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vendredi 9 août 2019






Il y a deux semaines, j’étais intervenu lors d’une conférence sur la masturbation pour présenter les différents points de vue existant sur cette question au sein des grandes religions monothéistes. Je vous propose ici la version écrite.

Avant-propos et définition

Avant de commencer il est nécessaire de préciser deux points importants.
Premièrement, il faut rappeler que chaque religion et chaque confession religieuse a une structure propre et un rapport différent à l’individu.
Dans le catholicisme par exemple, l’Eglise émet un Magistère qui dit au fidèle ce qu’il doit croire et ce qu’il doit faire. Dans le protestantisme, au contraire, ce sont les principes du libre-examen et du sola scriptura (« l’Ecriture seule ») qui dominent. Par conséquent, chaque protestant fixe ses croyances et sa conduite en fonction de sa propre compréhension de la Bible.
On retrouve aussi des différences de ce type au sein de l’islam entre sunnisme et chiisme.
Deuxièmement, il faut aussi rappeler qu’on ne peut pas réduire un individu à sa simple confession religieuse, car tous les croyants n’ont pas le même rapport à la religion.
Ainsi des catholiques peuvent très bien se sentir catholiques, se revendiquer catholiques et avoir une pratique religieuse régulière sans pour autant suivre scrupuleusement tout ce qu’enseigne le magistère (notamment en matière de morale sexuelle).
Par ailleurs, au sein de chaque confession, il existe des courants conservateurs/orthodoxes qui suivront scrupuleusement les règles fixées et des courants plus libéraux qui, comme leur nom l’indique, auront tendance à prendre plus de liberté vis-à-vis des différentes règles.
Enfin, avant d’entrer dans le sujet, on doit aussi définir clairement le terme-clef. La masturbation désigne la stimulation des organes génitaux ou d’autres parties érogènes du corps par les mains (directement ou par le biais d’objets intermédiaires).
Elle peut donc être envers soi-même (masturbation solitaire) ou envers quelqu’un d’autre (masturbation altruiste).

Catholicisme

Depuis l’Antiquité, l’Eglise a associé, voire même réduit, la sexualité à la procréation. Le discours a considérablement évolué avec Jean-Paul II qui a plus fortement insisté sur le plaisir sexuel.
Toutefois, la sexualité n’est pas pour autant séparer de la procréation et si le discours a pu évoluer sur certains aspects, concrètement, les normes restent les mêmes
On peut citer deux textes du Magistère.
Le Youcat, qui est le catéchisme à destination des jeunes, promulgué sous l’autorité de Benoît XVI. Celui-ci fonctionne sous forme de Question/Réponse et une des questions est consacrée à la masturbation
Question : Est-ce que la masturbation est une faute contre l’amour ?
Réponse : La masturbation est une faute contre l’amour parce que l’excitation de plaisir se fait dans une finalité égoïste, qui n’a rien à voir avec l’épanouissement de l’amour dans les rapports normaux entre un homme et une femme. C’est pourquoi le plaisir sexuel recherché pour lui-même est un désordre. (1)
Ce point est développé dans le Catéchisme officiel de l’Eglise Catholique promulgué sous l’autorité de Jean-Paul II :
Les offenses à la chasteté
La luxure est un désir désordonné ou une jouissance déréglée du plaisir vénérien. Le plaisir sexuel est moralement désordonné, quand il est recherché pour lui-même, isolé des finalités de procréation et d’union.
Par la masturbation, il faut entendre l’excitation volontaire des organes génitaux, afin d’en retirer un plaisir vénérien. « Dans la ligne d’une tradition constante, tant le Magistère de l’Eglise que le sens moral des fidèles ont affirmé sans hésitation que la masturbation est un acte intrinsèquement et gravement désordonné. » « Quel qu’en soit le motif, l’usage délibéré de la faculté sexuelle en dehors des rapports conjugaux normaux en contredit la finalité. » La jouissance sexuelle y est recherchée en dehors de « la relation sexuelle requise par l’ordre moral, celle qui réalise, dans le contexte d’un amour vrai, le sens intégral de la donation mutuelle et de la procréation humaine. » (2)
La position de l’Eglise catholique sur la sexualité peut se résumer en deux points :
  1. La sexualité ne se pratique qu’à deux
  2. Pas d’éjaculation en dehors du vagin, ni d’entraves dans le vagin (contre la contraception)
Ces deux points excluent toutes les autres pratiques sexuelles, dont la masturbation, qu’elle soit solitaire ou altruiste.

Judaïsme orthodoxe

Le judaïsme orthodoxe fait une grande différence entre la masturbation masculine et la masturbation féminine. Le tabou principal est l’éjaculation (masculine). De fait, même si la masturbation féminine est déconseillée, elle est considérée comme beaucoup moins grave que la masturbation masculine :
« Rabbi Johanan a dit en effet : Quiconque émet du sperme en vain mérite la mort, car il est dit : « Ce qu’il faisait était mal aux yeux de l’Eternel, qui le fit aussi mourir (Gen. 38 :9). Selon Rabbi Isaac et Rabi Ami, cela équivaut à verser le sang (…) Selon Rabbi Assi, émettre du sperme en vain équivaut à adorer des idoles » (3)
On voit dans ce texte que les rabbins assimilent la masturbation au meurtre et à l’idolâtrie. Bien entendu, comme toujours, le langage talmudique est hyperbolique et ne doit pas être pris au pied de la lettre Toutefois, cela reflète bien la gravité de l’acte.
Capture d’écran 2016-02-05 à 22.46.34

Protestantisme

Traiter la question de la masturbation au sein du protestantisme est plus compliqué, car il n’y a par définition pas d’autorité centrale. En dehors des protestants libéraux, qui ne se soucient pas vraiment de l’autorité de la Bible, on peut néanmoins dégager deux grandes tendances chez les conservateurs.
Une première qui condamne sans nuance la masturbation et une deuxième qui porte un jugement plus modéré sur la question. Pour illustrer, cette position on peut citer un extrait d’un manuel de théologie (à destination des jeunes) :
La Bible ne parle pas de la masturbation. Le péché d’Onan n’est pas la masturbation, mais le refus de donner une descendance à son frère décédé comme l’exigeait la loi du lévirat en écourtant la relation sexuelle (Genèse 38 : 8-9). A l’adolescence, avec la montée des hormones sexuelles, il y a la découverte de la sexualité et de votre propre sexe. 
Dans la masturbation, il faut distinguer :
*L’acte isolé : on la pratique occasionnellement
*l’habitude : on s’y adonne régulièrement
*l’acte compulsif : on ne peut pas « s’en empêcher »
Il n’y a pas lieu de se culpabiliser à l’excès d’une masturbation occasionnelle, mais si l’on s’y adonne régulièrement, il y a un problème. Une pratique masturbatoire habituelle enferme dans un monde de fantasmes et ne prépare pas à rencontrer la personne réelle de l’autre sexe. Quant à la pratique compulsive elle est le symptôme d’un déséquilibre. Parce que la masturbation soulage une tension psychologique, elle peut devenir un piège. Cultiver les fantasmes n’est pas sain, ni saint ; les paroles de Jésus condamnant la convoitise nous invitent à les éviter (Matthieu 5 : 28-30). La sexualité est un peu comme un cheval sauvage qu’on doit apprendre à dresser, sinon il va tout casser : on n’y arrive peut-être pas tout de suite, mais on doit bel et bien avoir l’intention de le maîtriser pour pouvoir le mener là où on veut aller et non pas se laisser mener par lui (ce qui n’est bon ni pour vous ni pour les autres). (4)
La masturbation n’est donc pas considérée comme un acte banal et est plutôt désapprouvée. Mais elle n’est pas non plus condamnée aussi catégoriquement que dans le catholicisme ou le judaïsme. Ce sont surtout le caractère addictif et les risques liés au(x) fantasme(s) qui sont dénoncés.

