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samedi 30 mai 2020

JACK JOHNSON EXPOSE LA MALADIE CACHEE ENTRE BLANCS ET NOIR: 
PORTRAIT D'UN CHAMPION DE BOXE NOIR HORS NORMES

Source: youtube

Impardonable d'être nègre: Jack Johnson Le champion qui divisa l'Amérique

JACK JOHNSON EXPOSE LA MALADIE CACHEE ENTRE BLANCS ET NOIR: 
PORTRAIT D'UN CHAMPION DE BOXE NOIR HORS NORMES

Source: youtube

Posté samedi 30 mai 2020 à 21:03 |  par bbela

lundi 14 décembre 2015

 Crédit: @archives

Par peur, on craignait de ne plus jamais le revoir sur un terrain. Parce que le temps passe beaucoup trop vite, on s'était aussi fait une raison. Mais ce sourire, ce large sourire si singulier qui le caractérise tant depuis des années, Samuel Eto'o l'a retrouvé. Pas sur les pelouses les plus prestigieuses des grands championnats. Pas, non plus lors des soirées enivrantes qui soufflent sur l'Europe et qu'il a autrefois connues. Non, c'est désormais loin des hauts sommets que l'attaquant âgé de trente-quatre ans s'est octroyé une nouvelle vie. À Antalya, petit bout de paradis sur terre situé dans le Sud de la Turquie et l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde, l'insaisissable Camerounais reverdit. Goûte à nouveau au plaisir de jouer, en toute quiétude. Au point, aujourd'hui, de truster le top des charts de la Süper Lig en étant le meilleur buteur avec 12 buts en treize matchs. Parce qu'on l'avait également trop vite oublié, un lion ne cesse jamais de rugir. Et demeure toujours indomptable.

Buteur, capitaine et grand frère

Pourtant, depuis son départ de l'Inter Milan en 2011, on pensait avoir définitivement perdu Samuel Eto'o. Sa carrière semblait s'enliser. Inéluctablement. Son aventure en terre russe, à l'Anji Makhatchkala (2011-2013), s'est révélée être un voyage extrêmement lucratif (20 millions d'euros annuels comme salaire) plutôt qu'une expérience de choix sur le plan sportif. Ses pérégrinations suivantes sur le Vieux Continent l'ont été davantage, sans être escortées du succès espéré. À Chelsea (2013-2014), ses prestations convenables (9 buts en 21 matchs de Premier League et 3 en 9 matchs de C1) ont été éclipsées par ses querelles avec José Mourinho. À Everton (août 2014-janvier 2015), "Fils" n'a pas su trouver sa place (3 buts en 14 matchs de PL). Tout comme à la Sampdoria (janvier-juillet 2015), où son retour en Italie a tourné court en raison d'un comportement de diva et de relations plus que tendues avec Siniša Mihajlović. Malgré ses déconvenues répétées, le Camerounais n'était pas encore rassasié. Et c'est pourquoi, libre de tout contrat, il a répondu favorablement aux appels du pied d'Antalyaspor, club tout juste promu en première division. En plus de lui verser un salaire conséquent (4 millions d'euros), le club turc lui offre une véritable carte postale en guise de cadre de vie.

Dans une Süper Lig où certaines stars distillent leurs dernières bribes de talent (Sneijder, Van Persie, Podolski, Gómez), le vétéran camerounais n'a pas traîné pour faire parler la poudre. Dès son premier match, contre Başakşehir (2-3, 15 août), il a claqué un doublé. Et de quelle manière ! Une chevauchée personnelle et une reprise de volée, sans forcer. Depuis, Eto'o ne cesse de marcher sur l'eau avec six pions claqués lors de ses six dernières sorties et un assist en aile de pigeon contre Galatasaray (3-3, 21 novembre). "Avant de rencontrer Antalyaspor, on avait fait pas mal d'analyses vidéo sur lui, car on sait que ça reste un joueur de grande classe, capable de marquer à tout moment et de gestes inattendus, révèle Olivier Veigneau, latéral gauche évoluant à Kasimpaşa et qui l'a affronté début octobre (0-0). Pendant le match, on l'a bien muselé et il n'a pas marqué. Mais on a pu voir que c'est un joueur qui sent bien les coups, qui se place bien dans le dos de la défense. Le jeu d'Antalya (aligné en 4-4-2 ou 4-2-3-1, ndlr) est centré sur lui. C'est vraiment le joueur qu'ils recherchent en première intention. Et je peux vous dire qu'il a encore ce coup de rein pour faire la différence dans les appels. Puis il a toujours cette arme redoutable : sa frappe. Il frappe fort et c'est précis. Il a gardé cette qualité." Au-delà de son talent, celui qui a été nommé d'entrée capitaine apporte son expérience et son vécu à un groupe peu habitué à fréquenter des joueurs de ce standing. "Franchement, quand on le regarde, il dégage une telle confiance, confie pour sa part Teddy Chevalier, attaquant de Çaykur Rizespor qui a pu apprécier le phénomène en action en septembre dernier (5-1). Il porte vraiment l'équipe. Toute la rencontre, il gère les joueurs d'Antalya, leur parle, leur donne des conseils. On sent qu'il est là pour aider. Je l'ai vu impliqué et investi dans ce qu'il faisait."

"Le foot n'a pas de mémoire, donc il faut continuer à prouver"

Patron incontournable d'une modeste formation qui se terre dans l'ombre derrière Fenerbahçe, Galatasaray ou encore Beşiktas (Antalyaspor est actuellement 10e du championnat turc), l'international camerounais retrouve une seconde jeunesse. Et semble de nouveau épanoui. "Je prends toujours du plaisir à jouer, se réjouissait l'homme aux trois Ligue des champions, fin octobre, au micro de RMC. Le football n'a pas de mémoire, donc tant que vous avez la chance d'être là, il faut continuer à prouver que vous pouvez toujours faire pour le mieux. J'ai la même envie qu'au premier jour. Plus on se rapproche de la fin, plus on veut profiter de ces petits moments qui nous restent." Ce crépuscule proche, l'attaquant le vit bien. Grâce notamment à son entraîneur, Yusuf Şimşek, qui a su lui donner la place et l'importance escomptées : "J'ai un très bon entraîneur à Antalya. Il faut regarder cet entraîneur, je pense qu'il va écrire une belle partie de l'histoire du football." Le technicien n'a également pas manqué d'encenser sa recrue star et de le choyer alors que son père est gravement malade actuellement. "On a dans nos rangs Eto'o qui a été l'un des meilleurs attaquants du monde. À chaque fois qu'il joue pour notre équipe, c'est un énorme atout", louait le boss des Akrepler, il y a quelques semaines.

Un statut de star au service des autres

La fin de son immense carrière approchant à grands pas, Samuel Eto'o profite aussi de cette aventure turque pour penser à l'après. Car depuis qu'il y a posé ses bagages cet été, il n'endosse pas seulement le costume de joueur professionnel. C'est un homme en mission qui entend profiter de son image et du crédit inconditionnel dont il jouit en Afrique afin de faire entendre des causes qui lui tiennent à cœur. Comme le lancement, il y a peu, de l'initiative "Yellow Whistler Blower FC" visant à récolter des fonds pour venir en aide aux victimes des exactions de l'organisation islamiste et terroriste Boko Haram. "Si vous voyez un peu l'histoire de ma vie, j'essaie de lutter contre l'ignorance. Ce qui se passe dans le Nord Cameroun, ce qui se passe au Nigeria, au Tchad et au Niger, vous voyez qu'on utilise des enfants, parce qu'il est plus facile de manipuler un enfant qu'un adulte, même si certains adultes en font partie. (…) Vous avez pu voir quand l'attentat de Charlie Hebdo s'est produit, nous étions tous attristés, nous avons apporté notre soutien à ce beau continent qu'est l'Europe. Nos chefs d'État se sont déplacés en masse pour être auprès de ces frères de l'autre côté. Mais vous avez pu aussi voir que quand Boko Haram s'est installé dans la sous-région, nous étions seuls, on ne voyait presque personne, regrettait-il dans un entretien accordé à BBC Afrique. Il y a eu des centaines de morts. Si tous ensemble, nous ne nous y mettons pas, il est impossible de lutter contre cette barbarie. Je reste convaincu que l'éducation est l'âme la plus redoutable contre toutes ces choses. Je suis footballeur, mais je refuse d'être ignorant parce que je comprends les choses. Et je refuse de voir mon Afrique, notre Afrique être traitée de la sorte."

En partenariat avec Oxfam et le Haut-Commissariat aux réfugiés, il a ainsi permis une levée de fonds estimée à environ 912 000 000 francs CFA. Mais l'action de "Fils" ne se circonscrit pas à la lutte contre le terrorisme. Début novembre, il s'est rendu en Sierra Leone et au Ghana dans le cadre d'une campagne de sensibilisation lancée par la FIFA contre Ebola. Au cours du même mois, l'ex-Blaugrana et Nerazzurro a même été accueilli en qualité d'ambassadeur du continent africain à l'ouverture du sommet du G20 qui se tenait à Antalya. Tant d'implication, tant d'apparitions publiques qui laissent suggérer qu'Eto'o est voué à embrasser un destin politique. Un hypothétique avenir qu'il refuse fermement pour le moment : "Non, non je ne touche pas à la politique. Je ne le souhaite même pas. Le peu d'amis qu'il me restera si un jour je décide de faire la politique, qu'ils me fouettent." Mais avec l'enfant de Douala, l'histoire réserve souvent son lot de surprises. Car rien n'est jamais écrit d'avance.
 
https://fr.news.yahoo.com/antalya-nouveau-royaume-detoo-160000281.html

#Sport: Antalya, nouveau royaume de Samuel Eto'o

 Crédit: @archives

Par peur, on craignait de ne plus jamais le revoir sur un terrain. Parce que le temps passe beaucoup trop vite, on s'était aussi fait une raison. Mais ce sourire, ce large sourire si singulier qui le caractérise tant depuis des années, Samuel Eto'o l'a retrouvé. Pas sur les pelouses les plus prestigieuses des grands championnats. Pas, non plus lors des soirées enivrantes qui soufflent sur l'Europe et qu'il a autrefois connues. Non, c'est désormais loin des hauts sommets que l'attaquant âgé de trente-quatre ans s'est octroyé une nouvelle vie. À Antalya, petit bout de paradis sur terre situé dans le Sud de la Turquie et l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde, l'insaisissable Camerounais reverdit. Goûte à nouveau au plaisir de jouer, en toute quiétude. Au point, aujourd'hui, de truster le top des charts de la Süper Lig en étant le meilleur buteur avec 12 buts en treize matchs. Parce qu'on l'avait également trop vite oublié, un lion ne cesse jamais de rugir. Et demeure toujours indomptable.

