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vendredi 1 août 2014

 
Les experts internationaux ont rassemblé de nouvelles "dépouilles mortelles" sur le site du crash du vol MH17, dans l'est de l'Ukraine, afin de les envoyer aux Pays-Bas pour identification, ont annoncé vendredi les autorités néerlandaises.
 
"Les 70 experts néerlandais et australiens ont terminé, pour aujourd'hui, leur travail sur le site du crash", a indiqué le ministère néerlandais de la Sécurité et de la Justice dans un communiqué : "toutes les dépouilles retrouvées ont été emmenées".
 
Les efforts de la mission internationale chargée de récupérer les corps et les effets personnels des victimes sont ralentis par les combats entre loyalistes et séparatistes qui se sont intensifiés dernièrement aux abords du site du crash.
 
Plus de 200 cercueils ont déjà été acheminés aux Pays-Bas, où l'identification des corps doit avoir lieu, mais de nombreuses victimes sont encore sur le lieu où le Boeing de la Malaysia Airlines s'est écrasé le 17 juillet après avoir été abattu par un missile.
 
"Nous sommes heureux de pouvoir nous assurer que ces dépouilles mortelles puissent maintenant être envoyées aux Pays-Bas", a commenté le chef de la mission de rapatriement Pieter-Jaap Aalbersberg, deux semaines après le crash qui a fait 298 morts, dont 193 Néerlandais et 28 Australiens.
 
La mission était parvenue jeudi à accéder au site du crash pour la première fois depuis le weekend.
Basée à Donetsk, la mission internationale a décidé de changer de base. Elle sera désormais installée à Soledar, au nord-ouest du site du crash. La ville de Kharkiv, plus au nord, reste la base logistique
 

MH17 : de nouvelles dépouilles retrouvées sur le site du crash

 
Les experts internationaux ont rassemblé de nouvelles "dépouilles mortelles" sur le site du crash du vol MH17, dans l'est de l'Ukraine, afin de les envoyer aux Pays-Bas pour identification, ont annoncé vendredi les autorités néerlandaises.
 
"Les 70 experts néerlandais et australiens ont terminé, pour aujourd'hui, leur travail sur le site du crash", a indiqué le ministère néerlandais de la Sécurité et de la Justice dans un communiqué : "toutes les dépouilles retrouvées ont été emmenées".
 
Les efforts de la mission internationale chargée de récupérer les corps et les effets personnels des victimes sont ralentis par les combats entre loyalistes et séparatistes qui se sont intensifiés dernièrement aux abords du site du crash.
 
Plus de 200 cercueils ont déjà été acheminés aux Pays-Bas, où l'identification des corps doit avoir lieu, mais de nombreuses victimes sont encore sur le lieu où le Boeing de la Malaysia Airlines s'est écrasé le 17 juillet après avoir été abattu par un missile.
 
"Nous sommes heureux de pouvoir nous assurer que ces dépouilles mortelles puissent maintenant être envoyées aux Pays-Bas", a commenté le chef de la mission de rapatriement Pieter-Jaap Aalbersberg, deux semaines après le crash qui a fait 298 morts, dont 193 Néerlandais et 28 Australiens.
 
La mission était parvenue jeudi à accéder au site du crash pour la première fois depuis le weekend.
Basée à Donetsk, la mission internationale a décidé de changer de base. Elle sera désormais installée à Soledar, au nord-ouest du site du crash. La ville de Kharkiv, plus au nord, reste la base logistique
 

Posté vendredi 1 août 2014 à 19:52 |  par bbela

jeudi 31 juillet 2014

 

Par AFP

 

L'armée ukrainienne a suspendu jeudi son offensive contre les séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine afin de faciliter l'enquête sur le site de l'accident de l'avion malaisien où sont arrivés des experts internationaux malgré de fortes explosions à proximité.

Les inspecteurs ont enfin réussi à accéder au site après plusieurs tentatives avortées depuis dimanche à cause des combats, qui rendaient impossible l'enquête sur ce drame à l'origine d'une nouvelle escalade de la crise et de nouvelles sanctions contre Moscou.

Mais peu après leur arrivée, plusieurs explosions puissantes ont retenti à proximité, a constaté une journaliste de l'AFP.

Une colonne de fumée pouvait être vue dans la zone, à moins de dix kilomètres du site où demeurent des débris et des dépouilles des victimes du Boeing 777 abattu par un missile le 17 juillet avec 298 personnes à bord.

Après avoir reconquis plusieurs villes à proximité du lieu de la catastrophe aérienne, le commandement militaire ukrainien a pourtant assuré faire un geste de bonne volonté en décrétant "une journée de silence" dans la zone de combats à la demande du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.

"Il y a aujourd'hui un cessez-le-feu à la demande de Ban Ki-moon et compte tenu du travail que doivent mener les experts dans la zone de l'accident de l'avion", a déclaré à l'AFP Oleksiï Dmytrachkivski, porte-parole des forces ukrainiennes.

Le drame de l'avion de la Malaysia Airlines a suscité la colère dans le monde et conduit au renforcement des sanctions contre Moscou, accusé de financer la rébellion. Les mesures occidentales frappent désormais des secteurs vitaux de l'économie russe, comme ses grandes banques publiques ou l'énergie.

