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mardi 15 décembre 2015

 Crédit photo: sputniknews.fr

Pékin voit dans l'accord entre Singapour et les USA une nouvelle étape de la militarisation dans la région, où les navires et les bombardiers américains effectuent déjà des raids près des îles artificielles construites par la Chine. Selon les experts, Pékin évitera certainement les altercations en misant sur la modernisation de sa marine et la construction de porte-avions.

Les États-Unis et Singapour se sont entendus sur le déploiement d'avions de reconnaissance américains P-8 Poseidon sur le territoire de l'île.
Cet accord est un défi direct lancé à la Chine, qui revendique le contrôle de la mer de Chine méridionale, note l'agence Reuters. Pékin estime posséder pratiquement toutes les eaux de cette mer, où transitent chaque année pour plus de 5 000 milliards de dollars de marchandise.

Les avions américains Poseidon utilisent déjà régulièrement les bases du Japon et des Philippines. Les aérodromes de Malaisie servent également à lancer des missions d'observation.
Le ministère chinois des Affaires étrangères a condamné cet accord, le qualifiant de "nouveau pas vers la militarisation de la région". Le ministère de la Défense a promis de suivre minutieusement les vols des appareils américains dotés d'équipements d'observation de pointe. En mai, la marine chinoise avait envoyé huit avertissements aux membres d'équipage de ces avions qui volaient à proximité des îles artificielles construites par la Chine.

Les observateurs étrangers se demandent jusqu'où pourraient aller les autorités chinoises pour défendre ces lopins de terre qu'elles considèrent comme leur propriété "historiquement et juridiquement". Aussi menaçantes que soient les déclarations de la presse officielle et même des officiers envers les Américains, Pékin pèse les conséquences de chacune de ses actions et agit avec énormément de précautions.
Si la Chine ne se résignera certainement pas à ce que les USA et ses alliés dominent dans l'ouest du Pacifique, il faut toutefois s'attendre à une réaction sur le long terme plutôt qu'à un conflit immédiat. Pékin modernise sa marine en la dotant d'armements de pointe, en construisant des sous-marins nucléaires et des porte-avions. La revue canadienne Kanwa Defense Review a notamment rapporté que le premier porte-avions construit par la Chine serait mis à flot en 2016.

Évidemment, les chantiers de la marine chinoise sont confidentiels. Les informations du renseignement américain sont, elles aussi, tenues au secret. Néanmoins, comme le souligne le magazine National Interest, on peut trouver des informations intéressantes dans le rapport du gouvernement américain sur les relations entre les USA et la Chine dans le domaine de l'économie et de la sécurité. D'après l'analyste Harry Kazianis, la modernisation de la marine chinoise est "progressive et déterminée". Sachant que les sous-marins nucléaires et diesels, capables de tirer des missiles de croisières mer-mer, représentent un danger particulier pour la domination des USA en mer.

http://fr.sputniknews.com/

La #Chine proteste contre les avions-espions américains

 Crédit photo: sputniknews.fr

Pékin voit dans l'accord entre Singapour et les USA une nouvelle étape de la militarisation dans la région, où les navires et les bombardiers américains effectuent déjà des raids près des îles artificielles construites par la Chine. Selon les experts, Pékin évitera certainement les altercations en misant sur la modernisation de sa marine et la construction de porte-avions.

Les États-Unis et Singapour se sont entendus sur le déploiement d'avions de reconnaissance américains P-8 Poseidon sur le territoire de l'île.
Cet accord est un défi direct lancé à la Chine, qui revendique le contrôle de la mer de Chine méridionale, note l'agence Reuters. Pékin estime posséder pratiquement toutes les eaux de cette mer, où transitent chaque année pour plus de 5 000 milliards de dollars de marchandise.

Les avions américains Poseidon utilisent déjà régulièrement les bases du Japon et des Philippines. Les aérodromes de Malaisie servent également à lancer des missions d'observation.
Le ministère chinois des Affaires étrangères a condamné cet accord, le qualifiant de "nouveau pas vers la militarisation de la région". Le ministère de la Défense a promis de suivre minutieusement les vols des appareils américains dotés d'équipements d'observation de pointe. En mai, la marine chinoise avait envoyé huit avertissements aux membres d'équipage de ces avions qui volaient à proximité des îles artificielles construites par la Chine.

Les observateurs étrangers se demandent jusqu'où pourraient aller les autorités chinoises pour défendre ces lopins de terre qu'elles considèrent comme leur propriété "historiquement et juridiquement". Aussi menaçantes que soient les déclarations de la presse officielle et même des officiers envers les Américains, Pékin pèse les conséquences de chacune de ses actions et agit avec énormément de précautions.
Si la Chine ne se résignera certainement pas à ce que les USA et ses alliés dominent dans l'ouest du Pacifique, il faut toutefois s'attendre à une réaction sur le long terme plutôt qu'à un conflit immédiat. Pékin modernise sa marine en la dotant d'armements de pointe, en construisant des sous-marins nucléaires et des porte-avions. La revue canadienne Kanwa Defense Review a notamment rapporté que le premier porte-avions construit par la Chine serait mis à flot en 2016.