Islam

L’islam n’a pas non plus d’autorité centrale. Les savants sont cependant assez unanimes sur cette question. A titre d’exemple, voilà une fatwa émise par un savant sunnite. Comme le Youcat, cette fatwa est sous forme de question/réponse
Question : « Considère-t-on le fait qu’un homme célibataire se masturbe, c’est-à-dire qu’il provoque lui-même l’éjaculation de son sperme, comme comparable à la fornication ? Quel est l’avis juridique de l’islam sur ceci ? »
Réponse : La masturbation est désignée par plusieurs noms comme « l’habitude secrète » ou Jild cÂmîra. La plupart des savants la considèrent interdite. Cet avis est correct, car Allah le Très-Haut a mentionné les caractéristiques des croyants en disant :
« Et ceux qui préservent leur sexe [de tout rapport], si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer ; alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs. » 
Le transgresseur est la personne injuste qui ne respecte pas les limites d’Allah. Allah l’Exalté nous informe donc que celui qui cherche au-delà du rapport charnel avec son épouse ou l’esclave qu’il détient est un transgresseur. Il n’y a pas de doute que la masturbation rentre bien dans cette définition.
Les savants ont donc déduit de ce verset que la masturbation, qui consiste à sortir son sperme avec la main en cas de désir, est interdite. Cet acte n’est pas permis, et contient de nombreux méfaits évoqués par les médecins. Certains savants ont même rédigé des ouvrages entiers pour recenser tous les méfaits de cette masturbation.
Ton devoir à toi qui t’interroge sur cette affaire est de t’en éloigner vu ses préjudices évidents. En effet, elle est en contradiction avec le Livre d’Allah le Tout-Puissant, et se heurte à ce qu’Allah a permis à Ses serviteurs. Il faut donc l’éviter et s’en éloigner.
Celui qui voit son désir s’accroître et craint de commettre la fornication doit se hâter de se marier, et s’il ne peut pas alors qu’il jeûne. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :
« Ô jeunes gens ! Celui parmi vous qui peut assumer les charges du mariage, qu’il se marie. Il pourra ainsi mieux baisser son regard et préserver sa chasteté. Sinon, qu’il jeûne car le jeûne sera pour lui une protection (de la tentation). »
Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, n’a donc pas dit : « Que celui qui ne peut pas se marier se masturbe ou qu’il s’aide de sa main pour éjaculer », mais il a dit :
« Sinon, qu’il jeûne car le jeûne sera une protection pour lui (de la tentation). »
Dans ce hadith, le Messager d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a mentionné deux choses :
La première : s’empresser de se marier pour celui qui le peut ;
La deuxième : Recourir au jeûne pour celui qui ne le peut pas, car le jeûne affaiblit les voies de Satan.
Tu dois donc, serviteur d’Allah, observer la moralité religieuse et faire l’effort de préserver ta chasteté par le mariage, même si tu devais pour cela t’endetter ou faire un emprunt. Allah, qu’Il Soit Glorifié, t’aidera sûrement à rembourser, car le mariage est un acte pieux et celui qui désire se marier est digne d’être aidé. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, n’a-t-il pas dit dans un hadith :
« Allah se doit d’aider trois personnes : celui qui désire se marier pour préserver sa chasteté, l’esclave qui veut s’affranchir et le combattant dans le sentier d’Allah. » (5).
Il faut préciser que sur cette question, les chiites sont du même avis (6).

Conclusion

En conclusion, nous pouvons dire que dans leur majorité, les grandes religions monothéistes s’opposent toutes à la masturbation, à des degrés divers cependant. Certains courants protestants et musulmans étant plus souples sur cette question, que l’Eglise catholique ou le judaïsme orthodoxe (au moins pour la masturbation masculine).
La masturbation solitaire est le plus souvent réprouvée, car on considère que l’acte sexuel doit se dérouler au sein d’un couple.
En revanche, la masturbation altruiste est autorisée, dans le cadre du mariage, par certains courants (protestantisme et islam) et condamnée par d’autres (catholicisme et judaïsme).

Notes

(1) Youcat, Question 409.
(2) Catéchisme de l’Eglise Catholique, § 2351-2352.
(3) Talmud de Babylone, Nidda 13a.
(4) Alain Nisus (dir.), Pour une foi réfléchie. Théologie pour tous, 2012, p.773.
(5) Fatwa de Cheikh Ben Baz (Source et références bibliographiques)
(6) Voir par exemple l’avis de l’Ayatollah Sistani, une des principales autorités chiites contemporaines.
Crédit photos : Garance Marty

http://didascale.com/lavis-des-religions-monotheistes-sur-la-masturbation/

Différentes avis monothéistes sur la masturbation






Il y a deux semaines, j’étais intervenu lors d’une conférence sur la masturbation pour présenter les différents points de vue existant sur cette question au sein des grandes religions monothéistes. Je vous propose ici la version écrite.

Avant-propos et définition

Avant de commencer il est nécessaire de préciser deux points importants.
Premièrement, il faut rappeler que chaque religion et chaque confession religieuse a une structure propre et un rapport différent à l’individu.
Dans le catholicisme par exemple, l’Eglise émet un Magistère qui dit au fidèle ce qu’il doit croire et ce qu’il doit faire. Dans le protestantisme, au contraire, ce sont les principes du libre-examen et du sola scriptura (« l’Ecriture seule ») qui dominent. Par conséquent, chaque protestant fixe ses croyances et sa conduite en fonction de sa propre compréhension de la Bible.
On retrouve aussi des différences de ce type au sein de l’islam entre sunnisme et chiisme.
Deuxièmement, il faut aussi rappeler qu’on ne peut pas réduire un individu à sa simple confession religieuse, car tous les croyants n’ont pas le même rapport à la religion.
Ainsi des catholiques peuvent très bien se sentir catholiques, se revendiquer catholiques et avoir une pratique religieuse régulière sans pour autant suivre scrupuleusement tout ce qu’enseigne le magistère (notamment en matière de morale sexuelle).
Par ailleurs, au sein de chaque confession, il existe des courants conservateurs/orthodoxes qui suivront scrupuleusement les règles fixées et des courants plus libéraux qui, comme leur nom l’indique, auront tendance à prendre plus de liberté vis-à-vis des différentes règles.
Enfin, avant d’entrer dans le sujet, on doit aussi définir clairement le terme-clef. La masturbation désigne la stimulation des organes génitaux ou d’autres parties érogènes du corps par les mains (directement ou par le biais d’objets intermédiaires).
Elle peut donc être envers soi-même (masturbation solitaire) ou envers quelqu’un d’autre (masturbation altruiste).

Catholicisme

Depuis l’Antiquité, l’Eglise a associé, voire même réduit, la sexualité à la procréation. Le discours a considérablement évolué avec Jean-Paul II qui a plus fortement insisté sur le plaisir sexuel.
Toutefois, la sexualité n’est pas pour autant séparer de la procréation et si le discours a pu évoluer sur certains aspects, concrètement, les normes restent les mêmes
On peut citer deux textes du Magistère.
Le Youcat, qui est le catéchisme à destination des jeunes, promulgué sous l’autorité de Benoît XVI. Celui-ci fonctionne sous forme de Question/Réponse et une des questions est consacrée à la masturbation
Question : Est-ce que la masturbation est une faute contre l’amour ?
Réponse : La masturbation est une faute contre l’amour parce que l’excitation de plaisir se fait dans une finalité égoïste, qui n’a rien à voir avec l’épanouissement de l’amour dans les rapports normaux entre un homme et une femme. C’est pourquoi le plaisir sexuel recherché pour lui-même est un désordre. (1)
Ce point est développé dans le Catéchisme officiel de l’Eglise Catholique promulgué sous l’autorité de Jean-Paul II :
Les offenses à la chasteté
La luxure est un désir désordonné ou une jouissance déréglée du plaisir vénérien. Le plaisir sexuel est moralement désordonné, quand il est recherché pour lui-même, isolé des finalités de procréation et d’union.
Par la masturbation, il faut entendre l’excitation volontaire des organes génitaux, afin d’en retirer un plaisir vénérien. « Dans la ligne d’une tradition constante, tant le Magistère de l’Eglise que le sens moral des fidèles ont affirmé sans hésitation que la masturbation est un acte intrinsèquement et gravement désordonné. » « Quel qu’en soit le motif, l’usage délibéré de la faculté sexuelle en dehors des rapports conjugaux normaux en contredit la finalité. » La jouissance sexuelle y est recherchée en dehors de « la relation sexuelle requise par l’ordre moral, celle qui réalise, dans le contexte d’un amour vrai, le sens intégral de la donation mutuelle et de la procréation humaine. » (2)
La position de l’Eglise catholique sur la sexualité peut se résumer en deux points :
  1. La sexualité ne se pratique qu’à deux
  2. Pas d’éjaculation en dehors du vagin, ni d’entraves dans le vagin (contre la contraception)
Ces deux points excluent toutes les autres pratiques sexuelles, dont la masturbation, qu’elle soit solitaire ou altruiste.