- mission armée néerlando-austalienne-

Les enquêteurs russes, qui vont faire partie de l'équipe internationale sous l'égide des Pays-Bas, sont quant à eux arrivés à Kiev et espèrent se rendre jeudi sur le site pour examiner les débris de l'avion.

Les experts médico-légaux des Pays-Bas, qui ont perdu 193 de leurs ressortissants dans ce drame, s'étaient rendus sur le site à plusieurs reprises, mais aucun enquêteur chargé d'établir les causes de la catastrophe ne s'y est rendu deux semaines après la catastrophe pour des raisons de sécurité.

Le Parlement ukrainien a entériné jeudi le déploiement d'une mission armée néerlando-australienne qui devrait sécuriser le site et y permettre le travail des enquêteurs.

"Il est très important qu'aient été approuvés ces textes permettant un travail d'expert transparent sur les lieux de l'acte terroriste", a souligné le président ukrainien, Petro Porochenko, présent au Parlement après le vote à huis clos.

Selon le texte des accords, la mission néerlandaise est composée de "personnel militaire et non militaire" pouvant comprendre jusqu'à 700 hommes. L'Australie a le droit d'envoyer du personnel "policier, militaire et civil" comprenant jusqu'à 250 hommes.

Les députés ukrainiens ont par ailleurs rejeté la démission du Premier ministre, Arseni Iatseniouk, évitant une nouvelle crise politique outre le conflit armé.

- L'Ukraine "jamais en défaut" -

M. Iatseniouk, un économiste apprécié en Occident, avait menacé de partir le 24 juillet, après le refus de députés de soutenir des lois impopulaires destinées à redresser les finances du pays, maintenu à flot par une aide internationale massive, et en profonde récession.

Il a depuis tempéré ces propos et accepté de rester à condition que les lois budgétaires et fiscales en question soient votées, ce qui a été fait jeudi. Les textes prévoient notamment des mesures d'économies budgétaires ainsi que de nouveaux financements pour les forces armées engagées dans l'Est.

"Aujourd'hui il y a deux nouvelles importantes pour l'économie mondiale. La première, c'est que l'Argentine a été déclarée en défaut de paiement, la seconde, c'est que l'Ukraine n'est pas en défaut de paiement et ne le sera jamais", s'est félicité M. Iatseniouk.

Sur le plan militaire, le président Porochenko a estimé que "les forces armées menaient avec succès l'offensive tous azimuts" et le chef d'état-major a déclaré que l'Ukraine comptait mettre un terme en moins d'un mois à "la phase active" de son opération militaire contre les séparatistes prorusses lancée à la mi-avril.

Mais Kiev, qui dénonce l'arrivée incessante d'armes en provenance de Russie, a demandé des explications à Moscou sur le lancement de nouvelles manœuvres militaires impliquant des missiles sol-air S-300 dans le sud du pays, près de la frontière avec l'Ukraine.

La Russie confrontée à la suite du conflit ukrainien à la pire crise avec l'Occident depuis la fin de la Guerre froide est frappée par des sanctions économiques sans précédent.

Après les Etats-Unis et de l'Union européenne le groupe des pays du G7 a à son tour menacé mercredi de prendre des sanctions contre la Russie si elle refusait "de choisir la voie de la désescalade" en Ukraine.

En Grande-Bretagne, une nouvelle enquête "publique" doit s'ouvrir jeudi sur la mort de l'opposant russe Alexandre Litvinenko, un sujet de discorde entre Londres et Moscou.

MSN

 

 

Ukraine: l'armée suspend son offensive, les experts sur le site de l'accident

 

Par AFP

 

L'armée ukrainienne a suspendu jeudi son offensive contre les séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine afin de faciliter l'enquête sur le site de l'accident de l'avion malaisien où sont arrivés des experts internationaux malgré de fortes explosions à proximité.

Les inspecteurs ont enfin réussi à accéder au site après plusieurs tentatives avortées depuis dimanche à cause des combats, qui rendaient impossible l'enquête sur ce drame à l'origine d'une nouvelle escalade de la crise et de nouvelles sanctions contre Moscou.

Mais peu après leur arrivée, plusieurs explosions puissantes ont retenti à proximité, a constaté une journaliste de l'AFP.

Une colonne de fumée pouvait être vue dans la zone, à moins de dix kilomètres du site où demeurent des débris et des dépouilles des victimes du Boeing 777 abattu par un missile le 17 juillet avec 298 personnes à bord.

Après avoir reconquis plusieurs villes à proximité du lieu de la catastrophe aérienne, le commandement militaire ukrainien a pourtant assuré faire un geste de bonne volonté en décrétant "une journée de silence" dans la zone de combats à la demande du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.

"Il y a aujourd'hui un cessez-le-feu à la demande de Ban Ki-moon et compte tenu du travail que doivent mener les experts dans la zone de l'accident de l'avion", a déclaré à l'AFP Oleksiï Dmytrachkivski, porte-parole des forces ukrainiennes.

