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dimanche 15 novembre 2015

terroriste-terrorisme-attentat-aqmi
@afrique360.com

Il faut mettre trois responsables de plus aux attentats de Paris : Sarkozy, les Le Pen et Hollande.Sarkozy pour son suivisme aveugle de la politique américaine et sa culpabilité avérée  dans la crise libyenne. Elle s’est répercutée sur le Mali au delà même des pays limitrophes. Sarkozy a engagé la France dans des guerres qui n’étaient pas les siennes.

Les Le Pen sont aussi coupables pour avoir attisé la haine et la défiance des français envers les étrangers d’une part et l’islam de l’autre. Ils ont semé les graines de la radicalisation dans  le cœur des musulmans incapables de dépassement et qui vivent dans une France où leur religion est caricaturée, synonyme de violences et liberticide.

Enfin Hollande et son manque d’efficacité au niveau sécuritaire. À chaque fois qu’il y a eu attentat en France, au moins l’un des assaillants était dans les fameuses fiches « S » des services de renseignement. Lui aussi a maintenu les forces françaises dans des conflits épars : l’effet Sarkozy.

La France a donc le droit d’avoir peur d’autant plus que les représailles ne font que commencer à en croire les menaces énoncées par Daech. Si la France est aussi fragile, l’Afrique est plus que jamais exposée au droit à la peur.

http://afrique360.com/2015/11/14/attentats-de-paris-sarkozy-le-pen-et-hollande-coupables_180964.html

Attentats de Paris : Sarkozy, Le Pen et Hollande coupables

terroriste-terrorisme-attentat-aqmi
@afrique360.com

Il faut mettre trois responsables de plus aux attentats de Paris : Sarkozy, les Le Pen et Hollande.Sarkozy pour son suivisme aveugle de la politique américaine et sa culpabilité avérée  dans la crise libyenne. Elle s’est répercutée sur le Mali au delà même des pays limitrophes. Sarkozy a engagé la France dans des guerres qui n’étaient pas les siennes.

Les Le Pen sont aussi coupables pour avoir attisé la haine et la défiance des français envers les étrangers d’une part et l’islam de l’autre. Ils ont semé les graines de la radicalisation dans  le cœur des musulmans incapables de dépassement et qui vivent dans une France où leur religion est caricaturée, synonyme de violences et liberticide.

Enfin Hollande et son manque d’efficacité au niveau sécuritaire. À chaque fois qu’il y a eu attentat en France, au moins l’un des assaillants était dans les fameuses fiches « S » des services de renseignement. Lui aussi a maintenu les forces françaises dans des conflits épars : l’effet Sarkozy.

La France a donc le droit d’avoir peur d’autant plus que les représailles ne font que commencer à en croire les menaces énoncées par Daech. Si la France est aussi fragile, l’Afrique est plus que jamais exposée au droit à la peur.

http://afrique360.com/2015/11/14/attentats-de-paris-sarkozy-le-pen-et-hollande-coupables_180964.html

Posté dimanche 15 novembre 2015 à 20:30 |  par bbela

jeudi 5 novembre 2015



Les rôles sont distribués, la pièce peut débuter. A François Hollande la hauteur de vue, à Manuel Valls les attaques frontales envers l'opposition. Quand le président de la République évite soigneusement les références trop directes à Nicolas Sarkozy, le Premier ministre cible directement le leader de l'opposition.  

Mardi, Manuel Valls arrive à l'Assemblée pour assister à la réunion du groupe PS. Il se plante face aux caméras. "Dire qu'il n'y a plus d'autorité de l'Etat quand soi-même, tous les jours, on remet en cause l'indépendance de la justice, ça n'est pas sérieux et surtout pas responsable", lance-t-il, mâchoires serrées. La réplique à l'entretien de Nicolas Sarkozy publié par Le Parisien n'a pas tardé. Au quotidien, l'ex-chef de l'Etat explique vouloir créer un "grand ministère de la Sécurité publique" et externaliser un certain nombre de tâches aujourd'hui dévolues aux policiers et aux gendarmes.  

Ping-pong au sommet de l'Etat

Trois heures plus tard, dans l'hémicycle de l'Assemblée, le Premier ministre en remet une couche: "Comment voulez-vous qu'ils reconnaissent l'autorité de l'État quand un ancien président de la République, l'opposition et la droite se livrent à de telles attaques contre les fondements mêmes de la République ?" L'attaque est lancée au le moment le plus médiatique de la semaine politique, les questions au gouvernement.  

