la participation des groupes européens. L’hélicoptère est armé de canon de 30 mm, de missiles antichar, de missiles air-air et de missiles non guidés. 
Son objectif principal est la destruction du matériel blindé et des constructions de défense.
 
Le russe Mi-24 est un des premiers hélicoptères d’attaque spécialisés dans le monde, destiné à soutenir l’infanterie et détruire le matériel blindé de l’ennemi. Le Mi-24 peut également être utilisé comme hélicoptère de transport pour huit personnes maximum. Ce vétéran, dont la construction a commencé au début des années 70, reste toujours opérationnel et a de nombreuses versions.


L’AH-1W Super Cobra est un hélicoptère d’attaque bimoteur américain créé sur la base de l’hélicoptère d’attaque AH-1 Cobra. Ses armements principaux sont un canon de 20 mm, et des missiles sol-air et air-air.



L’Agusta A129 a été élaboré et produit par la société italienne Agusta pendant la deuxième moitié des années 1980. Le groupe turc Turkish Aerospace Industries a reçu en 2007 une licence pour produire la version des hélicoptères T-129. L’hélicoptère est équipé des trois canons de 20 mm, des missiles surface-air et air-air et des missiles non guidés.

L’AH-1Z Viper de l’US Marine Corps (Corps de marine des Etats-Unis), a été créé sur la base de l’hélicoptère AH-1W Super Cobra. Le rotor principal et anticouple, une nouvelle transmission et le système de visée permettant de mener le combat de manière efficace pendant la nuit et en cas de mauvaise visibilité, sont utilisés dans l’hélicoptère.
 
L’hélicoptère d’attaque russe anti blindé Mi-28 est destiné à tous les temps et peut opérer de jour comme de nuit. Le Mi-28 est équipé de canon de 30 mm, des blocs de missiles non guidés peuvent y être équipés, ainsi que des missiles air-surface pour détruire le matériel blindé de l’ennemi, des missiles air-air et de pods de mitrailleuses.
 
L’hélicoptère d’attaque Eurocopter Tiger a été créé par le fabricant d’hélicoptères franco-allemand Eurocopter, il est utilisé en Allemagne, en France, en Espagne et en Australie. L’Еurocopter Tiger est armé d’un canon de 30 mm, de missiles surface-air et air-air et de blocs de missiles non guidés.

L’hélicoptère de combat russe Kamov Ka-50 est un engin unique. Il est très compact, rapide et alerte. Il offre un rayon d’action de 250 km et peut atteindre une vitesse de 350 k/h. Le Kamov Ka-50 est équipé de canon de 30 mm. De même, des blocs de missiles non guidés, des missiles air-surface et air-air, des canons et des bombes y peuvent être installés. Le Ka-52 est une version d’un hélicoptère biplace.

L’hélicoptère d’attaque AH-64 Apache américain est un vrai tueur de chars. Il est capable de mener des frappes et rester invisible pour l’adversaire. De même, il peut porter les 16 missiles surface-air, 76 missiles non guidés, ainsi que 1200 obus de 30 mm pour un canon automatique.

http://fr.sputniknews.com/photos/20151209/1020156588/meilleurs-helicopteres-du-monde.html

Posté mardi 15 décembre 2015 à 21:50 |  par bbela
 Crédit photo: sputniknews.fr

Pékin voit dans l'accord entre Singapour et les USA une nouvelle étape de la militarisation dans la région, où les navires et les bombardiers américains effectuent déjà des raids près des îles artificielles construites par la Chine. Selon les experts, Pékin évitera certainement les altercations en misant sur la modernisation de sa marine et la construction de porte-avions.

Les États-Unis et Singapour se sont entendus sur le déploiement d'avions de reconnaissance américains P-8 Poseidon sur le territoire de l'île.
Cet accord est un défi direct lancé à la Chine, qui revendique le contrôle de la mer de Chine méridionale, note l'agence Reuters. Pékin estime posséder pratiquement toutes les eaux de cette mer, où transitent chaque année pour plus de 5 000 milliards de dollars de marchandise.