Buteur, capitaine et grand frère

Pourtant, depuis son départ de l'Inter Milan en 2011, on pensait avoir définitivement perdu Samuel Eto'o. Sa carrière semblait s'enliser. Inéluctablement. Son aventure en terre russe, à l'Anji Makhatchkala (2011-2013), s'est révélée être un voyage extrêmement lucratif (20 millions d'euros annuels comme salaire) plutôt qu'une expérience de choix sur le plan sportif. Ses pérégrinations suivantes sur le Vieux Continent l'ont été davantage, sans être escortées du succès espéré. À Chelsea (2013-2014), ses prestations convenables (9 buts en 21 matchs de Premier League et 3 en 9 matchs de C1) ont été éclipsées par ses querelles avec José Mourinho. À Everton (août 2014-janvier 2015), "Fils" n'a pas su trouver sa place (3 buts en 14 matchs de PL). Tout comme à la Sampdoria (janvier-juillet 2015), où son retour en Italie a tourné court en raison d'un comportement de diva et de relations plus que tendues avec Siniša Mihajlović. Malgré ses déconvenues répétées, le Camerounais n'était pas encore rassasié. Et c'est pourquoi, libre de tout contrat, il a répondu favorablement aux appels du pied d'Antalyaspor, club tout juste promu en première division. En plus de lui verser un salaire conséquent (4 millions d'euros), le club turc lui offre une véritable carte postale en guise de cadre de vie.

Dans une Süper Lig où certaines stars distillent leurs dernières bribes de talent (Sneijder, Van Persie, Podolski, Gómez), le vétéran camerounais n'a pas traîné pour faire parler la poudre. Dès son premier match, contre Başakşehir (2-3, 15 août), il a claqué un doublé. Et de quelle manière ! Une chevauchée personnelle et une reprise de volée, sans forcer. Depuis, Eto'o ne cesse de marcher sur l'eau avec six pions claqués lors de ses six dernières sorties et un assist en aile de pigeon contre Galatasaray (3-3, 21 novembre). "Avant de rencontrer Antalyaspor, on avait fait pas mal d'analyses vidéo sur lui, car on sait que ça reste un joueur de grande classe, capable de marquer à tout moment et de gestes inattendus, révèle Olivier Veigneau, latéral gauche évoluant à Kasimpaşa et qui l'a affronté début octobre (0-0). Pendant le match, on l'a bien muselé et il n'a pas marqué. Mais on a pu voir que c'est un joueur qui sent bien les coups, qui se place bien dans le dos de la défense. Le jeu d'Antalya (aligné en 4-4-2 ou 4-2-3-1, ndlr) est centré sur lui. C'est vraiment le joueur qu'ils recherchent en première intention. Et je peux vous dire qu'il a encore ce coup de rein pour faire la différence dans les appels. Puis il a toujours cette arme redoutable : sa frappe. Il frappe fort et c'est précis. Il a gardé cette qualité." Au-delà de son talent, celui qui a été nommé d'entrée capitaine apporte son expérience et son vécu à un groupe peu habitué à fréquenter des joueurs de ce standing. "Franchement, quand on le regarde, il dégage une telle confiance, confie pour sa part Teddy Chevalier, attaquant de Çaykur Rizespor qui a pu apprécier le phénomène en action en septembre dernier (5-1). Il porte vraiment l'équipe. Toute la rencontre, il gère les joueurs d'Antalya, leur parle, leur donne des conseils. On sent qu'il est là pour aider. Je l'ai vu impliqué et investi dans ce qu'il faisait."

"Le foot n'a pas de mémoire, donc il faut continuer à prouver"

Patron incontournable d'une modeste formation qui se terre dans l'ombre derrière Fenerbahçe, Galatasaray ou encore Beşiktas (Antalyaspor est actuellement 10e du championnat turc), l'international camerounais retrouve une seconde jeunesse. Et semble de nouveau épanoui. "Je prends toujours du plaisir à jouer, se réjouissait l'homme aux trois Ligue des champions, fin octobre, au micro de RMC. Le football n'a pas de mémoire, donc tant que vous avez la chance d'être là, il faut continuer à prouver que vous pouvez toujours faire pour le mieux. J'ai la même envie qu'au premier jour. Plus on se rapproche de la fin, plus on veut profiter de ces petits moments qui nous restent." Ce crépuscule proche, l'attaquant le vit bien. Grâce notamment à son entraîneur, Yusuf Şimşek, qui a su lui donner la place et l'importance escomptées : "J'ai un très bon entraîneur à Antalya. Il faut regarder cet entraîneur, je pense qu'il va écrire une belle partie de l'histoire du football." Le technicien n'a également pas manqué d'encenser sa recrue star et de le choyer alors que son père est gravement malade actuellement. "On a dans nos rangs Eto'o qui a été l'un des meilleurs attaquants du monde. À chaque fois qu'il joue pour notre équipe, c'est un énorme atout", louait le boss des Akrepler, il y a quelques semaines.

Un statut de star au service des autres

La fin de son immense carrière approchant à grands pas, Samuel Eto'o profite aussi de cette aventure turque pour penser à l'après. Car depuis qu'il y a posé ses bagages cet été, il n'endosse pas seulement le costume de joueur professionnel. C'est un homme en mission qui entend profiter de son image et du crédit inconditionnel dont il jouit en Afrique afin de faire entendre des causes qui lui tiennent à cœur. Comme le lancement, il y a peu, de l'initiative "Yellow Whistler Blower FC" visant à récolter des fonds pour venir en aide aux victimes des exactions de l'organisation islamiste et terroriste Boko Haram. "Si vous voyez un peu l'histoire de ma vie, j'essaie de lutter contre l'ignorance. Ce qui se passe dans le Nord Cameroun, ce qui se passe au Nigeria, au Tchad et au Niger, vous voyez qu'on utilise des enfants, parce qu'il est plus facile de manipuler un enfant qu'un adulte, même si certains adultes en font partie. (…) Vous avez pu voir quand l'attentat de Charlie Hebdo s'est produit, nous étions tous attristés, nous avons apporté notre soutien à ce beau continent qu'est l'Europe. Nos chefs d'État se sont déplacés en masse pour être auprès de ces frères de l'autre côté. Mais vous avez pu aussi voir que quand Boko Haram s'est installé dans la sous-région, nous étions seuls, on ne voyait presque personne, regrettait-il dans un entretien accordé à BBC Afrique. Il y a eu des centaines de morts. Si tous ensemble, nous ne nous y mettons pas, il est impossible de lutter contre cette barbarie. Je reste convaincu que l'éducation est l'âme la plus redoutable contre toutes ces choses. Je suis footballeur, mais je refuse d'être ignorant parce que je comprends les choses. Et je refuse de voir mon Afrique, notre Afrique être traitée de la sorte."

En partenariat avec Oxfam et le Haut-Commissariat aux réfugiés, il a ainsi permis une levée de fonds estimée à environ 912 000 000 francs CFA. Mais l'action de "Fils" ne se circonscrit pas à la lutte contre le terrorisme. Début novembre, il s'est rendu en Sierra Leone et au Ghana dans le cadre d'une campagne de sensibilisation lancée par la FIFA contre Ebola. Au cours du même mois, l'ex-Blaugrana et Nerazzurro a même été accueilli en qualité d'ambassadeur du continent africain à l'ouverture du sommet du G20 qui se tenait à Antalya. Tant d'implication, tant d'apparitions publiques qui laissent suggérer qu'Eto'o est voué à embrasser un destin politique. Un hypothétique avenir qu'il refuse fermement pour le moment : "Non, non je ne touche pas à la politique. Je ne le souhaite même pas. Le peu d'amis qu'il me restera si un jour je décide de faire la politique, qu'ils me fouettent." Mais avec l'enfant de Douala, l'histoire réserve souvent son lot de surprises. Car rien n'est jamais écrit d'avance.
 
https://fr.news.yahoo.com/antalya-nouveau-royaume-detoo-160000281.html

Posté lundi 14 décembre 2015 à 00:25 |  par bbela

lundi 30 novembre 2015

L’exercice est l’une des meilleures manières de brûler une quantité significative de calories, de perdre du poids et de tonifier les muscles, dans le but d’obtenir une silhouette parfaite.

Cependant, les exercices sont tous différents, et ils ne font pas tous travailler toutes les parties du corps.

Dans une bonne routine quotidienne, il est nécessaire d’inclure une juste combinaison d’exercices cardiovasculaires et d’exercices de force, pour faire travailler différentes zones du corps.

Heureusement, les pompes, que nous allons vous présenter, sont des exercices « tout en un » qui vont apporter divers bienfaits à votre corps, sans avoir à le soumettre à une stricte routine quotidienne.

S’il est bon de les associer avec d’autres exercices, les pompes réalisées seules peuvent avoir un effet positif sur l’ensemble de votre silhouette.
Elles fortifient la partie supérieure de votre corps

En augmentant progressivement la quantité de pompes que vous faites tous les jours, vous allez sensiblement développer la force de la partie supérieure de votre corps, sans avoir à soulever des kilos d’haltères.

Cet exercice permet de faire travailler la poitrine et les épaules, et développe ainsi la partie supérieure du corps pour la rendre forte et ferme.

Elles font travailler les abdominaux
Même si les pompes sont des exercices qui font travailler plus spécialement la partie supérieure du corps, elles permettent également de renforcer d’autres muscles, si elles sont réalisées correctement.

En gardant votre ventre droit durant cet exercice, vous stabiliserez votre colonne vertébrale, tout en fortifiant et en tonifiant votre ventre, sans avoir besoin de faire de grandes quantités d’exercices abdominaux.

Elles augmentent rapidement l’énergie de tout le corps

Même si l’exercice physique peut paraître le pire moyen pour remédier à la faiblesse générale du corps, quelques pompes par jour vont vous prouver le contraire !
Le mouvement qu’elles exigent permet d’améliorer la circulation, d’accumuler de la chaleur dans le corps, et de faire travailler plus efficacement le cerveau.
Leur principal avantage est qu’elles peuvent être réalisées partout, pour nous donner ce boost d’énergie dont nous avons parfois besoin, sans passer par l’intermédiaire de produits énergisants.

Elles développent la masse osseuse
A mesure que le corps vieillit, sa masse osseuse diminue et les os deviennent plus fragiles, ce qui augmente les risques de fracture.

Les exercices avec des poids sont essentiels pour fortifier les os, mais grâce aux pompes, on peut obtenir un bénéfice similaire.

