Actualité de la semaine

Translate

Affichage des articles dont le libellé est caractere. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est caractere. Afficher tous les articles

vendredi 6 novembre 2015

@Getty images

Rougissements intempestifs, peur panique de prendre la parole en public, émotivité ou encore incapacité à dire non... La timidité est souvent vécue comme un handicap par les personnes qui en sont atteintes. Comment parvenir à s'affirmer lorsque l'on rêverait de pouvoir disparaître dès que les projecteurs sont braqués sur nous? Comment surmonter cette difficulté à aller vers l'autre? Timide, ça se soigne? 

Un trait de caractère, pas une maladie

"La timidité n'est pas une maladie", répond d'emblée Gérard Macqueron, psychiatre et auteur avec Stéphane Leroy de La timidité, comment la surmonter. "C'est un trait de caractère, que l'on pourrait définir par une introversion. Les personnes timides ont besoin d'un temps de réflexion pour réagir et s'adapter à une situation. Le seuil de déclenchement du stress provoqué par ce qu'ils identifient comme un danger, réel ou émotionnel, est plus bas que la moyenne. A l'inverse, les "explorateurs", ou extravertis, ont tendance à foncer face à la nouveauté. Les uns comme les autres ont leurs forces et leurs faiblesses. Certes les timides prennent moins facilement des risques, mais leur faculté d'analyser les problèmes et de réfléchir avant d'agir ou de parler peut être appréciée", ajoute-t-il. 

Timidité et phobie sociale: le distinguo

La timidité est à distinguer de la phobie sociale, qui trouve souvent ses racines dans des "rencontres négatives durant l'enfance, des camarades malveillants, une humiliation à l'école, des relations difficiles avec un parent, etc." explique le psychiatre Gérard Maqueron. La grande différence entre un timide et un phobique social réside dans le fait que le timide a envie de créer du lien, d'aller vers l'autre. Le phobique, lui, développe à l'inverse des stratégies d'évitement, qui peuvent aller jusqu'à l'incapacité totale de sortir de chez lui. 
On identifie quatre grandes catégories d'appréhensions sociales, souligne le psychiatre: la peur de la performance (peur de l'échec, incapacité à parler en public, etc), la peur de la révélation de soi (peur de se dévoiler), la peur d'affirmation de soi (peur du conflit, de dire non) et enfin la peur d'observation (peur du regard de l'autre sur soi). "Les timides peuvent avoir toutes ces appréhensions, mais pas nécessairement. Certains n'en auront qu'une ou deux, n'auront pas de difficultés à parler d'eux mais seront tétanisés devant un micro, ou l'inverse".  

Première étape: accepter sa timidité

Pour Gérard Macquéron, "la première étape pour surmonter sa timidité et parvenir à trouver sa place, que ce soit dans un cadre amoureux, amical ou professionnel, consiste à accepter ce trait de caractère". "Dès lors que l'on s'assume comme une personne naturellement introvertie, on n'a plus la même vision de ses expériences et l'on interrompt ce discours intérieur négatif: "je suis nul(l)e, je ne suis pas capable de prendre la parole, de me faire des amis, etc"". Autre erreur à ne pas commettre, vouloir à tout prix "s'imposer": "les personnes timides lorsqu'elles veulent s'affirmer, le font souvent avec excès et autoritarisme, en prenant trop de place, parce qu'elles ne parviennent pas à le faire avec mesure", explique-t-il. 

Un écueil rencontré par Maxime, timide depuis la petite enfance: "J'ai toujours eu du mal à animer une réunion, à endosser un rôle de leader, que ce soit avec mes amis ou au travail. Lorsque j'ai pris des responsabilités dans mon entreprise, j'avais tellement peur que l'on me trouve faible que j'ai endossé un costume qui n'était pas le mien, celui du chef tyrannique. J'ai assez rapidement compris que ça n'était pas forcément la meilleure des solutions, qu'en définitive, mes collègues m'appréciaient pour ma réserve, qu'il n'était pas nécessaire d'avoir une 'grande gueule' pour être écouté." 