Les avions américains Poseidon utilisent déjà régulièrement les bases du Japon et des Philippines. Les aérodromes de Malaisie servent également à lancer des missions d'observation.
Le ministère chinois des Affaires étrangères a condamné cet accord, le qualifiant de "nouveau pas vers la militarisation de la région". Le ministère de la Défense a promis de suivre minutieusement les vols des appareils américains dotés d'équipements d'observation de pointe. En mai, la marine chinoise avait envoyé huit avertissements aux membres d'équipage de ces avions qui volaient à proximité des îles artificielles construites par la Chine.

Les observateurs étrangers se demandent jusqu'où pourraient aller les autorités chinoises pour défendre ces lopins de terre qu'elles considèrent comme leur propriété "historiquement et juridiquement". Aussi menaçantes que soient les déclarations de la presse officielle et même des officiers envers les Américains, Pékin pèse les conséquences de chacune de ses actions et agit avec énormément de précautions.
Si la Chine ne se résignera certainement pas à ce que les USA et ses alliés dominent dans l'ouest du Pacifique, il faut toutefois s'attendre à une réaction sur le long terme plutôt qu'à un conflit immédiat. Pékin modernise sa marine en la dotant d'armements de pointe, en construisant des sous-marins nucléaires et des porte-avions. La revue canadienne Kanwa Defense Review a notamment rapporté que le premier porte-avions construit par la Chine serait mis à flot en 2016.

Évidemment, les chantiers de la marine chinoise sont confidentiels. Les informations du renseignement américain sont, elles aussi, tenues au secret. Néanmoins, comme le souligne le magazine National Interest, on peut trouver des informations intéressantes dans le rapport du gouvernement américain sur les relations entre les USA et la Chine dans le domaine de l'économie et de la sécurité. D'après l'analyste Harry Kazianis, la modernisation de la marine chinoise est "progressive et déterminée". Sachant que les sous-marins nucléaires et diesels, capables de tirer des missiles de croisières mer-mer, représentent un danger particulier pour la domination des USA en mer.

http://fr.sputniknews.com/

La #Chine proteste contre les avions-espions américains

 Crédit photo: sputniknews.fr

Pékin voit dans l'accord entre Singapour et les USA une nouvelle étape de la militarisation dans la région, où les navires et les bombardiers américains effectuent déjà des raids près des îles artificielles construites par la Chine. Selon les experts, Pékin évitera certainement les altercations en misant sur la modernisation de sa marine et la construction de porte-avions.

Les États-Unis et Singapour se sont entendus sur le déploiement d'avions de reconnaissance américains P-8 Poseidon sur le territoire de l'île.
Cet accord est un défi direct lancé à la Chine, qui revendique le contrôle de la mer de Chine méridionale, note l'agence Reuters. Pékin estime posséder pratiquement toutes les eaux de cette mer, où transitent chaque année pour plus de 5 000 milliards de dollars de marchandise.

Les avions américains Poseidon utilisent déjà régulièrement les bases du Japon et des Philippines. Les aérodromes de Malaisie servent également à lancer des missions d'observation.
Le ministère chinois des Affaires étrangères a condamné cet accord, le qualifiant de "nouveau pas vers la militarisation de la région". Le ministère de la Défense a promis de suivre minutieusement les vols des appareils américains dotés d'équipements d'observation de pointe. En mai, la marine chinoise avait envoyé huit avertissements aux membres d'équipage de ces avions qui volaient à proximité des îles artificielles construites par la Chine.

Les observateurs étrangers se demandent jusqu'où pourraient aller les autorités chinoises pour défendre ces lopins de terre qu'elles considèrent comme leur propriété "historiquement et juridiquement". Aussi menaçantes que soient les déclarations de la presse officielle et même des officiers envers les Américains, Pékin pèse les conséquences de chacune de ses actions et agit avec énormément de précautions.
Si la Chine ne se résignera certainement pas à ce que les USA et ses alliés dominent dans l'ouest du Pacifique, il faut toutefois s'attendre à une réaction sur le long terme plutôt qu'à un conflit immédiat. Pékin modernise sa marine en la dotant d'armements de pointe, en construisant des sous-marins nucléaires et des porte-avions. La revue canadienne Kanwa Defense Review a notamment rapporté que le premier porte-avions construit par la Chine serait mis à flot en 2016.

