Actualité de la semaine

Translate

Affichage des articles dont le libellé est Turquie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Turquie. Afficher tous les articles

mardi 15 décembre 2015



Début décembre la Turquie a fait entrer ses troupes en Irak sous prétexte de vouloir entraîner des soldats irakiens. Bagdad s'est vivement opposée à l'initiative turque ce qui n'a pas d'ailleurs influencé la position d'Ankara. Le président de la Turquie a expliqué que les militaires turcs y ont été envoyés en tant qu'instructeurs, leur mission étant limitée à l'entraînement. Pour Erdogan, « il est hors de question que la Turquie retire ses troupes de l'Irak ». Et pour ne pas parler dans le vide, elle a bombardé le 9 décembre les positions du Parti travailliste kurde (PKK) au Nord de l'Irak. Bagdad a alors demandé à l'Otan de faire pression sur Ankara pour qu'elle retire ses militaires. Mais sans résultat. Le refus persistant d'Erdogan a finalement poussé l'Irak à déposer une plainte au Conseil de sécurité de l'ONU. Selon l'ambassadrice des Etats-Unis Samantha Powers assurant la présidence tournante du CS de l'ONU, la requête irakienne a été enregistrée vendredi, son texte demandant que soit ordonné le retrait immédiat des troupes turques présentes en territoire irakien.

Le général de division de l'armée de terre française Vincent Desportes estime que la Turquie poursuit ses propres intérêts dans la région:



« Ce qui est sûr c'est que le problème essentiel de M. Erdogan est le Kurdistan. Je crois que nous ne sortirons pas de cette crise tant que M. Erdogan et la Turquie n'auront pas clairement décidé de quel côté ils étaient, et quel était leur véritable ennemi. Je crois qu'il faut néanmoins appeler à la sagesse des Etats (ndlr. Turquie et Irak) et rappeler M. Erdogan à ses responsabilités vis-à-vis de ses alliés et en particulier de l'Europe et des autres pays engagés dans la lutte contre Daech ». 

Des agissements continus d'Ankara rendent ses alliés perplexes. Un journal allemand met en garde contre l'escalade du conflit craignant que l'aggravation de la situation dans le nord de l'Irak ne provoque un conflit armé entre Ankara et Bagdad… Le Général Vincent Desportes estime que la Turquie représente, à l'heure actuelle, un vrai problème qui empêche de combattre Daech:

« Toute l'ambiguïté de la Turquie qu'elle est dans l'Otan sans y être, qu'elle veut être dans l'Europe sans y être et qui mène un double jeu par rapport à Daech. Son véritable ennemi n'étant pas l'EI mais les mouvements kurdes indépendantistes. La Turquie devient effectivement un danger pour tout le monde. Et la solution de la crise dans laquelle nous sommes, passe bien par la Turquie qu'il faudra ramener à la raison de manière à ce que la Turquie comprenne quels sont ses véritables intérêts et non pas ses intérêts à court terme. C'est vrai que la position de cavalier seul erratique et très ambiguë de la Turquie ne facilite pas les choses. Et le problème essentiel que les grandes puissances ont à régler aujourd'hui est bien le problème de la Turquie ».

Bien que les autorités irakiennes se soient adressées directement à l'Otan pour trouver une solution à la crise actuelle, il semble que les USA ne s'empressent pas de rappeler la Turquie à l'ordre. Le représentant du département d'Etat américain John Kirby a déclaré que la Turquie et l'Irak menaient un dialogue sur la question. « Nous le saluons et considérons que les pays doivent élaborer une solution commune », a-t-il dit. A la question de savoir si les USA prenaient en compte les inquiétudes des Irakiens, posée par une journaliste de RT, M. Kirby a répondu: « C'est encore une question ridicule… C'est tellement stupide. N'avez-vous pas honte de poser des questions pareilles? »



Selon les responsables américains, c'est donc Bagdad qui doit trouver une solution à la crise actuelle et négocier avec des importuns. Par ailleurs, les USA continuent d'inviter des troupes d'autres pays en Irak et en Syrie. Le 9 décembre le secrétaire à la Défense des États-Unis Ashton Carter a déclaré dans le Congrès qu'il s'était adressé à 40 pays constituant la coalition en proposant d'organiser des opérations spéciales et d'apporter d'autres formes de soutien aux pays en question. Bagdad a émis, à son tour, des inquiétudes sur le fait qu'elle n'ait pas son mot à dire quant à la coopération avec tel ou tel pays. La Commission de sécurité et de défense du parlement irakien a appelé donc à réviser ou à annuler même l'accord de sécurité avec les USA.
Quant aux Etats-Unis, ils s'apprêtent à renforcer leur contingent en Irak, comme l'a annoncé John Kirby, ce qui va à l'encontre des déclarations d'Obama sur l'impossibilité d'une opération terrestre.