Judaïsme orthodoxe

Le judaïsme orthodoxe fait une grande différence entre la masturbation masculine et la masturbation féminine. Le tabou principal est l’éjaculation (masculine). De fait, même si la masturbation féminine est déconseillée, elle est considérée comme beaucoup moins grave que la masturbation masculine :
« Rabbi Johanan a dit en effet : Quiconque émet du sperme en vain mérite la mort, car il est dit : « Ce qu’il faisait était mal aux yeux de l’Eternel, qui le fit aussi mourir (Gen. 38 :9). Selon Rabbi Isaac et Rabi Ami, cela équivaut à verser le sang (…) Selon Rabbi Assi, émettre du sperme en vain équivaut à adorer des idoles » (3)
On voit dans ce texte que les rabbins assimilent la masturbation au meurtre et à l’idolâtrie. Bien entendu, comme toujours, le langage talmudique est hyperbolique et ne doit pas être pris au pied de la lettre Toutefois, cela reflète bien la gravité de l’acte.
Capture d’écran 2016-02-05 à 22.46.34

Protestantisme

Traiter la question de la masturbation au sein du protestantisme est plus compliqué, car il n’y a par définition pas d’autorité centrale. En dehors des protestants libéraux, qui ne se soucient pas vraiment de l’autorité de la Bible, on peut néanmoins dégager deux grandes tendances chez les conservateurs.
Une première qui condamne sans nuance la masturbation et une deuxième qui porte un jugement plus modéré sur la question. Pour illustrer, cette position on peut citer un extrait d’un manuel de théologie (à destination des jeunes) :
La Bible ne parle pas de la masturbation. Le péché d’Onan n’est pas la masturbation, mais le refus de donner une descendance à son frère décédé comme l’exigeait la loi du lévirat en écourtant la relation sexuelle (Genèse 38 : 8-9). A l’adolescence, avec la montée des hormones sexuelles, il y a la découverte de la sexualité et de votre propre sexe. 
Dans la masturbation, il faut distinguer :
*L’acte isolé : on la pratique occasionnellement
*l’habitude : on s’y adonne régulièrement
*l’acte compulsif : on ne peut pas « s’en empêcher »
Il n’y a pas lieu de se culpabiliser à l’excès d’une masturbation occasionnelle, mais si l’on s’y adonne régulièrement, il y a un problème. Une pratique masturbatoire habituelle enferme dans un monde de fantasmes et ne prépare pas à rencontrer la personne réelle de l’autre sexe. Quant à la pratique compulsive elle est le symptôme d’un déséquilibre. Parce que la masturbation soulage une tension psychologique, elle peut devenir un piège. Cultiver les fantasmes n’est pas sain, ni saint ; les paroles de Jésus condamnant la convoitise nous invitent à les éviter (Matthieu 5 : 28-30). La sexualité est un peu comme un cheval sauvage qu’on doit apprendre à dresser, sinon il va tout casser : on n’y arrive peut-être pas tout de suite, mais on doit bel et bien avoir l’intention de le maîtriser pour pouvoir le mener là où on veut aller et non pas se laisser mener par lui (ce qui n’est bon ni pour vous ni pour les autres). (4)
La masturbation n’est donc pas considérée comme un acte banal et est plutôt désapprouvée. Mais elle n’est pas non plus condamnée aussi catégoriquement que dans le catholicisme ou le judaïsme. Ce sont surtout le caractère addictif et les risques liés au(x) fantasme(s) qui sont dénoncés.

Islam

L’islam n’a pas non plus d’autorité centrale. Les savants sont cependant assez unanimes sur cette question. A titre d’exemple, voilà une fatwa émise par un savant sunnite. Comme le Youcat, cette fatwa est sous forme de question/réponse
Question : « Considère-t-on le fait qu’un homme célibataire se masturbe, c’est-à-dire qu’il provoque lui-même l’éjaculation de son sperme, comme comparable à la fornication ? Quel est l’avis juridique de l’islam sur ceci ? »
Réponse : La masturbation est désignée par plusieurs noms comme « l’habitude secrète » ou Jild cÂmîra. La plupart des savants la considèrent interdite. Cet avis est correct, car Allah le Très-Haut a mentionné les caractéristiques des croyants en disant :
« Et ceux qui préservent leur sexe [de tout rapport], si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer ; alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs. » 
Le transgresseur est la personne injuste qui ne respecte pas les limites d’Allah. Allah l’Exalté nous informe donc que celui qui cherche au-delà du rapport charnel avec son épouse ou l’esclave qu’il détient est un transgresseur. Il n’y a pas de doute que la masturbation rentre bien dans cette définition.
Les savants ont donc déduit de ce verset que la masturbation, qui consiste à sortir son sperme avec la main en cas de désir, est interdite. Cet acte n’est pas permis, et contient de nombreux méfaits évoqués par les médecins. Certains savants ont même rédigé des ouvrages entiers pour recenser tous les méfaits de cette masturbation.
Ton devoir à toi qui t’interroge sur cette affaire est de t’en éloigner vu ses préjudices évidents. En effet, elle est en contradiction avec le Livre d’Allah le Tout-Puissant, et se heurte à ce qu’Allah a permis à Ses serviteurs. Il faut donc l’éviter et s’en éloigner.
Celui qui voit son désir s’accroître et craint de commettre la fornication doit se hâter de se marier, et s’il ne peut pas alors qu’il jeûne. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :
« Ô jeunes gens ! Celui parmi vous qui peut assumer les charges du mariage, qu’il se marie. Il pourra ainsi mieux baisser son regard et préserver sa chasteté. Sinon, qu’il jeûne car le jeûne sera pour lui une protection (de la tentation). »
Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, n’a donc pas dit : « Que celui qui ne peut pas se marier se masturbe ou qu’il s’aide de sa main pour éjaculer », mais il a dit :
« Sinon, qu’il jeûne car le jeûne sera une protection pour lui (de la tentation). »
Dans ce hadith, le Messager d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a mentionné deux choses :
La première : s’empresser de se marier pour celui qui le peut ;
La deuxième : Recourir au jeûne pour celui qui ne le peut pas, car le jeûne affaiblit les voies de Satan.
Tu dois donc, serviteur d’Allah, observer la moralité religieuse et faire l’effort de préserver ta chasteté par le mariage, même si tu devais pour cela t’endetter ou faire un emprunt. Allah, qu’Il Soit Glorifié, t’aidera sûrement à rembourser, car le mariage est un acte pieux et celui qui désire se marier est digne d’être aidé. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, n’a-t-il pas dit dans un hadith :
« Allah se doit d’aider trois personnes : celui qui désire se marier pour préserver sa chasteté, l’esclave qui veut s’affranchir et le combattant dans le sentier d’Allah. » (5).
Il faut préciser que sur cette question, les chiites sont du même avis (6).

Conclusion

En conclusion, nous pouvons dire que dans leur majorité, les grandes religions monothéistes s’opposent toutes à la masturbation, à des degrés divers cependant. Certains courants protestants et musulmans étant plus souples sur cette question, que l’Eglise catholique ou le judaïsme orthodoxe (au moins pour la masturbation masculine).
La masturbation solitaire est le plus souvent réprouvée, car on considère que l’acte sexuel doit se dérouler au sein d’un couple.
En revanche, la masturbation altruiste est autorisée, dans le cadre du mariage, par certains courants (protestantisme et islam) et condamnée par d’autres (catholicisme et judaïsme).

Notes

(1) Youcat, Question 409.
(2) Catéchisme de l’Eglise Catholique, § 2351-2352.
(3) Talmud de Babylone, Nidda 13a.
(4) Alain Nisus (dir.), Pour une foi réfléchie. Théologie pour tous, 2012, p.773.
(5) Fatwa de Cheikh Ben Baz (Source et références bibliographiques)
(6) Voir par exemple l’avis de l’Ayatollah Sistani, une des principales autorités chiites contemporaines.
Crédit photos : Garance Marty

http://didascale.com/lavis-des-religions-monotheistes-sur-la-masturbation/

Posté vendredi 9 août 2019 à 20:53 |  par bbela

vendredi 8 septembre 2017

Crédit: getty images

« Plus c’est long plus c’est bon ». Vous connaissez forcément cet adage qui affirme que les femmes adorent quand le rapport sexuel dure longtemps. Pourtant, quand on sait que la majorité des femmes ont des orgasmes plutôt clitoridiens (70 % pour seulement 30 % d’orgasmes lors du coït) on peut se demander si cet adage est vraiment sérieux !

Bon d’accord, plus c’est long plus c’est bon mais on ne sait pas vraiment de quelle durée on parle ! De plus, quand on voit que le temps idéal d’un rapport sexuel pour la majorité des français est de 8 minutes environ, on peut franchement se poser la question.

Toujours est-il que cette formule a créé beaucoup d’angoisses chez les hommes et pas seulement chez ceux qui sont éjaculateurs précoces.

Alors qu’en est-il vraiment ?

D’abord une bonne fois pour toute, cessons de scinder l’orgasme féminin en deux. Il n’y a pas d’un côté une jouissance vaginale et de l’autre clitoridienne. Une femme ressent du plaisir au niveau génital et elle obtient un orgasme ou pas.

Ce qui signifie que les préliminaires sont souvent essentiels puisque le clitoris est partie prenante à la montée du plaisir pour bon nombre de femmes. Ensuite, c’est la manière dont la femme ressent le pénis dans son vagin qui va lui permettre d’augmenter ses sensations de plaisir.

On pourrait certes croire que si ça dure plus longtemps, il y a des chances que le plaisir soit atteint sauf que souvent, si les sensations ne sont pas vraiment là, la femme débranche et elle attend avec plus ou moins d’impatience la fin du rapport au lieu de rester réceptive à ce qui se passe en elle.

Il n’y a donc pas d’utilité d’être performant et d’avoir un gros pénis bien dur qui usine durant au moins une demi-heure. Ce qu’il faut ; c’est connaître les chemins qui mènent la partenaire à la jouissance. Or, chaque femme est unique. J’oserai dire qu’il y a autant de routes qu’il y a de femmes. Alors communiquez ensemble.

Elle ne pourra peut-être pas vraiment vous donner un GPS car malheureusement, elle ne le sait pas forcément. Mais elle pourra dire si elle a aimé ou pas, ce qu’elle a préféré et moins apprécié. Allez-y à tâtons sans oublier les tétons !