Le drame de l'avion de la Malaysia Airlines a suscité la colère dans le monde et conduit au renforcement des sanctions contre Moscou, accusé de financer la rébellion. Les mesures occidentales frappent désormais des secteurs vitaux de l'économie russe, comme ses grandes banques publiques ou l'énergie.

- mission armée néerlando-austalienne-

Les enquêteurs russes, qui vont faire partie de l'équipe internationale sous l'égide des Pays-Bas, sont quant à eux arrivés à Kiev et espèrent se rendre jeudi sur le site pour examiner les débris de l'avion.

Les experts médico-légaux des Pays-Bas, qui ont perdu 193 de leurs ressortissants dans ce drame, s'étaient rendus sur le site à plusieurs reprises, mais aucun enquêteur chargé d'établir les causes de la catastrophe ne s'y est rendu deux semaines après la catastrophe pour des raisons de sécurité.

Le Parlement ukrainien a entériné jeudi le déploiement d'une mission armée néerlando-australienne qui devrait sécuriser le site et y permettre le travail des enquêteurs.

"Il est très important qu'aient été approuvés ces textes permettant un travail d'expert transparent sur les lieux de l'acte terroriste", a souligné le président ukrainien, Petro Porochenko, présent au Parlement après le vote à huis clos.

Selon le texte des accords, la mission néerlandaise est composée de "personnel militaire et non militaire" pouvant comprendre jusqu'à 700 hommes. L'Australie a le droit d'envoyer du personnel "policier, militaire et civil" comprenant jusqu'à 250 hommes.

Les députés ukrainiens ont par ailleurs rejeté la démission du Premier ministre, Arseni Iatseniouk, évitant une nouvelle crise politique outre le conflit armé.

- L'Ukraine "jamais en défaut" -

M. Iatseniouk, un économiste apprécié en Occident, avait menacé de partir le 24 juillet, après le refus de députés de soutenir des lois impopulaires destinées à redresser les finances du pays, maintenu à flot par une aide internationale massive, et en profonde récession.

Il a depuis tempéré ces propos et accepté de rester à condition que les lois budgétaires et fiscales en question soient votées, ce qui a été fait jeudi. Les textes prévoient notamment des mesures d'économies budgétaires ainsi que de nouveaux financements pour les forces armées engagées dans l'Est.

"Aujourd'hui il y a deux nouvelles importantes pour l'économie mondiale. La première, c'est que l'Argentine a été déclarée en défaut de paiement, la seconde, c'est que l'Ukraine n'est pas en défaut de paiement et ne le sera jamais", s'est félicité M. Iatseniouk.

Sur le plan militaire, le président Porochenko a estimé que "les forces armées menaient avec succès l'offensive tous azimuts" et le chef d'état-major a déclaré que l'Ukraine comptait mettre un terme en moins d'un mois à "la phase active" de son opération militaire contre les séparatistes prorusses lancée à la mi-avril.

Mais Kiev, qui dénonce l'arrivée incessante d'armes en provenance de Russie, a demandé des explications à Moscou sur le lancement de nouvelles manœuvres militaires impliquant des missiles sol-air S-300 dans le sud du pays, près de la frontière avec l'Ukraine.

La Russie confrontée à la suite du conflit ukrainien à la pire crise avec l'Occident depuis la fin de la Guerre froide est frappée par des sanctions économiques sans précédent.

Après les Etats-Unis et de l'Union européenne le groupe des pays du G7 a à son tour menacé mercredi de prendre des sanctions contre la Russie si elle refusait "de choisir la voie de la désescalade" en Ukraine.

En Grande-Bretagne, une nouvelle enquête "publique" doit s'ouvrir jeudi sur la mort de l'opposant russe Alexandre Litvinenko, un sujet de discorde entre Londres et Moscou.

MSN

 

 

Posté jeudi 31 juillet 2014 à 19:03 |  par bbela

mercredi 23 juillet 2014


Les premiers corps des victimes du crash du vol MH17 en Ukraine sont arrivés aux Pays-Bas qui observaient un jour de deuil national en hommage à 193 de leurs ressortissants morts dans cet avion. Les boîtes noires de l'appareil ont été remises dans la matinée à des experts britanniques.

Les dépouilles ont été accueillies par le couple royal et les proches à l'aéroport d'Eindhoven.


Pour marquer l'arrivée des premiers corps, les cloches des églises ont sonné à travers tout le pays, où une journée de deuil national a été décrétée. Les clairons militaires ont également retenti sur le tarmac en hommage aux victimes, dont 193 étaient néerlandaises et une minute de silence a été observée.

Environ un millier de proches ou de membres des familles des victimes, le couple royal néerlandais et le Premier ministre Mark Rutte étaient présents sur le tarmac pour accueillir l'appareil de l'armée néerlandaise, qui transportait 16 cercueils, et un avion australien, qui en intégrait 24 autres.

Le président ukrainien Petro Porochenko avait déposé mardi soir des fleurs devant l'ambassade néerlandaise à Kiev avant de s'entretenir au téléphone avec M. Rutte.

Corps sur le site
Le chef du gouvernement néerlandais s'est aussi dit prêt à envoyer avec l'Australie et d'autres pays victimes de la catastrophe "une mission policière sous l'égide de l'ONU" afin de préserver le lieu du crash en zone contrôlée par les séparatistes et d'assurer une enquête indépendante.