Le candidat à l'élection présidentielle américaine Lindsey Graham indique que le déploiement des forces turques sur le territoire de l'Irak sème le doute quant aux réels enjeux de la coalition dans la région et à l'existence même d'un plan de lutte contre Daech.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

http://fr.sputniknews.com/opinion/20151214/1020258213/turquie-erdogan-irak.html

 

Tribune Libre - Général Desportes : il faut ramener la Turquie à la raison



Début décembre la Turquie a fait entrer ses troupes en Irak sous prétexte de vouloir entraîner des soldats irakiens. Bagdad s'est vivement opposée à l'initiative turque ce qui n'a pas d'ailleurs influencé la position d'Ankara. Le président de la Turquie a expliqué que les militaires turcs y ont été envoyés en tant qu'instructeurs, leur mission étant limitée à l'entraînement. Pour Erdogan, « il est hors de question que la Turquie retire ses troupes de l'Irak ». Et pour ne pas parler dans le vide, elle a bombardé le 9 décembre les positions du Parti travailliste kurde (PKK) au Nord de l'Irak. Bagdad a alors demandé à l'Otan de faire pression sur Ankara pour qu'elle retire ses militaires. Mais sans résultat. Le refus persistant d'Erdogan a finalement poussé l'Irak à déposer une plainte au Conseil de sécurité de l'ONU. Selon l'ambassadrice des Etats-Unis Samantha Powers assurant la présidence tournante du CS de l'ONU, la requête irakienne a été enregistrée vendredi, son texte demandant que soit ordonné le retrait immédiat des troupes turques présentes en territoire irakien.

Le général de division de l'armée de terre française Vincent Desportes estime que la Turquie poursuit ses propres intérêts dans la région:



« Ce qui est sûr c'est que le problème essentiel de M. Erdogan est le Kurdistan. Je crois que nous ne sortirons pas de cette crise tant que M. Erdogan et la Turquie n'auront pas clairement décidé de quel côté ils étaient, et quel était leur véritable ennemi. Je crois qu'il faut néanmoins appeler à la sagesse des Etats (ndlr. Turquie et Irak) et rappeler M. Erdogan à ses responsabilités vis-à-vis de ses alliés et en particulier de l'Europe et des autres pays engagés dans la lutte contre Daech ». 

Des agissements continus d'Ankara rendent ses alliés perplexes. Un journal allemand met en garde contre l'escalade du conflit craignant que l'aggravation de la situation dans le nord de l'Irak ne provoque un conflit armé entre Ankara et Bagdad… Le Général Vincent Desportes estime que la Turquie représente, à l'heure actuelle, un vrai problème qui empêche de combattre Daech:

« Toute l'ambiguïté de la Turquie qu'elle est dans l'Otan sans y être, qu'elle veut être dans l'Europe sans y être et qui mène un double jeu par rapport à Daech. Son véritable ennemi n'étant pas l'EI mais les mouvements kurdes indépendantistes. La Turquie devient effectivement un danger pour tout le monde. Et la solution de la crise dans laquelle nous sommes, passe bien par la Turquie qu'il faudra ramener à la raison de manière à ce que la Turquie comprenne quels sont ses véritables intérêts et non pas ses intérêts à court terme. C'est vrai que la position de cavalier seul erratique et très ambiguë de la Turquie ne facilite pas les choses. Et le problème essentiel que les grandes puissances ont à régler aujourd'hui est bien le problème de la Turquie ».

Bien que les autorités irakiennes se soient adressées directement à l'Otan pour trouver une solution à la crise actuelle, il semble que les USA ne s'empressent pas de rappeler la Turquie à l'ordre. Le représentant du département d'Etat américain John Kirby a déclaré que la Turquie et l'Irak menaient un dialogue sur la question. « Nous le saluons et considérons que les pays doivent élaborer une solution commune », a-t-il dit. A la question de savoir si les USA prenaient en compte les inquiétudes des Irakiens, posée par une journaliste de RT, M. Kirby a répondu: « C'est encore une question ridicule… C'est tellement stupide. N'avez-vous pas honte de poser des questions pareilles? »



Selon les responsables américains, c'est donc Bagdad qui doit trouver une solution à la crise actuelle et négocier avec des importuns. Par ailleurs, les USA continuent d'inviter des troupes d'autres pays en Irak et en Syrie. Le 9 décembre le secrétaire à la Défense des États-Unis Ashton Carter a déclaré dans le Congrès qu'il s'était adressé à 40 pays constituant la coalition en proposant d'organiser des opérations spéciales et d'apporter d'autres formes de soutien aux pays en question. Bagdad a émis, à son tour, des inquiétudes sur le fait qu'elle n'ait pas son mot à dire quant à la coopération avec tel ou tel pays. La Commission de sécurité et de défense du parlement irakien a appelé donc à réviser ou à annuler même l'accord de sécurité avec les USA.
Quant aux Etats-Unis, ils s'apprêtent à renforcer leur contingent en Irak, comme l'a annoncé John Kirby, ce qui va à l'encontre des déclarations d'Obama sur l'impossibilité d'une opération terrestre.