Évidemment, les chantiers de la marine chinoise sont confidentiels. Les informations du renseignement américain sont, elles aussi, tenues au secret. Néanmoins, comme le souligne le magazine National Interest, on peut trouver des informations intéressantes dans le rapport du gouvernement américain sur les relations entre les USA et la Chine dans le domaine de l'économie et de la sécurité. D'après l'analyste Harry Kazianis, la modernisation de la marine chinoise est "progressive et déterminée". Sachant que les sous-marins nucléaires et diesels, capables de tirer des missiles de croisières mer-mer, représentent un danger particulier pour la domination des USA en mer.

http://fr.sputniknews.com/

Posté à 10:05 |  par bbela

mercredi 2 décembre 2015


 La Chine vient de remporter une belle bataille économique.
 La Chine vient de remporter une belle bataille économique.

L'intégration du yuan dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI) affaiblira l'euro, a déclaré à Sputnik Jacques Sapir, économiste et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

"Cela va d'une part affaiblir encore plus l'euro, et cela va contribuer à l'affaiblissement du dollar. Il faudra bien regarder dans les prochaines mois comment vont évoluer et le dollar et l'euro, surtout en ce que concerne leur rôle de monnaie de réserve pour les différents banques centrales. Une montée du yuan dans les banques centrales pourrait avoir une conséquence importante", a indiqué M.Sapir.

"Le yuan aujourd'hui est la deuxième monnaie, après le dollar, pour les transactions financières internationales. Le yuan est devant l'euro dans l'usage pour les investissements directs étrangers, pour les différentes mesures des placements de fonds à l'étranger (…). Le yuan est utilisé aujourd'hui de plus en plus pour les transactions commerciales. Il est clair que le yuan et l'économie chinoise sont appelés à peser d'un poids de plus en plus lourd dans l'économie mondiale", a conclu M.Sapir.

Le FMI a approuvé le 30 novembre dernier l'inclusion de la devise chinoise dans le panier de devises de référence, communément connu sous l'appellation de droits de tirage spéciaux (DTS). Le yuan deviendra la cinquième monnaie de réserve le 30 septembre 2016, le panier des DTS actuel ayant été prorogé jusqu'à cette date.

Le DTS est actuellement composé du dollar américain, du yen japonais, de l’euro et de la livre sterling. Il s'agit d'un actif de réserve international que le FMI peut prêter à des pays membres qui ont des problèmes de réserves de change. 

http://fr.sputniknews.com/economie/20151201/1019963261/yuan-euro-dollar-fmi.html

L'entrée de la monnaie chinoise le yuan dans les DTS: un danger pour l'euro et le dollar


 La Chine vient de remporter une belle bataille économique.
 La Chine vient de remporter une belle bataille économique.

L'intégration du yuan dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI) affaiblira l'euro, a déclaré à Sputnik Jacques Sapir, économiste et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

"Cela va d'une part affaiblir encore plus l'euro, et cela va contribuer à l'affaiblissement du dollar. Il faudra bien regarder dans les prochaines mois comment vont évoluer et le dollar et l'euro, surtout en ce que concerne leur rôle de monnaie de réserve pour les différents banques centrales. Une montée du yuan dans les banques centrales pourrait avoir une conséquence importante", a indiqué M.Sapir.

"Le yuan aujourd'hui est la deuxième monnaie, après le dollar, pour les transactions financières internationales. Le yuan est devant l'euro dans l'usage pour les investissements directs étrangers, pour les différentes mesures des placements de fonds à l'étranger (…). Le yuan est utilisé aujourd'hui de plus en plus pour les transactions commerciales. Il est clair que le yuan et l'économie chinoise sont appelés à peser d'un poids de plus en plus lourd dans l'économie mondiale", a conclu M.Sapir.

Le FMI a approuvé le 30 novembre dernier l'inclusion de la devise chinoise dans le panier de devises de référence, communément connu sous l'appellation de droits de tirage spéciaux (DTS). Le yuan deviendra la cinquième monnaie de réserve le 30 septembre 2016, le panier des DTS actuel ayant été prorogé jusqu'à cette date.

