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mardi 15 décembre 2015

Lors d’un premier rendez-vous, faut savoir garder quelques petits secrets pour soi, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire… Voici les 5 petits mensonges qu’on dit à un premier rencard !

1. « Je n’ai plus aucun sentiment pour mon ex » sentiments-de-mon-ex-rendez-vous
Même si tu es encore triste de ne plus être avec votre ex, même s’il t’arrive souvent de l’appeler en numéro masqué rien que pour entendre sa voix, même si tu as encore l’espoir de vous remettre ensemble, surtout ne dites RIEN ! Si tu veux donner ne serait-ce qu’une petite chance à cette nouvelle histoire, Affirme le plus clairement possible que tu es totalement remise de ta dernière histoire amoureuse. Dans 5 ans et 3 enfants, quand vous serez mariés et heureux, il te pardonnera de lui avoir menti…
2. « Je ne suis pas pressée de me marier » Le-mariage-une-institution-millenaire_article_popin
Le mariage, tu en rêves depuis longtemps et tu n’attends que ça. Tu as déjà tout organisé : la salle, la robe, les témoins, bref, il ne te manque plus… que le mari ! Ce n’est pas du tout le moment de lui avouer ton rêve. Pas le moment de lui dire que tu n’attends que ça, que l’on te passe la bague au doigt. Parce que parler mariage à un homme lors du premier rendez-vous, ce n’est pas bon ! Rassurez-le en lui disant que oui, cela fait partie de tes projets, mais lointains, très lointains…
3. « Je m’entends bien avec ma mère, mais ce n’est pas non plus fusionnel » Comment-m-en-sortir-face-a-une-mere-etouffante_imagePanoramique500_220
Ta mère t’appelle 50 fois par jour, débarque chez toi dès que tu as un peu de fièvre et te lave encore ton linge ? Surtout, garde bien tout ça pour toi… La belle-mère envahissante fâchent ces messieurs, au point de les faire partir… Allez, il aura bien le temps d’apprendre à aimer où pas votre maman adorée. Pour l’instant, évitez le sujet.
4. « Mon boulot, c’est important, mais ma vie privée passe avant » femmes
Les hommes préfèrent les femmes indépendantes, mais l’idée de faire sa vie avec une femme qui a une ambition démesurée, qui fait passer son travaille avant tout le reste, ne fait pas très plaisir à ce dernier…. Traduction : même si c’est le cas, prenez garde à ne pas lui dire, d’autant qu’une fois en couple, vous allez peut-être lever le pied…
5. « Je ne suis pas du genre jalouse » jal4
Vous êtes TRES jalouse, à fouiller les téléphones ? Du genre à ne rien laisser passer même le moindre regard d’une fille qui oserait poser son regard aguicheur sur votre chéri ? Là encore, vaut mieux ne RIEN DIRE ! Un jour, il finira bien par le savoir de lui-même, mais le plus tard sera le mieux !

Donc retenez bien ces mensonges, lors d’un rendez vous

www.funactu.fr

#Insolite: 5 mensonges qu’on dit lors d’un premier rendez-vous !

Lors d’un premier rendez-vous, faut savoir garder quelques petits secrets pour soi, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire… Voici les 5 petits mensonges qu’on dit à un premier rencard !

1. « Je n’ai plus aucun sentiment pour mon ex » sentiments-de-mon-ex-rendez-vous
Même si tu es encore triste de ne plus être avec votre ex, même s’il t’arrive souvent de l’appeler en numéro masqué rien que pour entendre sa voix, même si tu as encore l’espoir de vous remettre ensemble, surtout ne dites RIEN ! Si tu veux donner ne serait-ce qu’une petite chance à cette nouvelle histoire, Affirme le plus clairement possible que tu es totalement remise de ta dernière histoire amoureuse. Dans 5 ans et 3 enfants, quand vous serez mariés et heureux, il te pardonnera de lui avoir menti…
2. « Je ne suis pas pressée de me marier » Le-mariage-une-institution-millenaire_article_popin
Le mariage, tu en rêves depuis longtemps et tu n’attends que ça. Tu as déjà tout organisé : la salle, la robe, les témoins, bref, il ne te manque plus… que le mari ! Ce n’est pas du tout le moment de lui avouer ton rêve. Pas le moment de lui dire que tu n’attends que ça, que l’on te passe la bague au doigt. Parce que parler mariage à un homme lors du premier rendez-vous, ce n’est pas bon ! Rassurez-le en lui disant que oui, cela fait partie de tes projets, mais lointains, très lointains…
3. « Je m’entends bien avec ma mère, mais ce n’est pas non plus fusionnel » Comment-m-en-sortir-face-a-une-mere-etouffante_imagePanoramique500_220
Ta mère t’appelle 50 fois par jour, débarque chez toi dès que tu as un peu de fièvre et te lave encore ton linge ? Surtout, garde bien tout ça pour toi… La belle-mère envahissante fâchent ces messieurs, au point de les faire partir… Allez, il aura bien le temps d’apprendre à aimer où pas votre maman adorée. Pour l’instant, évitez le sujet.
4. « Mon boulot, c’est important, mais ma vie privée passe avant » femmes
Les hommes préfèrent les femmes indépendantes, mais l’idée de faire sa vie avec une femme qui a une ambition démesurée, qui fait passer son travaille avant tout le reste, ne fait pas très plaisir à ce dernier…. Traduction : même si c’est le cas, prenez garde à ne pas lui dire, d’autant qu’une fois en couple, vous allez peut-être lever le pied…
5. « Je ne suis pas du genre jalouse » jal4
Vous êtes TRES jalouse, à fouiller les téléphones ? Du genre à ne rien laisser passer même le moindre regard d’une fille qui oserait poser son regard aguicheur sur votre chéri ? Là encore, vaut mieux ne RIEN DIRE ! Un jour, il finira bien par le savoir de lui-même, mais le plus tard sera le mieux !

Donc retenez bien ces mensonges, lors d’un rendez vous

www.funactu.fr

Posté mardi 15 décembre 2015 à 10:19 |  par bbela

dimanche 13 décembre 2015



Je suis Jeanne. J'ai 21 ans. J'ai une grande sœur qui se prénomme Sylvie. Un jeudi du 19 novembre 2009, elle m'a dit de l'accompagner à une partie entre amis de son copain Charles dans un bar à Marcory. C'était un show partie qui devrait marquer le départ de Jonas, l'un des amis de Charles pour la France. Ce dernier devrait y rejoindre son frère pour poursuivre ses études. Aux environs de 22 heures tout le monde était là. Et l'ambiance était telle que je n'avais pas remarqué que j'avais dépassé la dose d'alcool.

Ma sœur elle avait l'habitude de consommer  de l'alcool. Mais moi, c'était la première fois que je goûtait à l'alcool. Ma sœur qui devait attirer mon attention, elle était déjà embarquée par l'ambiance et ne tenait presque plus sur ses pieds. Nous étions jusqu'à 1 heure du matin encore dans le bar. Et vers 1heures 30, j'eu envie de pisser. Charles le copain de ma sœur se proposa de m'accompagner, ma sœur n'a pas trouvé d'inconvénients. 
J'ai été violée dans les toilettes
Une fois dans les toilettes, j'avais vraiment du mal à me tenir pour pisser. Dans la précipitation, je n'ai pas fermé la porte des toilettes dames et Charles qui m'a vue me débattre s'est avancée pour m'aider. Et là, il a découvert mes rondeurs qui ont créé un déclic en lui surtout qu'il avait bu assez d'alcool.  Je l'ai repoussé une première fois, quand il a commencé à toucher mes seins. Il est revenu à la charge et s'est agrippé sur moi. Il m'a maîtrisée et plaquée contre le mur des toilettes. Avant de soulever la jupe que je portais. J'ai à l'instant repris mes esprits, mais j'étais tellement affaiblie que je ne pouvais plus lutter contre ce robuste qui m'avait complètement clouée au mur. Je ne savais pas comment se passait le sexe puisque j'étais vierge, mais il m'a directement pénétrée. J'avais mal et la douleur que j'éprouvais, et les gémissements étaient à peine audibles, puisqu'il avait pris soin de fermer ma bouche avec du scotch qu'il avait sorti de sa poche. J'ai fini par me laisser faire. Je n'ai rien ressenti si ce n'est que de la douleur atroce. Quand il a fini de me violer, il m'a défendue de parler de ce qui s'est passé à quelqu'un même à ma soeur. Il a donc fait croire à ma sœur que je n'allais pas bien et donc je devrais rentrer à la maison. Ma sœur étant dans le show ne s'est pas préoccupée de mon sort. Et Charles est allé me déposer à la maison dans sa voiture. Les parents ne devraient pas me voir dans cet état. Heureusement qu'ils dormaient à notre arrivée.

Je voulais parler de ce qui était arrivé à ma soeur 
Le lendemain ma soeur est venue me trouver dans ma chambre pour savoir comment j'allais. En tout cas, le matin j'avais complément retrouvé mes esprits mais, je sentais une forte douleur au bas ventre. Et j'avais du mal à marcher. Elle m'a demandé ce que j'avais au pied. J'ai juste répondu que j'avais fait une chute la veille. Mais je ne lui ai pas dire que j'avais été violée par Charles, son petit ami. Sur place, elle a appelé Charles pour lui dire merci de m'avoir ramenée à la maison. Elle ne savait pas que je le détestais. J'ai eu cette envie de lui parler de ce qui s'est passé dans les toilettes du bar. Mais en réfléchissant, j'ai dû fermer ma bouche.

J'ai accouché, mais ma sœur ne sait pas que mon enfant est de son mari 
Après ce qui s'est passé avec Charles dans les toilettes du bar, quelque mois après j'ai senti que je n'allais pas bien. J'avais à chaque fois de fortes nausées. J'ai dû garder ça pour moi seule pendant un bon moment avant d'en parler à ma sœur. Je lui ai dit qu'il se pourrait que je sois enceinte. Pour être sûres, toutes deux, nous sommes allées voir un médecin. Le test de grossesse était positif. Arrivée à la maison, ma sœur et moi avons décidé de ne pas en parler aux parents. Et  je craignais que ma sœur me demande qui est l'auteur de ma grossesse. Cette question que je sentais venir est arrivée finalement. Quand elle m'a demandé le nom du voyou qui avait abusé de moi, j'ai n'ai pas pu lui dire la vérité. Elle a proposé de garder la grossesse, et saura comment faire comprendre cela aux parents. Mais moi, mon seul désir était d'avorter, parce que si elle découvrait que l'auteur était son copain, je ne sais pas comment serait sa réaction.  Elle a réussi à convaincre nos parents et j'ai gardé la grossesse jusqu'à terme. J'ai accouché et tout s'est bien passé. Le petit David qui est sorti de mes entrailles a aujourd'hui 7 ans et c'est le portrait tout craché de Charles, le mari de ma grande sœur. Chaque fois que ma sœur le prend dans ses bras, elle ne manque pas de dire que le petit ressemble tant à son chéri. 7 ans après, je n'arrive plus à supporter ce poids qui étreint mon cœur. Je veux enfin dire la vérité à ma soeur, mais le problème, c'est que ma sœur s'est mariée avec son Charles et les deux ont une fille, et sont très heureux. Que faire?