Le candidat à l'élection présidentielle américaine Lindsey Graham indique que le déploiement des forces turques sur le territoire de l'Irak sème le doute quant aux réels enjeux de la coalition dans la région et à l'existence même d'un plan de lutte contre Daech.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

http://fr.sputniknews.com/opinion/20151214/1020258213/turquie-erdogan-irak.html

 

Posté mardi 15 décembre 2015 à 10:08 |  par bbela

jeudi 10 décembre 2015

Les avions de chasse américains n'ont jamais reçu l'ordre de défendre l'espace aérien turc en cas de confrontation avec l'aviation russe ou syrienne. Toutefois, cela peut changer après que la Turquie ait provoqué l'incident ayant mené à la destruction du bombardier russe Su-24.

Depuis novembre, six chasseurs américains F-15C et six chasseurs-bombardiers F-15E ont été déployés à la base aérienne d'Incirlik en Turquie.
Les forces armées aériennes américaines ne pouvaient pas présumer que la Turquie abattrait un bombardier russe aussi elles ne pouvaient pas prévoir que la Russie répondrait en envoyant à côte de Lattaquié le croiseur lance-missiles Moskva qui est équipé d'un système de défense surface-air "Fort", équivalent au système S-300. D'après The National Interest, "le système dissuasif S-300 est une menace mortelle pour les chasseurs ordinaires tels que les F-15 et F-16".

De plus, la Russie a déployé un système de défense antiaérien mobile S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) qui est "encore plus redoutable", rapporte NI. Ce système permet d'atteindre des cibles à grande portée sur le territoire turc. Les Etats-Unis supposent également que la Russie peut déployer en Syrie des chasseurs multi-rôles Su-30SM et Su-27SM.

"L'incident avec le Su-24 et la mise en place ultérieure à grande échelle d'armes russes en Syrie font augmenter la situation à un niveau critique", indique un représentant des forces armées aériennes américaines cité par NI.
En ce moment, les Etats-Unis et la Turquie élaborent un document permettant aux avions américains de défendre l'espace aérien turc. Les détails de cet accord sont encore discutés.

"Des règles d'engagements sont nécessaires pour éviter une répétition de l'incident, lorsque l'armée turque a abattu un bombardier russe Su-24", rapporte National Interest.


Rappelons que le 24 novembre, un chasseur F-16 de l'armée de l'air turque a abattu un bombardier russe Su-24 impliqué dans la campagne de frappes aériennes contre les positions de l'Etat islamique en Syrie. Selon Ankara, l'avion russe a violé son espace aérien. Moscou dément ces allégations tout en soulignant que son bombardier ne présentait aucune menace pour la Turquie.

http://fr.sputniknews.com/actualite/20151208/1020140385/triumph-turquie-moskva-antiaerienne.html

Les systèmes S-400 russes: un cauchemar pour les américains

Les avions de chasse américains n'ont jamais reçu l'ordre de défendre l'espace aérien turc en cas de confrontation avec l'aviation russe ou syrienne. Toutefois, cela peut changer après que la Turquie ait provoqué l'incident ayant mené à la destruction du bombardier russe Su-24.

Depuis novembre, six chasseurs américains F-15C et six chasseurs-bombardiers F-15E ont été déployés à la base aérienne d'Incirlik en Turquie.
Les forces armées aériennes américaines ne pouvaient pas présumer que la Turquie abattrait un bombardier russe aussi elles ne pouvaient pas prévoir que la Russie répondrait en envoyant à côte de Lattaquié le croiseur lance-missiles Moskva qui est équipé d'un système de défense surface-air "Fort", équivalent au système S-300. D'après The National Interest, "le système dissuasif S-300 est une menace mortelle pour les chasseurs ordinaires tels que les F-15 et F-16".

De plus, la Russie a déployé un système de défense antiaérien mobile S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) qui est "encore plus redoutable", rapporte NI. Ce système permet d'atteindre des cibles à grande portée sur le territoire turc. Les Etats-Unis supposent également que la Russie peut déployer en Syrie des chasseurs multi-rôles Su-30SM et Su-27SM.