Après avoir été longtemps bloquées par les rebelles, la plupart des dépouilles étaient arrivées mardi à Kharkiv à bord d'un train réfrigéré, mais des fragments de corps se trouvent encore sur le site du crash non sécurisé, a dit mardi la mission d'observation de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Six jours après la catastrophe de l'avion de ligne de la Malaysia Airlines qui a fait 298 tués en zone rebelle dans l'est de l'Ukraine, des cadavres seraient encore "en plein air", s'est indigné mercredi le Premier ministre australien Tony Abbott.

Le site du crash était désert mercredi matin, aucun secouriste ni garde n'y étant visible, selon un journaliste de l'AFP sur place.
Données transférées

Les boîtes transmises aux enquêteurs néerlandais, qui vont diriger l'enquête internationale sur la cause du crash, sont elles arrivées au Royaume-Uni, où elles ont été remises aux enquêteurs britanniques pour des analyses.
Ukrainiens "pas impliqués"

Un communiqué de Kiev précise également que les Ukrainiens n'ont pas été impliqués dans leur manipulation.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a lui rappelé à toutes les parties leurs obligations après le crash de l'avion de la Malaysia Airlines.

Les boîtes noires permettent d'enregistrer les conversations dans la cabine de pilotage et les données techniques du vol. Il est toutefois peu probable qu'elles donnent des renseignements permettant d'identifier l'origine du tir ayant abattu le vol MH17.



Corps des victimes du Crash arrivés au Pays Bas


Les premiers corps des victimes du crash du vol MH17 en Ukraine sont arrivés aux Pays-Bas qui observaient un jour de deuil national en hommage à 193 de leurs ressortissants morts dans cet avion. Les boîtes noires de l'appareil ont été remises dans la matinée à des experts britanniques.

Les dépouilles ont été accueillies par le couple royal et les proches à l'aéroport d'Eindhoven.


Pour marquer l'arrivée des premiers corps, les cloches des églises ont sonné à travers tout le pays, où une journée de deuil national a été décrétée. Les clairons militaires ont également retenti sur le tarmac en hommage aux victimes, dont 193 étaient néerlandaises et une minute de silence a été observée.

Environ un millier de proches ou de membres des familles des victimes, le couple royal néerlandais et le Premier ministre Mark Rutte étaient présents sur le tarmac pour accueillir l'appareil de l'armée néerlandaise, qui transportait 16 cercueils, et un avion australien, qui en intégrait 24 autres.

Le président ukrainien Petro Porochenko avait déposé mardi soir des fleurs devant l'ambassade néerlandaise à Kiev avant de s'entretenir au téléphone avec M. Rutte.

Corps sur le site
Le chef du gouvernement néerlandais s'est aussi dit prêt à envoyer avec l'Australie et d'autres pays victimes de la catastrophe "une mission policière sous l'égide de l'ONU" afin de préserver le lieu du crash en zone contrôlée par les séparatistes et d'assurer une enquête indépendante.


Après avoir été longtemps bloquées par les rebelles, la plupart des dépouilles étaient arrivées mardi à Kharkiv à bord d'un train réfrigéré, mais des fragments de corps se trouvent encore sur le site du crash non sécurisé, a dit mardi la mission d'observation de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Six jours après la catastrophe de l'avion de ligne de la Malaysia Airlines qui a fait 298 tués en zone rebelle dans l'est de l'Ukraine, des cadavres seraient encore "en plein air", s'est indigné mercredi le Premier ministre australien Tony Abbott.

Le site du crash était désert mercredi matin, aucun secouriste ni garde n'y étant visible, selon un journaliste de l'AFP sur place.
Données transférées

Les boîtes transmises aux enquêteurs néerlandais, qui vont diriger l'enquête internationale sur la cause du crash, sont elles arrivées au Royaume-Uni, où elles ont été remises aux enquêteurs britanniques pour des analyses.
Ukrainiens "pas impliqués"

Un communiqué de Kiev précise également que les Ukrainiens n'ont pas été impliqués dans leur manipulation.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a lui rappelé à toutes les parties leurs obligations après le crash de l'avion de la Malaysia Airlines.

Les boîtes noires permettent d'enregistrer les conversations dans la cabine de pilotage et les données techniques du vol. Il est toutefois peu probable qu'elles donnent des renseignements permettant d'identifier l'origine du tir ayant abattu le vol MH17.



Posté mercredi 23 juillet 2014 à 19:29 |  par bbela

lundi 21 juillet 2014

Le convoi réfrigéré transportant plus de 280 corps des victimes du crash du vol MH17 a quitté lundi soir la gare de Torez, en zone rebelle, a affirmé un témoin sur place


Un Néerlandais, endeuillé par la mort de sa fille de 17 ans, a écrit une lettre au vitriol, d'une ironie cinglante, à ceux qui, quels qu'ils soient, ont abattu l'avion de ligne malaisien.
Kiev a annoncé lundi la suspension de ses opérations militaires autour du site du crash pour faciliter la récupération des cadavres. Le train où se trouvaient 280 corps des victimes du vol MH17, bloqué en zone rebelle, a finalement quitté lundi soir la gare de Torez.
Le convoi doit gagner Kharkiv, une grande ville contrôlée par les forces loyalistes, où les dépouilles seront examinées et identifiées avant d'être remises aux familles.