En réalisant cet exercice si complet, vous travaillerez différents groupes musculaires de votre corps, comme les poignets et les coudes, ce qui permet de fortifier les os, tout en réduisant le risque de lésions.

Elles augmentent le taux métabolique
En faisant des flexions, le corps va faire travailler différents groupes de muscles en simultané, et va devoir travailler davantage pour pomper le sang. Par conséquent, la respiration va s’accélérer.

Cela engendre une augmentation du taux métabolique, qui est l’une des clés pour perdre du poids facilement, et pour améliorer la santé.
En un seul mouvement, vous ferez d’une pierre deux coups : vous travaillerez votre cardio et votre force.

Comment faire des flexions de bras ?
Si vous souhaitez perdre du poids, et que cela vous motive à faire des pompes, vous souhaitez certainement mettre en place une routine quotidienne.

Si vous voulez développer votre masse musculaire, brûler des graisses et améliorer votre condition physique générale, ne passez pas à côté de ces conseils qui vont vous permettre d’effectuer cet exercice correctement.

1- Couchez-vous sur le ventre, face contre le sol. Joignez vos pieds, et faites porter tout votre poids par votre poitrine.

2- Appuyez la paume de vos mains sur le sol. La distance entre vos mains doit être plus ou moins égale à la distance entre vos épaules.

3- Soulevez-vous sur la pointe de vos pieds. Vos orteils doivent être fléchis pour vous permettre de conserver l’équilibre.

4- Levez votre corps en utilisant la force de vos bras, de manière à sentir tout votre poids sur vos mains et la pointe de vos pieds. Une ligne droite doit se former de votre tête jusqu’à vos talons.

5- Enfin, fléchissez vos bras de manière répétitive en effectuant à chaque fois les mêmes étapes.

Pour commencer, vous pouvez faire autant de pompes que vous le souhaitez, mais sans trop forcer, surtout si votre corps n’y est pas habitué.

Dès que vous sentez que vous avez besoin de vous reposer, faites-le sans hésiter. Réalisez plusieurs séries d’affilée, en augmentant petit à petit le nombre de vos répétitions.

Ajoutez chaque jour deux pompes de plus, même s’il est nécessaire de vous reposer à certains moments pour atteindre votre objectif.

De cette manière, vous arriverez à un excellent état de forme qui vous permettra de faire plusieurs sessions par jour.

L’idéal est d’arriver à faire un total de 12 flexions en trois jours, que vous pouvez toujours continuer à augmenter.

http://swagactu.com/bonnes-raisons-faire-pompes-tous-les-jours.html

#Santé: Je vous donne 5 bonnes raisons de faire des pompes "tout-en-un" tous les jours

L’exercice est l’une des meilleures manières de brûler une quantité significative de calories, de perdre du poids et de tonifier les muscles, dans le but d’obtenir une silhouette parfaite.

Cependant, les exercices sont tous différents, et ils ne font pas tous travailler toutes les parties du corps.

Dans une bonne routine quotidienne, il est nécessaire d’inclure une juste combinaison d’exercices cardiovasculaires et d’exercices de force, pour faire travailler différentes zones du corps.

Heureusement, les pompes, que nous allons vous présenter, sont des exercices « tout en un » qui vont apporter divers bienfaits à votre corps, sans avoir à le soumettre à une stricte routine quotidienne.

S’il est bon de les associer avec d’autres exercices, les pompes réalisées seules peuvent avoir un effet positif sur l’ensemble de votre silhouette.
Elles fortifient la partie supérieure de votre corps

En augmentant progressivement la quantité de pompes que vous faites tous les jours, vous allez sensiblement développer la force de la partie supérieure de votre corps, sans avoir à soulever des kilos d’haltères.

Cet exercice permet de faire travailler la poitrine et les épaules, et développe ainsi la partie supérieure du corps pour la rendre forte et ferme.

Elles font travailler les abdominaux
Même si les pompes sont des exercices qui font travailler plus spécialement la partie supérieure du corps, elles permettent également de renforcer d’autres muscles, si elles sont réalisées correctement.

En gardant votre ventre droit durant cet exercice, vous stabiliserez votre colonne vertébrale, tout en fortifiant et en tonifiant votre ventre, sans avoir besoin de faire de grandes quantités d’exercices abdominaux.

Elles augmentent rapidement l’énergie de tout le corps

Même si l’exercice physique peut paraître le pire moyen pour remédier à la faiblesse générale du corps, quelques pompes par jour vont vous prouver le contraire !
Le mouvement qu’elles exigent permet d’améliorer la circulation, d’accumuler de la chaleur dans le corps, et de faire travailler plus efficacement le cerveau.
Leur principal avantage est qu’elles peuvent être réalisées partout, pour nous donner ce boost d’énergie dont nous avons parfois besoin, sans passer par l’intermédiaire de produits énergisants.

Elles développent la masse osseuse
A mesure que le corps vieillit, sa masse osseuse diminue et les os deviennent plus fragiles, ce qui augmente les risques de fracture.

Les exercices avec des poids sont essentiels pour fortifier les os, mais grâce aux pompes, on peut obtenir un bénéfice similaire.

En réalisant cet exercice si complet, vous travaillerez différents groupes musculaires de votre corps, comme les poignets et les coudes, ce qui permet de fortifier les os, tout en réduisant le risque de lésions.

Elles augmentent le taux métabolique
En faisant des flexions, le corps va faire travailler différents groupes de muscles en simultané, et va devoir travailler davantage pour pomper le sang. Par conséquent, la respiration va s’accélérer.

Cela engendre une augmentation du taux métabolique, qui est l’une des clés pour perdre du poids facilement, et pour améliorer la santé.
En un seul mouvement, vous ferez d’une pierre deux coups : vous travaillerez votre cardio et votre force.

Comment faire des flexions de bras ?
Si vous souhaitez perdre du poids, et que cela vous motive à faire des pompes, vous souhaitez certainement mettre en place une routine quotidienne.

Si vous voulez développer votre masse musculaire, brûler des graisses et améliorer votre condition physique générale, ne passez pas à côté de ces conseils qui vont vous permettre d’effectuer cet exercice correctement.

1- Couchez-vous sur le ventre, face contre le sol. Joignez vos pieds, et faites porter tout votre poids par votre poitrine.

2- Appuyez la paume de vos mains sur le sol. La distance entre vos mains doit être plus ou moins égale à la distance entre vos épaules.

3- Soulevez-vous sur la pointe de vos pieds. Vos orteils doivent être fléchis pour vous permettre de conserver l’équilibre.

4- Levez votre corps en utilisant la force de vos bras, de manière à sentir tout votre poids sur vos mains et la pointe de vos pieds. Une ligne droite doit se former de votre tête jusqu’à vos talons.

5- Enfin, fléchissez vos bras de manière répétitive en effectuant à chaque fois les mêmes étapes.

Pour commencer, vous pouvez faire autant de pompes que vous le souhaitez, mais sans trop forcer, surtout si votre corps n’y est pas habitué.

Dès que vous sentez que vous avez besoin de vous reposer, faites-le sans hésiter. Réalisez plusieurs séries d’affilée, en augmentant petit à petit le nombre de vos répétitions.

Ajoutez chaque jour deux pompes de plus, même s’il est nécessaire de vous reposer à certains moments pour atteindre votre objectif.

De cette manière, vous arriverez à un excellent état de forme qui vous permettra de faire plusieurs sessions par jour.

L’idéal est d’arriver à faire un total de 12 flexions en trois jours, que vous pouvez toujours continuer à augmenter.

http://swagactu.com/bonnes-raisons-faire-pompes-tous-les-jours.html

Posté lundi 30 novembre 2015 à 18:22 |  par bbela

mercredi 4 novembre 2015



Invité dans le France Football de cette semaine à s’exprimer sur le manque de renouvellement au niveau des cadors africains, Yaya Touré trouve des explications… mais pas d’excuses à ses «p’tits frères» du continent.

Une succession compliquée à assurer

«Depuis quelque temps maintenant, je constate moi aussi que les Africains ont du mal à s’imposer ou à exister dans les plus grandes équipes. Mais tout ceci est un peu de la faute de Didier (Drogba), d’Eto’o, d’Essien ou encore d’Okocha. Et peut-être, aussi, un tout petit peu de la mienne, sans vouloir passer pour un prétentieux. Ces joueurs-là ont placé la barre tellement haute que c’est très dur d’arriver derrière.»

Des Africains trop indolents

«Les Africains se laissent parfois aller trop vite. Ils sont dans leur monde, ils se croient arrivés, les plus beaux, les plus forts. Mais ils ne comprennent pas qu’il y a encore plein d’autres marches à gravir pour aller jusqu’en haut. Malheureusement, beaucoup ne voient dans ce job que le bon côté : l’argent facile, les filles, les sorties, les jolies voitures, les belles fringues. Et abandonnent trop vite l’idée d’aller chercher les meilleurs. Ils ne savent pas toujours souffrir.»

L’exemple Eto’o

«Beaucoup se contentent de peu. Ils envoient de l’argent au pays et sont à l’abri pour les prochaines années. Pourquoi se faire mal ? En fait, j’ai le sentiment qu’ils s’empêchent de viser haut. Comme par fatalisme. Ils pensent que le top du top n’est pas fait pour eux. Et pourquoi pas ? Même s’il passait parfois pour quelqu’un d’un peu arrogant ou prétentieux, Samuel Eto’o, lui, avait cette faim de montrer et de monter tout en haut.»
«Si j’avais été brésilien, je crois que tout aurait été plus facile pour moi. C’est juste un constat, je ne cherche vraiment pas des excuses. Mais j’ai toujours eu un peu cette impression de déranger. Qui ? Un peu tout le monde : l’ordre établi, les observateurs, des entraîneurs, des décideurs. En fait, quand un Africain arrive tout en haut, ce n’est pas toujours bien ressenti. Comme s’il ne fallait pas. Comme s’il n’était pas à sa place.»
 
par francefootball.fr

Yaya Touré: «Tout est de la faute de Drogba, Eto’o…»



Invité dans le France Football de cette semaine à s’exprimer sur le manque de renouvellement au niveau des cadors africains, Yaya Touré trouve des explications… mais pas d’excuses à ses «p’tits frères» du continent.

Une succession compliquée à assurer

«Depuis quelque temps maintenant, je constate moi aussi que les Africains ont du mal à s’imposer ou à exister dans les plus grandes équipes. Mais tout ceci est un peu de la faute de Didier (Drogba), d’Eto’o, d’Essien ou encore d’Okocha. Et peut-être, aussi, un tout petit peu de la mienne, sans vouloir passer pour un prétentieux. Ces joueurs-là ont placé la barre tellement haute que c’est très dur d’arriver derrière.»