"L'incident avec le Su-24 et la mise en place ultérieure à grande échelle d'armes russes en Syrie font augmenter la situation à un niveau critique", indique un représentant des forces armées aériennes américaines cité par NI.
En ce moment, les Etats-Unis et la Turquie élaborent un document permettant aux avions américains de défendre l'espace aérien turc. Les détails de cet accord sont encore discutés.

"Des règles d'engagements sont nécessaires pour éviter une répétition de l'incident, lorsque l'armée turque a abattu un bombardier russe Su-24", rapporte National Interest.


Rappelons que le 24 novembre, un chasseur F-16 de l'armée de l'air turque a abattu un bombardier russe Su-24 impliqué dans la campagne de frappes aériennes contre les positions de l'Etat islamique en Syrie. Selon Ankara, l'avion russe a violé son espace aérien. Moscou dément ces allégations tout en soulignant que son bombardier ne présentait aucune menace pour la Turquie.

http://fr.sputniknews.com/actualite/20151208/1020140385/triumph-turquie-moskva-antiaerienne.html

Posté jeudi 10 décembre 2015 à 01:51 |  par bbela

jeudi 3 décembre 2015

La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak, rapporte le ministère russe de la Défense.

"La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak. Selon les informations recueillies, le président turc Erdogan et sa famille sont impliqués dans le système de trafic de pétrole volé par l’EI en Syrie", a déclaré le vice-ministre de la Défense Anatoly Antonov.

"Nous connaissons la valeur des paroles d'Erdogan. Il a été déjà pris une fois en flagrant délit de mensonge par les journalistes turcs qui avaient révélé la livraison par la Turquie d'armes aux terroristes, sous couvert d'aide humanitaire. Pour cette raison les journalistes ont été emprisonnés. Les dirigeants turcs, notamment Erdogan, ne démissionneront pas et ne reconnaîtront rien, même si leurs visages sont souillés par le pétrole volé ", a martelé Anatoli Antonov.

Néanmoins, la Russie a la preuve que la Turquie est le point d'arrivée du pétrole syrien provenant des gisements contrôlés par l'EI.
Sites de production et de stockage de produits pétroliers
© Photo. http://syria.mil.ru
 Sites de production et de stockage de produits pétroliers
 
Après avoir franchi la frontière turco-syrienne, les camions-citernes transportent le pétrole de l'EI vers des ports où l'or noir est ensuite acheminé vers des pays tiers en vue de son raffinage.

La Russie a détecté trois itinéraires de livraison du pétrole de l'EI en Turquie depuis la Syrie. L’itinéraire ouest est connecté aux ports turcs de la Méditerranée, l’itinéraire nord mène à Batman, et l’itinéraire est à la base de transit dans la municipalité de Cizre.
Trois itinéraires de livraison du pétrole de Daech
Trois itinéraires de livraison du pétrole de Daech
 
 A titre d'exemple, le ministère russe de la Défense a dévoilé les photographies des convois de camions-citernes transportant du pétrole jusqu'à la frontière entre la Syrie et la Turquie.

Premier itinéraire
L'itinéraire ouest est principalement utilisé de nuit afin de transporter les hydrocarbures produits dans les gisements situés près de la ville de Raqqa, fief de Daech dans le nord-ouest de la Syrie, à travers les villes frontalières d'Azaz (Syrie) et Reyhanli (Turquie) vers les ports turcs d'Iskenderun et Dörtyol.
Sur la photo prise le 13 novembre dernier, on peut voir l'accumulation des véhicules automobiles transportant des produits pétroliers sur la route reliant la Turquie et la Syrie, près de la ville d'Azaz.
Une accumulation de véhicules transportant des produits pétroliers près de la ville d'Azaz (Syrie)
© Photo. http://syria.mil.ru
Une accumulation de véhicules transportant des produits pétroliers près de la ville d'Azaz (Syrie)
 
Sur la photo prise le 16 novembre dernier, on peut voir une accumulation au moins de trois cent soixante camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, à proximité de la frontière syrienne.
Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)
© Photo. http://syria.mil.ru
Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)
 
Le renseignement spatial a également révélé qu'après avoir traversé la frontière, les camions-citernes et les véhicules lourds chargés du pétrole se dirigeaient vers les ports d'Iskenderun et de Dörtyol, équipés de quais spécialisés pour les pétroliers.
Une partie du pétrole est chargée à bord des navires et envoyée pour traitement hors de Turquie, et le reste est vendu sur le marché intérieur.