Malaysia Airlines a dit lundi qu'elle verserait une indemnité de 5000 dollars à chaque famille de passagers tués dans la catastrophe du vol MH17 jeudi dernier dans l'Est de l'Ukraine.

Réagissant à la forte émotion aux Pays-Bas, l'Ukraine s'est déclarée prête à confier la coordination de l'enquête internationale à ce pays «qui a le plus souffert» et à envoyer tous les corps à Amsterdam pour autopsie, a annoncé le Premier ministre Arseni Iatseniouk.

La pression monte sur Moscou
Un avion de chasse ukrainien SU-25 se trouvait à une distance de 3 à 5 km du Boeing malaisien peu avant la chute de l'avion de ligne,
a affirmé lundi le général Andreï Kartapolov de l'état-major des forces russes.


La Russie a mis au défi lundi Kiev et Washington de prouver leurs allégations contre Moscou et les insurgés prorusses, accusés de la destruction du Boeing de Malaysia Airlines jeudi dernier. La Malaisie a annoncé en fin de journée que les boîtes noires lui seraient remises dans la soirée.

D'après le ministère russe de la Défense, un chasseur de l'armée de l'air ukrainienne, vraisemblablement un SU-25, aurait volé à moins de cinq kilomètres de l'avion de ligne le jour de la catastrophe.
Selon l'Ukraine et les Etats-Unis, l'appareil a été abattu par un missile sol-air SA-11 de fabrication russe, tiré d'une zone tenue par les rebelles. Mais le ministère russe assure n'avoir jamais fourni de système SA-11 «ni aucune autre arme» aux séparatistes.

Moscou invite les Etats-Unis à partager leurs images satellites «s'ils en ont». Le général Andreï Kartopolov a souligné que «personne n'a vu ces images».

Conquêtes sur le terrain
Les représentants de l'OSCE ont été dépêchés sur place pour prendre l'affaire en charge

Tandis que cette affaire affaiblit de facto la position internationale des rebelles et du Kremlin, l'armée ukrainienne cherche à marquer des points sur le terrain.

Un bombardement d'artillerie a été déclenché à Donetsk lundi matin. Cinq personnes ont trouvé la mort dans des affrontements près de la gare et près de l'aéroport. Selon un combattant rebelle interrogé par l'AFP, les forces loyalistes, en provenance de l'aéroport, sont arrivées à deux kilomètres de la gare.

Et selon le service de presse de l'«opération antiterroriste», le drapeau national a été hissé à Dzerjinsk, une ville de 35'000 habitants au nord de Donetsk. Dans la région de Lougansk, les forces de Kiev ont repris la localité de Roubijné, poursuivant leur avance vers Severodonetsk et Lysytchansk.

Nouvelles sanctions en vue
Sur le plan diplomatique, la Russie cherche à contre-attaquer. Le président Vladimir Poutine a assuré que son pays ferait «tout ce qui est en son pouvoir pour que le conflit passe d'une phase militaire à une phase de négociations pacifiques par des voies exclusivement diplomatiques».

Le président américain Barack Obama a appelé M. Poutine à faire pression sur les rebelles dans l'Est de l'Ukraine pour qu'ils permettent le bon fonctionnement de l'enquête. Il a dénoncé une véritable «insulte» faite aux familles des victimes.

Côté européen, le Premier ministre britannique David Cameron, partisan de la ligne dure face au Kremlin, a demandé à l'UE d'adopter des sanctions économiques d'envergure contre la Russie et de cesser la vente d'armes à ce pays, pointant du doigt la France.

L'Union européenne va «devoir augmenter la pression» sur la Russie à la suite du crash, a annoncé de son côté le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, à la veille d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères qui pourraient décider de nouvelles sanctions.
Estimant que Moscou ne fait pas suffisamment pression sur les séparatistes pour les pousser à des négociations, et déplorant le manque de contrôle à frontière, par laquelle transitent toujours armes et matériels selon Berlin, M. Steinmeier a mis en garde contre le risque d'une «escalade dramatique».



Crash de l'avion MH17 en Ukraine: Dépouilles transportées vers Kharkiv

Le convoi réfrigéré transportant plus de 280 corps des victimes du crash du vol MH17 a quitté lundi soir la gare de Torez, en zone rebelle, a affirmé un témoin sur place


Un Néerlandais, endeuillé par la mort de sa fille de 17 ans, a écrit une lettre au vitriol, d'une ironie cinglante, à ceux qui, quels qu'ils soient, ont abattu l'avion de ligne malaisien.
Kiev a annoncé lundi la suspension de ses opérations militaires autour du site du crash pour faciliter la récupération des cadavres. Le train où se trouvaient 280 corps des victimes du vol MH17, bloqué en zone rebelle, a finalement quitté lundi soir la gare de Torez.
Le convoi doit gagner Kharkiv, une grande ville contrôlée par les forces loyalistes, où les dépouilles seront examinées et identifiées avant d'être remises aux familles.