Des Africains trop indolents

«Les Africains se laissent parfois aller trop vite. Ils sont dans leur monde, ils se croient arrivés, les plus beaux, les plus forts. Mais ils ne comprennent pas qu’il y a encore plein d’autres marches à gravir pour aller jusqu’en haut. Malheureusement, beaucoup ne voient dans ce job que le bon côté : l’argent facile, les filles, les sorties, les jolies voitures, les belles fringues. Et abandonnent trop vite l’idée d’aller chercher les meilleurs. Ils ne savent pas toujours souffrir.»

L’exemple Eto’o

«Beaucoup se contentent de peu. Ils envoient de l’argent au pays et sont à l’abri pour les prochaines années. Pourquoi se faire mal ? En fait, j’ai le sentiment qu’ils s’empêchent de viser haut. Comme par fatalisme. Ils pensent que le top du top n’est pas fait pour eux. Et pourquoi pas ? Même s’il passait parfois pour quelqu’un d’un peu arrogant ou prétentieux, Samuel Eto’o, lui, avait cette faim de montrer et de monter tout en haut.»
«Si j’avais été brésilien, je crois que tout aurait été plus facile pour moi. C’est juste un constat, je ne cherche vraiment pas des excuses. Mais j’ai toujours eu un peu cette impression de déranger. Qui ? Un peu tout le monde : l’ordre établi, les observateurs, des entraîneurs, des décideurs. En fait, quand un Africain arrive tout en haut, ce n’est pas toujours bien ressenti. Comme s’il ne fallait pas. Comme s’il n’était pas à sa place.»
 
par francefootball.fr

Posté mercredi 4 novembre 2015 à 00:20 |  par bbela

mardi 12 mai 2015

Après des vacances dans son pays natal, le technicien Allemand Volker
Finke est retourné à Yaoundé avant-hier, vendredi 08 mai 2015. Sans
attendre, il s'est rendu tour à tour chez ses mentors à la Présidence
de la République et chez ses patrons du Ministère des sports et de la
Fécafoot.

Selon les sources, après cette tournée, le technicien Allemand est
ressorti avec un nouveau contrat de deux ans à la tête du staff
technique des Lions indomptables de football. En attendant la
cérémonie de signature solennelle du contrat de travail, cette
information vient mettre un terme aux incertitudes qui planaient sur
la reconduction ou non du bail de Volker Finke.

Rejeté par la majorité du public camerounais et les responsables de la
Fécafoot, l'Allemand qui n'a jamais caché son désir de poursuivre son
aventure avec la sélection fanion du Cameroun, n'a eu « la vie sauve »
que grâce à l'intervention de ses soutiens à la présidence de la
République. Le soutien de certains joueurs cadres de l'équipe
nationale fanion, à l'instar du capitaine Stephan Mbia, a aussi eu son
pesant d'or.

Ce dimanche 10 mai en fin de matinée, Volker Finke a tenu une séance
de travail avec ses collaborateurs et les membres du staff
administratif des Lions indomptables. Au menu, la préparation des
matches amicaux contre le Burkina Faso (le 06 juin en France) et la RD
Congo (le 09 juin en Belgique à confirmer) et le match officiel de la
première journée des éliminatoires de la CAN Gabon 2017 le 13 ou 14
juin 2015 à Yaoundé contre la Mauritanie.

Adeline ATANGANA


http://www.camer24.de/volker-finke-reconduit-sur-instructions-de-la-presidence-de-la-republique/

Volker Finke reconduit sur instructions de la Présidence de la République du #cameroun

Après des vacances dans son pays natal, le technicien Allemand Volker
Finke est retourné à Yaoundé avant-hier, vendredi 08 mai 2015. Sans
attendre, il s'est rendu tour à tour chez ses mentors à la Présidence
de la République et chez ses patrons du Ministère des sports et de la
Fécafoot.

Selon les sources, après cette tournée, le technicien Allemand est
ressorti avec un nouveau contrat de deux ans à la tête du staff
technique des Lions indomptables de football. En attendant la
cérémonie de signature solennelle du contrat de travail, cette
information vient mettre un terme aux incertitudes qui planaient sur
la reconduction ou non du bail de Volker Finke.

Rejeté par la majorité du public camerounais et les responsables de la
Fécafoot, l'Allemand qui n'a jamais caché son désir de poursuivre son
aventure avec la sélection fanion du Cameroun, n'a eu « la vie sauve »
que grâce à l'intervention de ses soutiens à la présidence de la
République. Le soutien de certains joueurs cadres de l'équipe
nationale fanion, à l'instar du capitaine Stephan Mbia, a aussi eu son
pesant d'or.

Ce dimanche 10 mai en fin de matinée, Volker Finke a tenu une séance
de travail avec ses collaborateurs et les membres du staff
administratif des Lions indomptables. Au menu, la préparation des
matches amicaux contre le Burkina Faso (le 06 juin en France) et la RD
Congo (le 09 juin en Belgique à confirmer) et le match officiel de la
première journée des éliminatoires de la CAN Gabon 2017 le 13 ou 14
juin 2015 à Yaoundé contre la Mauritanie.

Adeline ATANGANA


http://www.camer24.de/volker-finke-reconduit-sur-instructions-de-la-presidence-de-la-republique/

Posté mardi 12 mai 2015 à 18:51 |  par bbela

mercredi 6 mai 2015

Mourinho : "J'aurais pu choisir un autre club, où j'aurais été champion plus facilement" - Eurosport

  
"C'est très difficile ici", a plaidé José Mourinho, le coach de Chelsea, après la victoire 1-0 face à Crystal Palace, synonyme de cinquième titre de champion d'Angleterre pour les "Blues". Heureux, le Portugais s'est chargé de régler quelques comptes... sans citer personne.

Ce titre est-il plus spécial que les autres ?

José Mourinho : Je ne fais pas de comparaison avec le passé. Je peux vous dire que c'est très difficile ici parce que la Premier League change tout le temps et qu'elle est de plus en plus dure. C'est impossible ici de battre des équipes 6-0 ou 8-0. Le football anglais est mon préféré. Je pourrais être malin et, comme d'autres managers, choisir une équipe et un pays où il est facile d'être champion, où ils peuvent calmement fêter leur succès. J'ai choisi un pays où il est difficile de gagner. J'ai choisi un job difficile.


Quel sentiment vous habite ?

J.M. : Je suis très heureux et fier. J'ai besoin de repos, je suis fatigué. Ce n'est pas facile de gérer tout ça, mais nous sommes mathématiquement champions. Enfin, on peut respirer, se détendre et profiter. On peut se retourner et voir à quel point on mérite d'être champions. La saison dernière, nous construisions quelque chose. Cette saison, nous avions une éthique de travail, un esprit d'équipe, des principes et des nouveaux joueurs qui nous ont apporté des choses que nous n'avions pas.

Quand avez-vous pensé que Chelsea serait champion ?

J.M. : J'ai toujours pensé, quand la saison a commencé et que nous gagnions match après match, que nous serions prêts pour le titre. La mentalité dans les moments clés était présente. Nous avions tout pour gagner le titre de champion. Ce titre est le résultat de beaucoup de travail et de dévouement. Je savais que je revenais dans le championnat le plus dur à gagner au monde et nous l'avons fait. Depuis le premier jour, rien ne nous a été donné.

Etes-vous confiant de pouvoir conserver ce titre l'an prochain ?

J.M. : Ce sera très difficile. On sait que les autres équipes vont revenir plus fortes. L'Angleterre n'est pas le meilleur pays pour dominer sans partage.


http://www.eurosport.fr/football/premier-league/2014-2015/mourinho-je-pourrais-etre-malin-et-choisir-un-pays-ou-il-est-facile-d-etre-champion_sto4703311/story.shtml


Mourinho : "Je pourrais être malin et choisir un pays où il est facile d'être champion"

Mourinho : "J'aurais pu choisir un autre club, où j'aurais été champion plus facilement" - Eurosport

  
"C'est très difficile ici", a plaidé José Mourinho, le coach de Chelsea, après la victoire 1-0 face à Crystal Palace, synonyme de cinquième titre de champion d'Angleterre pour les "Blues". Heureux, le Portugais s'est chargé de régler quelques comptes... sans citer personne.

Ce titre est-il plus spécial que les autres ?

José Mourinho : Je ne fais pas de comparaison avec le passé. Je peux vous dire que c'est très difficile ici parce que la Premier League change tout le temps et qu'elle est de plus en plus dure. C'est impossible ici de battre des équipes 6-0 ou 8-0. Le football anglais est mon préféré. Je pourrais être malin et, comme d'autres managers, choisir une équipe et un pays où il est facile d'être champion, où ils peuvent calmement fêter leur succès. J'ai choisi un pays où il est difficile de gagner. J'ai choisi un job difficile.


Quel sentiment vous habite ?

J.M. : Je suis très heureux et fier. J'ai besoin de repos, je suis fatigué. Ce n'est pas facile de gérer tout ça, mais nous sommes mathématiquement champions. Enfin, on peut respirer, se détendre et profiter. On peut se retourner et voir à quel point on mérite d'être champions. La saison dernière, nous construisions quelque chose. Cette saison, nous avions une éthique de travail, un esprit d'équipe, des principes et des nouveaux joueurs qui nous ont apporté des choses que nous n'avions pas.

Quand avez-vous pensé que Chelsea serait champion ?

J.M. : J'ai toujours pensé, quand la saison a commencé et que nous gagnions match après match, que nous serions prêts pour le titre. La mentalité dans les moments clés était présente. Nous avions tout pour gagner le titre de champion. Ce titre est le résultat de beaucoup de travail et de dévouement. Je savais que je revenais dans le championnat le plus dur à gagner au monde et nous l'avons fait. Depuis le premier jour, rien ne nous a été donné.

Etes-vous confiant de pouvoir conserver ce titre l'an prochain ?

J.M. : Ce sera très difficile. On sait que les autres équipes vont revenir plus fortes. L'Angleterre n'est pas le meilleur pays pour dominer sans partage.


http://www.eurosport.fr/football/premier-league/2014-2015/mourinho-je-pourrais-etre-malin-et-choisir-un-pays-ou-il-est-facile-d-etre-champion_sto4703311/story.shtml


Posté mercredi 6 mai 2015 à 19:13 |  par bbela

jeudi 30 avril 2015

Njie nvo
Jean-Michel Aulas aime bien les comparaisons. Alors qu’il avait déjà comparé Nabil Fékir à Lionel Messi, le président de l’OL a refait la même chose avec Clinton N’Jié qu’il a comparé à Samuel Eto’o. Mais Hubert Fournier, l’entraîneur des Gones, n’est pas tout à fait du même avis que son président.