Travailler sur l'estime de soi

Il faut aussi travailler sur l'estime de soi, poursuit Gérard Macquéron. Les timides ont selon lui souvent tendance à penser que l'on attend d'eux dans une conversation qu'ils soient brillants, qu'ils connaissent le sujet abordé sur le bout des doigts. "Ils ont un niveau d'exigence vis à vis d'eux mêmes trop élevé". "J'ai toujours l'impression que je n'en sais pas assez, que je vais être ridicule si je tente de lancer une idée en réunion", confirme Marie, documentaliste. "Du coup, je préfère me taire plutôt que d'essayer. Pourtant, souvent, je vois bien que les autres, qui n'ont pas ces scrupules, ne sont pas plus intelligents que moi, que l'important finalement c'est de participer!". 
"Dans une relation, c'est la rencontre qui est intéressante, pas nécessairement le contenu des échanges", confirme Gérard Macquéron. Il faut également accepter, ajoute-t-il, que "les relations ne marchent pas toujours, qu'il y a des affinités qui ne se créent jamais et que cela n'est pas grave".  

S'exposer progressivement aux situations anxiogènes

Autre conseil délivré par Gérard Macquéron: s'efforcer de s'exposer aux situations anxiogènes, mais de manière progressive. "J'explique à mes patients que ce n'est pas parce qu'ils ont peur qu'il y a un réel danger". D'où la nécessité de se lancer des petits défis, au départ à deux si c'est plus facile: aborder quelqu'un en soirée, partager la table de collègues qui nous intimident, accepter une invitation ou en lancer une, etc. 

Pour la peur de la révélation de soi, assez fréquente, Gérard Macquéron recommande par ailleurs le théâtre, mais plutôt celui d'improvisation, "dans lequel on ne joue pas vraiment un rôle comme dans le théâtre classique, ce qui peut être un moyen de fuir". Le chant est également "un travail très intéressant sur la voix, les émotions". "Il n'y a pas de solution toute faite qui convienne à tout le monde", prévient le psychiatre. Et d'insister: "Ce qui marche, c'est ce que l'on fait avant tout par plaisir". 

Pour Sophie, le salut est venu par la danse. "Je me suis inscrite dans un groupe de salsa. Le premier jour j'étais complètement tétanisée, persuadée d'être ridicule. Mais l'ambiance était ultra bienveillante et petit à petit, j'ai pris de l'assurance. Ce qui est fou, c'est que cela m'a aidée également au travail. Je ne suis pas devenue subitement la plus expansive du bureau, mais lorsque je dois dire non, désormais, j'ose. Et je ne déjeune plus jamais toute seule." 

Journaliste, Caroline Franc est également l'auteure du blog Pensées by Caro. 

Confiance en soi: comment vaincre sa timidité?

@Getty images

Rougissements intempestifs, peur panique de prendre la parole en public, émotivité ou encore incapacité à dire non... La timidité est souvent vécue comme un handicap par les personnes qui en sont atteintes. Comment parvenir à s'affirmer lorsque l'on rêverait de pouvoir disparaître dès que les projecteurs sont braqués sur nous? Comment surmonter cette difficulté à aller vers l'autre? Timide, ça se soigne? 

Un trait de caractère, pas une maladie

"La timidité n'est pas une maladie", répond d'emblée Gérard Macqueron, psychiatre et auteur avec Stéphane Leroy de La timidité, comment la surmonter. "C'est un trait de caractère, que l'on pourrait définir par une introversion. Les personnes timides ont besoin d'un temps de réflexion pour réagir et s'adapter à une situation. Le seuil de déclenchement du stress provoqué par ce qu'ils identifient comme un danger, réel ou émotionnel, est plus bas que la moyenne. A l'inverse, les "explorateurs", ou extravertis, ont tendance à foncer face à la nouveauté. Les uns comme les autres ont leurs forces et leurs faiblesses. Certes les timides prennent moins facilement des risques, mais leur faculté d'analyser les problèmes et de réfléchir avant d'agir ou de parler peut être appréciée", ajoute-t-il. 