Malaysia Airlines a dit lundi qu'elle verserait une indemnité de 5000 dollars à chaque famille de passagers tués dans la catastrophe du vol MH17 jeudi dernier dans l'Est de l'Ukraine.

Réagissant à la forte émotion aux Pays-Bas, l'Ukraine s'est déclarée prête à confier la coordination de l'enquête internationale à ce pays «qui a le plus souffert» et à envoyer tous les corps à Amsterdam pour autopsie, a annoncé le Premier ministre Arseni Iatseniouk.

La pression monte sur Moscou
Un avion de chasse ukrainien SU-25 se trouvait à une distance de 3 à 5 km du Boeing malaisien peu avant la chute de l'avion de ligne,
a affirmé lundi le général Andreï Kartapolov de l'état-major des forces russes.


La Russie a mis au défi lundi Kiev et Washington de prouver leurs allégations contre Moscou et les insurgés prorusses, accusés de la destruction du Boeing de Malaysia Airlines jeudi dernier. La Malaisie a annoncé en fin de journée que les boîtes noires lui seraient remises dans la soirée.

D'après le ministère russe de la Défense, un chasseur de l'armée de l'air ukrainienne, vraisemblablement un SU-25, aurait volé à moins de cinq kilomètres de l'avion de ligne le jour de la catastrophe.
Selon l'Ukraine et les Etats-Unis, l'appareil a été abattu par un missile sol-air SA-11 de fabrication russe, tiré d'une zone tenue par les rebelles. Mais le ministère russe assure n'avoir jamais fourni de système SA-11 «ni aucune autre arme» aux séparatistes.

Moscou invite les Etats-Unis à partager leurs images satellites «s'ils en ont». Le général Andreï Kartopolov a souligné que «personne n'a vu ces images».

Conquêtes sur le terrain
Les représentants de l'OSCE ont été dépêchés sur place pour prendre l'affaire en charge

Tandis que cette affaire affaiblit de facto la position internationale des rebelles et du Kremlin, l'armée ukrainienne cherche à marquer des points sur le terrain.

Un bombardement d'artillerie a été déclenché à Donetsk lundi matin. Cinq personnes ont trouvé la mort dans des affrontements près de la gare et près de l'aéroport. Selon un combattant rebelle interrogé par l'AFP, les forces loyalistes, en provenance de l'aéroport, sont arrivées à deux kilomètres de la gare.

Et selon le service de presse de l'«opération antiterroriste», le drapeau national a été hissé à Dzerjinsk, une ville de 35'000 habitants au nord de Donetsk. Dans la région de Lougansk, les forces de Kiev ont repris la localité de Roubijné, poursuivant leur avance vers Severodonetsk et Lysytchansk.

Nouvelles sanctions en vue
Sur le plan diplomatique, la Russie cherche à contre-attaquer. Le président Vladimir Poutine a assuré que son pays ferait «tout ce qui est en son pouvoir pour que le conflit passe d'une phase militaire à une phase de négociations pacifiques par des voies exclusivement diplomatiques».

Le président américain Barack Obama a appelé M. Poutine à faire pression sur les rebelles dans l'Est de l'Ukraine pour qu'ils permettent le bon fonctionnement de l'enquête. Il a dénoncé une véritable «insulte» faite aux familles des victimes.

Côté européen, le Premier ministre britannique David Cameron, partisan de la ligne dure face au Kremlin, a demandé à l'UE d'adopter des sanctions économiques d'envergure contre la Russie et de cesser la vente d'armes à ce pays, pointant du doigt la France.

L'Union européenne va «devoir augmenter la pression» sur la Russie à la suite du crash, a annoncé de son côté le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, à la veille d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères qui pourraient décider de nouvelles sanctions.
Estimant que Moscou ne fait pas suffisamment pression sur les séparatistes pour les pousser à des négociations, et déplorant le manque de contrôle à frontière, par laquelle transitent toujours armes et matériels selon Berlin, M. Steinmeier a mis en garde contre le risque d'une «escalade dramatique».



Posté lundi 21 juillet 2014 à 21:28 |  par bbela

vendredi 18 juillet 2014



Nouvelles de CNN

Uu Avion de passagers Malaysia Airlines s'est écrasé dans l'est de l'Ukraine, le jeudi, amenant un fonctionnaire ukrainien à dire que le vol transportant 295 personnes a été «abattu».  

Les "terroristes" ont tiré à l’aide d'un système de missiles sol-air Buk, selon un article de Anton Gerashchenko, conseiller du ministère de l'Intérieur ukrainien.

L'avion, un Boeing 777, s'est écrasé près de la ville de Torez dans la région de Donetsk dans l'est de l'Ukraine, qu’il survolait à environ 10.000 mètres (près de 33 000 pieds).

"Nous n'excluons pas que l'avion a été abattu et confirmons que les forces armées Ukrainiennes n'ont pas tiré …», a déclaré le président ukrainien Petro Porochenko, selon son site internet.

Il a également exprimé ses condoléances au Premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte

La Malaysia Airlines a confirmé dans un tweet qu'il a perdu le contact avec le vol 17 et que la dernière position connue de l'avion était dans l'espace aérien ukrainien.