Alors, pas à pas, vous parviendrez à la faire jouir, non pas grâce à la durée mais grâce à une bonne tenue de route. D’ailleurs c’est bien connu, qu’importe si on prend la route la plus courte ou la plus longue ce qui compte c’est de profiter pleinement du paysage.

 Brigitte Lahaie

https://fr.style.yahoo.com/plus-cest-long-plus-cest-bon-ah-oui-vraiment-155508932.html

Plus c’est long, plus c’est bon... ? Explications

Crédit: getty images

« Plus c’est long plus c’est bon ». Vous connaissez forcément cet adage qui affirme que les femmes adorent quand le rapport sexuel dure longtemps. Pourtant, quand on sait que la majorité des femmes ont des orgasmes plutôt clitoridiens (70 % pour seulement 30 % d’orgasmes lors du coït) on peut se demander si cet adage est vraiment sérieux !

Bon d’accord, plus c’est long plus c’est bon mais on ne sait pas vraiment de quelle durée on parle ! De plus, quand on voit que le temps idéal d’un rapport sexuel pour la majorité des français est de 8 minutes environ, on peut franchement se poser la question.

Toujours est-il que cette formule a créé beaucoup d’angoisses chez les hommes et pas seulement chez ceux qui sont éjaculateurs précoces.

Alors qu’en est-il vraiment ?

D’abord une bonne fois pour toute, cessons de scinder l’orgasme féminin en deux. Il n’y a pas d’un côté une jouissance vaginale et de l’autre clitoridienne. Une femme ressent du plaisir au niveau génital et elle obtient un orgasme ou pas.

Ce qui signifie que les préliminaires sont souvent essentiels puisque le clitoris est partie prenante à la montée du plaisir pour bon nombre de femmes. Ensuite, c’est la manière dont la femme ressent le pénis dans son vagin qui va lui permettre d’augmenter ses sensations de plaisir.

On pourrait certes croire que si ça dure plus longtemps, il y a des chances que le plaisir soit atteint sauf que souvent, si les sensations ne sont pas vraiment là, la femme débranche et elle attend avec plus ou moins d’impatience la fin du rapport au lieu de rester réceptive à ce qui se passe en elle.

Il n’y a donc pas d’utilité d’être performant et d’avoir un gros pénis bien dur qui usine durant au moins une demi-heure. Ce qu’il faut ; c’est connaître les chemins qui mènent la partenaire à la jouissance. Or, chaque femme est unique. J’oserai dire qu’il y a autant de routes qu’il y a de femmes. Alors communiquez ensemble.

Elle ne pourra peut-être pas vraiment vous donner un GPS car malheureusement, elle ne le sait pas forcément. Mais elle pourra dire si elle a aimé ou pas, ce qu’elle a préféré et moins apprécié. Allez-y à tâtons sans oublier les tétons !

Alors, pas à pas, vous parviendrez à la faire jouir, non pas grâce à la durée mais grâce à une bonne tenue de route. D’ailleurs c’est bien connu, qu’importe si on prend la route la plus courte ou la plus longue ce qui compte c’est de profiter pleinement du paysage.

 Brigitte Lahaie

https://fr.style.yahoo.com/plus-cest-long-plus-cest-bon-ah-oui-vraiment-155508932.html

Posté vendredi 8 septembre 2017 à 21:33 |  par bbela

jeudi 10 décembre 2015


Sachez tout d’about qu’il n’y a pas de tabous entre nous alors on prend les reines ce soir. Les caresses sont une composante essentielle de l’amour… et des préliminaires.
 
Quelles sont les caresses qui font le plus d'effets à un homme ?

Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas que les zones génitales qui sont sensibles aux caresses. Tout le corps est réceptif au toucher et peut s’éveiller au désir avec de simples effleurements. Dans le domaine du plaisir sexuel, tous les hommes ne vibrent pas pour la même chose.

Les zones érogènes chez l’homme sont très nombreuses : pour des caresses érotiques tout en douceur, on commence par lui chatouiller le cuir chevelu, le lobe de l’oreille (c’est une zone très sensible !), le visage, le torse, les tétons, le dos… Puis on fait grimper la température en descendant vers les zones érogènes : le bas-ventre, les testicules, les fesses... Pour réaliser ces massages, vous pouvez utiliser les mains, les paumes et les doigts, bien sûr, mais aussi la langue. Titillez-le doucement avec la pointe de votre langue, il deviendra fou ! Et si le cœur vous en dit, on passe ensuite aux caresses buccales, notamment à la fellation.

Voici des idées :
L'indémodable baiser langoureux
Emmêlez vos langues de manière sensuelle et mordez-lui subtilement les lèvres.

Croquez délicatement le lobe de son oreille
Le lobe est une zone hautement érogène. N'hésitez pas à le mordiller doucement. Puis, profitez d'une petite pause pour susurrer des mots d'amour à l'oreille de votre homme. Et si le cœur vous en dit, pénétrez votre langue à l'intérieur de l'orifice.

Mordillez les tétons
Si chez les femmes, les seins sont une zone érogène, il en est de même pour les hommes. Mordillez, léchez, tournoyez, pincez ses tétons et vous rendrez votre chéri ivre de plaisir.

Massez ses testicules
A manipuler avec précaution, ils adorent ça pendant la fellation : faites des mouvements de haut en bas et massez ses boules tout en douceur.

Parcourez son corps avec votre bouche et la pointe de votre langue
Lorsque vous sentez une partie sensible qui le fait tressaillir (sa nuque, ses tétons, son sexe, etc.), mordez ou titillez-la, vous le rendrez fou !

Mam Dieng

Rendez votre homme dingue de vous avec ces caresses!!!


Sachez tout d’about qu’il n’y a pas de tabous entre nous alors on prend les reines ce soir. Les caresses sont une composante essentielle de l’amour… et des préliminaires.
 
Quelles sont les caresses qui font le plus d'effets à un homme ?

Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas que les zones génitales qui sont sensibles aux caresses. Tout le corps est réceptif au toucher et peut s’éveiller au désir avec de simples effleurements. Dans le domaine du plaisir sexuel, tous les hommes ne vibrent pas pour la même chose.

Les zones érogènes chez l’homme sont très nombreuses : pour des caresses érotiques tout en douceur, on commence par lui chatouiller le cuir chevelu, le lobe de l’oreille (c’est une zone très sensible !), le visage, le torse, les tétons, le dos… Puis on fait grimper la température en descendant vers les zones érogènes : le bas-ventre, les testicules, les fesses... Pour réaliser ces massages, vous pouvez utiliser les mains, les paumes et les doigts, bien sûr, mais aussi la langue. Titillez-le doucement avec la pointe de votre langue, il deviendra fou ! Et si le cœur vous en dit, on passe ensuite aux caresses buccales, notamment à la fellation.

Voici des idées :
L'indémodable baiser langoureux
Emmêlez vos langues de manière sensuelle et mordez-lui subtilement les lèvres.

Croquez délicatement le lobe de son oreille
Le lobe est une zone hautement érogène. N'hésitez pas à le mordiller doucement. Puis, profitez d'une petite pause pour susurrer des mots d'amour à l'oreille de votre homme. Et si le cœur vous en dit, pénétrez votre langue à l'intérieur de l'orifice.

Mordillez les tétons
Si chez les femmes, les seins sont une zone érogène, il en est de même pour les hommes. Mordillez, léchez, tournoyez, pincez ses tétons et vous rendrez votre chéri ivre de plaisir.

Massez ses testicules
A manipuler avec précaution, ils adorent ça pendant la fellation : faites des mouvements de haut en bas et massez ses boules tout en douceur.

Parcourez son corps avec votre bouche et la pointe de votre langue
Lorsque vous sentez une partie sensible qui le fait tressaillir (sa nuque, ses tétons, son sexe, etc.), mordez ou titillez-la, vous le rendrez fou !

Mam Dieng

Posté jeudi 10 décembre 2015 à 01:30 |  par bbela

mercredi 18 novembre 2015


 
© thinkstock.
 
Si vous avez déjà souffert de calculs rénaux, vous savez à quel point cela peut être douloureux. Pour les prévenir ou éviter les risques de récidive, on conseille généralement aux patients de boire au moins deux litres d'eau par jour, de ne pas avoir la main trop lourde sur le sel et de manger en petite quantité. 

Une équipe de chercheurs de la clinique d'Ankara, en Turquie, ajoute qu'il existe un moyen assez simple d'évacuer spontanément un petit caillou: le sexe. En effet, selon les spécialistes, faire l'amour au moins trois à quatre fois par semaine permet de faire passer les calculs rénaux. Pour arriver à ces conclusions, 75 volontaires ont été divisés en trois groupes. Le premier devait batifoler régulièrement, le deuxième recevait de la tamsulosine, un médicament qui traite les troubles urinaires, et le dernier recevait le traitement médical standard administré en cas de calculs rénaux.