« C’est vous qui faites tout une histoire. Disons qu’il (Aulas) prend des images. Il connaît très bien le football pour savoir qu’à l’heure actuelle, c’est peut-être un très bon joueur pour l’équipe nationale du Cameroun. De là à en faire Samuel Eto’o, on sait très bien qu’il y a encore des étapes à passer », a-t-il réagi en conférence de presse.

« Notamment sur la régularité, mais aussi sur les performances au très, très haut niveau, ce qui n’est pas encore le cas pour Clinton. Mais c’est encore un jeune joueur et on souhaite qu’il se développe parmi nous », a ajouté Fournier.



http://www.africatopsports.com/2015/04/26/lyon-njie-nest-pas-etoo/

Lyon: N’Jié n’est pas (encore) Eto’o

Njie nvo
Jean-Michel Aulas aime bien les comparaisons. Alors qu’il avait déjà comparé Nabil Fékir à Lionel Messi, le président de l’OL a refait la même chose avec Clinton N’Jié qu’il a comparé à Samuel Eto’o. Mais Hubert Fournier, l’entraîneur des Gones, n’est pas tout à fait du même avis que son président.

« C’est vous qui faites tout une histoire. Disons qu’il (Aulas) prend des images. Il connaît très bien le football pour savoir qu’à l’heure actuelle, c’est peut-être un très bon joueur pour l’équipe nationale du Cameroun. De là à en faire Samuel Eto’o, on sait très bien qu’il y a encore des étapes à passer », a-t-il réagi en conférence de presse.

« Notamment sur la régularité, mais aussi sur les performances au très, très haut niveau, ce qui n’est pas encore le cas pour Clinton. Mais c’est encore un jeune joueur et on souhaite qu’il se développe parmi nous », a ajouté Fournier.



http://www.africatopsports.com/2015/04/26/lyon-njie-nest-pas-etoo/

Posté jeudi 30 avril 2015 à 19:42 |  par bbela

samedi 18 avril 2015

A l’occasion des questions orales aux ministres vendredi, le ministre des Sports et de l’éducation physique a été accusé par un député d’avoir « vendu le match Cameroun – Côte d’Ivoire » du 19 novembre 2014 et d’être dans un « plan machiavélique » visant à déstabiliser l’équipe nationale fanion de football.
      
Deuxième à passer à la tribune vendredi dernier, Adoum Garoua a eu sa dose d’embarras, à l’occasion des questions orales aux ministres de la République du Cameroun. Et c’est l’Honorable, Paul Danata qui a ouvert les hostilités. Dans le souci de comprendre comment les Lions Indomptables n’ont pas pu faire mieux qu’un match nul (0-0) à Abidjan lors de la dernière journée des éliminatoires de la Can 2015 le 19 novembre 2014 – parce que Stéphane Mbia et ses coéquipiers avaient démontré qu’ils valaient mieux que ce résultat après une victoire 4-1 à Yaoundé, et parce qu’une victoire leur aurait permis d’être dans le pot des têtes de séries pour le tirage au sort de la phase finale - le député Rdpc n’y est pas allé avec le dos de la cuillère.

Adoum Garoua ou Al Capone ?
« Dites-nous sincèrement monsieur le ministre a lancé l’élu de la nation, si vous n’êtes pas dans le système mafieux du type Al Capone (personnage de film, patron de la mafia, trafiquant et criminel, Ndlr) où on vous aurait donné des consignes, peut-être après le passage de Guillaume Soro au Cameroun, de ne pas humilier la Côte d’Ivoire à domicile, question de consolider la paix dans ce pays-frère ? ». Une question plutôt directe pour le ministre des Sports et de l’éducation physique, qui a eu du mal à répondre. « Il faut relever qu’à ce stade de la compétition, le Cameroun était déjà qualifié. Il nous souvient pour ceux qui ont regardé le match qu’un de nos joueurs avait été sorti (Stéphane Mbia, Ndlr.) et on était resté à dix. Tous les spécialistes pourront vous dire que, quand on joue à dix, on cherche plus à défendre qu’à attaquer. Il ne nous était pas donné d’attaquer à tout pour absolument avoir une victoire », a répondu Adoum Garoua dans les colonnes de La Nouvelle Expression.

Le cas Clinton Njié sur la table
Accusé d’avoir « vendu » ce match, le patron des Sports camerounais a également été invité à s’exprimer sur les différents onze entrants des Lions Indomptables à la phase finale de cette Can équato-guinéenne. Le député Paul Danata souhaitant connaitre les raisons de la « mise à l’écart de certains joueurs » comme Clinton Njié. « Dans le domaine du sport, les responsabilités sont partagées. L’entraîneur national s’occupe de la technique et tactique de l’équipe : il est chargé de faire le classement », a répondu le Minsep avant d’ajouter : « nous avons aussi pensé comme vous. D’ailleurs après les deux premiers matchs nous sommes allés au staff technique et médical, accompagné du président du Comité de normalisation interroger l’entraîneur qui nous a répondu que certains joueurs n’étaient pas en forme, d’autres étaient blessés ».

Finke, Mbia et Owona complices ?
Adoum Garoua n’était pas pour autant sorti d’affaire. L’Honorable Paul Danata l’a ensuite pointé du doigt, le soupçonnant d’être impliqué dans un plan « machiavélique » visant à déstabiliser la sélection fanion suite à la présence de certains recruteurs allemands en Guinée Equatoriale qui seraient à l’origine de la titularisation de certains joueurs. Des recruteurs qui, à en croire La Nouvelle Expression, auraient contraint le Minsep, la Fécafoot, le staff technique des Lions et le capitaine Stéphane Mbia à « la destruction machiavélique de l’équipe, et à un silence des plus insoupçonnés par l’argent de cette opération mafieuse », a laissé entendre l’élu national qui demandait ensuite : « serez-vous complice, du moment où depuis le retour de cette foireuse expédition, vous n’avez rien dénoncé pour vous désolidariser de cet état de chose ? ». La réponse d’Adoum Garoua a laissé un député insatisfait, qui promet de relancer le ministre au cours de la prochaine Session.
Arthur Wandji



http://www.camfoot.com/actualites/lions-indomptables-adoum-garoua,21097.html

Lions Indomptables : Adoum Garoua soupçonné « d’actes mafieux »

A l’occasion des questions orales aux ministres vendredi, le ministre des Sports et de l’éducation physique a été accusé par un député d’avoir « vendu le match Cameroun – Côte d’Ivoire » du 19 novembre 2014 et d’être dans un « plan machiavélique » visant à déstabiliser l’équipe nationale fanion de football.
      
Deuxième à passer à la tribune vendredi dernier, Adoum Garoua a eu sa dose d’embarras, à l’occasion des questions orales aux ministres de la République du Cameroun. Et c’est l’Honorable, Paul Danata qui a ouvert les hostilités. Dans le souci de comprendre comment les Lions Indomptables n’ont pas pu faire mieux qu’un match nul (0-0) à Abidjan lors de la dernière journée des éliminatoires de la Can 2015 le 19 novembre 2014 – parce que Stéphane Mbia et ses coéquipiers avaient démontré qu’ils valaient mieux que ce résultat après une victoire 4-1 à Yaoundé, et parce qu’une victoire leur aurait permis d’être dans le pot des têtes de séries pour le tirage au sort de la phase finale - le député Rdpc n’y est pas allé avec le dos de la cuillère.

Adoum Garoua ou Al Capone ?
« Dites-nous sincèrement monsieur le ministre a lancé l’élu de la nation, si vous n’êtes pas dans le système mafieux du type Al Capone (personnage de film, patron de la mafia, trafiquant et criminel, Ndlr) où on vous aurait donné des consignes, peut-être après le passage de Guillaume Soro au Cameroun, de ne pas humilier la Côte d’Ivoire à domicile, question de consolider la paix dans ce pays-frère ? ». Une question plutôt directe pour le ministre des Sports et de l’éducation physique, qui a eu du mal à répondre. « Il faut relever qu’à ce stade de la compétition, le Cameroun était déjà qualifié. Il nous souvient pour ceux qui ont regardé le match qu’un de nos joueurs avait été sorti (Stéphane Mbia, Ndlr.) et on était resté à dix. Tous les spécialistes pourront vous dire que, quand on joue à dix, on cherche plus à défendre qu’à attaquer. Il ne nous était pas donné d’attaquer à tout pour absolument avoir une victoire », a répondu Adoum Garoua dans les colonnes de La Nouvelle Expression.

Le cas Clinton Njié sur la table
Accusé d’avoir « vendu » ce match, le patron des Sports camerounais a également été invité à s’exprimer sur les différents onze entrants des Lions Indomptables à la phase finale de cette Can équato-guinéenne. Le député Paul Danata souhaitant connaitre les raisons de la « mise à l’écart de certains joueurs » comme Clinton Njié. « Dans le domaine du sport, les responsabilités sont partagées. L’entraîneur national s’occupe de la technique et tactique de l’équipe : il est chargé de faire le classement », a répondu le Minsep avant d’ajouter : « nous avons aussi pensé comme vous. D’ailleurs après les deux premiers matchs nous sommes allés au staff technique et médical, accompagné du président du Comité de normalisation interroger l’entraîneur qui nous a répondu que certains joueurs n’étaient pas en forme, d’autres étaient blessés ».

Finke, Mbia et Owona complices ?
Adoum Garoua n’était pas pour autant sorti d’affaire. L’Honorable Paul Danata l’a ensuite pointé du doigt, le soupçonnant d’être impliqué dans un plan « machiavélique » visant à déstabiliser la sélection fanion suite à la présence de certains recruteurs allemands en Guinée Equatoriale qui seraient à l’origine de la titularisation de certains joueurs. Des recruteurs qui, à en croire La Nouvelle Expression, auraient contraint le Minsep, la Fécafoot, le staff technique des Lions et le capitaine Stéphane Mbia à « la destruction machiavélique de l’équipe, et à un silence des plus insoupçonnés par l’argent de cette opération mafieuse », a laissé entendre l’élu national qui demandait ensuite : « serez-vous complice, du moment où depuis le retour de cette foireuse expédition, vous n’avez rien dénoncé pour vous désolidariser de cet état de chose ? ». La réponse d’Adoum Garoua a laissé un député insatisfait, qui promet de relancer le ministre au cours de la prochaine Session.
Arthur Wandji



http://www.camfoot.com/actualites/lions-indomptables-adoum-garoua,21097.html

Posté samedi 18 avril 2015 à 15:53 |  par bbela

vendredi 27 mars 2015

La joie des Brésiliens qui s'imposent largement au Stade de France (1-3). © MIGUEL MEDINA / AFP

 

La France se souvient comme jamais du 12 juillet 1998 et de cette victoire (3-0) inscrite pour l'éternité dans la mémoire collective. Sauf que dans l'histoire récente face aux Bleus, le Brésil est plus habitué à marquer trois buts qu'à en encaisser autant. Il y a deux ans, les Français avaient sombré sur le même score à Porto-Alegre (3-0). Certes, ce mercredi soir à domicile, Varane a marqué, mais la Seleção s'est éclatée (3-1). Pas d'inquiétude en revanche pour les Tricolores, amenés à construire patiemment une équipe pour l'Euro 2016. Mais au Stade de France, la nostalgie a laissé place à une forme d'amertume et de déception, le goût amer d'une soirée moins éclatante qu'on l'aurait espérée.