Mais Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de la France, a confirmé à CNN qu'il y avait au moins quatre victimes françaises dans le crash.


Le Premier ministre malaisien Najib Razak a tweeté qu'une enquête sera immédiatement lancée. "Je suis choqué par les informations selon lesquelles l’avion MH s'est écrasé," a t-il posté.

Et le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a ordonné qu'une commission gouvernementale enquête sur le crash, selon son cabinet.

Le président russe Vladimir Poutine "a exprimé ses profondes condoléances" au Premier ministre de la Malaisie, ainsi qu’aux familles des victimes de l'accident.


Obama a demandé à son personnel d'être en contact avec les responsables supérieurs  ukrainiens.

Plus tard jeudi, Obama a déclaré concernant le crash que "… que des efforts étaient en cours pour déterminer si des Américains se trouvaient à bord."

Vice-président Joe Biden, a parlé au téléphone avec le président Porochenko,  ajoutant que Biden a offert une aide des États-Unis.

Video de la #MH17 s'écrasant en Ukraine



Nouvelles de CNN

Uu Avion de passagers Malaysia Airlines s'est écrasé dans l'est de l'Ukraine, le jeudi, amenant un fonctionnaire ukrainien à dire que le vol transportant 295 personnes a été «abattu».  

Les "terroristes" ont tiré à l’aide d'un système de missiles sol-air Buk, selon un article de Anton Gerashchenko, conseiller du ministère de l'Intérieur ukrainien.

L'avion, un Boeing 777, s'est écrasé près de la ville de Torez dans la région de Donetsk dans l'est de l'Ukraine, qu’il survolait à environ 10.000 mètres (près de 33 000 pieds).

"Nous n'excluons pas que l'avion a été abattu et confirmons que les forces armées Ukrainiennes n'ont pas tiré …», a déclaré le président ukrainien Petro Porochenko, selon son site internet.

Il a également exprimé ses condoléances au Premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte

La Malaysia Airlines a confirmé dans un tweet qu'il a perdu le contact avec le vol 17 et que la dernière position connue de l'avion était dans l'espace aérien ukrainien.

Mais Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de la France, a confirmé à CNN qu'il y avait au moins quatre victimes françaises dans le crash.


Le Premier ministre malaisien Najib Razak a tweeté qu'une enquête sera immédiatement lancée. "Je suis choqué par les informations selon lesquelles l’avion MH s'est écrasé," a t-il posté.

Et le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a ordonné qu'une commission gouvernementale enquête sur le crash, selon son cabinet.

Le président russe Vladimir Poutine "a exprimé ses profondes condoléances" au Premier ministre de la Malaisie, ainsi qu’aux familles des victimes de l'accident.


Obama a demandé à son personnel d'être en contact avec les responsables supérieurs  ukrainiens.

Plus tard jeudi, Obama a déclaré concernant le crash que "… que des efforts étaient en cours pour déterminer si des Américains se trouvaient à bord."

Vice-président Joe Biden, a parlé au téléphone avec le président Porochenko,  ajoutant que Biden a offert une aide des États-Unis.

Posté vendredi 18 juillet 2014 à 21:54 |  par bbela

Monde

Ils ont été touchés le drame de la disparition du MH 370 de la compagnie Malaysian Airlines en mars dernier. Le sort s'est à nouveau acharné sur ces familles...

Couple malaisien : L'un reste l'autre part

Sanjid Singh, steward de la Malaysia Airlines ne devait normalement pas travailler sur le vol Amsterdam-Kuala Lumpur… Il a remplacé un collège au pied levé, afin de rentrer chez lui à Kuala Lumpur, rapporte son père au quotidien The Malaysian Insider. Ironie du sort, sa femme, hôtesse chez Malaysia Airlines, avait échappé à la mort dans les mêmes circonstances. Le 8 mars dernier, elle avait laissé sa place à une collègue sur le vol MH370, disparu mystérieusement en mer début mars dernier.

L'homme de 41 ans fait donc partie des 15 membres d'équipage victimes du crash qui a coûté la vie au total à 298 personnes.

 

Une famille australienne décimée

Irene et George Burrows, couple australien, avaient perdu deux des leurs - leur fils Rodney et son épouse Mary - lors de la disparition du vol MH310 en mars dernier. Une nouvelle tragédie les frappe. D'après le Sydney Morning Herald, leur petite-fille par alliance, Maree Rizk, et son compagnon Albert étaient à bord du vol MH17 qui s'est écrasé jeudi dans l'est de l'Ukraine.

DHNET

 




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Vol de la MH17 et MH 370 de la Malaysian Airlines: ils ont été frappés !

Monde

Ils ont été touchés le drame de la disparition du MH 370 de la compagnie Malaysian Airlines en mars dernier. Le sort s'est à nouveau acharné sur ces familles...

Couple malaisien : L'un reste l'autre part

Sanjid Singh, steward de la Malaysia Airlines ne devait normalement pas travailler sur le vol Amsterdam-Kuala Lumpur… Il a remplacé un collège au pied levé, afin de rentrer chez lui à Kuala Lumpur, rapporte son père au quotidien The Malaysian Insider. Ironie du sort, sa femme, hôtesse chez Malaysia Airlines, avait échappé à la mort dans les mêmes circonstances. Le 8 mars dernier, elle avait laissé sa place à une collègue sur le vol MH370, disparu mystérieusement en mer début mars dernier.