Deux semaines après le début de l'étude, les chercheurs ont constaté que 26 des 31 volontaires du premier groupe avaient pu évacuer spontanément leurs calculs. Ce sont eux qui s'en sont le mieux sortis: seulement 10 des 21 participants du deuxième groupe ont réussi à faire de même et à peine 8 sur 23 personnes dans le troisième groupe. Bref, si vous souffrez de calculs dans les reins, vous savez ce qu'il vous reste à faire. 

www.7sur7.be

Une nouvelle bonne raison de faire l'amour plus souvent


 
© thinkstock.
 
Si vous avez déjà souffert de calculs rénaux, vous savez à quel point cela peut être douloureux. Pour les prévenir ou éviter les risques de récidive, on conseille généralement aux patients de boire au moins deux litres d'eau par jour, de ne pas avoir la main trop lourde sur le sel et de manger en petite quantité. 

Une équipe de chercheurs de la clinique d'Ankara, en Turquie, ajoute qu'il existe un moyen assez simple d'évacuer spontanément un petit caillou: le sexe. En effet, selon les spécialistes, faire l'amour au moins trois à quatre fois par semaine permet de faire passer les calculs rénaux. Pour arriver à ces conclusions, 75 volontaires ont été divisés en trois groupes. Le premier devait batifoler régulièrement, le deuxième recevait de la tamsulosine, un médicament qui traite les troubles urinaires, et le dernier recevait le traitement médical standard administré en cas de calculs rénaux.

Deux semaines après le début de l'étude, les chercheurs ont constaté que 26 des 31 volontaires du premier groupe avaient pu évacuer spontanément leurs calculs. Ce sont eux qui s'en sont le mieux sortis: seulement 10 des 21 participants du deuxième groupe ont réussi à faire de même et à peine 8 sur 23 personnes dans le troisième groupe. Bref, si vous souffrez de calculs dans les reins, vous savez ce qu'il vous reste à faire. 

www.7sur7.be

Posté mercredi 18 novembre 2015 à 20:43 |  par bbela

vendredi 12 juin 2015

Tomber amoureux d'un objet ? C'est possible et cela s'appelle "l'objectum sexualité". Un phénomène plus courant qu'on ne le croit et qui est le signe d'un complexe profond, selon le psychologue Pascal de Sutter. Heureusement, cela peut se soigner.

Être amoureux de sa poupée en silicone est pathologique (CAPTURE YOUTUBE)


Certains hommes sont amoureux de leur poupée en silicone. D'autres, d'un timbre poste ou d'un objet de collection.

En général, l'objet aimé a de la valeur, il est difficile à obtenir. La personne qui le possède a alors la crainte immédiate de le perdre et ce sentiment peut être confondu avec le sentiment amoureux. 

C'est ce que l'on nomme la possessivité.

L'amour humain est réciproque

Être amoureux d'un objet est à la limite du cas psychiatrique. Avoir des sentiments amoureux pour un objet inanimé, cela pose question et c'est problématique.

Parce que l'un des principes de l'amour humain, c'est la réciprocité.

Une relation humaine saine se construit dans l'échange, dans le partage, dans les petites attentions que l'on donne et reçoit. 

On doit accepter qu'un être humain puisse nous décevoir ; que l'on n'a pas de contrôle sur lui. C'est justement ce qui rend les relations humaines riches et intéressantes.

Un objet ne peut pas nous aimer

C'est impossible avec un objet, qui ne peut pas éprouver d'amour pour nous.

Quand l'amour n'est pas réciproque, que ce soit avec un humain (cela s'appelle l'érotomanie) ou un objet, cela peut devenir pathologique et dysfonctionnel.

Par exemple, j'ai déjà eu une patiente folle amoureuse de Dave : elle s'inventait toute une histoire, le suivait à tout ses concerts, voulait être amie avec lui sur Facebook. Il y avait une forme de délire.

Signe d'un complexe profond

Alors, tomber amoureux d'un élément inanimé, c'est souvent le signe que l'on souffre d'un complexe profond. Qu'on est incapable de nouer des relations humaines satisfaisantes.

Le fleuve des pulsions dévie alors sur des choses impropres.

Cela provient parfois d'un excès de timidité, d'un rejet de soi-même ou de traumatismes dans les relations avec autrui. En réaction, le sujet se replie sur un objet.

Pour sortir de "l'objectum sexualité" (terme employé quand on tombe amoureux d'objets), il est nécessaire d'avoir recours à une approche combinée : déconstruire l'obsession et apprendre à gérer son addiction à l'objet, par exemple par hypnose.

Puis, on apprend à construire des relations saines. Cela peut passer par un travail de relooking, par de l'éducation sexuelle. Il faut apprendre à séduire.

Tout le monde ne sait pas comment s'y prendre, et certains sont extrêmement maladroits.

C'est évidemment très difficile pour les personnes qui se sont isolées et se sont attachées à un objet. Le défi est grand mais le succès sera aussi très valorisant.
  
Pascal de Sutter est l'auteur de "Désir" aux Editions Odile Jacob

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1382937-un-homme-amoureux-de-sa-poupee-en-silicone-dysfonctionnel-l-amour-sain-est-reciproque.html

Un homme amoureux de sa poupée en silicone ? Dysfonctionnel. L'amour sain est réciproque

Tomber amoureux d'un objet ? C'est possible et cela s'appelle "l'objectum sexualité". Un phénomène plus courant qu'on ne le croit et qui est le signe d'un complexe profond, selon le psychologue Pascal de Sutter. Heureusement, cela peut se soigner.

Être amoureux de sa poupée en silicone est pathologique (CAPTURE YOUTUBE)


Certains hommes sont amoureux de leur poupée en silicone. D'autres, d'un timbre poste ou d'un objet de collection.

En général, l'objet aimé a de la valeur, il est difficile à obtenir. La personne qui le possède a alors la crainte immédiate de le perdre et ce sentiment peut être confondu avec le sentiment amoureux. 

C'est ce que l'on nomme la possessivité.

L'amour humain est réciproque

Être amoureux d'un objet est à la limite du cas psychiatrique. Avoir des sentiments amoureux pour un objet inanimé, cela pose question et c'est problématique.

Parce que l'un des principes de l'amour humain, c'est la réciprocité.

Une relation humaine saine se construit dans l'échange, dans le partage, dans les petites attentions que l'on donne et reçoit. 

On doit accepter qu'un être humain puisse nous décevoir ; que l'on n'a pas de contrôle sur lui. C'est justement ce qui rend les relations humaines riches et intéressantes.

Un objet ne peut pas nous aimer

C'est impossible avec un objet, qui ne peut pas éprouver d'amour pour nous.

Quand l'amour n'est pas réciproque, que ce soit avec un humain (cela s'appelle l'érotomanie) ou un objet, cela peut devenir pathologique et dysfonctionnel.

Par exemple, j'ai déjà eu une patiente folle amoureuse de Dave : elle s'inventait toute une histoire, le suivait à tout ses concerts, voulait être amie avec lui sur Facebook. Il y avait une forme de délire.

Signe d'un complexe profond

Alors, tomber amoureux d'un élément inanimé, c'est souvent le signe que l'on souffre d'un complexe profond. Qu'on est incapable de nouer des relations humaines satisfaisantes.

Le fleuve des pulsions dévie alors sur des choses impropres.

Cela provient parfois d'un excès de timidité, d'un rejet de soi-même ou de traumatismes dans les relations avec autrui. En réaction, le sujet se replie sur un objet.

Pour sortir de "l'objectum sexualité" (terme employé quand on tombe amoureux d'objets), il est nécessaire d'avoir recours à une approche combinée : déconstruire l'obsession et apprendre à gérer son addiction à l'objet, par exemple par hypnose.

Puis, on apprend à construire des relations saines. Cela peut passer par un travail de relooking, par de l'éducation sexuelle. Il faut apprendre à séduire.

Tout le monde ne sait pas comment s'y prendre, et certains sont extrêmement maladroits.

C'est évidemment très difficile pour les personnes qui se sont isolées et se sont attachées à un objet. Le défi est grand mais le succès sera aussi très valorisant.
  
Pascal de Sutter est l'auteur de "Désir" aux Editions Odile Jacob

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1382937-un-homme-amoureux-de-sa-poupee-en-silicone-dysfonctionnel-l-amour-sain-est-reciproque.html

Posté vendredi 12 juin 2015 à 02:00 |  par bbela

mardi 2 juin 2015

 
Je ne sais pas vous, mais moi si on me proposait une augmentation de salaire de 130%, eh bien je serais quand même sacrément content. Si comme moi les chances que cela vous arrive vous paraissent relativement peu élevées, alors essayez d’atteindre l’orgasme à la place — et de provoquer une orgasme chez votre partenaire !
 C’est quand même nettement plus envisageable comme objectif (encore que ?) et cela vous procurera tout autant de bonheur…

C’est du moins ce qu’affirme cette étude chinoise, intitulée « Sex and happiness » et publiée dans Science Direct.

@Carl’s Jr

 Bon, alors c’est sûr que si vous atteignez l’orgasme, vous serez toujours aussi pauvre qu’avant… mais au moins, vous connaîtrez sur le moment un niveau de bonheur équivalent à une personne à qui on annoncerait subitement une augmentation salariale de 130% !