Le DTS est actuellement composé du dollar américain, du yen japonais, de l’euro et de la livre sterling. Il s'agit d'un actif de réserve international que le FMI peut prêter à des pays membres qui ont des problèmes de réserves de change. 

http://fr.sputniknews.com/economie/20151201/1019963261/yuan-euro-dollar-fmi.html

Posté mercredi 2 décembre 2015 à 01:53 |  par bbela

mardi 24 novembre 2015


Le président chinois Xi Jinping a promis de lutter contre Daesh, après que les islamistes ont tué quatre chinois dans deux attaques séparées cette semaine. La question de l’implication de l’aviation chinoise en Syrie reste ouverte. 

«La Chine renforcera sa coopération avec la communauté internationale, luttera résolument contre les opérations terroristes qui détruisent des vies innocentes afin de maintenir la paix et la tranquillité», a déclaré le président Xi Jinping. Il a appelé les «services concernés» à renforcer la coopération en matière de sécurité «en-dehors des frontières de la Chine».

Cette déclaration intervient après que Daesh a tué un otage chinois, le premier à être assassiné par l’Etat islamique. Fan Jinghui a été enlevé le 10 septembre, les djihadistes avaient réclamé une rançon pour lui redonner la liberté.
Ils ont publié sa photo dans le dernier numéro de leur magazine Dabiq avec la mention «à vendre», en précisant : «offre limitée dans le temps». Dans ce numéro figurait également la photo d’un otage norvégien, Ole-Johan Grimsgaard-Ofstad, les yeux bandés. Mais comme ni le gouvernement norvégiens et encore moins les autorités chinoises n’ont cédé, les deux otages ont été «exécutés pour avoir été abandonnés par les nations infidèles».


Xi Jinping a en outre violemment condamné l’attaque «cruelle et sauvage» qui s’est produite dans un hôtel au Mali et dans laquelle trois Chinois ont été tués. Les ressortissants chinois travaillaient pour le compte de la société China Railway Construction Corp à Bamako. Quatre autres Chinois ont été sauvés. «Sans aucune considération pour la conscience humaine et le fondement moral, l’organisation terroriste a perpétré cette action de sang-froid et avec violence. Le gouvernement chinois condamne fortement ces actions inhumaines», a déclaré le président chinois.

La Chine dispose d’une importante force militaire dotée de deux millions d’hommes, ce qui peut être un signal inquiétant pour Daesh. Reste qu’on ne sait pas encore si Pékin enverra des avions ou des troupes en Syrie et en Irak. Depuis des décennies, la Chine se prononce pour la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats.

https://francais.rt.com/international/10875-chine-declare-guerre-daesh

La #Chine déclare la guerre à #Daesh


Le président chinois Xi Jinping a promis de lutter contre Daesh, après que les islamistes ont tué quatre chinois dans deux attaques séparées cette semaine. La question de l’implication de l’aviation chinoise en Syrie reste ouverte. 

«La Chine renforcera sa coopération avec la communauté internationale, luttera résolument contre les opérations terroristes qui détruisent des vies innocentes afin de maintenir la paix et la tranquillité», a déclaré le président Xi Jinping. Il a appelé les «services concernés» à renforcer la coopération en matière de sécurité «en-dehors des frontières de la Chine».

Cette déclaration intervient après que Daesh a tué un otage chinois, le premier à être assassiné par l’Etat islamique. Fan Jinghui a été enlevé le 10 septembre, les djihadistes avaient réclamé une rançon pour lui redonner la liberté.
Ils ont publié sa photo dans le dernier numéro de leur magazine Dabiq avec la mention «à vendre», en précisant : «offre limitée dans le temps». Dans ce numéro figurait également la photo d’un otage norvégien, Ole-Johan Grimsgaard-Ofstad, les yeux bandés. Mais comme ni le gouvernement norvégiens et encore moins les autorités chinoises n’ont cédé, les deux otages ont été «exécutés pour avoir été abandonnés par les nations infidèles».


Xi Jinping a en outre violemment condamné l’attaque «cruelle et sauvage» qui s’est produite dans un hôtel au Mali et dans laquelle trois Chinois ont été tués. Les ressortissants chinois travaillaient pour le compte de la société China Railway Construction Corp à Bamako. Quatre autres Chinois ont été sauvés. «Sans aucune considération pour la conscience humaine et le fondement moral, l’organisation terroriste a perpétré cette action de sang-froid et avec violence. Le gouvernement chinois condamne fortement ces actions inhumaines», a déclaré le président chinois.