Timidité et phobie sociale: le distinguo

La timidité est à distinguer de la phobie sociale, qui trouve souvent ses racines dans des "rencontres négatives durant l'enfance, des camarades malveillants, une humiliation à l'école, des relations difficiles avec un parent, etc." explique le psychiatre Gérard Maqueron. La grande différence entre un timide et un phobique social réside dans le fait que le timide a envie de créer du lien, d'aller vers l'autre. Le phobique, lui, développe à l'inverse des stratégies d'évitement, qui peuvent aller jusqu'à l'incapacité totale de sortir de chez lui. 
On identifie quatre grandes catégories d'appréhensions sociales, souligne le psychiatre: la peur de la performance (peur de l'échec, incapacité à parler en public, etc), la peur de la révélation de soi (peur de se dévoiler), la peur d'affirmation de soi (peur du conflit, de dire non) et enfin la peur d'observation (peur du regard de l'autre sur soi). "Les timides peuvent avoir toutes ces appréhensions, mais pas nécessairement. Certains n'en auront qu'une ou deux, n'auront pas de difficultés à parler d'eux mais seront tétanisés devant un micro, ou l'inverse".  

Première étape: accepter sa timidité

Pour Gérard Macquéron, "la première étape pour surmonter sa timidité et parvenir à trouver sa place, que ce soit dans un cadre amoureux, amical ou professionnel, consiste à accepter ce trait de caractère". "Dès lors que l'on s'assume comme une personne naturellement introvertie, on n'a plus la même vision de ses expériences et l'on interrompt ce discours intérieur négatif: "je suis nul(l)e, je ne suis pas capable de prendre la parole, de me faire des amis, etc"". Autre erreur à ne pas commettre, vouloir à tout prix "s'imposer": "les personnes timides lorsqu'elles veulent s'affirmer, le font souvent avec excès et autoritarisme, en prenant trop de place, parce qu'elles ne parviennent pas à le faire avec mesure", explique-t-il. 

Un écueil rencontré par Maxime, timide depuis la petite enfance: "J'ai toujours eu du mal à animer une réunion, à endosser un rôle de leader, que ce soit avec mes amis ou au travail. Lorsque j'ai pris des responsabilités dans mon entreprise, j'avais tellement peur que l'on me trouve faible que j'ai endossé un costume qui n'était pas le mien, celui du chef tyrannique. J'ai assez rapidement compris que ça n'était pas forcément la meilleure des solutions, qu'en définitive, mes collègues m'appréciaient pour ma réserve, qu'il n'était pas nécessaire d'avoir une 'grande gueule' pour être écouté." 

Travailler sur l'estime de soi

Il faut aussi travailler sur l'estime de soi, poursuit Gérard Macquéron. Les timides ont selon lui souvent tendance à penser que l'on attend d'eux dans une conversation qu'ils soient brillants, qu'ils connaissent le sujet abordé sur le bout des doigts. "Ils ont un niveau d'exigence vis à vis d'eux mêmes trop élevé". "J'ai toujours l'impression que je n'en sais pas assez, que je vais être ridicule si je tente de lancer une idée en réunion", confirme Marie, documentaliste. "Du coup, je préfère me taire plutôt que d'essayer. Pourtant, souvent, je vois bien que les autres, qui n'ont pas ces scrupules, ne sont pas plus intelligents que moi, que l'important finalement c'est de participer!". 
"Dans une relation, c'est la rencontre qui est intéressante, pas nécessairement le contenu des échanges", confirme Gérard Macquéron. Il faut également accepter, ajoute-t-il, que "les relations ne marchent pas toujours, qu'il y a des affinités qui ne se créent jamais et que cela n'est pas grave".  

S'exposer progressivement aux situations anxiogènes

Autre conseil délivré par Gérard Macquéron: s'efforcer de s'exposer aux situations anxiogènes, mais de manière progressive. "J'explique à mes patients que ce n'est pas parce qu'ils ont peur qu'il y a un réel danger". D'où la nécessité de se lancer des petits défis, au départ à deux si c'est plus facile: aborder quelqu'un en soirée, partager la table de collègues qui nous intimident, accepter une invitation ou en lancer une, etc. 