Russel Smyth et Zhimin Cheng ont étudié en profondeur le bien-être subjectif et de la perception du bonheur par l’être humain. Et plus particulièrement, le lien entre les rapports sexuels et le bonheur ressenti par les personnes.

Pour ce faire, ils ont utilisé un échantillon de 3800 personnes afin d’analyser la fréquence et la qualité de leurs rapports sexuels. Grâce à une série d’entretiens semi-directifs, ils ont pu quantifier le « niveau de bonheur » moyen apporté par le sexe, variable selon la qualité et la réussite du rapport sexuel.
À titre comparatif, les chercheurs se sont rendu compte qu’un orgasme apportait la même quantité de bonheur qu’une forte augmentation du salaire ! Et lorsque l’orgasme est partagé entre les deux partenaires, le niveau de bonheur va même jusqu’à excéder la fameuse augmentation de 130%...

Et le mieux dans l’histoire, c’est que la fidélité, la simplicité et le dévouement à l’autre semblent être ce qui paye le plus au final :
"Ceux avec une vie sexuelle plus active et de meilleure qualité sont plus heureux que les autres lorsque cela se fait avec un seul et même partenaire", expliquent ainsi les chercheurs.

D’un autre côté, malgré un nombre fréquent de rapports sexuels, les personnes infidèles ont rapporté un niveau de bonheur bien plus bas que les autres. De quoi faire réfléchir !

Alors profitons tant qu’on peut des joies du sexe et de l’amour. C’est gratuit et rien ne peut acheter la force d’une étreinte de deux personnes dont l’amour est partagé et mutuel !


demotivateur.fr

Le sexe et l’argent sont encore plus intimement liés...

 
Je ne sais pas vous, mais moi si on me proposait une augmentation de salaire de 130%, eh bien je serais quand même sacrément content. Si comme moi les chances que cela vous arrive vous paraissent relativement peu élevées, alors essayez d’atteindre l’orgasme à la place — et de provoquer une orgasme chez votre partenaire !
 C’est quand même nettement plus envisageable comme objectif (encore que ?) et cela vous procurera tout autant de bonheur…

C’est du moins ce qu’affirme cette étude chinoise, intitulée « Sex and happiness » et publiée dans Science Direct.

@Carl’s Jr

 Bon, alors c’est sûr que si vous atteignez l’orgasme, vous serez toujours aussi pauvre qu’avant… mais au moins, vous connaîtrez sur le moment un niveau de bonheur équivalent à une personne à qui on annoncerait subitement une augmentation salariale de 130% !

Russel Smyth et Zhimin Cheng ont étudié en profondeur le bien-être subjectif et de la perception du bonheur par l’être humain. Et plus particulièrement, le lien entre les rapports sexuels et le bonheur ressenti par les personnes.

Pour ce faire, ils ont utilisé un échantillon de 3800 personnes afin d’analyser la fréquence et la qualité de leurs rapports sexuels. Grâce à une série d’entretiens semi-directifs, ils ont pu quantifier le « niveau de bonheur » moyen apporté par le sexe, variable selon la qualité et la réussite du rapport sexuel.
À titre comparatif, les chercheurs se sont rendu compte qu’un orgasme apportait la même quantité de bonheur qu’une forte augmentation du salaire ! Et lorsque l’orgasme est partagé entre les deux partenaires, le niveau de bonheur va même jusqu’à excéder la fameuse augmentation de 130%...

Et le mieux dans l’histoire, c’est que la fidélité, la simplicité et le dévouement à l’autre semblent être ce qui paye le plus au final :
"Ceux avec une vie sexuelle plus active et de meilleure qualité sont plus heureux que les autres lorsque cela se fait avec un seul et même partenaire", expliquent ainsi les chercheurs.

D’un autre côté, malgré un nombre fréquent de rapports sexuels, les personnes infidèles ont rapporté un niveau de bonheur bien plus bas que les autres. De quoi faire réfléchir !

Alors profitons tant qu’on peut des joies du sexe et de l’amour. C’est gratuit et rien ne peut acheter la force d’une étreinte de deux personnes dont l’amour est partagé et mutuel !


demotivateur.fr

Posté mardi 2 juin 2015 à 18:44 |  par bbela

mercredi 8 avril 2015

Une image de film porno, évidemment floutée par Slate

Quiconque regarde des films pornographiques en ligne est repéré, rapporte un article de Vice Magazine publié en ligne sur un des sites de Vice, Mother Board. Son historique pourrait d'ailleurs être aisément révélé ainsi que le détail de chaque vidéo visionnée.

Brett Thomas, développeur de logiciels, dans un article paru sur son blog en février prévenait que «si vous regardez du porno en ligne en 2015, même en navigation privée, vous devriez vous attendre à ce qu’un jour votre historique de navigation soit révélé au public», relate Vice qui a mené l’enquête.

Même s'ils ne sont pas tous d'accord avec les conclusions de Brett Thomas, «chacun des chercheurs et experts en sécurité de l'Internet interviewés (par Vice) s'accordent à dire que les habitudes de navigation des amateurs de pornographie ne sont pas aussi secrètes qu’ils le pensent».

La plupart des sites Internet utilisent en effet des outils de suivi et envoient les données qu'ils collectent à des organismes tiers: Google, ou AddThis par exemple. De plus, en cliquant sur une vidéo X, un internaute envoie des données qui peuvent être utilisées pour identifier son ordinateur, comme son adresse IP, résume Vice.
«Tout ceci associé à un risque toujours accru de hacking signifie, d'après Brett Thomas, qu’un catalogue complet de vos habitudes de consommation en matière de pornographie est constamment sur le point d’être dévoilé au public.»
Le magazine remarque que les cinq sites pornographiques parmi les plus visités, XVideos, XHamster, Pornhub, XXNX, et Redtube par exemple utilisent des outils de suivi et transmettent des données à un nombre significatif de sociétés, notamment Google, Tumblr, Pornvertising ou DoublePimp. «La plupart des sites pornographiques rendent explicite la nature exacte du film regardé dans son URL», ajoute Vice.

Si certains sites pornographiques affirment ne pas archiver de données sur leurs visiteurs (XVideos par exemple assure ne pas enregistrer les adresses IP ou activités de ses utilisateurs non-inscrits), ils transmettent tout de même ces données ainsi que les URL des vidéos que leurs visiteurs ont visionnées à d’autres entreprises.

Rien d’étonnant. Sur Internet «où que vous alliez, vous êtes surveillés», souligne Vice. Mais, concernant la pornographie, le tracking pourrait avoir des conséquences néfastes, «au-delà de la potentielle humiliation pour le spectateur».
«Il existe encore de nombreux endroits au monde où les individus se font persécuter pour leur orientation sexuelle. Révéler que quelqu’un a regardé une série de vidéos porno gay dans un pays oppressif pourrait mettre en danger cette personne.»
Aux Etats-Unis, 30 millions d’individus regarderaient régulièrement des films pornographiques en ligne, selon le Wall Street Journal, même si seulement 12% des Américains admettent le faire. En comparaison, 26% des Français admettent avoir visionné un film pornographique au cours des trois derniers mois, d’après un sondage Ifop réalisé en 2014.


http://www.slate.fr/story/100043/regardez-porno-porno-surveille

Vous regardez du porno? Votre porno vous surveille

Une image de film porno, évidemment floutée par Slate

Quiconque regarde des films pornographiques en ligne est repéré, rapporte un article de Vice Magazine publié en ligne sur un des sites de Vice, Mother Board. Son historique pourrait d'ailleurs être aisément révélé ainsi que le détail de chaque vidéo visionnée.

Brett Thomas, développeur de logiciels, dans un article paru sur son blog en février prévenait que «si vous regardez du porno en ligne en 2015, même en navigation privée, vous devriez vous attendre à ce qu’un jour votre historique de navigation soit révélé au public», relate Vice qui a mené l’enquête.

Même s'ils ne sont pas tous d'accord avec les conclusions de Brett Thomas, «chacun des chercheurs et experts en sécurité de l'Internet interviewés (par Vice) s'accordent à dire que les habitudes de navigation des amateurs de pornographie ne sont pas aussi secrètes qu’ils le pensent».

La plupart des sites Internet utilisent en effet des outils de suivi et envoient les données qu'ils collectent à des organismes tiers: Google, ou AddThis par exemple. De plus, en cliquant sur une vidéo X, un internaute envoie des données qui peuvent être utilisées pour identifier son ordinateur, comme son adresse IP, résume Vice.
«Tout ceci associé à un risque toujours accru de hacking signifie, d'après Brett Thomas, qu’un catalogue complet de vos habitudes de consommation en matière de pornographie est constamment sur le point d’être dévoilé au public.»
Le magazine remarque que les cinq sites pornographiques parmi les plus visités, XVideos, XHamster, Pornhub, XXNX, et Redtube par exemple utilisent des outils de suivi et transmettent des données à un nombre significatif de sociétés, notamment Google, Tumblr, Pornvertising ou DoublePimp. «La plupart des sites pornographiques rendent explicite la nature exacte du film regardé dans son URL», ajoute Vice.