Deuxième itinéraire
Le deuxième itinéraire démarre dans les champs pétrolifères sur la rive droite de l'Euphrate. La ville de Deir ez-Zor (en Syrie) est l'un des centres de production de pétrole contrôlés par Daech. Elle abrite de nombreuses raffineries.

Une accumulation de camions-citernes est constamment enregistrée dans cette région. Le ministère russe a présenté des images de colonnes de véhicules à courte distance les unes des autres.
Les images prises le 18 octobre dernier dans les environs de Deir ez-Zor par le renseignement par satellite ont permis de découvrir au moins 1.722 camions-citernes garés essentiellement sur des parkings non aménagés en dehors des routes.
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
© Photo. http://syria.mil.ru
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
 
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
© Photo. http://syria.mil.ru
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
 

Leur nombre s'est considérablement réduit depuis le début des frappes russes contre les sites d'infrastructure pétrolière tenus par Daech, selon les militaires russes.
Après avoir fait le plein de pétrole, les convois venant des régions orientales de la Syrie vont vers la frontière turque et y attendent leur tour.
Les images prises au mois d'août présentent des centaines de camions-citernes et de poids lourds allant vers la frontière turque et vice-versa.
Une grande partie du pétrole transféré des régions orientales de la Syrie arrive à la raffinerie turque de Batman, à 100 km de la frontière syrienne.

Troisième itinéraire
Le troisième itinéraire de transport du pétrole vers la Turquie prend sa source dans les champs de pétrole situés dans le nord-est de la Syrie et dans le nord-ouest de l'Irak. Il passe à travers les villes frontalières de Karatchok et de Cham Khanik sur le territoire syrien et à travers les villes irakiennes de Tavan et de Zakho.
Les camions-citernes traversent la frontière turco-syrienne sans discontinuer dans la région de la ville irakienne de Zakho, d'où le pétrole est envoyé aux raffineries, dont la plus proche est située à Batman, ou dans le plus grand centre logistique de cet itinéraire, situé près de Silopi.

A l'heure actuelle, au moins 8.500 camions-citernes sont engagés dans le trafic criminel de produits pétroliers. Ils transportent quotidiennement jusqu'à 200.000 barils de pétrole.
L'aviation russe continuera de frapper les sites d'infrastructure pétrolière de Daech, et Moscou appelle ses collègues de la coalition à en faire de même.

La Russie dévoile trois itinéraires de livraison du pétrole de l'EI en Turquie

La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak, rapporte le ministère russe de la Défense.

"La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak. Selon les informations recueillies, le président turc Erdogan et sa famille sont impliqués dans le système de trafic de pétrole volé par l’EI en Syrie", a déclaré le vice-ministre de la Défense Anatoly Antonov.

"Nous connaissons la valeur des paroles d'Erdogan. Il a été déjà pris une fois en flagrant délit de mensonge par les journalistes turcs qui avaient révélé la livraison par la Turquie d'armes aux terroristes, sous couvert d'aide humanitaire. Pour cette raison les journalistes ont été emprisonnés. Les dirigeants turcs, notamment Erdogan, ne démissionneront pas et ne reconnaîtront rien, même si leurs visages sont souillés par le pétrole volé ", a martelé Anatoli Antonov.

Néanmoins, la Russie a la preuve que la Turquie est le point d'arrivée du pétrole syrien provenant des gisements contrôlés par l'EI.
Sites de production et de stockage de produits pétroliers
© Photo. http://syria.mil.ru
 Sites de production et de stockage de produits pétroliers
 
Après avoir franchi la frontière turco-syrienne, les camions-citernes transportent le pétrole de l'EI vers des ports où l'or noir est ensuite acheminé vers des pays tiers en vue de son raffinage.

La Russie a détecté trois itinéraires de livraison du pétrole de l'EI en Turquie depuis la Syrie. L’itinéraire ouest est connecté aux ports turcs de la Méditerranée, l’itinéraire nord mène à Batman, et l’itinéraire est à la base de transit dans la municipalité de Cizre.
Trois itinéraires de livraison du pétrole de Daech
Trois itinéraires de livraison du pétrole de Daech
 
 A titre d'exemple, le ministère russe de la Défense a dévoilé les photographies des convois de camions-citernes transportant du pétrole jusqu'à la frontière entre la Syrie et la Turquie.