Le lendemain, sur RTL, Nicolas Sarkozy relance: "M. Valls a le droit de dire ce qu'il veut, mais je n'ai pas l'intention de l'interroger pour savoir ce que je dois dire ou pas." Le ping-pong se poursuit. Sur Europe 1, Bernard Cazeneuve juge les déclarations de l'ancien chef de l'Etat "belliqueuses" et l'invite à débattre.  
Tout est fait pour que le candidat de la droite se nomme Sarkozy en 2017. "Il y a une polarisation autour de ses propositions, juge l'entourage du président du parti Les Républicains. Cela nous sert. L'opposition est fédérée, la gauche fait bloc aussi. On retrouve le clivage traditionnel droite-gauche." 

"Ne pas se faire piéger dans le schéma Hollande-Sarkozy"

Nicolas Sarkozy a trouvé son rythme de croisière: entretien dans la presse nationale, séance de travail au siège du parti et consultation des adhérents. Avant la sécurité mardi, il y avait eu l'immigration et le code du travail. Une recette qui permet d'occuper le terrain pendant plusieurs jours. La séquence "sécurité" en est l'illustration. Lundi soir, les extraits de l'entretien au Parisien fuitent. Mardi, le débat s'engage entre la droite et la gauche. Mercredi, les radios et télés font réagir leur invité politique sur la polémique de la veille.  

"Le scénario est rodé, se réjouit une proche de Nicolas Sarkozy. Ce qu'il dit résonne plus que les discours des candidats à la primaire. La direction du parti donne de la force aux propos. Ils ont fait une erreur en refusant de se présenter à la présidence l'année dernière." Le soutien d'un des prétendants sérieux à la primaire tient la même ligne: "Il faut que l'on se méfie. La gauche tente d'installer l'idée d'un duel face à Sarkozy. Il faut veiller à ne pas se faire piéger dans ce schéma." 

De cette configuration (Hollande-Sarkozy ou Valls-Sarkozy), les deux parties sont persuadées de sortir gagnantes. Les socialistes estiment pouvoir unir la gauche en agitant l'épouvantail "Sarko". Ce dernier ne veut pas croire que les Français se laisseront berner une nouvelle fois par François Hollande. Rien ne dit pourtant qu'ils ne seront pas tous perdants.  

Manuel #Valls propulse Nicolas #Sarkozy au-dessus de la mêlée de la primaire



Les rôles sont distribués, la pièce peut débuter. A François Hollande la hauteur de vue, à Manuel Valls les attaques frontales envers l'opposition. Quand le président de la République évite soigneusement les références trop directes à Nicolas Sarkozy, le Premier ministre cible directement le leader de l'opposition.  

Mardi, Manuel Valls arrive à l'Assemblée pour assister à la réunion du groupe PS. Il se plante face aux caméras. "Dire qu'il n'y a plus d'autorité de l'Etat quand soi-même, tous les jours, on remet en cause l'indépendance de la justice, ça n'est pas sérieux et surtout pas responsable", lance-t-il, mâchoires serrées. La réplique à l'entretien de Nicolas Sarkozy publié par Le Parisien n'a pas tardé. Au quotidien, l'ex-chef de l'Etat explique vouloir créer un "grand ministère de la Sécurité publique" et externaliser un certain nombre de tâches aujourd'hui dévolues aux policiers et aux gendarmes.  

Ping-pong au sommet de l'Etat

Trois heures plus tard, dans l'hémicycle de l'Assemblée, le Premier ministre en remet une couche: "Comment voulez-vous qu'ils reconnaissent l'autorité de l'État quand un ancien président de la République, l'opposition et la droite se livrent à de telles attaques contre les fondements mêmes de la République ?" L'attaque est lancée au le moment le plus médiatique de la semaine politique, les questions au gouvernement.  

Le lendemain, sur RTL, Nicolas Sarkozy relance: "M. Valls a le droit de dire ce qu'il veut, mais je n'ai pas l'intention de l'interroger pour savoir ce que je dois dire ou pas." Le ping-pong se poursuit. Sur Europe 1, Bernard Cazeneuve juge les déclarations de l'ancien chef de l'Etat "belliqueuses" et l'invite à débattre.  
Tout est fait pour que le candidat de la droite se nomme Sarkozy en 2017. "Il y a une polarisation autour de ses propositions, juge l'entourage du président du parti Les Républicains. Cela nous sert. L'opposition est fédérée, la gauche fait bloc aussi. On retrouve le clivage traditionnel droite-gauche." 