L'homme de 41 ans fait donc partie des 15 membres d'équipage victimes du crash qui a coûté la vie au total à 298 personnes.

 

Une famille australienne décimée

Irene et George Burrows, couple australien, avaient perdu deux des leurs - leur fils Rodney et son épouse Mary - lors de la disparition du vol MH310 en mars dernier. Une nouvelle tragédie les frappe. D'après le Sydney Morning Herald, leur petite-fille par alliance, Maree Rizk, et son compagnon Albert étaient à bord du vol MH17 qui s'est écrasé jeudi dans l'est de l'Ukraine.

DHNET

 




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Posté à 20:42 |  par bbela

18 Juillet 2014

Et si Poutine avait été visé ? L'assassiner au-dessus d'une région pro-russe en plein conflit, une aubaine et un rêve d'occidentaux...

L'avion de Poutine quasi identique au MH17 est passé au même endroit 37 minutes avant

 Le vol MH17 de Malaysian Airlines suivait une trajectoire quasi identique à celle du jet du président russe Vladimir Poutine peu de temps avant le crash qui a fait 295 victimes, selon des sources citées par l'agence de presse Interfax. 

« Je peux dire que l'avion de Poutine et le Boeing de la Malaysian Airlines se sont croisés au même point et au même échelon, à proximité de Varsovie, sur un échelon de 330-m, à une altitude de 10 000 mètres. Le jet présidentiel se trouvait à cet endroit à 16h21 heure de Moscou, et l'avion de la Malaysian Airlines à 15h44 heure de Moscou », a déclaré une source à l'agence de presse sous condition d'anonymat. 

« Les contours des deux avions sont similaires, les dimensions linéaires sont également très similaires ; quant à la couleur, à forte distance, ils sont quasi identiques », a ajouté la source. 

Le vol MH17, qui a décollé d'Amsterdam à destination de Kuala Lumpur et qui transportait 295 passagers, s'est écrasé en Ukraine. 

Le vol commercial devait pénétrer dans l'espace aérien russe à 17h20 heure locale, mais ne l'a jamais fait, a déclaré une source de l'industrie d'aviation russe citée par Reuters. 

L'avion s'est écrasé à 60 km de la frontière ; il avait un signal d'urgence, selon une source citée par ITAR-TASS. 

Poutine passe 37 minutes, mais le MH17 a 15 minutes de retard, donc celui aurait dû se trouver devant à seulement 22 minutes.

Le système BUK ukrainien étrangement opérationnel ce 17 juillet (Ministre de la Défense russe) (WikiStrike)

Source : http://www.wikistrike.com/2014/07/l-avion-de-poutine-quasi-identique-au-mh17-est-passe-au-meme-endroit-1-heure-avant.html

 




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L'avion de Poutine quasi identique au MH17 est passé au même endroit 37 minutes avant

18 Juillet 2014

Et si Poutine avait été visé ? L'assassiner au-dessus d'une région pro-russe en plein conflit, une aubaine et un rêve d'occidentaux...

L'avion de Poutine quasi identique au MH17 est passé au même endroit 37 minutes avant

 Le vol MH17 de Malaysian Airlines suivait une trajectoire quasi identique à celle du jet du président russe Vladimir Poutine peu de temps avant le crash qui a fait 295 victimes, selon des sources citées par l'agence de presse Interfax. 

« Je peux dire que l'avion de Poutine et le Boeing de la Malaysian Airlines se sont croisés au même point et au même échelon, à proximité de Varsovie, sur un échelon de 330-m, à une altitude de 10 000 mètres. Le jet présidentiel se trouvait à cet endroit à 16h21 heure de Moscou, et l'avion de la Malaysian Airlines à 15h44 heure de Moscou », a déclaré une source à l'agence de presse sous condition d'anonymat. 

« Les contours des deux avions sont similaires, les dimensions linéaires sont également très similaires ; quant à la couleur, à forte distance, ils sont quasi identiques », a ajouté la source. 

Le vol MH17, qui a décollé d'Amsterdam à destination de Kuala Lumpur et qui transportait 295 passagers, s'est écrasé en Ukraine. 

Le vol commercial devait pénétrer dans l'espace aérien russe à 17h20 heure locale, mais ne l'a jamais fait, a déclaré une source de l'industrie d'aviation russe citée par Reuters. 

L'avion s'est écrasé à 60 km de la frontière ; il avait un signal d'urgence, selon une source citée par ITAR-TASS. 

Poutine passe 37 minutes, mais le MH17 a 15 minutes de retard, donc celui aurait dû se trouver devant à seulement 22 minutes.

Le système BUK ukrainien étrangement opérationnel ce 17 juillet (Ministre de la Défense russe) (WikiStrike)

Source : http://www.wikistrike.com/2014/07/l-avion-de-poutine-quasi-identique-au-mh17-est-passe-au-meme-endroit-1-heure-avant.html

 




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Posté à 20:16 |  par bbela

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