La Chine dispose d’une importante force militaire dotée de deux millions d’hommes, ce qui peut être un signal inquiétant pour Daesh. Reste qu’on ne sait pas encore si Pékin enverra des avions ou des troupes en Syrie et en Irak. Depuis des décennies, la Chine se prononce pour la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats.

https://francais.rt.com/international/10875-chine-declare-guerre-daesh

Posté mardi 24 novembre 2015 à 20:00 |  par bbela

Le spécialiste de l'Afrique Bernard Lugan explique pour RT France les perspectives économiques de la présence chinoise sur le continent africain.
Les Chinois qui avaient pénétré avec facilité le marché africain constatent maintenant que le continent est complexe; c'est pourquoi, ils sollicitent de plus en plus l'expérience et le savoir-faire  des Européens à travers des joint ventures.

A la fin de l'année 2013 et au début de l'année 2014, après l'euphorie des années 2010-2011, et ayant pris conscience des difficultés et des particularités du terrain africain, les Chinois  ralentirent leurs investissements afin de repenser une politique qui passe désormais par la fin de la dispersion, par la concentration sur des secteurs porteurs et par des études approfondies avant toute implication. Pour le reste, notamment les grands projets, l'attentisme sera de mise. De plus, cette nouvelle politique prendra appui sur les grands groupes chinois spécialisés.

La Chine a également décidé de mieux prendre en compte le contexte local et de ne plus heurter les populations avec l'emploi systématique d'une main d'oeuvre chinoise, ce qui avait provoqué des conflits comme ceux de 2011 et 2013 en Zambie et en Algérie. De plus, Pékin veut changer son image en choisissant de transformer sur place une partie des minerais extraits afin de ne plus être accusée de piller l'Afrique. Quant aux investissements, ils ne se feront que si il y a une véritable stabilité politique et si les approvisionnements en électricité sont garantis.

Après cette remise en question et ces redéfinitions, fin 2014, la Chine a paru revenir en Afrique mais en ciblant davantage ses interventions. Ainsi, plus que sur le pétrole dont le marché s'est ouvert depuis le retrait américain, c'est sur le cuivre, l'uranium et le fer qu'elle semble vouloir  concentrer ses implications*.

Comme les Etats-Unis, mais sur une échelle plus importante, la Chine va donc pratiquer une économie de comptoir, c'est à dire de pillage des matières premières africaines. Loin de toute idée de développement.

Les achats chinois en Afrique reposent d'ailleurs quasi exclusivement sur les matières premières. En 2015, quand ils furent réduits de près de 50%,  le rêve fut alors dissipé car l’Afrique fut ramenée à la réalité à savoir que son développement ne pourra venir que d’elle.

En trois mois,  de mai  à juillet 2015, la chute du marché chinois fit en effet que 7000 milliards de dollars,  soit 20 fois le montant de la dette grecque, partirent en fumée. Or, comme en 2014, la Chine avait totalisé à elle seule 25% des exportations africaines, l’Afrique subit les conséquences directes de cet effondrement. La Chine semble d'ailleurs être moins intéressée globalement par un continent sur lequel elle paraissait avoir jeté son dévolu avec une avidité conquérante.

Il y a deux raisons à cette évolution  :

La première est le ralentissement de l’économie chinoise, donc une baisse de la demande en matières premières se traduisant par une baisse des importations, notamment en provenance d’Afrique. Or, en 2014, la Chine  importait entre 30 et 50%  des matières premières produites dans le monde et sur 95 millions de barils de pétrole produits quotidiennement, elle en consommait près de 12 millions. Pékin joua habilement pour prendre pied, puis pour s'implanter en Afrique car son industrie avait un besoin vital des minerais qui y sont extraits. En 2013, elle consomma ainsi 70% de la production mondiale de fer et 40% de celle du zinc. Son industrie est également une très grosse importatrice de cuivre, de nickel, de cobalt, d'uranium et de bois, en plus naturellement du pétrole.

En 2014, 80% des achats chinois à l'Afrique se composaient, dans l'ordre décroissant de pétrole, de minerai de fer, de manganèse, de cuivre, de bois et de cobalt. Cette année là,  50% du commerce Chine-Afrique se fit avec deux pays, l'Afrique du Sud et l'Angola, cependant que 85% du commerce Afrique-Chine se fit avec cinq pays, dans l'ordre décroissant l'Angola, la Guinée équatoriale et le Nigeria (pétrole), la RDC (minerais) et le Soudan (pétrole) (Banque mondiale 2014).