"Ne pas se faire piéger dans le schéma Hollande-Sarkozy"

Nicolas Sarkozy a trouvé son rythme de croisière: entretien dans la presse nationale, séance de travail au siège du parti et consultation des adhérents. Avant la sécurité mardi, il y avait eu l'immigration et le code du travail. Une recette qui permet d'occuper le terrain pendant plusieurs jours. La séquence "sécurité" en est l'illustration. Lundi soir, les extraits de l'entretien au Parisien fuitent. Mardi, le débat s'engage entre la droite et la gauche. Mercredi, les radios et télés font réagir leur invité politique sur la polémique de la veille.  

"Le scénario est rodé, se réjouit une proche de Nicolas Sarkozy. Ce qu'il dit résonne plus que les discours des candidats à la primaire. La direction du parti donne de la force aux propos. Ils ont fait une erreur en refusant de se présenter à la présidence l'année dernière." Le soutien d'un des prétendants sérieux à la primaire tient la même ligne: "Il faut que l'on se méfie. La gauche tente d'installer l'idée d'un duel face à Sarkozy. Il faut veiller à ne pas se faire piéger dans ce schéma." 

De cette configuration (Hollande-Sarkozy ou Valls-Sarkozy), les deux parties sont persuadées de sortir gagnantes. Les socialistes estiment pouvoir unir la gauche en agitant l'épouvantail "Sarko". Ce dernier ne veut pas croire que les Français se laisseront berner une nouvelle fois par François Hollande. Rien ne dit pourtant qu'ils ne seront pas tous perdants.  

Posté jeudi 5 novembre 2015 à 00:24 |  par bbela

samedi 28 mars 2015

Invité au 19/20 de France 3 à deux jours du deuxième tour des départementales, le président de l'UMP Nicolas Sarkozy a matraqué François Hollande, accusé de "mentir", et Manuel Valls, qui n'aurait pas le temps de "travailler".   



Nicolas Sarkozy: "Qui peut douter que M. Hollande a une spécialité, mentir"  
REUTERS/Gonzalo Fuentes




Il matraque. Alors que François Hollande saluait ce vendredi "la reprise" depuis l'usine PSA de Trémery en Moselle, l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy l'a accusé sur France 3 de "mentir". "Qui croit encore aujourd'hui ce que dit M. Hollande ... Qui peut douter que M. Hollande a une spécialité, mentir", a accusé sur France 3 le prédécesseur de M. Hollande à l'Elysée. La conjonction astrale de la baisse des taux, de l'euro et du pétrole laissant pourtant entrevoir une année 2015 effectivement plus favorable à la croissance. 


Croissance future? Non, chômage actuel

Mais ces prévisions ne comptent pas encore pour Nicolas Sarkozy, qui a préféré appuyer sur les chiffres du chômage, toujours aussi mauvais. "Nous sommes à deux jours de l'élection. Il y a deux jours, les chiffres du chômage ont été annoncés. 13.000 sur la catégorie A, 30.000 chômeurs de plus catégorie A, B, C, et il vient nous dire que ça va mieux parce qu'il y a 300 emplois de plus '", s'est-il indigné. 
Quant au déficit 2014, qui s'est avéré plus faible que prévu? "Nous sommes à 4% de déficit, et si c'est un peu moins pire que prévu, c'est (...) qu'au lieu de sacrifier des dépenses des fonctionnement, nous avons obligé les collectivités locales à sacrifier des dépenses d'investissement", a critiqué le patron de l'UMP. Il a énuméré les maux qui atteignent selon lui le pays: "la souffrance des Français, le pouvoir d'achat en berne, 53 impôts de plus, 40 milliards de prélèvements en plus. Nous sommes le seul pays avec la Croatie qui a vu son déficit augmenter". 

Valls doit "travailler, réfléchir"

A Manuel Valls, qui l'a accusé jeudi soir à Tours de "courir après le Front national", Nicolas Sarkozy a répondu: "Il va dans les médias matin, midi et soir. On se demande s'il a encore une minute pour travailler, réfléchir".  
Contre attaque, toujours. Nicolas Sarkozy a choisi de remettre en cause le gouvernement en évoquant l'affaire de ce directeur d'école accusé de viols de ses élèves en Isère. "J'aurais aimé avoir le sentiment du Premier ministre comme de la ministre de l'Education nationale sur les dysfonctionnements invraisemblables qui ont permis de garder un directeur d'école qui avait été condamné pour consultation de sites pédophiles et qui a la responsabilité de viols". 