#confessions: Le mari de Ma sœur m'a violé et j'ai un enfant de lui, ma soeur ne le sait pas...



Je suis Jeanne. J'ai 21 ans. J'ai une grande sœur qui se prénomme Sylvie. Un jeudi du 19 novembre 2009, elle m'a dit de l'accompagner à une partie entre amis de son copain Charles dans un bar à Marcory. C'était un show partie qui devrait marquer le départ de Jonas, l'un des amis de Charles pour la France. Ce dernier devrait y rejoindre son frère pour poursuivre ses études. Aux environs de 22 heures tout le monde était là. Et l'ambiance était telle que je n'avais pas remarqué que j'avais dépassé la dose d'alcool.

Ma sœur elle avait l'habitude de consommer  de l'alcool. Mais moi, c'était la première fois que je goûtait à l'alcool. Ma sœur qui devait attirer mon attention, elle était déjà embarquée par l'ambiance et ne tenait presque plus sur ses pieds. Nous étions jusqu'à 1 heure du matin encore dans le bar. Et vers 1heures 30, j'eu envie de pisser. Charles le copain de ma sœur se proposa de m'accompagner, ma sœur n'a pas trouvé d'inconvénients. 
J'ai été violée dans les toilettes
Une fois dans les toilettes, j'avais vraiment du mal à me tenir pour pisser. Dans la précipitation, je n'ai pas fermé la porte des toilettes dames et Charles qui m'a vue me débattre s'est avancée pour m'aider. Et là, il a découvert mes rondeurs qui ont créé un déclic en lui surtout qu'il avait bu assez d'alcool.  Je l'ai repoussé une première fois, quand il a commencé à toucher mes seins. Il est revenu à la charge et s'est agrippé sur moi. Il m'a maîtrisée et plaquée contre le mur des toilettes. Avant de soulever la jupe que je portais. J'ai à l'instant repris mes esprits, mais j'étais tellement affaiblie que je ne pouvais plus lutter contre ce robuste qui m'avait complètement clouée au mur. Je ne savais pas comment se passait le sexe puisque j'étais vierge, mais il m'a directement pénétrée. J'avais mal et la douleur que j'éprouvais, et les gémissements étaient à peine audibles, puisqu'il avait pris soin de fermer ma bouche avec du scotch qu'il avait sorti de sa poche. J'ai fini par me laisser faire. Je n'ai rien ressenti si ce n'est que de la douleur atroce. Quand il a fini de me violer, il m'a défendue de parler de ce qui s'est passé à quelqu'un même à ma soeur. Il a donc fait croire à ma sœur que je n'allais pas bien et donc je devrais rentrer à la maison. Ma sœur étant dans le show ne s'est pas préoccupée de mon sort. Et Charles est allé me déposer à la maison dans sa voiture. Les parents ne devraient pas me voir dans cet état. Heureusement qu'ils dormaient à notre arrivée.

Je voulais parler de ce qui était arrivé à ma soeur 
Le lendemain ma soeur est venue me trouver dans ma chambre pour savoir comment j'allais. En tout cas, le matin j'avais complément retrouvé mes esprits mais, je sentais une forte douleur au bas ventre. Et j'avais du mal à marcher. Elle m'a demandé ce que j'avais au pied. J'ai juste répondu que j'avais fait une chute la veille. Mais je ne lui ai pas dire que j'avais été violée par Charles, son petit ami. Sur place, elle a appelé Charles pour lui dire merci de m'avoir ramenée à la maison. Elle ne savait pas que je le détestais. J'ai eu cette envie de lui parler de ce qui s'est passé dans les toilettes du bar. Mais en réfléchissant, j'ai dû fermer ma bouche.

J'ai accouché, mais ma sœur ne sait pas que mon enfant est de son mari 
Après ce qui s'est passé avec Charles dans les toilettes du bar, quelque mois après j'ai senti que je n'allais pas bien. J'avais à chaque fois de fortes nausées. J'ai dû garder ça pour moi seule pendant un bon moment avant d'en parler à ma sœur. Je lui ai dit qu'il se pourrait que je sois enceinte. Pour être sûres, toutes deux, nous sommes allées voir un médecin. Le test de grossesse était positif. Arrivée à la maison, ma sœur et moi avons décidé de ne pas en parler aux parents. Et  je craignais que ma sœur me demande qui est l'auteur de ma grossesse. Cette question que je sentais venir est arrivée finalement. Quand elle m'a demandé le nom du voyou qui avait abusé de moi, j'ai n'ai pas pu lui dire la vérité. Elle a proposé de garder la grossesse, et saura comment faire comprendre cela aux parents. Mais moi, mon seul désir était d'avorter, parce que si elle découvrait que l'auteur était son copain, je ne sais pas comment serait sa réaction.  Elle a réussi à convaincre nos parents et j'ai gardé la grossesse jusqu'à terme. J'ai accouché et tout s'est bien passé. Le petit David qui est sorti de mes entrailles a aujourd'hui 7 ans et c'est le portrait tout craché de Charles, le mari de ma grande sœur. Chaque fois que ma sœur le prend dans ses bras, elle ne manque pas de dire que le petit ressemble tant à son chéri. 7 ans après, je n'arrive plus à supporter ce poids qui étreint mon cœur. Je veux enfin dire la vérité à ma soeur, mais le problème, c'est que ma sœur s'est mariée avec son Charles et les deux ont une fille, et sont très heureux. Que faire?

Posté dimanche 13 décembre 2015 à 03:18 |  par bbela

jeudi 10 décembre 2015


Sachez tout d’about qu’il n’y a pas de tabous entre nous alors on prend les reines ce soir. Les caresses sont une composante essentielle de l’amour… et des préliminaires.
 
Quelles sont les caresses qui font le plus d'effets à un homme ?

Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas que les zones génitales qui sont sensibles aux caresses. Tout le corps est réceptif au toucher et peut s’éveiller au désir avec de simples effleurements. Dans le domaine du plaisir sexuel, tous les hommes ne vibrent pas pour la même chose.

Les zones érogènes chez l’homme sont très nombreuses : pour des caresses érotiques tout en douceur, on commence par lui chatouiller le cuir chevelu, le lobe de l’oreille (c’est une zone très sensible !), le visage, le torse, les tétons, le dos… Puis on fait grimper la température en descendant vers les zones érogènes : le bas-ventre, les testicules, les fesses... Pour réaliser ces massages, vous pouvez utiliser les mains, les paumes et les doigts, bien sûr, mais aussi la langue. Titillez-le doucement avec la pointe de votre langue, il deviendra fou ! Et si le cœur vous en dit, on passe ensuite aux caresses buccales, notamment à la fellation.

Voici des idées :
L'indémodable baiser langoureux
Emmêlez vos langues de manière sensuelle et mordez-lui subtilement les lèvres.

Croquez délicatement le lobe de son oreille
Le lobe est une zone hautement érogène. N'hésitez pas à le mordiller doucement. Puis, profitez d'une petite pause pour susurrer des mots d'amour à l'oreille de votre homme. Et si le cœur vous en dit, pénétrez votre langue à l'intérieur de l'orifice.

Mordillez les tétons
Si chez les femmes, les seins sont une zone érogène, il en est de même pour les hommes. Mordillez, léchez, tournoyez, pincez ses tétons et vous rendrez votre chéri ivre de plaisir.

Massez ses testicules
A manipuler avec précaution, ils adorent ça pendant la fellation : faites des mouvements de haut en bas et massez ses boules tout en douceur.

Parcourez son corps avec votre bouche et la pointe de votre langue
Lorsque vous sentez une partie sensible qui le fait tressaillir (sa nuque, ses tétons, son sexe, etc.), mordez ou titillez-la, vous le rendrez fou !

Mam Dieng

Rendez votre homme dingue de vous avec ces caresses!!!


Sachez tout d’about qu’il n’y a pas de tabous entre nous alors on prend les reines ce soir. Les caresses sont une composante essentielle de l’amour… et des préliminaires.
 
Quelles sont les caresses qui font le plus d'effets à un homme ?

Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas que les zones génitales qui sont sensibles aux caresses. Tout le corps est réceptif au toucher et peut s’éveiller au désir avec de simples effleurements. Dans le domaine du plaisir sexuel, tous les hommes ne vibrent pas pour la même chose.

Les zones érogènes chez l’homme sont très nombreuses : pour des caresses érotiques tout en douceur, on commence par lui chatouiller le cuir chevelu, le lobe de l’oreille (c’est une zone très sensible !), le visage, le torse, les tétons, le dos… Puis on fait grimper la température en descendant vers les zones érogènes : le bas-ventre, les testicules, les fesses... Pour réaliser ces massages, vous pouvez utiliser les mains, les paumes et les doigts, bien sûr, mais aussi la langue. Titillez-le doucement avec la pointe de votre langue, il deviendra fou ! Et si le cœur vous en dit, on passe ensuite aux caresses buccales, notamment à la fellation.

Voici des idées :
L'indémodable baiser langoureux
Emmêlez vos langues de manière sensuelle et mordez-lui subtilement les lèvres.

Croquez délicatement le lobe de son oreille
Le lobe est une zone hautement érogène. N'hésitez pas à le mordiller doucement. Puis, profitez d'une petite pause pour susurrer des mots d'amour à l'oreille de votre homme. Et si le cœur vous en dit, pénétrez votre langue à l'intérieur de l'orifice.

Mordillez les tétons
Si chez les femmes, les seins sont une zone érogène, il en est de même pour les hommes. Mordillez, léchez, tournoyez, pincez ses tétons et vous rendrez votre chéri ivre de plaisir.

Massez ses testicules
A manipuler avec précaution, ils adorent ça pendant la fellation : faites des mouvements de haut en bas et massez ses boules tout en douceur.

Parcourez son corps avec votre bouche et la pointe de votre langue
Lorsque vous sentez une partie sensible qui le fait tressaillir (sa nuque, ses tétons, son sexe, etc.), mordez ou titillez-la, vous le rendrez fou !

Mam Dieng

Posté jeudi 10 décembre 2015 à 01:30 |  par bbela

jeudi 3 décembre 2015


Crédit photo: @archives

Je suis une jeune et belle sénégalaise  de 27 ans. Je suis fidèle à mon mari et je pense que c’est réciproque. Nos principes et nos valeurs nous empêchent certains types de comportements. Je serais toujours fidèle à mon homme, et je ne pense à aucun autre homme que lui. Cependant, il y a un comportement qui m’intrigue chez mon mari.