Pourtant, Varane avait brillé

En football, il n'y a pas de certitude. Le Brésil, qui a explosé en vol durant sa Coupe du monde l'été dernier, renaît rapidement de ses cendres. Depuis son naufrage face à l'Allemagne (1-7), les Brésiliens cumulent sept succès consécutifs. Sous les ordres de Dunga, capitaine de la Seleção en 1998 comme Deschamps, la Seleção a retrouvé son bloc-équipe, son tranchant et son plaisir à garder le ballon. Ils cumulent ainsi 60 % de possession dans le premier quart d'heure ! Neymar aurait pu en profiter (16e), mais c'est finalement Varane qui débloque les compteurs. Sur un corner de Valbuena, sa 14e passe décisive, il s'élève et trompe la vigilance des Brésiliens (21e, 1-0).

Malgré les olas à répétition dans les travées du Stade de France et le surplus de maîtrise des Bleus, le Brésil reste dangereux. Mandanda est décisif face à Firminio (30e) mais ne peut rien quand l'attaquant d'Hoffenheim sert Oscar qui marque à bout portant (40e, 1-1). Le milieu de Chelsea marque le deuxième but du Brésil dans la jeune histoire du Stade de France : il faut remonter au match d'ouverture de la Coupe du monde 1998, face à l'Écosse, pour voir la Seleção faire trembler les filets à la Plaine Saint-Denis.

Neymar et Luiz Gustavo s'amusent

À la reprise du jeu, le Brésil continue de presser. Les Bleus sont devancés plusieurs fois, comme sur la frappe puissante de Luiz Gustavo déviée par Mandanda (50e). Le portier marseillais ne peut rien face à Neymar : lancé par Wilian qui a récupéré le ballon dans les pieds d'Évra, il décroche une frappe puissante imparable (1-2, 57e). Les Bleus réagissent sans attendre, menés par Benzema. Le Madrilène sert Sissoko (59e) avant de tenter une reprise de volée (60e) mais Jefferson veille.

Les centres de Sagna ne donnent rien (67e) et l'inefficacité tricolore profite aux Brésiliens. Sur un corner d'Oscar, Luiz Gustavo place une tête dans le petit filet de Mandanda (1-3, 69e). Les multiples changements effectués par Didier Deschamps auront peu d'impact. Certes, pour ses débuts, le Lyonnais Fékir tente une frappe qui frôle les montants de Jefferson (87e). Mais il en faut bien plus pour bousculer la Seleção qui, sans trembler, s'impose sous les yeux de Ronaldo - désormais consultant - héros malheureux de la même opposition, il y a 17 ans.

L'équipe de France aura néanmoins l'occasion de continuer sa préparation pour l'Euro 2016 sans pression face au Danemark dimanche prochain, dans le chaudron de Geoffroy-Guichard à Saint-Étienne (à 21 heures, match à suivre en direct sur Le Point.fr).

 

http://www.lepoint.fr/sport/football/amical-france-bresil-a-suivre-en-direct-des-21-heures-26-03-2015-1916146_1858.php




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Football - Amical : une samba au Stade de France !

La joie des Brésiliens qui s'imposent largement au Stade de France (1-3). © MIGUEL MEDINA / AFP

 

La France se souvient comme jamais du 12 juillet 1998 et de cette victoire (3-0) inscrite pour l'éternité dans la mémoire collective. Sauf que dans l'histoire récente face aux Bleus, le Brésil est plus habitué à marquer trois buts qu'à en encaisser autant. Il y a deux ans, les Français avaient sombré sur le même score à Porto-Alegre (3-0). Certes, ce mercredi soir à domicile, Varane a marqué, mais la Seleção s'est éclatée (3-1). Pas d'inquiétude en revanche pour les Tricolores, amenés à construire patiemment une équipe pour l'Euro 2016. Mais au Stade de France, la nostalgie a laissé place à une forme d'amertume et de déception, le goût amer d'une soirée moins éclatante qu'on l'aurait espérée.

Pourtant, Varane avait brillé

En football, il n'y a pas de certitude. Le Brésil, qui a explosé en vol durant sa Coupe du monde l'été dernier, renaît rapidement de ses cendres. Depuis son naufrage face à l'Allemagne (1-7), les Brésiliens cumulent sept succès consécutifs. Sous les ordres de Dunga, capitaine de la Seleção en 1998 comme Deschamps, la Seleção a retrouvé son bloc-équipe, son tranchant et son plaisir à garder le ballon. Ils cumulent ainsi 60 % de possession dans le premier quart d'heure ! Neymar aurait pu en profiter (16e), mais c'est finalement Varane qui débloque les compteurs. Sur un corner de Valbuena, sa 14e passe décisive, il s'élève et trompe la vigilance des Brésiliens (21e, 1-0).

Malgré les olas à répétition dans les travées du Stade de France et le surplus de maîtrise des Bleus, le Brésil reste dangereux. Mandanda est décisif face à Firminio (30e) mais ne peut rien quand l'attaquant d'Hoffenheim sert Oscar qui marque à bout portant (40e, 1-1). Le milieu de Chelsea marque le deuxième but du Brésil dans la jeune histoire du Stade de France : il faut remonter au match d'ouverture de la Coupe du monde 1998, face à l'Écosse, pour voir la Seleção faire trembler les filets à la Plaine Saint-Denis.

Neymar et Luiz Gustavo s'amusent

À la reprise du jeu, le Brésil continue de presser. Les Bleus sont devancés plusieurs fois, comme sur la frappe puissante de Luiz Gustavo déviée par Mandanda (50e). Le portier marseillais ne peut rien face à Neymar : lancé par Wilian qui a récupéré le ballon dans les pieds d'Évra, il décroche une frappe puissante imparable (1-2, 57e). Les Bleus réagissent sans attendre, menés par Benzema. Le Madrilène sert Sissoko (59e) avant de tenter une reprise de volée (60e) mais Jefferson veille.

Les centres de Sagna ne donnent rien (67e) et l'inefficacité tricolore profite aux Brésiliens. Sur un corner d'Oscar, Luiz Gustavo place une tête dans le petit filet de Mandanda (1-3, 69e). Les multiples changements effectués par Didier Deschamps auront peu d'impact. Certes, pour ses débuts, le Lyonnais Fékir tente une frappe qui frôle les montants de Jefferson (87e). Mais il en faut bien plus pour bousculer la Seleção qui, sans trembler, s'impose sous les yeux de Ronaldo - désormais consultant - héros malheureux de la même opposition, il y a 17 ans.

L'équipe de France aura néanmoins l'occasion de continuer sa préparation pour l'Euro 2016 sans pression face au Danemark dimanche prochain, dans le chaudron de Geoffroy-Guichard à Saint-Étienne (à 21 heures, match à suivre en direct sur Le Point.fr).

 

http://www.lepoint.fr/sport/football/amical-france-bresil-a-suivre-en-direct-des-21-heures-26-03-2015-1916146_1858.php




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Posté vendredi 27 mars 2015 à 11:36 |  par bbela

vendredi 6 mars 2015

Samuel Eto'o fils, l'ancien capitaine des Lions indomptables, reste le footballeur africain le plus riche. La fameuse « Goal Rich List » a été publiée ce jour. Avec une fortune personnelle évaluée à 210 millions d'euros, Cristiano Ronaldo est le footballeur le plus riche au monde. Voici les footballeurs les plus riches en 2015.

Top 20

  • 1. Cristiano Ronaldo (Real Madrid) – €210m
  • 2. Lionel Messi (Barcelona) – €200m
  • 3. Neymar (Barcelona) – €135m
  • 4. Zlatan Ibrahimovic (PSG) – €105m
  • 5. Wayne Rooney (Manchester United) – €103m
  • 6. Kaká (Orlando City) – €96m
  • 7. Samuel Eto'o (Sampdoria) – €87m
  • 8. Raul (New York Cosmos) – €85m
  • 9. Ronaldinho (Queretaro) – €83m
  • 10. Frank Lampard (Manchester City) – €80m
  • 11. Bastian Schweinsteiger (Bayern) – €75m
  • 12. Rio Ferdinand (QPR) – €72m
  • 13. Gigi Buffon (Juventus) – €68m
  • 14. Steven Gerrard (Liverpool) – €64m
  • 15. Yaya Touré (Manchester City) – €62m
  • 16. Franck Ribéry (Bayern) – €61m
  • 17. Francesco Totti (Roma) – €60m
  • 18. Gerard Piqué (Barcelona) – €58m
  • 19. Sergio Agüero (Manchester City) – €58m
  • 20. John Terry (Chelsea) – €56m

La « Goal Rich List » est élaborée par des spécialistes industriels associés avec un groupe d'experts en provenance du monde entier qui identifient et quantifient la richesse des footballeurs actuels.

 

 

http://www.camer24.de/etoo-le-plus-riche-des-footballeurs-africains/




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#cameroun: Eto’o le plus riche des footballeurs africains

Samuel Eto'o fils, l'ancien capitaine des Lions indomptables, reste le footballeur africain le plus riche. La fameuse « Goal Rich List » a été publiée ce jour. Avec une fortune personnelle évaluée à 210 millions d'euros, Cristiano Ronaldo est le footballeur le plus riche au monde. Voici les footballeurs les plus riches en 2015.