Pour la peur de la révélation de soi, assez fréquente, Gérard Macquéron recommande par ailleurs le théâtre, mais plutôt celui d'improvisation, "dans lequel on ne joue pas vraiment un rôle comme dans le théâtre classique, ce qui peut être un moyen de fuir". Le chant est également "un travail très intéressant sur la voix, les émotions". "Il n'y a pas de solution toute faite qui convienne à tout le monde", prévient le psychiatre. Et d'insister: "Ce qui marche, c'est ce que l'on fait avant tout par plaisir". 

Pour Sophie, le salut est venu par la danse. "Je me suis inscrite dans un groupe de salsa. Le premier jour j'étais complètement tétanisée, persuadée d'être ridicule. Mais l'ambiance était ultra bienveillante et petit à petit, j'ai pris de l'assurance. Ce qui est fou, c'est que cela m'a aidée également au travail. Je ne suis pas devenue subitement la plus expansive du bureau, mais lorsque je dois dire non, désormais, j'ose. Et je ne déjeune plus jamais toute seule." 

Journaliste, Caroline Franc est également l'auteure du blog Pensées by Caro. 

Posté vendredi 6 novembre 2015 à 04:10 |  par bbela

vendredi 16 octobre 2015

 

En matière d'attirance, personne ne connaît la recette miracle, mais les hommes (comme les femmes) apprécient certains traits de caractère. Pour celles qui pensaient que les hommes ne s'intéressaient qu'au physique, il est de temps d'admettre que vous aviez tort: les hommes ont du cœur et un cerveau et ils savent sans servir! Voici les qualités que ces messieurs apprécient chez une femme:

1. L'humour

Arrêtez de vous prendre trop sérieux... Avoir de l'humour, savoir rire de soi et des situations cocasses, voilà ce qui fait fondre les hommes. Une femme qui rit est lumineuse et a mille fois plus de charme qu'une nana qui passe son temps à râler.

2. L'intelligence
Les filles superficielles, qui n'ont pas de conversation, c'est supportable une soirée mais rarement plus longtemps. Logique! Qui voudrait passer du temps avec une personne qui n'a rien d'intéressant à raconter? L'attirance passe aussi par l'échange d'idées et de points de vue afin de vérifier si la connexion psychique est elle aussi au rendez-vous.

3. La flexibilité

Et on ne parle pas de votre souplesse! Les hommes ne veulent pas d'un petit chef qui les commande, leur dit quoi manger, quoi boire, qui voir, quoi penser. Ils acceptent de faire la moitié du chemin vers vous, à vous d'effectuer l'autre moitié. S'adapter à la personne qu'on aime est à la fois un renoncement et une découverte, un mélange indispensable pour construire une nouvelle vie à deux. On ne vous demande pas de renoncer à toutes vos convictions mais de prendre en compte celles de votre chéri.

4. La confiance

On parle ici de deux types de confiance: celle qu'on accorde à son homme et celle qu'on s'autorise vis-à-vis de soi. Les hommes aiment les femmes qui ont confiance en elles, qui s'assument, peu importe le tour de taille. Avoir une femme qui se déprécie en permanence, ça n'a rien d'agréable. De même, avoir une chérie qui ne vous fait jamais confiance, sans raison, c'est stressant et injuste.

5. L'ambition
Savoir ce que vous voulez et tout mettre en œuvre pour l'obtenir est une qualité que les hommes apprécient. Etre ambitieux, c'est avancer, évoluer. Attention! Cela ne veut pas dire que vous devez tout écraser sur votre passage, mais vous devez avoir foi en vous et en vos rêves.

6. La spontanéité
C'est très bien d'être une organisatrice exceptionnelle, mais savoir se détacher du programme et accepter l'imprévu, c'est sexy et libérateur.