En effet, plusieurs fois, je l’ai surpris en train de se masturber quand on est au lit, croyant que moi je dormais. Puisque nous sommes tous les deux sous le même drap  et me tournant le dos, il s’affaire à se donner du plaisir tout seul. Le plus souvent c’est le bruit léger du drap et les mouvements qui m’alertent. Aussitôt, éveillée, je lui dis : « Mais tu fais quoi? » Il me répond : «  Je me gratte, j’ai des démangeaisons » Et il fait mine de se gratter et continue même à se gratter. Cette situation m’interpelle et m’intrigue beaucoup. Pourquoi fait-il cela? Pense-t-il à une autre femme? Est-ce c’est parce que je lui apporte pas satisfaction qu’il s’adonne à la masturbation? Mes questions sans réponse. Mon mari est très fort dans le dilatoire, il esquive toutes les questions gênantes.

Je sais plus quoi faire. Cette situation me déprime et me pousse à me poser toutes sortes de questions. Est-ce que je pourrais savoir la vérité un jour? Malheureusement, je ne peux pas entrer dans sa tête pour savoir la vérité. Ce qui me frustre davantage est que mon mari se dit grand pratiquant de notre religion : l’islam. Il fait toujours la morale aux autres. Or à ce que je sache, à moins que je me trompe, la religion interdit formellement aussi bien à l’homme qu’à la femme la masturbation. Je ne suis pas certain de ce que j’avance là, mais je le crois.

J’ai besoin de conseils et d’aide car sur le plan psychologique, je suis vraiment perturbée. Est-ce que cela pourrait être un motif sérieux de divorce même si j’aime bien mon mari et ne voudrais pas me séparer de lui, le moindrement que je sois convaincue de ses intentions. Si parmi vos lecteurs et lectrices, il y a des gens qui peuvent m’en dire plus s’ils ont déjà vécu un cas similaire.

Pour finir, je dois préciser que je n’ai jamais dit non à mon mari, peu importe le moment et l’heure. Ses désirs ont toujours été les miens en ce qui concerne la s*xualité. Je lui permets tout, je lui donne tout et je suis à l’écoute de son corps et de ses besoins. Je suis une belle et adorable que tout homme, je pense voudrais avoir pour épouse. D’ailleurs se plait à montrer mes photos à ses nouvelles connaissances, car dit-il, je suis sa fierté.

http://africeleb.com/mon-mari-a-un-comportement-intrigant-au-lit-quand-je-dors/

Confessions: « Mon mari a un comportement intrigant au lit quand je dors »


Crédit photo: @archives

Je suis une jeune et belle sénégalaise  de 27 ans. Je suis fidèle à mon mari et je pense que c’est réciproque. Nos principes et nos valeurs nous empêchent certains types de comportements. Je serais toujours fidèle à mon homme, et je ne pense à aucun autre homme que lui. Cependant, il y a un comportement qui m’intrigue chez mon mari.

En effet, plusieurs fois, je l’ai surpris en train de se masturber quand on est au lit, croyant que moi je dormais. Puisque nous sommes tous les deux sous le même drap  et me tournant le dos, il s’affaire à se donner du plaisir tout seul. Le plus souvent c’est le bruit léger du drap et les mouvements qui m’alertent. Aussitôt, éveillée, je lui dis : « Mais tu fais quoi? » Il me répond : «  Je me gratte, j’ai des démangeaisons » Et il fait mine de se gratter et continue même à se gratter. Cette situation m’interpelle et m’intrigue beaucoup. Pourquoi fait-il cela? Pense-t-il à une autre femme? Est-ce c’est parce que je lui apporte pas satisfaction qu’il s’adonne à la masturbation? Mes questions sans réponse. Mon mari est très fort dans le dilatoire, il esquive toutes les questions gênantes.

Je sais plus quoi faire. Cette situation me déprime et me pousse à me poser toutes sortes de questions. Est-ce que je pourrais savoir la vérité un jour? Malheureusement, je ne peux pas entrer dans sa tête pour savoir la vérité. Ce qui me frustre davantage est que mon mari se dit grand pratiquant de notre religion : l’islam. Il fait toujours la morale aux autres. Or à ce que je sache, à moins que je me trompe, la religion interdit formellement aussi bien à l’homme qu’à la femme la masturbation. Je ne suis pas certain de ce que j’avance là, mais je le crois.

J’ai besoin de conseils et d’aide car sur le plan psychologique, je suis vraiment perturbée. Est-ce que cela pourrait être un motif sérieux de divorce même si j’aime bien mon mari et ne voudrais pas me séparer de lui, le moindrement que je sois convaincue de ses intentions. Si parmi vos lecteurs et lectrices, il y a des gens qui peuvent m’en dire plus s’ils ont déjà vécu un cas similaire.

Pour finir, je dois préciser que je n’ai jamais dit non à mon mari, peu importe le moment et l’heure. Ses désirs ont toujours été les miens en ce qui concerne la s*xualité. Je lui permets tout, je lui donne tout et je suis à l’écoute de son corps et de ses besoins. Je suis une belle et adorable que tout homme, je pense voudrais avoir pour épouse. D’ailleurs se plait à montrer mes photos à ses nouvelles connaissances, car dit-il, je suis sa fierté.

http://africeleb.com/mon-mari-a-un-comportement-intrigant-au-lit-quand-je-dors/

Posté jeudi 3 décembre 2015 à 03:16 |  par bbela

vendredi 20 novembre 2015




Une opération de Marketing des prostituées de Kampala en Ouganda a connu un grand succès au vu des passages réalisés par chaque prostituée. Nombreux sont des clients qui ont souhaité voir ce genre d’action se répéter.

Pour vendre un produit, il faut bien le faire connaitre. C’est ce qu’ont fait les prostituées de Kampala, la capitale Ougandaise en décrétant une journée porte ouverte du sexe à volonté. Une sorte de self-service qui a vu défiler un important nombre d’hommes à la recherche du bonheur gratuit. « Il y a eu des hommes qui ont bien fait deux coups » affirme Julia, une prostituée âgée de 24 ans.

Cette journée porte ouverte avait été décrété suite à la rareté des clients ces dernières semaines après le décès de l’un d’eux sur une prostituée. Un drame qui avait crée une psychose à laquelle, les prostituées ont ingénié en trouvant une solution par l’organisation d’une journée porte ouverte en faveur de leurs clients qui en ont répondu massivement présent.



Le client pendant cette journée porte ouverte avait droit non seulement au sexe à volonté, mais aussi à une attention particulière. Un massage complet lui était offert, un repas, une boisson. Nombreux parmi eux, y ont presque passé leur journée et invité les amis à les rejoindre.

Satisfaits de cette journée porte ouverte, les clients ont depuis repris leurs visites quotidiennes payantes au grand plaisir des prostituées. Cette action un peu insolite a inspiré des prostituées d’autres localités du pays qui les ont emboitées le pas.

sanslimitesn.com

Des prostituées organisent une journée porte ouverte




Une opération de Marketing des prostituées de Kampala en Ouganda a connu un grand succès au vu des passages réalisés par chaque prostituée. Nombreux sont des clients qui ont souhaité voir ce genre d’action se répéter.

Pour vendre un produit, il faut bien le faire connaitre. C’est ce qu’ont fait les prostituées de Kampala, la capitale Ougandaise en décrétant une journée porte ouverte du sexe à volonté. Une sorte de self-service qui a vu défiler un important nombre d’hommes à la recherche du bonheur gratuit. « Il y a eu des hommes qui ont bien fait deux coups » affirme Julia, une prostituée âgée de 24 ans.

Cette journée porte ouverte avait été décrété suite à la rareté des clients ces dernières semaines après le décès de l’un d’eux sur une prostituée. Un drame qui avait crée une psychose à laquelle, les prostituées ont ingénié en trouvant une solution par l’organisation d’une journée porte ouverte en faveur de leurs clients qui en ont répondu massivement présent.



Le client pendant cette journée porte ouverte avait droit non seulement au sexe à volonté, mais aussi à une attention particulière. Un massage complet lui était offert, un repas, une boisson. Nombreux parmi eux, y ont presque passé leur journée et invité les amis à les rejoindre.

Satisfaits de cette journée porte ouverte, les clients ont depuis repris leurs visites quotidiennes payantes au grand plaisir des prostituées. Cette action un peu insolite a inspiré des prostituées d’autres localités du pays qui les ont emboitées le pas.

sanslimitesn.com

Posté vendredi 20 novembre 2015 à 22:14 |  par bbela

mercredi 18 novembre 2015


 
© thinkstock.
 
Si vous avez déjà souffert de calculs rénaux, vous savez à quel point cela peut être douloureux. Pour les prévenir ou éviter les risques de récidive, on conseille généralement aux patients de boire au moins deux litres d'eau par jour, de ne pas avoir la main trop lourde sur le sel et de manger en petite quantité. 

Une équipe de chercheurs de la clinique d'Ankara, en Turquie, ajoute qu'il existe un moyen assez simple d'évacuer spontanément un petit caillou: le sexe. En effet, selon les spécialistes, faire l'amour au moins trois à quatre fois par semaine permet de faire passer les calculs rénaux. Pour arriver à ces conclusions, 75 volontaires ont été divisés en trois groupes. Le premier devait batifoler régulièrement, le deuxième recevait de la tamsulosine, un médicament qui traite les troubles urinaires, et le dernier recevait le traitement médical standard administré en cas de calculs rénaux.

Deux semaines après le début de l'étude, les chercheurs ont constaté que 26 des 31 volontaires du premier groupe avaient pu évacuer spontanément leurs calculs. Ce sont eux qui s'en sont le mieux sortis: seulement 10 des 21 participants du deuxième groupe ont réussi à faire de même et à peine 8 sur 23 personnes dans le troisième groupe. Bref, si vous souffrez de calculs dans les reins, vous savez ce qu'il vous reste à faire. 

www.7sur7.be

Une nouvelle bonne raison de faire l'amour plus souvent


 
© thinkstock.
 
Si vous avez déjà souffert de calculs rénaux, vous savez à quel point cela peut être douloureux. Pour les prévenir ou éviter les risques de récidive, on conseille généralement aux patients de boire au moins deux litres d'eau par jour, de ne pas avoir la main trop lourde sur le sel et de manger en petite quantité. 

Une équipe de chercheurs de la clinique d'Ankara, en Turquie, ajoute qu'il existe un moyen assez simple d'évacuer spontanément un petit caillou: le sexe. En effet, selon les spécialistes, faire l'amour au moins trois à quatre fois par semaine permet de faire passer les calculs rénaux. Pour arriver à ces conclusions, 75 volontaires ont été divisés en trois groupes. Le premier devait batifoler régulièrement, le deuxième recevait de la tamsulosine, un médicament qui traite les troubles urinaires, et le dernier recevait le traitement médical standard administré en cas de calculs rénaux.