Top 20

  • 1. Cristiano Ronaldo (Real Madrid) – €210m
  • 2. Lionel Messi (Barcelona) – €200m
  • 3. Neymar (Barcelona) – €135m
  • 4. Zlatan Ibrahimovic (PSG) – €105m
  • 5. Wayne Rooney (Manchester United) – €103m
  • 6. Kaká (Orlando City) – €96m
  • 7. Samuel Eto'o (Sampdoria) – €87m
  • 8. Raul (New York Cosmos) – €85m
  • 9. Ronaldinho (Queretaro) – €83m
  • 10. Frank Lampard (Manchester City) – €80m
  • 11. Bastian Schweinsteiger (Bayern) – €75m
  • 12. Rio Ferdinand (QPR) – €72m
  • 13. Gigi Buffon (Juventus) – €68m
  • 14. Steven Gerrard (Liverpool) – €64m
  • 15. Yaya Touré (Manchester City) – €62m
  • 16. Franck Ribéry (Bayern) – €61m
  • 17. Francesco Totti (Roma) – €60m
  • 18. Gerard Piqué (Barcelona) – €58m
  • 19. Sergio Agüero (Manchester City) – €58m
  • 20. John Terry (Chelsea) – €56m

La « Goal Rich List » est élaborée par des spécialistes industriels associés avec un groupe d'experts en provenance du monde entier qui identifient et quantifient la richesse des footballeurs actuels.

 

 

http://www.camer24.de/etoo-le-plus-riche-des-footballeurs-africains/




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Posté vendredi 6 mars 2015 à 14:11 |  par bbela

mercredi 4 février 2015

 

Serena - Djokovic : envers et contre tous

L’Open d’Australie 2015 a donc sacré les deux N°1 mondiaux, Serena Williams et Novak Djokovic. C’est d’ailleurs la première fois que ces deux-là remportent en même temps le même tournoi du Grand Chelem. L’info est anecdotique bien sûr mais elle permet d’associer ces deux champions aux racines communes, deux champions qui se sont bâtis contre…

A chaque nouveau titre du Grand Chelem de Serena, je reste épaté par la joie infantile qu’elle laisse exploser après la victoire comme si elle était encore une gamine. Pourtant, elle vient de soulever son 19e titre majeur, dépassant d’une unité Chris Evert et Martina Navratilova. Serena 33 ans, comme Martina Navratilova l’année de son ultime titre majeur, n’est plus une enfant depuis longtemps et seize années séparent désormais son premier titre du Grand Chelem, à l’US Open 1999, de cette sixième victoire à Melbourne. C’est un extraordinaire record, qu’elle pourrait encore améliorer, puisque son nouveau but est d’égaler les 22 couronnes de Steffi Graf. L’Allemande, elle, avait amassé son impressionnant magot sur une durée de « seulement » 12 ans, remportant son ultime succès à 29 ans. Graf a donc gagné plus -pour le moment- mais sur moins longtemps. A chacune sa forme de boulimie.

Serena prend son temps en quelque sorte, à un âge où tout devient forcément plus difficile pour elle. C’est d’ailleurs ce qu’il y a de plus fascinant, ces champions qui n’abdiquent pas. Où trouvent-ils encore l’énergie physique et mentale qui leur permet d’être toujours les plus forts ? L’élixir de la victoire est-il à ce point enivrant qu’on ne peut plus s’en priver ? Sans nulle doute, sinon pourquoi continuer à travailler autant à l’heure où pas mal ont rangé leur raquette et coulent des jours tranquilles. Mais cette envie de croquer dans la pomme, encore et encore, a forcément des origines. Il en va d’ailleurs de même pour Venus, l’aînée, toujours dans le coup malgré son syndrome de Sjögren*.

Chez les Williams où la vie n’a pas été toujours facile, le combat pour survivre est une vertu cardinale, une valeur qui guide leur vie. Les fins de mois difficiles, le racisme -même déjà championne, elles en encore ont souffert à Indian Wells où elles n’ont jamais remis les pieds depuis 2001- un physique hors norme qu’il a fallu accepter -« aucune sportive n’a une poitrine comme la mienne » rappelle Serena- sont autant d’obstacles qui lui ont forgé ce caractère de fer. Sans évoquer ses multiples blessures ou l’embolie pulmonaire dont elle a réchappé de peu en mars 2011. Sans parler de revanche sur la vie, il y a évidement chez cette jeune femme une volonté sans limite de profiter jusqu’au bout, de ce qui la rend peut-être la plus heureuse : vibrer et gagner sur un court de tennis. Et vivre jusqu’à plus soif la gloire qui va avec.

Novak Djokovic, 27 ans, est encore un jeunot aux côtés de Serena. Mais pour lui aussi, la vie n’a pas été un long fleuve tranquille. La guerre en ex-Yougoslavie alors qu’il était enfant, l’exil dans l’académie de tennis de Nikki Pilic dès l’âge de 12 ans ont forgé son indéfectible envie de réussir et sa solidité mentale, l’une des clefs de sa réussite future. Car, même devenu un bon joueur professionnel, il fallait sacrément croire en soi pour vouloir tutoyer les étoiles à une époque où deux cannibales, Roger Federer et Rafael Nadal, croquaient titre sur titre.

Contemporain des deux plus grands joueurs de l’histoire ! Encore un coup du sort, finalement. Face à cette adversité nouvelle, Djokovic va alors se bâtir un tennis à l’image de ce que fut sa vie lors de ses jeunes années : encaisser les coups durs, ne pas baisser la tête, puis répliquer ! A l’instar d’ailleurs de cette finale 2015 à Melbourne contre Andy Murray, contraint après trois heures de bras de fer de courber l’échine devant la résistance de cet adversaire qui a érigé la défense, la relance et le contre en art absolu. A tel point que c’est Murray qui a fini complètement sonné, incapable de remporter le moindre jeu dans le quatrième et dernier set, tout comme Stan Wawrinka dans la cinquième manche de sa demi-finale contre le Serbe, deux jours plus tôt.

Avec ce cinquième titre à Melbourne, record dans l’ère Open, Djokovic totalise désormais huit succès majeurs. Le voilà aux côtés d’Andre Agassi, Jimmy Connors, Ivan Lendl, Fred Perry et Ken Rosewall. En bonne place, déjà, dans l’histoire du jeu, là où il voulait être, respectable désormais. Djokovic a longtemps souffert de n’avoir pas forcément la même cote d’amour que Federer ou Nadal. Ce qui l’avait conduit, parfois, à quelques maladresses en terme de com’. Mais pour séduire les foules, mieux vaut empiler les titres, devenir ainsi incontestable et incontesté. Il l’est. Plus que jamais. Et comme Serena, parce qu’il y aura toujours quelques ardoises de la vie à effacer, Djokovic fera tout pour prolonger le plaisir très longtemps encore…

PS : Petit message il y a deux jours de Gilbert Ysern, le patron de la FFT, suite à mon dernier post sur le dopage. J’y faisais remarquer, en substance, que les instances du tennis devaient mettre encore plus de moyens pour chasser les tricheurs afin qu’il n’y ait plus de place au doute quant à l’efficacité de cette lutte anti-dopage. Gilbert Ysern m’a donc adressé le mail suivant que je vous livre bien volontiers -ce n’est pas à sa demande, je le précise, mais comme il est intéressant, je prends donc cette liberté-  :

 

Très sincèrement, le programme du tennis international, piloté par l’ITF, me semble bon, et en très gros progrès depuis 2 ans. Une chose le pénalise lourdement, en image et en communication. Les chiffres communiqués sont le plus souvent les chiffres totaux par sport, agrégeant les contrôles effectués par les Fédérations internationales et les agences nationales (chez nous l’AFLD). Or, réputation oblige peut-être, les agences nationales exercent l’essentiel de leurs contrôles dans le foot et l’athlétisme. Dès lors, lorsque les chiffres sont agrégés, ils font apparaître une faiblesse du tennis, par comparaison par exemple avec le cyclisme. C’est d’ailleurs pour cela que nous venons de mettre en place, nous FFT, un partenariat avec l’AFLD pour l’année 2015 : nous allons payer l’AFLD pour qu’elle fasse davantage de contrôles dans le tennis français.

La FFT va donc accentuer les contrôles dans le tennis français. C’est très bien. Puisse d’autres fédérations s’en inspirer afin de soutenir la démarche globale des instances internationales. Et effrayer un peu plus ceux qui seraient tentés de franchir la ligne jaune.

* Le syndrome de Sjögren est une affection chronique caractérisée par une insuffisance des glandes salivaires et lacrymales qui cause une sécheresse de la bouche et des yeux. Il touche également d’autres parties du corps dont les articulations, les muscles et les nerfs ainsi que les poumons, les reins ou des glandes comme la thyroïde. (source arthrite.ca)

 

 

https://fr.sports.yahoo.com/blogs/jeu-decisif/serena-djokovic-envers-et-contre-tous-173633160.html




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Les gagnants 2015 de l'Open d'Australie ont un point commun: s'être construits dans l'adversité. Et c'est ce qui fait leur force aujourd'hui.

 

Serena - Djokovic : envers et contre tous

L’Open d’Australie 2015 a donc sacré les deux N°1 mondiaux, Serena Williams et Novak Djokovic. C’est d’ailleurs la première fois que ces deux-là remportent en même temps le même tournoi du Grand Chelem. L’info est anecdotique bien sûr mais elle permet d’associer ces deux champions aux racines communes, deux champions qui se sont bâtis contre…

A chaque nouveau titre du Grand Chelem de Serena, je reste épaté par la joie infantile qu’elle laisse exploser après la victoire comme si elle était encore une gamine. Pourtant, elle vient de soulever son 19e titre majeur, dépassant d’une unité Chris Evert et Martina Navratilova. Serena 33 ans, comme Martina Navratilova l’année de son ultime titre majeur, n’est plus une enfant depuis longtemps et seize années séparent désormais son premier titre du Grand Chelem, à l’US Open 1999, de cette sixième victoire à Melbourne. C’est un extraordinaire record, qu’elle pourrait encore améliorer, puisque son nouveau but est d’égaler les 22 couronnes de Steffi Graf. L’Allemande, elle, avait amassé son impressionnant magot sur une durée de « seulement » 12 ans, remportant son ultime succès à 29 ans. Graf a donc gagné plus -pour le moment- mais sur moins longtemps. A chacune sa forme de boulimie.

Serena prend son temps en quelque sorte, à un âge où tout devient forcément plus difficile pour elle. C’est d’ailleurs ce qu’il y a de plus fascinant, ces champions qui n’abdiquent pas. Où trouvent-ils encore l’énergie physique et mentale qui leur permet d’être toujours les plus forts ? L’élixir de la victoire est-il à ce point enivrant qu’on ne peut plus s’en priver ? Sans nulle doute, sinon pourquoi continuer à travailler autant à l’heure où pas mal ont rangé leur raquette et coulent des jours tranquilles. Mais cette envie de croquer dans la pomme, encore et encore, a forcément des origines. Il en va d’ailleurs de même pour Venus, l’aînée, toujours dans le coup malgré son syndrome de Sjögren*.