Évidemment, les chantiers de la marine chinoise sont confidentiels. Les informations du renseignement américain sont, elles aussi, tenues au secret. Néanmoins, comme le souligne le magazine National Interest, on peut trouver des informations intéressantes dans le rapport du gouvernement américain sur les relations entre les USA et la Chine dans le domaine de l'économie et de la sécurité. D'après l'analyste Harry Kazianis, la modernisation de la marine chinoise est "progressive et déterminée". Sachant que les sous-marins nucléaires et diesels, capables de tirer des missiles de croisières mer-mer, représentent un danger particulier pour la domination des USA en mer.

http://fr.sputniknews.com/

Posté mardi 15 décembre 2015 à 10:05 |  par bbela

mercredi 18 novembre 2015

Info
IRIB-Les États-Unis affirment qu’ils veulent frapper l’Etat islamique, mais, en un an de bombardements, ils n’ont jamais vraiment touché à l’une de ses plus grandes sources de revenus. 

Des centaines de camions citernes attendent tous les jours aux points de distribution de l’Etat Islamique pour amener du pétrole en Turquie et ailleurs. Un seul de ces points de distribution a été bombardé jusqu’ici et il l’a été par les forces de l’air irakiennes.

Lors de la réunion du G-20 en Turquie, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé cet état de fait, et, miracle, voilà que le problème est résolu.


L’administration Obama a récemment déclaré qu’elle allait augmenter ses frappes sur les infrastructures pétrolières les plus coûteuses du gouvernement syrien qui sont contrôlées par l’EI. Mais il a dit qu’il ne lancerait pas encore de frappes sur les grands regroupements de camions.

La campagne aérienne dirigée par les Américains a lancé des frappes aériennes périodiques contre les raffineries de pétrole et d’autres installations de production dans la partie est de la Syrie que le groupe contrôle, mais les ingénieurs de l’organisation ont pu réparer rapidement les dégâts et continuer à écouler le pétrole, selon des officiels étasuniens. L’administration Obama a également hésité à attaquer la flotte de camions citernes de l’État islamique - son principal réseau de distribution – par crainte de faire des victimes civiles.

Mais maintenant, l’administration a décidé d’augmenter les attaques et de provoquer des dégâts qui prennent plus de temps à réparer ou qui nécessitent de commander des pièces, selon des officiels étasuniens.

Si l’on veut arrêter le commerce de l’huile, il est évident que ce sont les camions qu’il faut détruire. Sans camions, les autres infrastructures n’ont plus d’utilité pour IS puisque le pétrole ne peut plus être vendu. Si les camions sont détruits, ceux qui sont derrière la contrebande ne feront plus de profit et ils laisseront tomber. L’excuse des « victimes civiles » ne tient pas. Si l’on veut vraiment éviter les pertes humaines, il suffit d’annoncer l’attaque, mais on peut aussi considérer que ces trafiquants de pétrole font des affaires avec des terroristes et que, de ce fait, ils sont leurs complices. La vraie raison pour laquelle les États-Unis répugnent à s’attaquer à la contrebande du pétrole, est plutôt qu’ils veulent ménager le gouvernement turc qui profite de ces transferts de pétrole.

Puis la Russie est arrivée et Poutine, son président, a démontré, pendant le G-20 qui se tient en ce moment, que les Etats-Unis ne combattent pas sérieusement l’EI. Aujourd’hui, le journaliste turc Abdullah Bozkurt rapporte ce qu’a dit le président Poutine en marge du G-20 :


Poutine en #Turquie : J’ai fourni des exemples, basés sur nos données, sur le financement des différentes unités de #ISIL par des personnes privées. « Cet argent, comme nous l’avons établi, provient de 40 pays et, il y a quelques membres du G20 parmi eux », a dit Poutinee

« J’ai montré à nos collègues des photos prises d’avion et dans l’espace qui montrent clairement l’ampleur du commerce illégal de pétrole ».

Poutine a communiqué ces informations et ces photos hier. Obama doit avoir été profondément embarrassé et contrarié. Car voilà que le jour qui a suivi la dénonciation par Poutine de la réticence des États-Unis à frapper là où c’est nécessaire, un grand regroupement de camions a été bombardé

Intensifiant la pression sur l’Etat islamique, les avions de guerre des États-Unis ont, pour la première fois, attaqué, lundi, des centaines de camions utilisés par le groupe extrémiste pour passer en contrebande le pétrole brut qu’il extrait en Syrie, ont déclaré des officiels étasuniens. Selon une première évaluation, 116 camions ont été détruits dans l’attaque qui a eu lieu près de Deir al-Zour, une zone de l’est de la Syrie contrôlée par l’État islamique.