Deux semaines après le début de l'étude, les chercheurs ont constaté que 26 des 31 volontaires du premier groupe avaient pu évacuer spontanément leurs calculs. Ce sont eux qui s'en sont le mieux sortis: seulement 10 des 21 participants du deuxième groupe ont réussi à faire de même et à peine 8 sur 23 personnes dans le troisième groupe. Bref, si vous souffrez de calculs dans les reins, vous savez ce qu'il vous reste à faire. 

www.7sur7.be

Posté mercredi 18 novembre 2015 à 20:43 |  par bbela
   
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Une étude récemment publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology nous apprend que les femmes qui se disent hétérosexuelles ne sont jamais "seulement" attirées par le sexe fort. 

Plus de 300 femmes ont été étudiées de près. En fait, c'est surtout la dilatation de leur pupille qui a été observée. Le Docteur Gerulf Rieger, chercheur principal de cette étude réalisée par le département psychologie de l'Université d'Essex, a montré des vidéos d'hommes et de femmes nues aux participantes. Il s'avère que les femmes se disant hétéros étaient à la fois excitées par les vidéos d'hommes et par les vidéos de femmes.

Pour le chercheur, les femmes ne sont jamais totalement hétérosexuelles, elles ont toutes des tendances bisexuelles. Une étude datant de 2011 allait dans le même sens: 60% des femmes hétérosexuelles interrogées admettaient être attirées par d'autres femmes et 45% avaient déjà embrassé une copine. 50% confiaient aussi avoir des fantasmes sexuels avec une personne du même sexe. Bien entendu, ne généralisons pas: le désir reste une chose complexe et propre à chacun(e). Et un fantasme n'est pas toujours destiné à être réalisé.


7sur7.be

"Aucune femme n'est totalement hétérosexuelle"

   
© thinkstock.
 
Une étude récemment publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology nous apprend que les femmes qui se disent hétérosexuelles ne sont jamais "seulement" attirées par le sexe fort. 

Plus de 300 femmes ont été étudiées de près. En fait, c'est surtout la dilatation de leur pupille qui a été observée. Le Docteur Gerulf Rieger, chercheur principal de cette étude réalisée par le département psychologie de l'Université d'Essex, a montré des vidéos d'hommes et de femmes nues aux participantes. Il s'avère que les femmes se disant hétéros étaient à la fois excitées par les vidéos d'hommes et par les vidéos de femmes.

Pour le chercheur, les femmes ne sont jamais totalement hétérosexuelles, elles ont toutes des tendances bisexuelles. Une étude datant de 2011 allait dans le même sens: 60% des femmes hétérosexuelles interrogées admettaient être attirées par d'autres femmes et 45% avaient déjà embrassé une copine. 50% confiaient aussi avoir des fantasmes sexuels avec une personne du même sexe. Bien entendu, ne généralisons pas: le désir reste une chose complexe et propre à chacun(e). Et un fantasme n'est pas toujours destiné à être réalisé.


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Posté à 20:36 |  par bbela

mercredi 30 septembre 2015


20 secondes, c'est le temps que dure un orgasme féminin, c'est long et qu'est ce que c'est bon ! Mais en solo c'est encore mieux, en tous cas selon un sondage. Un florilèges d'anecdotes que vous ne saviez peut être pas sur l'orgasme féminin vous attend ! C'est parti !

1/Il existe un Tumblr anonyme dédié à l'orgasme fémininCapture d'écran 2015-09-28 à 21.14.17Il est en anglais, il s'appelle « How To Make Me Come » (Comment me faire jouir) et selon The Independent , il réunit 72 essais écrits anonymement par des femmes qui ont décidé d'expliquer quels gestes, ambiances et positions réussissaient à leur faire atteindre le septième ciel. « Nous voulions établir un dialogue sur la façon dont les femmes atteignent le plaisir sexuel ; quelque chose qui est souvent ignoré, dévalué, ou incompris », peut-on lire sur le site. A lire à deux pour se titiller mutuellement et peut-être justement ouvrir un dialogue avec son partenaire.

2/L'orgasme clitoridien dure en moyenne 20 secondes3

Un plaisir aussi intense que bref ! Lors d'un orgasme clitoridien, l'utérus se contracte, le vagin se gorge de sang, et une vague de plaisir intense se propage dans tout le corps pendant environ 20 secondes. C'est plus que chez ces messieurs (environ 6 secondes), mais c'est moins que pendant un orgasme vaginal. Là on parle alors de vagues de plaisir qui peuvent aller et venir durant 30 minutes.

3/Le sport peut mener à l'orgasme9

Selon une étude très sérieuse publiée dans la revue Sexual and Relationship en 2012, certaines femmes éprouveraient du plaisir sexuel pendant des séances de sport , et certaines pourraient même aller jusqu'à atteindre l'orgasme. Les exercices les plus propices sont les séances d'abdominaux (51%), le lever de poids (26%), le yoga (20%) et le cyclisme (16%). Sur 370 volontaires, 124 ont admises avoir atteint la jouissance, tandis que deux sur cinq ont fait cette expérience au moins 10 fois dans leur vie.

4/Les femmes ont plus d'orgasmes avec un partenaire régulier4

Si les plans cul d'un soir sont devenus aussi courants qu'acceptables, une étude menée par l'université de l'Indiana a pourtant démontré que c'est pendant ces rapports précis que les femmes ont le moins de chance d'atteindre l'orgasme. En contraste, une autre étude menée par l'université de New York a démontré que les trois quarts des femmes interrogées avaient atteint l'orgasme la dernière fois qu'elles avaient fait l'amour avec leur partenaire régulier. Finalement, les explications à cela coulent de source : les conjoints savent mieux ce qui excite leurs partenaires, et ils ont également une plus grande envie de les faire jouir.

5/L'orgasme est bon pour la peau2

Bye-bye crèmes antirides. Si l'extase sexuelle est bénéfique psychologiquement, on dit aussi qu'elle rend notre peau éclatante et qu'elle raffermit notre corps. Mais alors, comment ça marche ? Pendant la jouissance, la circulation sanguine augmente, l'épiderme est mieux oxygéné, les pores sont désobstrués et les toxines sont éliminées. Voilà pourquoi nos joues rosissent après l'amour.

6/Certaines femmes souffrent d'anorgasmie5

Ce trouble du plaisir désigne l'impossibilité pour certaines femmes à atteindre l'orgasme. Ces dernières éprouvent du désir et du plaisir, mais au moment où elles devraient atteindre l'extase, elles restent bloquées. Selon les statistiques, elles seraient 10% à souffrir de ce trouble dont les causes sont nombreuses : éducation rigide, remarque blessante d'un partenaire, mauvaise image de son corps, peur de s'abandonner au désir, rapports douloureux, manque de désir envers son partenaire, abus sexuel ou viol. On parle d'anorgasmie primaire, lorsque celle-ci est présente depuis toujours, et d'anorgasmie secondaire lorsque la femme a déjà connu l'orgasme auparavant.

7/Les femmes peuvent avoir des orgasmes multiples pendant l'amour6

Contrairement aux hommes, les femmes peuvent connaître des orgasmes à répétition. C'est assez rare, mais elles seraient environ 13% à pouvoir enchaîner les orgasmes – qu'ils soient clitoridiens ou vaginaux – pendant leurs ébats sexuels. Les médecins parlent alors de « capacité multi-orgasmique ». Les petites chanceuses…

8/Les femmes ont les plus forts orgasmes en se masturbant7

Probablement parce qu'elles connaissent leur corps par coeur, les femmes arrivent plus facilement à atteindre l'orgasme clitoridien en se faisant plaisir toutes seules (95%). Sous les caresses et les titillements de la langue de leur partenaire, elles sont 45% à atteindre l'orgasme clitoridien. Enfin, elles « ne sont que » 30% à atteindre l'orgasme vaginal.

9/Certaines femmes peuvent avoir des orgasmes grâce à leurs seins8

C'est très rare, mais cela existe bel et bien. Grâce à certaines caresses et autres stimulations, le cerveau de certaines femmes libérerait de l'ocytocine, une hormone directement liée à l'orgasme et au vagin. Elles ne seraient que 1% de la population à connaître cette jouissance mammaire, mais à les croire, le plaisir serait aussi intense que celui provoqué par l'orgasme clitoridien.

Source : ANAÏS ORIEUL de Terrafemina.com

http://saviezvous.fr/lorgasme-feminin-en-9-points/

L’orgasme féminin en 9 points !


20 secondes, c'est le temps que dure un orgasme féminin, c'est long et qu'est ce que c'est bon ! Mais en solo c'est encore mieux, en tous cas selon un sondage. Un florilèges d'anecdotes que vous ne saviez peut être pas sur l'orgasme féminin vous attend ! C'est parti !

1/Il existe un Tumblr anonyme dédié à l'orgasme fémininCapture d'écran 2015-09-28 à 21.14.17Il est en anglais, il s'appelle « How To Make Me Come » (Comment me faire jouir) et selon The Independent , il réunit 72 essais écrits anonymement par des femmes qui ont décidé d'expliquer quels gestes, ambiances et positions réussissaient à leur faire atteindre le septième ciel. « Nous voulions établir un dialogue sur la façon dont les femmes atteignent le plaisir sexuel ; quelque chose qui est souvent ignoré, dévalué, ou incompris », peut-on lire sur le site. A lire à deux pour se titiller mutuellement et peut-être justement ouvrir un dialogue avec son partenaire.

2/L'orgasme clitoridien dure en moyenne 20 secondes3

Un plaisir aussi intense que bref ! Lors d'un orgasme clitoridien, l'utérus se contracte, le vagin se gorge de sang, et une vague de plaisir intense se propage dans tout le corps pendant environ 20 secondes. C'est plus que chez ces messieurs (environ 6 secondes), mais c'est moins que pendant un orgasme vaginal. Là on parle alors de vagues de plaisir qui peuvent aller et venir durant 30 minutes.

3/Le sport peut mener à l'orgasme9

Selon une étude très sérieuse publiée dans la revue Sexual and Relationship en 2012, certaines femmes éprouveraient du plaisir sexuel pendant des séances de sport , et certaines pourraient même aller jusqu'à atteindre l'orgasme. Les exercices les plus propices sont les séances d'abdominaux (51%), le lever de poids (26%), le yoga (20%) et le cyclisme (16%). Sur 370 volontaires, 124 ont admises avoir atteint la jouissance, tandis que deux sur cinq ont fait cette expérience au moins 10 fois dans leur vie.

4/Les femmes ont plus d'orgasmes avec un partenaire régulier4

Si les plans cul d'un soir sont devenus aussi courants qu'acceptables, une étude menée par l'université de l'Indiana a pourtant démontré que c'est pendant ces rapports précis que les femmes ont le moins de chance d'atteindre l'orgasme. En contraste, une autre étude menée par l'université de New York a démontré que les trois quarts des femmes interrogées avaient atteint l'orgasme la dernière fois qu'elles avaient fait l'amour avec leur partenaire régulier. Finalement, les explications à cela coulent de source : les conjoints savent mieux ce qui excite leurs partenaires, et ils ont également une plus grande envie de les faire jouir.