Chez les Williams où la vie n’a pas été toujours facile, le combat pour survivre est une vertu cardinale, une valeur qui guide leur vie. Les fins de mois difficiles, le racisme -même déjà championne, elles en encore ont souffert à Indian Wells où elles n’ont jamais remis les pieds depuis 2001- un physique hors norme qu’il a fallu accepter -« aucune sportive n’a une poitrine comme la mienne » rappelle Serena- sont autant d’obstacles qui lui ont forgé ce caractère de fer. Sans évoquer ses multiples blessures ou l’embolie pulmonaire dont elle a réchappé de peu en mars 2011. Sans parler de revanche sur la vie, il y a évidement chez cette jeune femme une volonté sans limite de profiter jusqu’au bout, de ce qui la rend peut-être la plus heureuse : vibrer et gagner sur un court de tennis. Et vivre jusqu’à plus soif la gloire qui va avec.

Novak Djokovic, 27 ans, est encore un jeunot aux côtés de Serena. Mais pour lui aussi, la vie n’a pas été un long fleuve tranquille. La guerre en ex-Yougoslavie alors qu’il était enfant, l’exil dans l’académie de tennis de Nikki Pilic dès l’âge de 12 ans ont forgé son indéfectible envie de réussir et sa solidité mentale, l’une des clefs de sa réussite future. Car, même devenu un bon joueur professionnel, il fallait sacrément croire en soi pour vouloir tutoyer les étoiles à une époque où deux cannibales, Roger Federer et Rafael Nadal, croquaient titre sur titre.

Contemporain des deux plus grands joueurs de l’histoire ! Encore un coup du sort, finalement. Face à cette adversité nouvelle, Djokovic va alors se bâtir un tennis à l’image de ce que fut sa vie lors de ses jeunes années : encaisser les coups durs, ne pas baisser la tête, puis répliquer ! A l’instar d’ailleurs de cette finale 2015 à Melbourne contre Andy Murray, contraint après trois heures de bras de fer de courber l’échine devant la résistance de cet adversaire qui a érigé la défense, la relance et le contre en art absolu. A tel point que c’est Murray qui a fini complètement sonné, incapable de remporter le moindre jeu dans le quatrième et dernier set, tout comme Stan Wawrinka dans la cinquième manche de sa demi-finale contre le Serbe, deux jours plus tôt.

Avec ce cinquième titre à Melbourne, record dans l’ère Open, Djokovic totalise désormais huit succès majeurs. Le voilà aux côtés d’Andre Agassi, Jimmy Connors, Ivan Lendl, Fred Perry et Ken Rosewall. En bonne place, déjà, dans l’histoire du jeu, là où il voulait être, respectable désormais. Djokovic a longtemps souffert de n’avoir pas forcément la même cote d’amour que Federer ou Nadal. Ce qui l’avait conduit, parfois, à quelques maladresses en terme de com’. Mais pour séduire les foules, mieux vaut empiler les titres, devenir ainsi incontestable et incontesté. Il l’est. Plus que jamais. Et comme Serena, parce qu’il y aura toujours quelques ardoises de la vie à effacer, Djokovic fera tout pour prolonger le plaisir très longtemps encore…

PS : Petit message il y a deux jours de Gilbert Ysern, le patron de la FFT, suite à mon dernier post sur le dopage. J’y faisais remarquer, en substance, que les instances du tennis devaient mettre encore plus de moyens pour chasser les tricheurs afin qu’il n’y ait plus de place au doute quant à l’efficacité de cette lutte anti-dopage. Gilbert Ysern m’a donc adressé le mail suivant que je vous livre bien volontiers -ce n’est pas à sa demande, je le précise, mais comme il est intéressant, je prends donc cette liberté-  :

 

Très sincèrement, le programme du tennis international, piloté par l’ITF, me semble bon, et en très gros progrès depuis 2 ans. Une chose le pénalise lourdement, en image et en communication. Les chiffres communiqués sont le plus souvent les chiffres totaux par sport, agrégeant les contrôles effectués par les Fédérations internationales et les agences nationales (chez nous l’AFLD). Or, réputation oblige peut-être, les agences nationales exercent l’essentiel de leurs contrôles dans le foot et l’athlétisme. Dès lors, lorsque les chiffres sont agrégés, ils font apparaître une faiblesse du tennis, par comparaison par exemple avec le cyclisme. C’est d’ailleurs pour cela que nous venons de mettre en place, nous FFT, un partenariat avec l’AFLD pour l’année 2015 : nous allons payer l’AFLD pour qu’elle fasse davantage de contrôles dans le tennis français.

La FFT va donc accentuer les contrôles dans le tennis français. C’est très bien. Puisse d’autres fédérations s’en inspirer afin de soutenir la démarche globale des instances internationales. Et effrayer un peu plus ceux qui seraient tentés de franchir la ligne jaune.

* Le syndrome de Sjögren est une affection chronique caractérisée par une insuffisance des glandes salivaires et lacrymales qui cause une sécheresse de la bouche et des yeux. Il touche également d’autres parties du corps dont les articulations, les muscles et les nerfs ainsi que les poumons, les reins ou des glandes comme la thyroïde. (source arthrite.ca)

 

 

https://fr.sports.yahoo.com/blogs/jeu-decisif/serena-djokovic-envers-et-contre-tous-173633160.html




Ce courrier électronique ne contient aucun virus ou logiciel malveillant parce que la protection Antivirus avast! est active.


Posté mercredi 4 février 2015 à 12:31 |  par bbela

samedi 31 janvier 2015

La n°1 mondiale Serena Williams a remporté à Melbourne le 19e tournoi du Grand Chelem de sa carrière en battant la Russe Maria Sharapova 6-3, 7-6 (7/5), en finale de l’Open d’Australie. L’Américaine âgée de 33 ans dépasse avec ses 19 titres majeurs ses compatriotes Chris Evert et Martina Navratilova.


Désormais, seule, depuis le début de l’ère Open en 1968, l’Allemande Steffi Graf a, avec 22 trophées, un palmarès plus étoffé que celui de Serena Williams.

Tweet >>>  : Rien n'arrête Serena Williams

C’est la deuxième victoire consécutive en Grand Chelem pour la cadette des soeurs Williams qui avait remporté début septembre l’US Open.  Elle s’est imposée pour la sixième fois de carrière à Melbourne. Son dernier succès dans l’hémisphère Sud remontait à 2010. Forfait en 2011, elle n’y avait pas brillé lors des trois précédentes éditions, ne faisant pas mieux que les quarts.


La n°1 mondiale était arrivée à Melbourne cette année avec une folle envie de mettre fin à la disette, et repartir de l’avant après une année 2014 mitigée en Grand Chelem avec un seul titre à New York et des éliminations avant les quarts dans les trois autres levées.


Tweet >>> : Bravo á Serena Williams pour son 3ème titre á


Sa victoire, la seizième d’affilée contre sa dauphine, ne souffre d’aucune contestation. Serena Williams a allégrement dominé ce match grâce à un service performant (18 aces) et une agressivité démultipliée.  La reine de la WTA a profité de l’apparente tension de son adversaire pour faire le break d’entrée. Offensive en retour de service, l’Américaine a fait souffrir une Sharapova timorée.

La «Tsarine» a réussi à se relâcher dans la seconde manche mais peinait à remporter ses jeux de service à cause d’une première balle qui manquait de puissance (pic à 177 km/h). Celui de Serena Williams s’est mis à tourner à plein régime (15 aces dans le 2e set à 203 km/h). A chaque fois que Sharapova se rapprochait du break, l’Américaine repassait devant grâce à son arme fatale.


S’encourageant sans cesse, à base de «Come on!» (Allez!), pour témoigner sa détermination à sa rivale, la n°1 mondiale s’est procurée une première balle de match à 5-4, sauvée par Sharapova.
La superstar russe a retardé l’échéance jusqu’au tie-break, où Williams a fait la différence grâce à des retours puissants avant de finir... sur un ace.


Morceaux twittos :


Tennis: Serena Williams, seule au monde...avec 19 titres

La n°1 mondiale Serena Williams a remporté à Melbourne le 19e tournoi du Grand Chelem de sa carrière en battant la Russe Maria Sharapova 6-3, 7-6 (7/5), en finale de l’Open d’Australie. L’Américaine âgée de 33 ans dépasse avec ses 19 titres majeurs ses compatriotes Chris Evert et Martina Navratilova.


Désormais, seule, depuis le début de l’ère Open en 1968, l’Allemande Steffi Graf a, avec 22 trophées, un palmarès plus étoffé que celui de Serena Williams.

Tweet >>>  : Rien n'arrête Serena Williams

C’est la deuxième victoire consécutive en Grand Chelem pour la cadette des soeurs Williams qui avait remporté début septembre l’US Open.  Elle s’est imposée pour la sixième fois de carrière à Melbourne. Son dernier succès dans l’hémisphère Sud remontait à 2010. Forfait en 2011, elle n’y avait pas brillé lors des trois précédentes éditions, ne faisant pas mieux que les quarts.


La n°1 mondiale était arrivée à Melbourne cette année avec une folle envie de mettre fin à la disette, et repartir de l’avant après une année 2014 mitigée en Grand Chelem avec un seul titre à New York et des éliminations avant les quarts dans les trois autres levées.


Tweet >>> : Bravo á Serena Williams pour son 3ème titre á


Sa victoire, la seizième d’affilée contre sa dauphine, ne souffre d’aucune contestation. Serena Williams a allégrement dominé ce match grâce à un service performant (18 aces) et une agressivité démultipliée.  La reine de la WTA a profité de l’apparente tension de son adversaire pour faire le break d’entrée. Offensive en retour de service, l’Américaine a fait souffrir une Sharapova timorée.

La «Tsarine» a réussi à se relâcher dans la seconde manche mais peinait à remporter ses jeux de service à cause d’une première balle qui manquait de puissance (pic à 177 km/h). Celui de Serena Williams s’est mis à tourner à plein régime (15 aces dans le 2e set à 203 km/h). A chaque fois que Sharapova se rapprochait du break, l’Américaine repassait devant grâce à son arme fatale.


S’encourageant sans cesse, à base de «Come on!» (Allez!), pour témoigner sa détermination à sa rivale, la n°1 mondiale s’est procurée une première balle de match à 5-4, sauvée par Sharapova.
La superstar russe a retardé l’échéance jusqu’au tie-break, où Williams a fait la différence grâce à des retours puissants avant de finir... sur un ace.


Morceaux twittos :


Posté samedi 31 janvier 2015 à 12:33 |  par bbela

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