Premier itinéraire
L'itinéraire ouest est principalement utilisé de nuit afin de transporter les hydrocarbures produits dans les gisements situés près de la ville de Raqqa, fief de Daech dans le nord-ouest de la Syrie, à travers les villes frontalières d'Azaz (Syrie) et Reyhanli (Turquie) vers les ports turcs d'Iskenderun et Dörtyol.
Sur la photo prise le 13 novembre dernier, on peut voir l'accumulation des véhicules automobiles transportant des produits pétroliers sur la route reliant la Turquie et la Syrie, près de la ville d'Azaz.
Une accumulation de véhicules transportant des produits pétroliers près de la ville d'Azaz (Syrie)
© Photo. http://syria.mil.ru
Une accumulation de véhicules transportant des produits pétroliers près de la ville d'Azaz (Syrie)
 
Sur la photo prise le 16 novembre dernier, on peut voir une accumulation au moins de trois cent soixante camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, à proximité de la frontière syrienne.
Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)
© Photo. http://syria.mil.ru
Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)
 
Le renseignement spatial a également révélé qu'après avoir traversé la frontière, les camions-citernes et les véhicules lourds chargés du pétrole se dirigeaient vers les ports d'Iskenderun et de Dörtyol, équipés de quais spécialisés pour les pétroliers.
Une partie du pétrole est chargée à bord des navires et envoyée pour traitement hors de Turquie, et le reste est vendu sur le marché intérieur.

Deuxième itinéraire
Le deuxième itinéraire démarre dans les champs pétrolifères sur la rive droite de l'Euphrate. La ville de Deir ez-Zor (en Syrie) est l'un des centres de production de pétrole contrôlés par Daech. Elle abrite de nombreuses raffineries.

Une accumulation de camions-citernes est constamment enregistrée dans cette région. Le ministère russe a présenté des images de colonnes de véhicules à courte distance les unes des autres.
Les images prises le 18 octobre dernier dans les environs de Deir ez-Zor par le renseignement par satellite ont permis de découvrir au moins 1.722 camions-citernes garés essentiellement sur des parkings non aménagés en dehors des routes.
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
© Photo. http://syria.mil.ru
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
 
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
© Photo. http://syria.mil.ru
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
 

Leur nombre s'est considérablement réduit depuis le début des frappes russes contre les sites d'infrastructure pétrolière tenus par Daech, selon les militaires russes.
Après avoir fait le plein de pétrole, les convois venant des régions orientales de la Syrie vont vers la frontière turque et y attendent leur tour.
Les images prises au mois d'août présentent des centaines de camions-citernes et de poids lourds allant vers la frontière turque et vice-versa.
Une grande partie du pétrole transféré des régions orientales de la Syrie arrive à la raffinerie turque de Batman, à 100 km de la frontière syrienne.

Troisième itinéraire
Le troisième itinéraire de transport du pétrole vers la Turquie prend sa source dans les champs de pétrole situés dans le nord-est de la Syrie et dans le nord-ouest de l'Irak. Il passe à travers les villes frontalières de Karatchok et de Cham Khanik sur le territoire syrien et à travers les villes irakiennes de Tavan et de Zakho.
Les camions-citernes traversent la frontière turco-syrienne sans discontinuer dans la région de la ville irakienne de Zakho, d'où le pétrole est envoyé aux raffineries, dont la plus proche est située à Batman, ou dans le plus grand centre logistique de cet itinéraire, situé près de Silopi.

A l'heure actuelle, au moins 8.500 camions-citernes sont engagés dans le trafic criminel de produits pétroliers. Ils transportent quotidiennement jusqu'à 200.000 barils de pétrole.
L'aviation russe continuera de frapper les sites d'infrastructure pétrolière de Daech, et Moscou appelle ses collègues de la coalition à en faire de même.

Posté jeudi 3 décembre 2015 à 01:37 |  par bbela
13:32 : La Russie appelle les représentants des médias et de la communauté internationale à ne pas ignorer ce problème.

13:31: La Russie appelle Ankara a autoriser l'accès aux lieux où, selon Moscou, sont hébergés les centres du trafic de pétrole de l'EI.

13:29 : La Russie présentera la semaine prochaine des informations sur les itinéraires de livraison en Syrie depuis la Turquie d'armes, munitions et composants d'explosifs.

13:28 : La semaine dernière, 2.000 terrorristes se sont rendus en Syrie depuis la Turquie, plus de 120 tonnes de munitions et 250 véhicules ont été livrés.

13:23 : La Russie s'étonne de ne pas remarquer que la coalition menée par les USA détruit les camions-citernes de l'EI.

13:23 : L'EI possède 8.000 camions-citernes, qui transportent chaque jour 200.000 barils de pétrole.

13:16 : Les frappes russes ont permis de diviser par deux les revenus journaliers des terroristes provenant du pétrole, les faisant passer de 3 à 1,5 million USD par jour.

13:14 : La Russie a la preuve que la Turquie est le point d'arrivée du pétrole syrien provenant des gisements contrôlés par l'EI.