5/L'orgasme est bon pour la peau2

Bye-bye crèmes antirides. Si l'extase sexuelle est bénéfique psychologiquement, on dit aussi qu'elle rend notre peau éclatante et qu'elle raffermit notre corps. Mais alors, comment ça marche ? Pendant la jouissance, la circulation sanguine augmente, l'épiderme est mieux oxygéné, les pores sont désobstrués et les toxines sont éliminées. Voilà pourquoi nos joues rosissent après l'amour.

6/Certaines femmes souffrent d'anorgasmie5

Ce trouble du plaisir désigne l'impossibilité pour certaines femmes à atteindre l'orgasme. Ces dernières éprouvent du désir et du plaisir, mais au moment où elles devraient atteindre l'extase, elles restent bloquées. Selon les statistiques, elles seraient 10% à souffrir de ce trouble dont les causes sont nombreuses : éducation rigide, remarque blessante d'un partenaire, mauvaise image de son corps, peur de s'abandonner au désir, rapports douloureux, manque de désir envers son partenaire, abus sexuel ou viol. On parle d'anorgasmie primaire, lorsque celle-ci est présente depuis toujours, et d'anorgasmie secondaire lorsque la femme a déjà connu l'orgasme auparavant.

7/Les femmes peuvent avoir des orgasmes multiples pendant l'amour6

Contrairement aux hommes, les femmes peuvent connaître des orgasmes à répétition. C'est assez rare, mais elles seraient environ 13% à pouvoir enchaîner les orgasmes – qu'ils soient clitoridiens ou vaginaux – pendant leurs ébats sexuels. Les médecins parlent alors de « capacité multi-orgasmique ». Les petites chanceuses…

8/Les femmes ont les plus forts orgasmes en se masturbant7

Probablement parce qu'elles connaissent leur corps par coeur, les femmes arrivent plus facilement à atteindre l'orgasme clitoridien en se faisant plaisir toutes seules (95%). Sous les caresses et les titillements de la langue de leur partenaire, elles sont 45% à atteindre l'orgasme clitoridien. Enfin, elles « ne sont que » 30% à atteindre l'orgasme vaginal.

9/Certaines femmes peuvent avoir des orgasmes grâce à leurs seins8

C'est très rare, mais cela existe bel et bien. Grâce à certaines caresses et autres stimulations, le cerveau de certaines femmes libérerait de l'ocytocine, une hormone directement liée à l'orgasme et au vagin. Elles ne seraient que 1% de la population à connaître cette jouissance mammaire, mais à les croire, le plaisir serait aussi intense que celui provoqué par l'orgasme clitoridien.

Source : ANAÏS ORIEUL de Terrafemina.com

http://saviezvous.fr/lorgasme-feminin-en-9-points/

Posté mercredi 30 septembre 2015 à 01:27 |  par bbela

lundi 6 juillet 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

femmes-congo2
Elle n’a que 25 ans et s’est déjà fourrée dans une histoire mal saine en couchant avec le mari de sa sœur. Depuis quatre ans, elle vit avec elle. Caissière de son état, sa sœur passe la plupart de son temps à son lieu de travail la laissant seule à la maison avec son mari. Et à force de servir ce dernier durant les repas et à lui faire les petits soins, elle finit par se lier avec lui. C’est le début de la trahison avec des moments sucrés.c
 
Moments sucrés sur le dos de sa sœur
Un jour, raconte-t-elle, tout est parti si vite. C’est en m’empressant de lui servir le repas qu’il m’a lancé un regard foudroyant. Nous avons mangé sans rien dire. J’ai senti en moi quelque chose vibrer. C’est quand il a fini de prendre son café, qu’il m’a légèrement attiré vers lui et on a flirté. Et nous avons fait l’amour. Je ne voulais pas, mais c’était plus fort que moi. Nous avons renouvelé cette expérience trois fois de suite et j’ai l’impression d’avoir trahi ma sœur. Si elle venait à apprendre la nouvelle, elle va me tuer et me chasser de la maison. Son Mari m’attire et lui il me répond chaque fois que je veux arrêter : « Ce n’est pas grave, vous êtes sœur, vous partagez le même homme ». Je ne sais plus que faire, des qu’il ma sous les bras, je ne peux lui résister. Il est si beau et fort.

 Faiblesse ou de l’amour ?
Je ne sais pas si c’est moi qui suis faible ou si c’est nous deux qui sommes tombés amoureux malgré le fait qu’il soit époux à ma soeur ? Autant de questions que je me pose sans en avoir des réponses pour me protéger et protéger le couple de ma soeur qui m’aime tant. Je me demande si je devrai quitter leur maison mais ma soeur risquerai de penser que je veux l’abandonner d’autant plus qu’elle travaille toute la journée et qu’elle n’a pas encore d’enfant. Je ne sais pas non plus si j’arriverai à rejeter cet homme car de jour en jour grandi en moi un sentiment fou et incontrôlable.
Souvent, je m’enferme dans ma chambre et je pleure à chaude larme juste quand je pense à ce qui m’arrive. J’aime ma soeur et j’avoue que j’aime son mari aussi. Je suis perdue !c



afrique360.com

Cri de cœur: « je couche avec le mari de ma sœur »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

femmes-congo2
Elle n’a que 25 ans et s’est déjà fourrée dans une histoire mal saine en couchant avec le mari de sa sœur. Depuis quatre ans, elle vit avec elle. Caissière de son état, sa sœur passe la plupart de son temps à son lieu de travail la laissant seule à la maison avec son mari. Et à force de servir ce dernier durant les repas et à lui faire les petits soins, elle finit par se lier avec lui. C’est le début de la trahison avec des moments sucrés.c
 
Moments sucrés sur le dos de sa sœur
Un jour, raconte-t-elle, tout est parti si vite. C’est en m’empressant de lui servir le repas qu’il m’a lancé un regard foudroyant. Nous avons mangé sans rien dire. J’ai senti en moi quelque chose vibrer. C’est quand il a fini de prendre son café, qu’il m’a légèrement attiré vers lui et on a flirté. Et nous avons fait l’amour. Je ne voulais pas, mais c’était plus fort que moi. Nous avons renouvelé cette expérience trois fois de suite et j’ai l’impression d’avoir trahi ma sœur. Si elle venait à apprendre la nouvelle, elle va me tuer et me chasser de la maison. Son Mari m’attire et lui il me répond chaque fois que je veux arrêter : « Ce n’est pas grave, vous êtes sœur, vous partagez le même homme ». Je ne sais plus que faire, des qu’il ma sous les bras, je ne peux lui résister. Il est si beau et fort.

 Faiblesse ou de l’amour ?
Je ne sais pas si c’est moi qui suis faible ou si c’est nous deux qui sommes tombés amoureux malgré le fait qu’il soit époux à ma soeur ? Autant de questions que je me pose sans en avoir des réponses pour me protéger et protéger le couple de ma soeur qui m’aime tant. Je me demande si je devrai quitter leur maison mais ma soeur risquerai de penser que je veux l’abandonner d’autant plus qu’elle travaille toute la journée et qu’elle n’a pas encore d’enfant. Je ne sais pas non plus si j’arriverai à rejeter cet homme car de jour en jour grandi en moi un sentiment fou et incontrôlable.
Souvent, je m’enferme dans ma chambre et je pleure à chaude larme juste quand je pense à ce qui m’arrive. J’aime ma soeur et j’avoue que j’aime son mari aussi. Je suis perdue !c



afrique360.com

Posté lundi 6 juillet 2015 à 02:09 |  par bbela

mercredi 8 avril 2015

Une image de film porno, évidemment floutée par Slate

Quiconque regarde des films pornographiques en ligne est repéré, rapporte un article de Vice Magazine publié en ligne sur un des sites de Vice, Mother Board. Son historique pourrait d'ailleurs être aisément révélé ainsi que le détail de chaque vidéo visionnée.

Brett Thomas, développeur de logiciels, dans un article paru sur son blog en février prévenait que «si vous regardez du porno en ligne en 2015, même en navigation privée, vous devriez vous attendre à ce qu’un jour votre historique de navigation soit révélé au public», relate Vice qui a mené l’enquête.

Même s'ils ne sont pas tous d'accord avec les conclusions de Brett Thomas, «chacun des chercheurs et experts en sécurité de l'Internet interviewés (par Vice) s'accordent à dire que les habitudes de navigation des amateurs de pornographie ne sont pas aussi secrètes qu’ils le pensent».

La plupart des sites Internet utilisent en effet des outils de suivi et envoient les données qu'ils collectent à des organismes tiers: Google, ou AddThis par exemple. De plus, en cliquant sur une vidéo X, un internaute envoie des données qui peuvent être utilisées pour identifier son ordinateur, comme son adresse IP, résume Vice.
«Tout ceci associé à un risque toujours accru de hacking signifie, d'après Brett Thomas, qu’un catalogue complet de vos habitudes de consommation en matière de pornographie est constamment sur le point d’être dévoilé au public.»
Le magazine remarque que les cinq sites pornographiques parmi les plus visités, XVideos, XHamster, Pornhub, XXNX, et Redtube par exemple utilisent des outils de suivi et transmettent des données à un nombre significatif de sociétés, notamment Google, Tumblr, Pornvertising ou DoublePimp. «La plupart des sites pornographiques rendent explicite la nature exacte du film regardé dans son URL», ajoute Vice.

Si certains sites pornographiques affirment ne pas archiver de données sur leurs visiteurs (XVideos par exemple assure ne pas enregistrer les adresses IP ou activités de ses utilisateurs non-inscrits), ils transmettent tout de même ces données ainsi que les URL des vidéos que leurs visiteurs ont visionnées à d’autres entreprises.

Rien d’étonnant. Sur Internet «où que vous alliez, vous êtes surveillés», souligne Vice. Mais, concernant la pornographie, le tracking pourrait avoir des conséquences néfastes, «au-delà de la potentielle humiliation pour le spectateur».
«Il existe encore de nombreux endroits au monde où les individus se font persécuter pour leur orientation sexuelle. Révéler que quelqu’un a regardé une série de vidéos porno gay dans un pays oppressif pourrait mettre en danger cette personne.»
Aux Etats-Unis, 30 millions d’individus regarderaient régulièrement des films pornographiques en ligne, selon le Wall Street Journal, même si seulement 12% des Américains admettent le faire. En comparaison, 26% des Français admettent avoir visionné un film pornographique au cours des trois derniers mois, d’après un sondage Ifop réalisé en 2014.


http://www.slate.fr/story/100043/regardez-porno-porno-surveille

Vous regardez du porno? Votre porno vous surveille

Une image de film porno, évidemment floutée par Slate

Quiconque regarde des films pornographiques en ligne est repéré, rapporte un article de Vice Magazine publié en ligne sur un des sites de Vice, Mother Board. Son historique pourrait d'ailleurs être aisément révélé ainsi que le détail de chaque vidéo visionnée.