Si certains sites pornographiques affirment ne pas archiver de données sur leurs visiteurs (XVideos par exemple assure ne pas enregistrer les adresses IP ou activités de ses utilisateurs non-inscrits), ils transmettent tout de même ces données ainsi que les URL des vidéos que leurs visiteurs ont visionnées à d’autres entreprises.

Rien d’étonnant. Sur Internet «où que vous alliez, vous êtes surveillés», souligne Vice. Mais, concernant la pornographie, le tracking pourrait avoir des conséquences néfastes, «au-delà de la potentielle humiliation pour le spectateur».
«Il existe encore de nombreux endroits au monde où les individus se font persécuter pour leur orientation sexuelle. Révéler que quelqu’un a regardé une série de vidéos porno gay dans un pays oppressif pourrait mettre en danger cette personne.»
Aux Etats-Unis, 30 millions d’individus regarderaient régulièrement des films pornographiques en ligne, selon le Wall Street Journal, même si seulement 12% des Américains admettent le faire. En comparaison, 26% des Français admettent avoir visionné un film pornographique au cours des trois derniers mois, d’après un sondage Ifop réalisé en 2014.


http://www.slate.fr/story/100043/regardez-porno-porno-surveille

Posté mercredi 8 avril 2015 à 12:11 |  par bbela

mercredi 25 mars 2015



10 choses magnifiques…

Voici un petit texte que j’ai trouvé très touchant et magnifique… L’auteur, Michael Cheshire, est un écrivain, humoriste…

Bonne lecture !



Aujourd’hui, 20 ans de mariage se sont terminés dans la salle d’audience.

Pour être tout à fait honnête, ça m‘a semblé un peu irréel. Quand nous sommes venus à prendre cette décision quelques mois auparavant, j’avais l’impression que c’était tout un monde qui s’écroulait. En vérité, j’avais peur de m’imaginer à quoi ressemblerait ma vie sans ta présence.

Mais curieusement, une fois le moment venu, cela m’a semblé bien plus supportable. Il y a un proverbe allemand qui dit, « la peur fait paraître le loup plus gros que ce qu’il est vraiment ». Moi, j’avais vraiment peur de vivre sans toi. Tu as été la seule personne à être restée aussi longtemps dans ma vie. Tu es la voix qui guide mes pensées. Je te dois tant de choses, pour ces 20 dernières années… Alors, je me suis dit que j’allais t’avouer quelques petites trucs, pour ce premier jour de divorce. Je sais que c’est bizarre de t’écrire une lettre en ce jour, mais la vie est courte et nous n’avons pas le temps, plus le temps, de garder certaines paroles en nous sans les dire tout haut.

Alors permets-moi, en ce jour, de partager quelques-unes de mes pensées et de mes sentiments avec toi…

1. Tu mérites une médaille pour avoir tenu 20 ans avec un homme comme moi. Nous savons tous deux que je ne suis pas un type facile à aimer. Je suis un peu idiot c’est vrai, je ne dors pas beaucoup, je fais des blagues dans toutes les situations même celles où je ferais mieux de me taire, et on peut toujours compter sur moi pour faire une connerie. Au cours de ces années que nous avons passées ensemble, j’ai pris une quantité astronomique de risques inconsidérés. C’est le problème, quand on se marie avec quelqu’un qui poursuit des rêves, on se retrouve embarqué dans des aventures pour lesquelles on n’a jamais donné notre consentement. J’ai réalisé trop tard que de nombreux rêves que j’avais sont devenus des cauchemars pour toi. J’ai toujours été guidé par mes passions plus que par la raison. Et mon cœur ne sait rien faire d’autre que de se lancer dans des plans démesurés à l’aveuglette et de chercher des choses nouvelles. Ma vie est un peu comme une pièce remplie de bâtons de dynamite… Et moi, je joue avec des allumettes beaucoup trop souvent.

Et pourtant… tu as toujours été là, prête, avec ton charme méridional, ta classe et ta douceur pour tempérer ma nature impétueuse et me suivre dans de nouvelles péripéties. Je réalise à présent que même si nous avons accompli de belles choses et que nous avons eu de vraies belles réussites ensemble, il y a eu un prix à payer pour tous ceux que j’aimais.

Pour tout cela, je suis sincèrement désolé:

2. Statistiquement parlant, nous avons pris la bonne décision. On sait que 50% des mariages environ se terminent en divorce… mais par quoi se terminent les 50% restants ? Par la MORT ! Oui, on peut donc raisonnablement affirmer que nous avons vraiment évité le pire ! :-)

3. Tu es une maman GÉNIALE. Ta bonté et ton amour pour nos enfants sont, peut-être, la chose la plus belle à propos de toi. Tu ne sauras jamais complètement à quel point j’ai étudié tes faits et gestes, à quel point je t’ai pris en exemple tandis que nous élevions ces gamins. Je ne sais pas trop comment décrire ça, mais on dirait que tu expires de l’amour à l’état brut, et qu’ils l’inspirent directement… simplement en étant à tes côtés.

4. Je veux que tu sois heureuse. Tu mérites d’être heureuse. Être marié et tenter de s’acquitter de ses « devoirs » dans le même temps s’avère souvent être un véritable calvaire. La pression sociale d’avoir un « bon mariage » rend beaucoup plus difficile le fait d’avoir un mariage « authentique ». Honnêtement, je suis plutôt content que tu n’aies plus à te soucier de ça à présent. Moi, je sais que c’est ce que je dois faire. Mais tu mérites une vie beaucoup plus calme et paisible et je suis content que tu puisses enfin avoir cela.

5. Juste histoire que tu le saches, si c’était à refaire, je te prendrais pour femme de nouveau… même si je savais que cela finirait ainsi. Oui, nous avons eu trois enfants absolument géniaux grâce à ce mariage, et même si ce n’était pas le cas. .. Je t’aurais quand même choisie. Je suis une personne meilleure et différente aujourd’hui, grâce à toi. Je ne peux pas imaginer vivre une vie sans avoir vécu ne serait-ce que quelques années avec toi.



6. Il faut absolument que tu décroches de Doctissimo. Les maux de tête ne signifient pas forcément que tu as une tumeur cérébrale. Non vraiment j’insiste. C’est SUPER rare ! Tu peux être têtue et ronchonner tout ce que tu veux, mais c’est vrai. Les gens comme toi vivent plus longtemps que toutes les personnes que tu connais. Alors laisse la mort être une surprise quand elle arrivera. Au lieu de t’inquiéter, profite des nombreuses années de bonheur qui sont encore devant toi !

7. Tu ne peux pas m’empêcher de t’aimer. Moi-même j’ai essayé, je te jure, j’ai tenté de convaincre mon cœur que je te détestais, plus d’une fois. Ça n’a pas marché. Tu es juste trop bien pour cela. La chose qui m’a le plus surpris au cours de notre rupture, c’est à quel point c’était facile de redevenir « juste amis ». Parce qu’au final, dans notre cas, c’est de ce point-là que tout a commencé. Et je suis vraiment heureux que nous finissions comme cela. En tant que très très bons amis. Je suis heureux que nous puissions toujours parler des enfants, de la vie, de l’avenir, de films, de musique comme nous le faisions avant. J’ai le sentiment que c’est normal.

8. Je serais toujours là pour t’aider, quel que soit le problème. Je suis content que tu reprennes des études et que tu explores de nouveaux horizons pour ce grand périple qu’est ta vie. Je serais toujours dans le coin au cas où tu aurais besoin de moi… parce que je suis ton plus grand fan. Et je le serais toujours.

9. Si notre divorce m’a enseigné une seule chose importante, c’est bien ceci : si j’avais su que notre mariage se terminerait au bout de 20 ans, j’aurais fait vraiment beaucoup plus d’abdos. Sortir avec des filles une nouvelle fois va être intéressant, j’en suis sûr. Mais j’ai un pote qui m’a inscrit sur un truc qui s’appelle Grindr alors je risque d’être bientôt submergé de rencards, dommage que je n’aie plus mon corps d’athlète d’antan…

10. Je ne suis pas débile. Je sais bien qu’une femme comme toi ne restera pas célibataire très longtemps. Tu es trop facile à aimer. Et je veux que tu saches que je serais fan de la personne que tu choisiras d’aimer une nouvelle fois. Je vais sans doute aussi me faire un plaisir de lui déballer de beaux dossiers et de lui raconter des trucs gênants à propos de toi, dès que j’en aurais l’occasion… Mais tu t’y attends bien puisque comme tu le sais, je suis un vrai crétin parfois !

Je crois que je n’ai rien oublié. J’ai beaucoup pensé à ce jour au cours des dernières semaines. Et je sais que je voulais qu’on se quitte la tête haute. C’est un peu bête j’imagine… de vouloir divorcer « proprement ». Et pourtant, je ne peux pas m’empêcher de repenser à ce vieux film, Le Lion en Hiver. Quand les fils, acculés dans le donjon, s’attendent à voir leur père, Henri II, descendre les escaliers pour les tuer.