13:13 : En deux mois, l'aviation russe a frappé 22 usines et 11 complexes de raffinage pétrolier appartenant à l'EI en Syrie.

13:09 : Les revenus annuels de la vente de pétrole par l'EI atteignent près de 2 milliards de dollars.

13:08: Le président turc Erdogan et sa famille sont impliqués dans le système de trafic de pétrole volé par l’EI en Syrie


http://fr.sputniknews.com/international/20151202/1019971348/defense-terrorisme-lutte-conference-presse.html#ixzz3tDF3rQyE

Résumé de la conférence de Presse donnée par la Russie sur les preuves de l'implication de la Turquie dans le traffic du pétrole syrien

13:32 : La Russie appelle les représentants des médias et de la communauté internationale à ne pas ignorer ce problème.

13:31: La Russie appelle Ankara a autoriser l'accès aux lieux où, selon Moscou, sont hébergés les centres du trafic de pétrole de l'EI.

13:29 : La Russie présentera la semaine prochaine des informations sur les itinéraires de livraison en Syrie depuis la Turquie d'armes, munitions et composants d'explosifs.

13:28 : La semaine dernière, 2.000 terrorristes se sont rendus en Syrie depuis la Turquie, plus de 120 tonnes de munitions et 250 véhicules ont été livrés.

13:23 : La Russie s'étonne de ne pas remarquer que la coalition menée par les USA détruit les camions-citernes de l'EI.

13:23 : L'EI possède 8.000 camions-citernes, qui transportent chaque jour 200.000 barils de pétrole.

13:16 : Les frappes russes ont permis de diviser par deux les revenus journaliers des terroristes provenant du pétrole, les faisant passer de 3 à 1,5 million USD par jour.

13:14 : La Russie a la preuve que la Turquie est le point d'arrivée du pétrole syrien provenant des gisements contrôlés par l'EI.

13:13 : En deux mois, l'aviation russe a frappé 22 usines et 11 complexes de raffinage pétrolier appartenant à l'EI en Syrie.

13:09 : Les revenus annuels de la vente de pétrole par l'EI atteignent près de 2 milliards de dollars.

13:08: Le président turc Erdogan et sa famille sont impliqués dans le système de trafic de pétrole volé par l’EI en Syrie


http://fr.sputniknews.com/international/20151202/1019971348/defense-terrorisme-lutte-conference-presse.html#ixzz3tDF3rQyE

Posté à 01:31 |  par bbela

mardi 24 novembre 2015

Après que la Turquie a abattu l'avion russe SU-24, les réactions des politiques français et autres personnalités ont afflué sur Twitter. Certains d'entre eux déplorent un acte qui pourrait compromettre les opérations anti-Daesh dans la région. 

Jean-Luc Mélenchon y voit une «provocation» de la Turquie qui tente ainsi de «rompre la coalition en cours de formation».

Le numéro 2 du Front national Florian Philippot n'a pas manqué de s'étonner de la vitesse à laquelle la Turquie avait décidé d'abattre un avion de la coalition, soulignant que le pays mettait plus de temps à entreprendre de réelles actions contre l'Etat islamique. Des propos que d'autres Twittos semblent partager.

L’euro-député français Aymeric Chauprade (FN) a lui accusé le gouvernement turc d’avoir «refleté l’idéologie des Frères musulmans» en abattant le SU-24. 
«Ankara a clairement montré son soutien sans faille au terrorisme islamiste de Daesh, comme du Front Al-Nosra», a-t-il déclaré.

L'économiste essayiste et blogueur Jacques Sapir parle lui d'un «incident d’une extrême gravité». 

D'autres, comme le blogueur et journaliste Gilles Klein, n'hésitent pas à faire part de leur crainte d'un début de guerre. 

L'analyste Laurent Leylekian évoque quant à lui des doutes sur la légitimité de la Turquie à considérer la province de Hatay, où a été abattu l'avion, comme faisant partie de son territoire.

L'écrivain et polémiste belge Bahar Kimyongür évoque lui, des alliances douteuse de la Turquie, faisant le lien entre le crash de l'avion civil russe A321 et celui du SU-24, tous deux abattus, le premier par l'Etat islamique, le second par la Turquie.


Personnalités et politiques s'expriment sur la destruction du SU-24 russe par la Turquie

Après que la Turquie a abattu l'avion russe SU-24, les réactions des politiques français et autres personnalités ont afflué sur Twitter. Certains d'entre eux déplorent un acte qui pourrait compromettre les opérations anti-Daesh dans la région. 

Jean-Luc Mélenchon y voit une «provocation» de la Turquie qui tente ainsi de «rompre la coalition en cours de formation».