7. La douceur
Non, ils ne veulent pas que vous jouiez les mamans avec eux, mais une chérie qui prend soin d'eux quand ils sont déprimés ou malades, c'est un juste milieu. De la douceur et de la tendresse à leur juste dose, de l'amour en somme.

Voilà, rien d'inaccessible et, finalement, que des choses évidentes et normales. Qui ne voudrait pas d'un homme plein d'humour, d'intelligence, de flexibilité, d'assurance, d'ambition, de spontanéité et de douceur? C'est simple, non? (ca).


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1520/Sexe-Relations/article/detail/1169397/2010/10/14/Les-traits-de-caractere-apprecies-par-les-hommes.dhtml

Les traits de caractère appréciés par les hommes

 

En matière d'attirance, personne ne connaît la recette miracle, mais les hommes (comme les femmes) apprécient certains traits de caractère. Pour celles qui pensaient que les hommes ne s'intéressaient qu'au physique, il est de temps d'admettre que vous aviez tort: les hommes ont du cœur et un cerveau et ils savent sans servir! Voici les qualités que ces messieurs apprécient chez une femme:

1. L'humour

Arrêtez de vous prendre trop sérieux... Avoir de l'humour, savoir rire de soi et des situations cocasses, voilà ce qui fait fondre les hommes. Une femme qui rit est lumineuse et a mille fois plus de charme qu'une nana qui passe son temps à râler.

2. L'intelligence
Les filles superficielles, qui n'ont pas de conversation, c'est supportable une soirée mais rarement plus longtemps. Logique! Qui voudrait passer du temps avec une personne qui n'a rien d'intéressant à raconter? L'attirance passe aussi par l'échange d'idées et de points de vue afin de vérifier si la connexion psychique est elle aussi au rendez-vous.

3. La flexibilité

Et on ne parle pas de votre souplesse! Les hommes ne veulent pas d'un petit chef qui les commande, leur dit quoi manger, quoi boire, qui voir, quoi penser. Ils acceptent de faire la moitié du chemin vers vous, à vous d'effectuer l'autre moitié. S'adapter à la personne qu'on aime est à la fois un renoncement et une découverte, un mélange indispensable pour construire une nouvelle vie à deux. On ne vous demande pas de renoncer à toutes vos convictions mais de prendre en compte celles de votre chéri.

4. La confiance

On parle ici de deux types de confiance: celle qu'on accorde à son homme et celle qu'on s'autorise vis-à-vis de soi. Les hommes aiment les femmes qui ont confiance en elles, qui s'assument, peu importe le tour de taille. Avoir une femme qui se déprécie en permanence, ça n'a rien d'agréable. De même, avoir une chérie qui ne vous fait jamais confiance, sans raison, c'est stressant et injuste.

5. L'ambition
Savoir ce que vous voulez et tout mettre en œuvre pour l'obtenir est une qualité que les hommes apprécient. Etre ambitieux, c'est avancer, évoluer. Attention! Cela ne veut pas dire que vous devez tout écraser sur votre passage, mais vous devez avoir foi en vous et en vos rêves.

6. La spontanéité
C'est très bien d'être une organisatrice exceptionnelle, mais savoir se détacher du programme et accepter l'imprévu, c'est sexy et libérateur.

7. La douceur
Non, ils ne veulent pas que vous jouiez les mamans avec eux, mais une chérie qui prend soin d'eux quand ils sont déprimés ou malades, c'est un juste milieu. De la douceur et de la tendresse à leur juste dose, de l'amour en somme.

Voilà, rien d'inaccessible et, finalement, que des choses évidentes et normales. Qui ne voudrait pas d'un homme plein d'humour, d'intelligence, de flexibilité, d'assurance, d'ambition, de spontanéité et de douceur? C'est simple, non? (ca).


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1520/Sexe-Relations/article/detail/1169397/2010/10/14/Les-traits-de-caractere-apprecies-par-les-hommes.dhtml

Posté vendredi 16 octobre 2015 à 18:58 |  par bbela

Couples

Astuces

Pages vues

gsTATS

Blok

Blogger templates. Proudly Powered by Solutel.
back to top