Appel aux électeurs FN et aux abstentionnistes

A deux jours du second tour des départementales, il s'est aussi adressé aux électeurs FN, leur assurant qu'il ne les jugeait pas "moralement" mais qu'"en faisant ça, ils auront un conseiller général socialiste de plus, un président de conseil départemental de plus." 
Quant aux abstentionnistes, éventuellement électeurs de l'UMP, que son retour à la tête du parti n'a pas convaincus, il leur a rappelé qu'il dominait la droite: "... ceux qui se sont abstenus, parce qu'ils ne croient plus en rien, parce qu'on les a déçus, peut-être même moi le premier, je veux leur dire: c'est comme si vous étiez dans une voiture, le fait de vous abstenir ne vous fait pas sortir de la voiture, mais on ne vous demande même pas votre avis sur le choix du conducteur et sur le chemin". 


Avec



http://www.lexpress.fr/actualite/politique/video-reprise-economique-sarkozy-denonce-les-mensonges-de-hollande_1665850.html

Reprise économique? Sarkozy dénonce les "mensonges" de Hollande

Invité au 19/20 de France 3 à deux jours du deuxième tour des départementales, le président de l'UMP Nicolas Sarkozy a matraqué François Hollande, accusé de "mentir", et Manuel Valls, qui n'aurait pas le temps de "travailler".   



Nicolas Sarkozy: "Qui peut douter que M. Hollande a une spécialité, mentir"  
REUTERS/Gonzalo Fuentes




Il matraque. Alors que François Hollande saluait ce vendredi "la reprise" depuis l'usine PSA de Trémery en Moselle, l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy l'a accusé sur France 3 de "mentir". "Qui croit encore aujourd'hui ce que dit M. Hollande ... Qui peut douter que M. Hollande a une spécialité, mentir", a accusé sur France 3 le prédécesseur de M. Hollande à l'Elysée. La conjonction astrale de la baisse des taux, de l'euro et du pétrole laissant pourtant entrevoir une année 2015 effectivement plus favorable à la croissance. 


Croissance future? Non, chômage actuel

Mais ces prévisions ne comptent pas encore pour Nicolas Sarkozy, qui a préféré appuyer sur les chiffres du chômage, toujours aussi mauvais. "Nous sommes à deux jours de l'élection. Il y a deux jours, les chiffres du chômage ont été annoncés. 13.000 sur la catégorie A, 30.000 chômeurs de plus catégorie A, B, C, et il vient nous dire que ça va mieux parce qu'il y a 300 emplois de plus '", s'est-il indigné. 
Quant au déficit 2014, qui s'est avéré plus faible que prévu? "Nous sommes à 4% de déficit, et si c'est un peu moins pire que prévu, c'est (...) qu'au lieu de sacrifier des dépenses des fonctionnement, nous avons obligé les collectivités locales à sacrifier des dépenses d'investissement", a critiqué le patron de l'UMP. Il a énuméré les maux qui atteignent selon lui le pays: "la souffrance des Français, le pouvoir d'achat en berne, 53 impôts de plus, 40 milliards de prélèvements en plus. Nous sommes le seul pays avec la Croatie qui a vu son déficit augmenter". 

Valls doit "travailler, réfléchir"

A Manuel Valls, qui l'a accusé jeudi soir à Tours de "courir après le Front national", Nicolas Sarkozy a répondu: "Il va dans les médias matin, midi et soir. On se demande s'il a encore une minute pour travailler, réfléchir".  
Contre attaque, toujours. Nicolas Sarkozy a choisi de remettre en cause le gouvernement en évoquant l'affaire de ce directeur d'école accusé de viols de ses élèves en Isère. "J'aurais aimé avoir le sentiment du Premier ministre comme de la ministre de l'Education nationale sur les dysfonctionnements invraisemblables qui ont permis de garder un directeur d'école qui avait été condamné pour consultation de sites pédophiles et qui a la responsabilité de viols". 

Appel aux électeurs FN et aux abstentionnistes

A deux jours du second tour des départementales, il s'est aussi adressé aux électeurs FN, leur assurant qu'il ne les jugeait pas "moralement" mais qu'"en faisant ça, ils auront un conseiller général socialiste de plus, un président de conseil départemental de plus." 
Quant aux abstentionnistes, éventuellement électeurs de l'UMP, que son retour à la tête du parti n'a pas convaincus, il leur a rappelé qu'il dominait la droite: "... ceux qui se sont abstenus, parce qu'ils ne croient plus en rien, parce qu'on les a déçus, peut-être même moi le premier, je veux leur dire: c'est comme si vous étiez dans une voiture, le fait de vous abstenir ne vous fait pas sortir de la voiture, mais on ne vous demande même pas votre avis sur le choix du conducteur et sur le chemin". 


Avec



http://www.lexpress.fr/actualite/politique/video-reprise-economique-sarkozy-denonce-les-mensonges-de-hollande_1665850.html

Posté samedi 28 mars 2015 à 12:14 |  par bbela

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