La deuxième - la Chine qui a essuyé plusieurs déconvenues en Afrique a décidé de cesser l'essaimage au profit de l'écrémage en centrant sa présence sur quelques pays dont trois sont privilégiés, l'Egypte (gaz), le Soudan (pétrole),l'Algérie (gaz et pétrole). Un autre problème auquel se heurtent les firmes chinoises  est celui des retours sur investissement qui sont  moins bons que ce qui avait été espéré. A la fin de l'année 2013 et au début de l'année 2014, après l'euphorie des années 2010-2011, les Chinois  ralentirent donc leurs investissements afin de repenser leur politique. Cette dernière passe désormais par la fin de la dispersion et par la concentration sur des secteurs porteurs. Ainsi, plus que sur le pétrole dont le marché s'est ouvert depuis le retrait de l’acheteur américain et la réouverture du marché iranien, c'est sur le cuivre, l'uranium et le fer qu'elle semble vouloir  concentrer ses implications.

Le plus inquiétant pour l’Afrique est que, parallèlement à la baisse de la place du continent sur le marché chinois, nous notons une augmentation des échanges de la Chine avec le reste du monde. C’est ainsi que volume commercial de cette dernière avec les pays arabes est passé de 65 milliards de dollars en 2010 à 145 en 2014. Ces volumes portent essentiellement sur les hydrocarbures d'Arabie Saoudite, d' Iran et dans une moindre mesure d’Algérie. La Chine a également signé avec la Russie un colossal contrat gazier de 400 milliards de dollars sur 30 ans dont le volume atteindra  près de 38 milliards de mètres cubes par an à partir de 2018. En comparaison, en 2013, les investissements chinois en Afrique n'ont représenté  que 3% des investissements chinois dans le monde.

*Au début de l'année 2014, la Chine racheta  25% des parts de la mine namibienne d'uranium de Langer Heinrich  et  fit un retour remarqué au Katanga, notamment dans les mines de cuivre.

https://francais.rt.com/opinions/10951-afrique-chine-va-pratiquer-economie-comptoir

#Afrique : la Chine va pratiquer une économie de comptoir

Le spécialiste de l'Afrique Bernard Lugan explique pour RT France les perspectives économiques de la présence chinoise sur le continent africain.
Les Chinois qui avaient pénétré avec facilité le marché africain constatent maintenant que le continent est complexe; c'est pourquoi, ils sollicitent de plus en plus l'expérience et le savoir-faire  des Européens à travers des joint ventures.

A la fin de l'année 2013 et au début de l'année 2014, après l'euphorie des années 2010-2011, et ayant pris conscience des difficultés et des particularités du terrain africain, les Chinois  ralentirent leurs investissements afin de repenser une politique qui passe désormais par la fin de la dispersion, par la concentration sur des secteurs porteurs et par des études approfondies avant toute implication. Pour le reste, notamment les grands projets, l'attentisme sera de mise. De plus, cette nouvelle politique prendra appui sur les grands groupes chinois spécialisés.

La Chine a également décidé de mieux prendre en compte le contexte local et de ne plus heurter les populations avec l'emploi systématique d'une main d'oeuvre chinoise, ce qui avait provoqué des conflits comme ceux de 2011 et 2013 en Zambie et en Algérie. De plus, Pékin veut changer son image en choisissant de transformer sur place une partie des minerais extraits afin de ne plus être accusée de piller l'Afrique. Quant aux investissements, ils ne se feront que si il y a une véritable stabilité politique et si les approvisionnements en électricité sont garantis.

Après cette remise en question et ces redéfinitions, fin 2014, la Chine a paru revenir en Afrique mais en ciblant davantage ses interventions. Ainsi, plus que sur le pétrole dont le marché s'est ouvert depuis le retrait américain, c'est sur le cuivre, l'uranium et le fer qu'elle semble vouloir  concentrer ses implications*.

Comme les Etats-Unis, mais sur une échelle plus importante, la Chine va donc pratiquer une économie de comptoir, c'est à dire de pillage des matières premières africaines. Loin de toute idée de développement.