Le numéro 2 du Front national Florian Philippot n'a pas manqué de s'étonner de la vitesse à laquelle la Turquie avait décidé d'abattre un avion de la coalition, soulignant que le pays mettait plus de temps à entreprendre de réelles actions contre l'Etat islamique. Des propos que d'autres Twittos semblent partager.

L’euro-député français Aymeric Chauprade (FN) a lui accusé le gouvernement turc d’avoir «refleté l’idéologie des Frères musulmans» en abattant le SU-24. 
«Ankara a clairement montré son soutien sans faille au terrorisme islamiste de Daesh, comme du Front Al-Nosra», a-t-il déclaré.

L'économiste essayiste et blogueur Jacques Sapir parle lui d'un «incident d’une extrême gravité». 

D'autres, comme le blogueur et journaliste Gilles Klein, n'hésitent pas à faire part de leur crainte d'un début de guerre. 

L'analyste Laurent Leylekian évoque quant à lui des doutes sur la légitimité de la Turquie à considérer la province de Hatay, où a été abattu l'avion, comme faisant partie de son territoire.

L'écrivain et polémiste belge Bahar Kimyongür évoque lui, des alliances douteuse de la Turquie, faisant le lien entre le crash de l'avion civil russe A321 et celui du SU-24, tous deux abattus, le premier par l'Etat islamique, le second par la Turquie.


Posté mardi 24 novembre 2015 à 20:05 |  par bbela

Le chef du Kremlin a estimé que cet incident constituait un "coup dans le dos" de la Russie. 

"La Russie a toujours traité la Turquie non seulement en voisin, mais en ami. Je ne sais pas qui avait besoin (d'un tel incident, ndlr), mais pas nous", a indiqué Vladimir Poutine.

"Au lieu d'établir un contact immédiat avec la Russie après l'incident avec le Su-24, la Turquie s'est adressée à l'Otan, comme si c'était la Russie qui avait abattu leur avion", a déclaré le président russe.

En outre, Vladimir Poutine a comparé le recours turc à l’Otan à la création d’une alliance pro-EI.

"Je comprends que chaque Etat a ses propres intérêts régionaux, et nous les traitons toujours avec respect. Mais nous ne tolérerons jamais que des crimes pareils aient lieu", a déclaré le président russe.

Un avion russe Su-24 a été abattu mardi en Syrie, selon le ministère russe de la Défense. Les deux pilotes ont réussi à s'éjecter, leur sort demeure inconnu jusqu'à présent.



Selon les sources militaires turques, l'avion russe aurait violé l'espace aérien du pays près de sa frontière avec la Syrie. Néanmoins, le ministère russe de la Défense souligne que pendant toute la durée du vol, l'avion se trouvait exclusivement au-dessus du territoire de la Syrie, comme l'attestent les données objectives des systèmes de contrôle.

http://fr.sputniknews.com/international/20151124/1019764527/poutine-avion-syrie-crime-su24.html

#Poutine: la #Russie ne tolérera aucun crime comme celui perpétré contre le Su-24


Le chef du Kremlin a estimé que cet incident constituait un "coup dans le dos" de la Russie. 

"La Russie a toujours traité la Turquie non seulement en voisin, mais en ami. Je ne sais pas qui avait besoin (d'un tel incident, ndlr), mais pas nous", a indiqué Vladimir Poutine.

"Au lieu d'établir un contact immédiat avec la Russie après l'incident avec le Su-24, la Turquie s'est adressée à l'Otan, comme si c'était la Russie qui avait abattu leur avion", a déclaré le président russe.

En outre, Vladimir Poutine a comparé le recours turc à l’Otan à la création d’une alliance pro-EI.

"Je comprends que chaque Etat a ses propres intérêts régionaux, et nous les traitons toujours avec respect. Mais nous ne tolérerons jamais que des crimes pareils aient lieu", a déclaré le président russe.

Un avion russe Su-24 a été abattu mardi en Syrie, selon le ministère russe de la Défense. Les deux pilotes ont réussi à s'éjecter, leur sort demeure inconnu jusqu'à présent.



Selon les sources militaires turques, l'avion russe aurait violé l'espace aérien du pays près de sa frontière avec la Syrie. Néanmoins, le ministère russe de la Défense souligne que pendant toute la durée du vol, l'avion se trouvait exclusivement au-dessus du territoire de la Syrie, comme l'attestent les données objectives des systèmes de contrôle.

http://fr.sputniknews.com/international/20151124/1019764527/poutine-avion-syrie-crime-su24.html

Posté à 19:48 |  par bbela

Couples

Astuces

Pages vues

gsTATS

Blok

Blogger templates. Proudly Powered by Solutel.
back to top