C’était un honneur de t’avoir comme femme pendant 20 ans. Ce sera un privilège d’être un ami proche pour le reste de nos vies.

Je finirais donc cette lettre par cette magnifique citation d’une grande philosophe des temps modernes, qui s’appelle Cyndi Lauper :

« Si tu es perdue, regarde autour de toi et tu me trouveras
Jour après jour
Si tu tombes, je te rattraperai et je t’attendrai
Jour après jour. »

De tout mon cœur,
Michael

Et vous, que pensez-vous de ces 10 choses ?


http://www.funactu.fr/choses-homme-ex-femme-sache-avant-quitte.html

10 choses que cet homme veut que son ex-femme sache avant qu’il la quitte



10 choses magnifiques…

Voici un petit texte que j’ai trouvé très touchant et magnifique… L’auteur, Michael Cheshire, est un écrivain, humoriste…

Bonne lecture !



Aujourd’hui, 20 ans de mariage se sont terminés dans la salle d’audience.

Pour être tout à fait honnête, ça m‘a semblé un peu irréel. Quand nous sommes venus à prendre cette décision quelques mois auparavant, j’avais l’impression que c’était tout un monde qui s’écroulait. En vérité, j’avais peur de m’imaginer à quoi ressemblerait ma vie sans ta présence.

Mais curieusement, une fois le moment venu, cela m’a semblé bien plus supportable. Il y a un proverbe allemand qui dit, « la peur fait paraître le loup plus gros que ce qu’il est vraiment ». Moi, j’avais vraiment peur de vivre sans toi. Tu as été la seule personne à être restée aussi longtemps dans ma vie. Tu es la voix qui guide mes pensées. Je te dois tant de choses, pour ces 20 dernières années… Alors, je me suis dit que j’allais t’avouer quelques petites trucs, pour ce premier jour de divorce. Je sais que c’est bizarre de t’écrire une lettre en ce jour, mais la vie est courte et nous n’avons pas le temps, plus le temps, de garder certaines paroles en nous sans les dire tout haut.

Alors permets-moi, en ce jour, de partager quelques-unes de mes pensées et de mes sentiments avec toi…

1. Tu mérites une médaille pour avoir tenu 20 ans avec un homme comme moi. Nous savons tous deux que je ne suis pas un type facile à aimer. Je suis un peu idiot c’est vrai, je ne dors pas beaucoup, je fais des blagues dans toutes les situations même celles où je ferais mieux de me taire, et on peut toujours compter sur moi pour faire une connerie. Au cours de ces années que nous avons passées ensemble, j’ai pris une quantité astronomique de risques inconsidérés. C’est le problème, quand on se marie avec quelqu’un qui poursuit des rêves, on se retrouve embarqué dans des aventures pour lesquelles on n’a jamais donné notre consentement. J’ai réalisé trop tard que de nombreux rêves que j’avais sont devenus des cauchemars pour toi. J’ai toujours été guidé par mes passions plus que par la raison. Et mon cœur ne sait rien faire d’autre que de se lancer dans des plans démesurés à l’aveuglette et de chercher des choses nouvelles. Ma vie est un peu comme une pièce remplie de bâtons de dynamite… Et moi, je joue avec des allumettes beaucoup trop souvent.

Et pourtant… tu as toujours été là, prête, avec ton charme méridional, ta classe et ta douceur pour tempérer ma nature impétueuse et me suivre dans de nouvelles péripéties. Je réalise à présent que même si nous avons accompli de belles choses et que nous avons eu de vraies belles réussites ensemble, il y a eu un prix à payer pour tous ceux que j’aimais.

Pour tout cela, je suis sincèrement désolé:

2. Statistiquement parlant, nous avons pris la bonne décision. On sait que 50% des mariages environ se terminent en divorce… mais par quoi se terminent les 50% restants ? Par la MORT ! Oui, on peut donc raisonnablement affirmer que nous avons vraiment évité le pire ! :-)

3. Tu es une maman GÉNIALE. Ta bonté et ton amour pour nos enfants sont, peut-être, la chose la plus belle à propos de toi. Tu ne sauras jamais complètement à quel point j’ai étudié tes faits et gestes, à quel point je t’ai pris en exemple tandis que nous élevions ces gamins. Je ne sais pas trop comment décrire ça, mais on dirait que tu expires de l’amour à l’état brut, et qu’ils l’inspirent directement… simplement en étant à tes côtés.

4. Je veux que tu sois heureuse. Tu mérites d’être heureuse. Être marié et tenter de s’acquitter de ses « devoirs » dans le même temps s’avère souvent être un véritable calvaire. La pression sociale d’avoir un « bon mariage » rend beaucoup plus difficile le fait d’avoir un mariage « authentique ». Honnêtement, je suis plutôt content que tu n’aies plus à te soucier de ça à présent. Moi, je sais que c’est ce que je dois faire. Mais tu mérites une vie beaucoup plus calme et paisible et je suis content que tu puisses enfin avoir cela.

5. Juste histoire que tu le saches, si c’était à refaire, je te prendrais pour femme de nouveau… même si je savais que cela finirait ainsi. Oui, nous avons eu trois enfants absolument géniaux grâce à ce mariage, et même si ce n’était pas le cas. .. Je t’aurais quand même choisie. Je suis une personne meilleure et différente aujourd’hui, grâce à toi. Je ne peux pas imaginer vivre une vie sans avoir vécu ne serait-ce que quelques années avec toi.



6. Il faut absolument que tu décroches de Doctissimo. Les maux de tête ne signifient pas forcément que tu as une tumeur cérébrale. Non vraiment j’insiste. C’est SUPER rare ! Tu peux être têtue et ronchonner tout ce que tu veux, mais c’est vrai. Les gens comme toi vivent plus longtemps que toutes les personnes que tu connais. Alors laisse la mort être une surprise quand elle arrivera. Au lieu de t’inquiéter, profite des nombreuses années de bonheur qui sont encore devant toi !

7. Tu ne peux pas m’empêcher de t’aimer. Moi-même j’ai essayé, je te jure, j’ai tenté de convaincre mon cœur que je te détestais, plus d’une fois. Ça n’a pas marché. Tu es juste trop bien pour cela. La chose qui m’a le plus surpris au cours de notre rupture, c’est à quel point c’était facile de redevenir « juste amis ». Parce qu’au final, dans notre cas, c’est de ce point-là que tout a commencé. Et je suis vraiment heureux que nous finissions comme cela. En tant que très très bons amis. Je suis heureux que nous puissions toujours parler des enfants, de la vie, de l’avenir, de films, de musique comme nous le faisions avant. J’ai le sentiment que c’est normal.

8. Je serais toujours là pour t’aider, quel que soit le problème. Je suis content que tu reprennes des études et que tu explores de nouveaux horizons pour ce grand périple qu’est ta vie. Je serais toujours dans le coin au cas où tu aurais besoin de moi… parce que je suis ton plus grand fan. Et je le serais toujours.

9. Si notre divorce m’a enseigné une seule chose importante, c’est bien ceci : si j’avais su que notre mariage se terminerait au bout de 20 ans, j’aurais fait vraiment beaucoup plus d’abdos. Sortir avec des filles une nouvelle fois va être intéressant, j’en suis sûr. Mais j’ai un pote qui m’a inscrit sur un truc qui s’appelle Grindr alors je risque d’être bientôt submergé de rencards, dommage que je n’aie plus mon corps d’athlète d’antan…

10. Je ne suis pas débile. Je sais bien qu’une femme comme toi ne restera pas célibataire très longtemps. Tu es trop facile à aimer. Et je veux que tu saches que je serais fan de la personne que tu choisiras d’aimer une nouvelle fois. Je vais sans doute aussi me faire un plaisir de lui déballer de beaux dossiers et de lui raconter des trucs gênants à propos de toi, dès que j’en aurais l’occasion… Mais tu t’y attends bien puisque comme tu le sais, je suis un vrai crétin parfois !

Je crois que je n’ai rien oublié. J’ai beaucoup pensé à ce jour au cours des dernières semaines. Et je sais que je voulais qu’on se quitte la tête haute. C’est un peu bête j’imagine… de vouloir divorcer « proprement ». Et pourtant, je ne peux pas m’empêcher de repenser à ce vieux film, Le Lion en Hiver. Quand les fils, acculés dans le donjon, s’attendent à voir leur père, Henri II, descendre les escaliers pour les tuer.



C’était un honneur de t’avoir comme femme pendant 20 ans. Ce sera un privilège d’être un ami proche pour le reste de nos vies.

Je finirais donc cette lettre par cette magnifique citation d’une grande philosophe des temps modernes, qui s’appelle Cyndi Lauper :

« Si tu es perdue, regarde autour de toi et tu me trouveras
Jour après jour
Si tu tombes, je te rattraperai et je t’attendrai
Jour après jour. »

De tout mon cœur,
Michael

Et vous, que pensez-vous de ces 10 choses ?


http://www.funactu.fr/choses-homme-ex-femme-sache-avant-quitte.html

Posté mercredi 25 mars 2015 à 17:15 |  par bbela

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