Brett Thomas, développeur de logiciels, dans un article paru sur son blog en février prévenait que «si vous regardez du porno en ligne en 2015, même en navigation privée, vous devriez vous attendre à ce qu’un jour votre historique de navigation soit révélé au public», relate Vice qui a mené l’enquête.

Même s'ils ne sont pas tous d'accord avec les conclusions de Brett Thomas, «chacun des chercheurs et experts en sécurité de l'Internet interviewés (par Vice) s'accordent à dire que les habitudes de navigation des amateurs de pornographie ne sont pas aussi secrètes qu’ils le pensent».

La plupart des sites Internet utilisent en effet des outils de suivi et envoient les données qu'ils collectent à des organismes tiers: Google, ou AddThis par exemple. De plus, en cliquant sur une vidéo X, un internaute envoie des données qui peuvent être utilisées pour identifier son ordinateur, comme son adresse IP, résume Vice.
«Tout ceci associé à un risque toujours accru de hacking signifie, d'après Brett Thomas, qu’un catalogue complet de vos habitudes de consommation en matière de pornographie est constamment sur le point d’être dévoilé au public.»
Le magazine remarque que les cinq sites pornographiques parmi les plus visités, XVideos, XHamster, Pornhub, XXNX, et Redtube par exemple utilisent des outils de suivi et transmettent des données à un nombre significatif de sociétés, notamment Google, Tumblr, Pornvertising ou DoublePimp. «La plupart des sites pornographiques rendent explicite la nature exacte du film regardé dans son URL», ajoute Vice.

Si certains sites pornographiques affirment ne pas archiver de données sur leurs visiteurs (XVideos par exemple assure ne pas enregistrer les adresses IP ou activités de ses utilisateurs non-inscrits), ils transmettent tout de même ces données ainsi que les URL des vidéos que leurs visiteurs ont visionnées à d’autres entreprises.

Rien d’étonnant. Sur Internet «où que vous alliez, vous êtes surveillés», souligne Vice. Mais, concernant la pornographie, le tracking pourrait avoir des conséquences néfastes, «au-delà de la potentielle humiliation pour le spectateur».
«Il existe encore de nombreux endroits au monde où les individus se font persécuter pour leur orientation sexuelle. Révéler que quelqu’un a regardé une série de vidéos porno gay dans un pays oppressif pourrait mettre en danger cette personne.»
Aux Etats-Unis, 30 millions d’individus regarderaient régulièrement des films pornographiques en ligne, selon le Wall Street Journal, même si seulement 12% des Américains admettent le faire. En comparaison, 26% des Français admettent avoir visionné un film pornographique au cours des trois derniers mois, d’après un sondage Ifop réalisé en 2014.


http://www.slate.fr/story/100043/regardez-porno-porno-surveille

Posté mercredi 8 avril 2015 à 12:11 |  par bbela

jeudi 26 mars 2015

 

 

Voilà une femme qui va en décomplexer plus d'une ! Âgée de 63 ans, Marie Calvert prend la parole dans The Gardian pour raconter son expérience : elle aime le sexe. Elle aime tellement le sexe qu'elle couche avec des centaines d'hommes, "pas pour en vivre, par passion", explique-t-elle.

Car pour elle, c'est exactement comme aimer le "yoga" ou le "badminton", c'est un moyen de passer du bon temps, rien de plus.

 

Le secret... de son mariage réussi

Marie Calvert est en couple depuis qu'elle a 15 ans - elle s'est mariée à 19 ans - et a deux enfants. Pour elle, il n'est tout simplement "pas naturel de rester collée sexuellement avec le même homme pendant 48 ans". "La vie est expérience, et les expériences, c'est ce que nous faisons", raconte-elle. On l'a compris, son mari va voir ailleurs aussi. Et il semble que ça leur réussisse car 48 ans ensemble... ce n'est pas si commun !

Elle relate notamment une nuit où elle a couché avec 14 hommes... ou une fois avec un garçon de 18 ans. Et ce n'est pas l'âge qui l’arrêtera. "Si des hommes continuent de me trouver attirante, pourquoi pas ?", conclut-elle sans complexes.

 

 

http://www.bibamagazine.fr/sexo/elle-a-couche-avec-3-000-hommes-pour-le-plaisir-et-elle-assume-28459




Ce courrier électronique ne contient aucun virus ou logiciel malveillant parce que la protection Antivirus avast! est active.


Elle a couché avec 3 000 hommes pour le plaisir (et elle assume !)

 

 

Voilà une femme qui va en décomplexer plus d'une ! Âgée de 63 ans, Marie Calvert prend la parole dans The Gardian pour raconter son expérience : elle aime le sexe. Elle aime tellement le sexe qu'elle couche avec des centaines d'hommes, "pas pour en vivre, par passion", explique-t-elle.

Car pour elle, c'est exactement comme aimer le "yoga" ou le "badminton", c'est un moyen de passer du bon temps, rien de plus.

 

Le secret... de son mariage réussi

Marie Calvert est en couple depuis qu'elle a 15 ans - elle s'est mariée à 19 ans - et a deux enfants. Pour elle, il n'est tout simplement "pas naturel de rester collée sexuellement avec le même homme pendant 48 ans". "La vie est expérience, et les expériences, c'est ce que nous faisons", raconte-elle. On l'a compris, son mari va voir ailleurs aussi. Et il semble que ça leur réussisse car 48 ans ensemble... ce n'est pas si commun !

Elle relate notamment une nuit où elle a couché avec 14 hommes... ou une fois avec un garçon de 18 ans. Et ce n'est pas l'âge qui l’arrêtera. "Si des hommes continuent de me trouver attirante, pourquoi pas ?", conclut-elle sans complexes.

 

 

http://www.bibamagazine.fr/sexo/elle-a-couche-avec-3-000-hommes-pour-le-plaisir-et-elle-assume-28459




Ce courrier électronique ne contient aucun virus ou logiciel malveillant parce que la protection Antivirus avast! est active.


Posté jeudi 26 mars 2015 à 16:44 |  par bbela

mercredi 28 janvier 2015

credit-photo: psychologies.com 

Ils bafouillent, rougissent, accumulent les maladresses… La simple idée de séduire leur fait perdre tous leurs moyens. Pourquoi cette paralysie et comment surmonter ces blocages ?


Plutôt à l’aise en d’autres circonstances, Benoît, 35 ans, est pris d’une timidité maladive dès qu’il est question de séduction : « Je n’ose pas regarder la fille dans les yeux, je deviens muet, idiot… Un vrai charlot de la drague. »

Mon image de moi est déformée.
Généralement, faute d’avoir été valorisés par un regard parental soutenant, les inhibés de la séduction se voient fades, sans attrait, lourds ou, pire, repoussants, attribuant à autrui un jugement tout aussi sévère. Pour eux, par définition, les autres sont mieux. « À côté des filles canons, je ne fais pas le poids, confesse Charlotte, 26 ans. Je préfère le rôle de la bonne copine, loin de toute séduction. » Or, souligne Jean Cottraux, psychiatre et psychothérapeute comportementaliste, auteur d’À chacun sa créativité (Odile Jacob, 2010), « séduire ne nécessite pas d’être beau, il s’agit surtout de faire comprendre à l’autre que je le désire et de l’amener à me désirer ». Et, dans ce but, il convient d’avoir intégré les codes, les rites que la société, l’époque prescrivent aux individus en fonction de leur âge et de leur sexe. Loin d’être naturelles, nos identités sexuelles sont des constructions psychiques et culturelles. Une jolie fille peut séduire en jouant les idiotes. Un homme, jamais.

Je manque d’empathie.
Pour séduire, comme pour valser, il faut être deux. D’une certaine façon, « l’un est le chasseur, l’autre est la proie », comme le rappelle Gonzague Masquelier, gestalt-thérapeute et auteur de La Gestalt aujourd’hui, choisir sa vie (Retz, 2008). Il ne s’agit pourtant pas d’oublier la dimension ludique de l’opération. S’imaginer que désirer s’oppose à la tendresse et au respect, ou que séduire, c’est manipuler ou se faire manipuler, interdit bien sûr d’être à l’aise en situation de « drague ». Ensuite, certains, face à un partenaire potentiel, semblent incapables de compter jusqu’à deux. « Égocentrés », peu empathiques, ils se lancent dans de longs monologues, et sont toujours très étonnés que le partenaire ne donne pas suite : ils n’ont même pas senti combien il s’ennuyait.

Je revis des peurs d’enfants.
« Face à une femme, je perds toute mon assurance, je redeviens petit garçon, impuissant », admet Thomas, 38 ans. Les jeux de la séduction renvoient à la capacité que nous avons eue (ou non) d’intéresser papa et maman. « Si la mère, premier amour pour les deux sexes, s’est montrée distante, l’individu adulte, rivé à sa place d’enfant, revit sans cesse sa souffrance d’autrefois », note Gonzague Masquelier. Pour certains, séduire est honteux, sale, car, inconsciemment, leur sexualité reste associée à l’interdit et à la culpabilité. Ou encore « la drague ranime-t-elle l’angoisse enfantine de se détacher de figures parentales idéales et indétrônables », observe Didier Lauru, psychiatre et psychanalyste. Les choses se compliquent encore davantage quand, après avoir divorcé, l’un des parents s’est installé avec un partenaire de l’âge de ses enfants. Difficile alors pour eux de se situer en tant qu’êtres sexués sans que séduction rime avec inceste.

Que faire ?


Rester attentif à l’autre
Au lieu de vous focaliser sur votre savoir-faire en matière de séduction, impliquez-vous en étant plus à l’écoute des propos et du langage non verbal (expressions, gestes) de votre interlocuteur. C’est aussi une façon d’être moins inquiet. « Être obnubilé par le regard d’autrui sur nous rend souvent sourd aux signes d’encouragement ou de fermeture de l’autre », remarque le psychiatre et psychothérapeute Jean Cottraux.

Dédramatiser l’échec
Paradoxalement, les gaffes, les rougissements peuvent passer pour une touchante maladresse. Que vous ne soyez pas un pro de la drague rassurera même certains partenaires potentiels. Surtout, ne vous laissez pas désarçonner par les refus. « Même Casanova en a essuyé ! » affirme Jean Cottraux. Faire du théâtre apprend à se distancier de ses peurs, à jouer à être un autre et à expérimenter l’échec sans que ce soit dramatique. Une bonne manière de reprendre confiance en soi.

Faire une thérapie de groupe
Si vous ne voulez pas entreprendre une psychanalyse, une thérapie comportementale et cognitive peut vous aider à modifier les schémas qui vous empêchent d’entrer dans le jeu de séduction. La thérapie, souligne Gonzague Masquelier, gestalt-thérapeute, « permet de mettre au jour les croyances qui nous interdisent de draguer, mais aussi de choisir celles que nous souhaitons garder ». De plus, effectuée en groupe, elle libère la parole, développe l’empathie et aide à se situer par rapport aux autres.