Les achats chinois en Afrique reposent d'ailleurs quasi exclusivement sur les matières premières. En 2015, quand ils furent réduits de près de 50%,  le rêve fut alors dissipé car l’Afrique fut ramenée à la réalité à savoir que son développement ne pourra venir que d’elle.

En trois mois,  de mai  à juillet 2015, la chute du marché chinois fit en effet que 7000 milliards de dollars,  soit 20 fois le montant de la dette grecque, partirent en fumée. Or, comme en 2014, la Chine avait totalisé à elle seule 25% des exportations africaines, l’Afrique subit les conséquences directes de cet effondrement. La Chine semble d'ailleurs être moins intéressée globalement par un continent sur lequel elle paraissait avoir jeté son dévolu avec une avidité conquérante.

Il y a deux raisons à cette évolution  :

La première est le ralentissement de l’économie chinoise, donc une baisse de la demande en matières premières se traduisant par une baisse des importations, notamment en provenance d’Afrique. Or, en 2014, la Chine  importait entre 30 et 50%  des matières premières produites dans le monde et sur 95 millions de barils de pétrole produits quotidiennement, elle en consommait près de 12 millions. Pékin joua habilement pour prendre pied, puis pour s'implanter en Afrique car son industrie avait un besoin vital des minerais qui y sont extraits. En 2013, elle consomma ainsi 70% de la production mondiale de fer et 40% de celle du zinc. Son industrie est également une très grosse importatrice de cuivre, de nickel, de cobalt, d'uranium et de bois, en plus naturellement du pétrole.

En 2014, 80% des achats chinois à l'Afrique se composaient, dans l'ordre décroissant de pétrole, de minerai de fer, de manganèse, de cuivre, de bois et de cobalt. Cette année là,  50% du commerce Chine-Afrique se fit avec deux pays, l'Afrique du Sud et l'Angola, cependant que 85% du commerce Afrique-Chine se fit avec cinq pays, dans l'ordre décroissant l'Angola, la Guinée équatoriale et le Nigeria (pétrole), la RDC (minerais) et le Soudan (pétrole) (Banque mondiale 2014).

La deuxième - la Chine qui a essuyé plusieurs déconvenues en Afrique a décidé de cesser l'essaimage au profit de l'écrémage en centrant sa présence sur quelques pays dont trois sont privilégiés, l'Egypte (gaz), le Soudan (pétrole),l'Algérie (gaz et pétrole). Un autre problème auquel se heurtent les firmes chinoises  est celui des retours sur investissement qui sont  moins bons que ce qui avait été espéré. A la fin de l'année 2013 et au début de l'année 2014, après l'euphorie des années 2010-2011, les Chinois  ralentirent donc leurs investissements afin de repenser leur politique. Cette dernière passe désormais par la fin de la dispersion et par la concentration sur des secteurs porteurs. Ainsi, plus que sur le pétrole dont le marché s'est ouvert depuis le retrait de l’acheteur américain et la réouverture du marché iranien, c'est sur le cuivre, l'uranium et le fer qu'elle semble vouloir  concentrer ses implications.

Le plus inquiétant pour l’Afrique est que, parallèlement à la baisse de la place du continent sur le marché chinois, nous notons une augmentation des échanges de la Chine avec le reste du monde. C’est ainsi que volume commercial de cette dernière avec les pays arabes est passé de 65 milliards de dollars en 2010 à 145 en 2014. Ces volumes portent essentiellement sur les hydrocarbures d'Arabie Saoudite, d' Iran et dans une moindre mesure d’Algérie. La Chine a également signé avec la Russie un colossal contrat gazier de 400 milliards de dollars sur 30 ans dont le volume atteindra  près de 38 milliards de mètres cubes par an à partir de 2018. En comparaison, en 2013, les investissements chinois en Afrique n'ont représenté  que 3% des investissements chinois dans le monde.

*Au début de l'année 2014, la Chine racheta  25% des parts de la mine namibienne d'uranium de Langer Heinrich  et  fit un retour remarqué au Katanga, notamment dans les mines de cuivre.

https://francais.rt.com/opinions/10951-afrique-chine-va-pratiquer-economie-comptoir

Posté à 19:57 |  par bbela

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