Sa solution


Anne, 30 ans, institutrice.
« Je me suis toujours trouvée trop moche pour draguer. Quand un garçon m’approchait, j’étais sûre que c’était pour atteindre une de mes copines, forcément plus jolie. Jusqu’au jour où l’un d’eux m’a dit, avant de m’embrasser, qu’il me trouvait “apaisante”. Ça m’a soulagée. Je savais qu’il ne se trompait pas, que je ne pourrais pas le décevoir. Surtout, j’étais rassurée de l’avoir séduit pour autre chose que mon physique. Grâce à lui, j’ai découvert que j’avais des atouts, que je pouvais plaire malgré mes complexes. Après ça, j’ai appris à draguer, pas à pas, en ayant moins peur. »


psychologies.com

Psychologie love et sexe: Je ne sais pas draguer

credit-photo: psychologies.com 

Ils bafouillent, rougissent, accumulent les maladresses… La simple idée de séduire leur fait perdre tous leurs moyens. Pourquoi cette paralysie et comment surmonter ces blocages ?


Plutôt à l’aise en d’autres circonstances, Benoît, 35 ans, est pris d’une timidité maladive dès qu’il est question de séduction : « Je n’ose pas regarder la fille dans les yeux, je deviens muet, idiot… Un vrai charlot de la drague. »

Mon image de moi est déformée.
Généralement, faute d’avoir été valorisés par un regard parental soutenant, les inhibés de la séduction se voient fades, sans attrait, lourds ou, pire, repoussants, attribuant à autrui un jugement tout aussi sévère. Pour eux, par définition, les autres sont mieux. « À côté des filles canons, je ne fais pas le poids, confesse Charlotte, 26 ans. Je préfère le rôle de la bonne copine, loin de toute séduction. » Or, souligne Jean Cottraux, psychiatre et psychothérapeute comportementaliste, auteur d’À chacun sa créativité (Odile Jacob, 2010), « séduire ne nécessite pas d’être beau, il s’agit surtout de faire comprendre à l’autre que je le désire et de l’amener à me désirer ». Et, dans ce but, il convient d’avoir intégré les codes, les rites que la société, l’époque prescrivent aux individus en fonction de leur âge et de leur sexe. Loin d’être naturelles, nos identités sexuelles sont des constructions psychiques et culturelles. Une jolie fille peut séduire en jouant les idiotes. Un homme, jamais.

Je manque d’empathie.
Pour séduire, comme pour valser, il faut être deux. D’une certaine façon, « l’un est le chasseur, l’autre est la proie », comme le rappelle Gonzague Masquelier, gestalt-thérapeute et auteur de La Gestalt aujourd’hui, choisir sa vie (Retz, 2008). Il ne s’agit pourtant pas d’oublier la dimension ludique de l’opération. S’imaginer que désirer s’oppose à la tendresse et au respect, ou que séduire, c’est manipuler ou se faire manipuler, interdit bien sûr d’être à l’aise en situation de « drague ». Ensuite, certains, face à un partenaire potentiel, semblent incapables de compter jusqu’à deux. « Égocentrés », peu empathiques, ils se lancent dans de longs monologues, et sont toujours très étonnés que le partenaire ne donne pas suite : ils n’ont même pas senti combien il s’ennuyait.

Je revis des peurs d’enfants.
« Face à une femme, je perds toute mon assurance, je redeviens petit garçon, impuissant », admet Thomas, 38 ans. Les jeux de la séduction renvoient à la capacité que nous avons eue (ou non) d’intéresser papa et maman. « Si la mère, premier amour pour les deux sexes, s’est montrée distante, l’individu adulte, rivé à sa place d’enfant, revit sans cesse sa souffrance d’autrefois », note Gonzague Masquelier. Pour certains, séduire est honteux, sale, car, inconsciemment, leur sexualité reste associée à l’interdit et à la culpabilité. Ou encore « la drague ranime-t-elle l’angoisse enfantine de se détacher de figures parentales idéales et indétrônables », observe Didier Lauru, psychiatre et psychanalyste. Les choses se compliquent encore davantage quand, après avoir divorcé, l’un des parents s’est installé avec un partenaire de l’âge de ses enfants. Difficile alors pour eux de se situer en tant qu’êtres sexués sans que séduction rime avec inceste.

Que faire ?


Rester attentif à l’autre
Au lieu de vous focaliser sur votre savoir-faire en matière de séduction, impliquez-vous en étant plus à l’écoute des propos et du langage non verbal (expressions, gestes) de votre interlocuteur. C’est aussi une façon d’être moins inquiet. « Être obnubilé par le regard d’autrui sur nous rend souvent sourd aux signes d’encouragement ou de fermeture de l’autre », remarque le psychiatre et psychothérapeute Jean Cottraux.

Dédramatiser l’échec
Paradoxalement, les gaffes, les rougissements peuvent passer pour une touchante maladresse. Que vous ne soyez pas un pro de la drague rassurera même certains partenaires potentiels. Surtout, ne vous laissez pas désarçonner par les refus. « Même Casanova en a essuyé ! » affirme Jean Cottraux. Faire du théâtre apprend à se distancier de ses peurs, à jouer à être un autre et à expérimenter l’échec sans que ce soit dramatique. Une bonne manière de reprendre confiance en soi.

Faire une thérapie de groupe
Si vous ne voulez pas entreprendre une psychanalyse, une thérapie comportementale et cognitive peut vous aider à modifier les schémas qui vous empêchent d’entrer dans le jeu de séduction. La thérapie, souligne Gonzague Masquelier, gestalt-thérapeute, « permet de mettre au jour les croyances qui nous interdisent de draguer, mais aussi de choisir celles que nous souhaitons garder ». De plus, effectuée en groupe, elle libère la parole, développe l’empathie et aide à se situer par rapport aux autres.



Sa solution


Anne, 30 ans, institutrice.
« Je me suis toujours trouvée trop moche pour draguer. Quand un garçon m’approchait, j’étais sûre que c’était pour atteindre une de mes copines, forcément plus jolie. Jusqu’au jour où l’un d’eux m’a dit, avant de m’embrasser, qu’il me trouvait “apaisante”. Ça m’a soulagée. Je savais qu’il ne se trompait pas, que je ne pourrais pas le décevoir. Surtout, j’étais rassurée de l’avoir séduit pour autre chose que mon physique. Grâce à lui, j’ai découvert que j’avais des atouts, que je pouvais plaire malgré mes complexes. Après ça, j’ai appris à draguer, pas à pas, en ayant moins peur. »


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Posté mercredi 28 janvier 2015 à 00:00 |  par bbela

mardi 27 janvier 2015

Les « agrandissez votre sexe » (enlarge your penis en VO) arrivent en tête des spams commerciaux sur Internet. Mais au-delà du phénomène de société, un gros et grand pénis est-il pour nous, hommes et femmes, un argument de taille dans notre vie amoureuse ? Enquête.

À en juger par l’abondance des spams inondant nos boîtes e-mail et nous promettant d’incroyables gains en centimètres, ainsi qu’une virilité exponentielle, on se dit que le syndrome dit « du vestiaire » a encore de beaux jours devant lui. Tous les commerces qui exploitent les fantasmes de performance sexuelle l’ont compris : le plus récurrent est sans doute celui du pénis taille XL.

Le sujet a provoqué un débat passionné, et une question s’est imposée : qui donc rêve d’un organe à la Rocco Siffredi, célèbre acteur de films porno, les hommes ou les femmes ? Une interrogation moins superficielle qu’elle en a l’air, car rien ne raconte mieux une époque que les fantasmes sexuels qu’elle produit.

Celui de la taille du sexe est une constante de l’inconscient masculin. Le pénis est le symbole de l’identité des hommes et, pour cette même raison, une source d’anxiété. « Je suis toujours rassuré quand ma copine me fait des compliments sur mon sexe, avoue Loïc, 35 ans. C’est peut-être un peu puéril, mais ça me donne confiance en moi. » Sur ces fondamentaux narcissiques, rien de nouveau. Ce qui a évolué, c’est le rôle d’amplificateur des angoisses et des fantasmes que tient aujourd’hui la société. « La sexualité est un domaine où la performance fait loi, l’orgasme est un but en soi, le plaisir est obligatoire, déplore le docteur Gonzague de Larocque, sexologue. L’organe mâle doit être une mécanique performante, qui ne s’enraye jamais. » Romain, 25 ans, ne néglige pas l’influence des films pornographiques sur son anxiété. « Je serais beaucoup plus tranquille si j’avais une verge comme les leurs. Ça doit être reposant de savoir que l’on assure, non ? »

Fantasme d’homme : le mythe de l’amant infatigable


Selon le psychanalyste Jean-Michel Hirt (1), « ce que l’on “vend” aujourd’hui – et la pornographie en est la parfaite illustration –, c’est un sexe sans défaillance, débarrassé de sa sauvagerie. Il est mé-canique, prévisible. Le désir et la volupté font peur. Du coup, on surinvestit l’apparence des corps et la fonctionnalité des organes. Pour un homme, fantasmer un membre imposant, cela revient à se rassurer de manière infantile, comme si le pénis pouvait se transformer en machine à jouir et à faire jouir sans qu’il ait à se soucier de lui. »

Fantasmer un gros pénis, cela signifie, dans la plupart des cas, s’imaginer dépourvu de toute défaillance sexuelle. « La panne, c’est aujourd’hui ce qui fait le plus peur aux hommes, affirme le psychothérapeute et sexologue Jean-Michel Fitremann (2). La sexualité contemporaine est entièrement centrée sur l’érection : preuve pour la femme qu’elle est désirable ; pour l’homme qu’il peut combler sa partenaire. » Inutile d’expliquer que la longueur et le diamètre d’un pénis n’ont aucun rapport avec ses capacités érectiles, le fantasme du gros sexe qui met à l’abri de la panne est bien ancré. « Chaque fois qu’un homme vient consulter pour des troubles de l’érection, il finit par poser la question de la normalité de la taille de son membre », remarque Gonzague de Larocque. Dans l’imaginaire masculin, un bon amant tire ses compétences sexuelles de son anatomie, et non de son talent érotique.

« J’aimerais avoir un sexe un peu plus large, confie Michel, 40 ans. Cela me donnerait davantage confiance en moi. Je ne peux pas m’empêcher de me dire que ce serait plus agréable pour ma partenaire, que ses sensations seraient plus intenses. » Le souci, voire l’obsession de la jouissance féminine, là se trouve le vrai changement dans les mentalités masculines. « La peur de ne pas parvenir à satisfaire les femmes paralyse de nombreux hommes, confirme Jean-Michel Fitremann. Ils se placent d’entrée en position d’infériorité, comme si elles pouvaient les mettre en échec par le simple fait de ne pas atteindre l’orgasme. Ils considèrent être les seuls responsables de l’éventuelle insatisfaction sexuelle de leur partenaire. »

Fantasme de femme : une envie de puissance

Renversement des rôles, les femmes revendiquent haut et fort leur droit au plaisir. « Aujourd’hui, elles veulent jouir, et si un partenaire ne leur procure pas de plaisir, elles le disent et n’hésitent pas à en changer. Cette pression fragilise les -hommes et conduit à des malentendus, constate la thérapeute de couple Violaine-Patricia Galbert. La plupart des femmes fantasment sur un sexe masculin puissant, qui les comble. Cela fait partie de l’imaginaire érotique féminin. Mais attention, puissant ne veut pas dire énorme. » Par puissance, elles entendent l’expression d’une confiance, d’un savoir-faire et d’une saine agressivité.

« Se sentir comblée est une sensation subjective, qui varie selon l’histoire et l’inconscient de chaque femme, explique la sexologue Mireille Dubois-Chevallier. Par définition, le fantasme s’articule avec la personnalité de chacun. Et celui du gros membre recouvre des réalités totalement différentes en fonction des individus. » Mais les fantasmes ne sont pas les seuls à varier : de même que la longueur et le volume du pénis ne sont pas les mêmes selon les hommes, la largeur et la profondeur du vagin diffèrent d’une femme à l’autre. Ce qui, bien sûr, génère sensations et perceptions différentes. Dans ce domaine comme dans bien d’autres, la relativité est heureusement la seule règle invariable.

Pour les thérapeutes et les sexologues, une chose est certaine : si hommes et femmes veulent donner et recevoir du plaisir sans angoisse, mieux vaut compter sur son imaginaire, sa sensualité et sa créativité plutôt que d’essayer de se transformer en « sexe-machine ».



Quelle est la taille moyenne ?

Selon le docteur Sylvain Mimoun (1), directeur du Centre d’andrologie de l’hôpital Cochin, à Paris, la taille moyenne du pénis au repos se situe entre sept et onze centimètres, avec un diamètre de trois centimètres. En érection, de l’os pubien à l’extrémité du gland, il mesure entre douze et seize centimètres, avec un diamètre de quatre centimètres. Si certains sexologues hésitent à divulguer les mensurations moyennes, c’est parce qu’ils constatent que les chiffres peuvent être anxiogènes. Pourtant, ils sont formels : l’immense majorité des hommes est dans la norme.

Le complexe du gros pénis

Un organe surdimensionné n’occasionne pas forcément des orgasmes inoubliables. Les témoignages de nombreuses femmes en consultation de sexologie le confirment. « La réalité est très loin des films X, constate Mireille Bonierbale, psychiatre et sexologue. Les hommes pourvus de pénis très volumineux sont souvent complexés. Ils consultent car leurs partenaires se plaignent de relations inconfortables ou douloureuses. Concrètement, les mouvements de va-et-vient générateurs de plaisir sont rendus plus difficiles. Souvent, la femme se sent coincée par cette pénétration, qui peut même, selon son anatomie et son état de nervosité, s’avérer impossible. » Ce n’est pas un hasard si un passage très technique du Kama-sutra déconseille à l’homme pourvu d’un « sexe d’éléphant » l’union avec une femme au « sexe de gazelle ».


1. Sylvain Mimoun, coauteur, avec Rica Étienne, de Sexe & Sentiments, version homme et version femme (Albin Michel, 2004). A également dirigé le Petit Larousse de la sexualité (Larousse, 2007).

Love et sexe - enquête : La taille du pénis, fantasme d'homme ou de femme ?

Les « agrandissez votre sexe » (enlarge your penis en VO) arrivent en tête des spams commerciaux sur Internet. Mais au-delà du phénomène de société, un gros et grand pénis est-il pour nous, hommes et femmes, un argument de taille dans notre vie amoureuse ? Enquête.

À en juger par l’abondance des spams inondant nos boîtes e-mail et nous promettant d’incroyables gains en centimètres, ainsi qu’une virilité exponentielle, on se dit que le syndrome dit « du vestiaire » a encore de beaux jours devant lui. Tous les commerces qui exploitent les fantasmes de performance sexuelle l’ont compris : le plus récurrent est sans doute celui du pénis taille XL.

Le sujet a provoqué un débat passionné, et une question s’est imposée : qui donc rêve d’un organe à la Rocco Siffredi, célèbre acteur de films porno, les hommes ou les femmes ? Une interrogation moins superficielle qu’elle en a l’air, car rien ne raconte mieux une époque que les fantasmes sexuels qu’elle produit.

Celui de la taille du sexe est une constante de l’inconscient masculin. Le pénis est le symbole de l’identité des hommes et, pour cette même raison, une source d’anxiété. « Je suis toujours rassuré quand ma copine me fait des compliments sur mon sexe, avoue Loïc, 35 ans. C’est peut-être un peu puéril, mais ça me donne confiance en moi. » Sur ces fondamentaux narcissiques, rien de nouveau. Ce qui a évolué, c’est le rôle d’amplificateur des angoisses et des fantasmes que tient aujourd’hui la société. « La sexualité est un domaine où la performance fait loi, l’orgasme est un but en soi, le plaisir est obligatoire, déplore le docteur Gonzague de Larocque, sexologue. L’organe mâle doit être une mécanique performante, qui ne s’enraye jamais. » Romain, 25 ans, ne néglige pas l’influence des films pornographiques sur son anxiété. « Je serais beaucoup plus tranquille si j’avais une verge comme les leurs. Ça doit être reposant de savoir que l’on assure, non ? »

Fantasme d’homme : le mythe de l’amant infatigable


Selon le psychanalyste Jean-Michel Hirt (1), « ce que l’on “vend” aujourd’hui – et la pornographie en est la parfaite illustration –, c’est un sexe sans défaillance, débarrassé de sa sauvagerie. Il est mé-canique, prévisible. Le désir et la volupté font peur. Du coup, on surinvestit l’apparence des corps et la fonctionnalité des organes. Pour un homme, fantasmer un membre imposant, cela revient à se rassurer de manière infantile, comme si le pénis pouvait se transformer en machine à jouir et à faire jouir sans qu’il ait à se soucier de lui. »

Fantasmer un gros pénis, cela signifie, dans la plupart des cas, s’imaginer dépourvu de toute défaillance sexuelle. « La panne, c’est aujourd’hui ce qui fait le plus peur aux hommes, affirme le psychothérapeute et sexologue Jean-Michel Fitremann (2). La sexualité contemporaine est entièrement centrée sur l’érection : preuve pour la femme qu’elle est désirable ; pour l’homme qu’il peut combler sa partenaire. » Inutile d’expliquer que la longueur et le diamètre d’un pénis n’ont aucun rapport avec ses capacités érectiles, le fantasme du gros sexe qui met à l’abri de la panne est bien ancré. « Chaque fois qu’un homme vient consulter pour des troubles de l’érection, il finit par poser la question de la normalité de la taille de son membre », remarque Gonzague de Larocque. Dans l’imaginaire masculin, un bon amant tire ses compétences sexuelles de son anatomie, et non de son talent érotique.

« J’aimerais avoir un sexe un peu plus large, confie Michel, 40 ans. Cela me donnerait davantage confiance en moi. Je ne peux pas m’empêcher de me dire que ce serait plus agréable pour ma partenaire, que ses sensations seraient plus intenses. » Le souci, voire l’obsession de la jouissance féminine, là se trouve le vrai changement dans les mentalités masculines. « La peur de ne pas parvenir à satisfaire les femmes paralyse de nombreux hommes, confirme Jean-Michel Fitremann. Ils se placent d’entrée en position d’infériorité, comme si elles pouvaient les mettre en échec par le simple fait de ne pas atteindre l’orgasme. Ils considèrent être les seuls responsables de l’éventuelle insatisfaction sexuelle de leur partenaire. »

Fantasme de femme : une envie de puissance

Renversement des rôles, les femmes revendiquent haut et fort leur droit au plaisir. « Aujourd’hui, elles veulent jouir, et si un partenaire ne leur procure pas de plaisir, elles le disent et n’hésitent pas à en changer. Cette pression fragilise les -hommes et conduit à des malentendus, constate la thérapeute de couple Violaine-Patricia Galbert. La plupart des femmes fantasment sur un sexe masculin puissant, qui les comble. Cela fait partie de l’imaginaire érotique féminin. Mais attention, puissant ne veut pas dire énorme. » Par puissance, elles entendent l’expression d’une confiance, d’un savoir-faire et d’une saine agressivité.

« Se sentir comblée est une sensation subjective, qui varie selon l’histoire et l’inconscient de chaque femme, explique la sexologue Mireille Dubois-Chevallier. Par définition, le fantasme s’articule avec la personnalité de chacun. Et celui du gros membre recouvre des réalités totalement différentes en fonction des individus. » Mais les fantasmes ne sont pas les seuls à varier : de même que la longueur et le volume du pénis ne sont pas les mêmes selon les hommes, la largeur et la profondeur du vagin diffèrent d’une femme à l’autre. Ce qui, bien sûr, génère sensations et perceptions différentes. Dans ce domaine comme dans bien d’autres, la relativité est heureusement la seule règle invariable.

Pour les thérapeutes et les sexologues, une chose est certaine : si hommes et femmes veulent donner et recevoir du plaisir sans angoisse, mieux vaut compter sur son imaginaire, sa sensualité et sa créativité plutôt que d’essayer de se transformer en « sexe-machine ».



Quelle est la taille moyenne ?

Selon le docteur Sylvain Mimoun (1), directeur du Centre d’andrologie de l’hôpital Cochin, à Paris, la taille moyenne du pénis au repos se situe entre sept et onze centimètres, avec un diamètre de trois centimètres. En érection, de l’os pubien à l’extrémité du gland, il mesure entre douze et seize centimètres, avec un diamètre de quatre centimètres. Si certains sexologues hésitent à divulguer les mensurations moyennes, c’est parce qu’ils constatent que les chiffres peuvent être anxiogènes. Pourtant, ils sont formels : l’immense majorité des hommes est dans la norme.

Le complexe du gros pénis

Un organe surdimensionné n’occasionne pas forcément des orgasmes inoubliables. Les témoignages de nombreuses femmes en consultation de sexologie le confirment. « La réalité est très loin des films X, constate Mireille Bonierbale, psychiatre et sexologue. Les hommes pourvus de pénis très volumineux sont souvent complexés. Ils consultent car leurs partenaires se plaignent de relations inconfortables ou douloureuses. Concrètement, les mouvements de va-et-vient générateurs de plaisir sont rendus plus difficiles. Souvent, la femme se sent coincée par cette pénétration, qui peut même, selon son anatomie et son état de nervosité, s’avérer impossible. » Ce n’est pas un hasard si un passage très technique du Kama-sutra déconseille à l’homme pourvu d’un « sexe d’éléphant » l’union avec une femme au « sexe de gazelle ».


1. Sylvain Mimoun, coauteur, avec Rica Étienne, de Sexe & Sentiments, version homme et version femme (Albin Michel, 2004). A également dirigé le Petit Larousse de la sexualité (Larousse, 2007).

Posté mardi 27 janvier 2015 à 00:00 |  par bbela

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