Jusqu’à lundi, les Etats-Unis s’étaient abstenu de frapper la flotte utilisée pour le transport du pétrole, qui se monte, croit-on, à plus de 1000 camions citernes, par crainte de faire des victimes civiles. Ce qui fait que le système de distribution de l’État islamique pour exporter le pétrole est toujours intact.

Il semble que Poutine ait réussi à pousser Obama à agir contre la contrebande du pétrole en lui faisant honte devant tout le monde. Espérons que cela aura le même effet sur les sources de financement dont il a parlé

Moon of Alabama

http://francophone.sahartv.ir/infos/article-i9984-poutine_d%C3%A9masque_obama

Poutine démasque Obama

Info
IRIB-Les États-Unis affirment qu’ils veulent frapper l’Etat islamique, mais, en un an de bombardements, ils n’ont jamais vraiment touché à l’une de ses plus grandes sources de revenus. 

Des centaines de camions citernes attendent tous les jours aux points de distribution de l’Etat Islamique pour amener du pétrole en Turquie et ailleurs. Un seul de ces points de distribution a été bombardé jusqu’ici et il l’a été par les forces de l’air irakiennes.

Lors de la réunion du G-20 en Turquie, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé cet état de fait, et, miracle, voilà que le problème est résolu.


L’administration Obama a récemment déclaré qu’elle allait augmenter ses frappes sur les infrastructures pétrolières les plus coûteuses du gouvernement syrien qui sont contrôlées par l’EI. Mais il a dit qu’il ne lancerait pas encore de frappes sur les grands regroupements de camions.

La campagne aérienne dirigée par les Américains a lancé des frappes aériennes périodiques contre les raffineries de pétrole et d’autres installations de production dans la partie est de la Syrie que le groupe contrôle, mais les ingénieurs de l’organisation ont pu réparer rapidement les dégâts et continuer à écouler le pétrole, selon des officiels étasuniens. L’administration Obama a également hésité à attaquer la flotte de camions citernes de l’État islamique - son principal réseau de distribution – par crainte de faire des victimes civiles.

Mais maintenant, l’administration a décidé d’augmenter les attaques et de provoquer des dégâts qui prennent plus de temps à réparer ou qui nécessitent de commander des pièces, selon des officiels étasuniens.

Si l’on veut arrêter le commerce de l’huile, il est évident que ce sont les camions qu’il faut détruire. Sans camions, les autres infrastructures n’ont plus d’utilité pour IS puisque le pétrole ne peut plus être vendu. Si les camions sont détruits, ceux qui sont derrière la contrebande ne feront plus de profit et ils laisseront tomber. L’excuse des « victimes civiles » ne tient pas. Si l’on veut vraiment éviter les pertes humaines, il suffit d’annoncer l’attaque, mais on peut aussi considérer que ces trafiquants de pétrole font des affaires avec des terroristes et que, de ce fait, ils sont leurs complices. La vraie raison pour laquelle les États-Unis répugnent à s’attaquer à la contrebande du pétrole, est plutôt qu’ils veulent ménager le gouvernement turc qui profite de ces transferts de pétrole.

Puis la Russie est arrivée et Poutine, son président, a démontré, pendant le G-20 qui se tient en ce moment, que les Etats-Unis ne combattent pas sérieusement l’EI. Aujourd’hui, le journaliste turc Abdullah Bozkurt rapporte ce qu’a dit le président Poutine en marge du G-20 :


Poutine en #Turquie : J’ai fourni des exemples, basés sur nos données, sur le financement des différentes unités de #ISIL par des personnes privées. « Cet argent, comme nous l’avons établi, provient de 40 pays et, il y a quelques membres du G20 parmi eux », a dit Poutinee

« J’ai montré à nos collègues des photos prises d’avion et dans l’espace qui montrent clairement l’ampleur du commerce illégal de pétrole ».

Poutine a communiqué ces informations et ces photos hier. Obama doit avoir été profondément embarrassé et contrarié. Car voilà que le jour qui a suivi la dénonciation par Poutine de la réticence des États-Unis à frapper là où c’est nécessaire, un grand regroupement de camions a été bombardé

Intensifiant la pression sur l’Etat islamique, les avions de guerre des États-Unis ont, pour la première fois, attaqué, lundi, des centaines de camions utilisés par le groupe extrémiste pour passer en contrebande le pétrole brut qu’il extrait en Syrie, ont déclaré des officiels étasuniens. Selon une première évaluation, 116 camions ont été détruits dans l’attaque qui a eu lieu près de Deir al-Zour, une zone de l’est de la Syrie contrôlée par l’État islamique.

Jusqu’à lundi, les Etats-Unis s’étaient abstenu de frapper la flotte utilisée pour le transport du pétrole, qui se monte, croit-on, à plus de 1000 camions citernes, par crainte de faire des victimes civiles. Ce qui fait que le système de distribution de l’État islamique pour exporter le pétrole est toujours intact.

Il semble que Poutine ait réussi à pousser Obama à agir contre la contrebande du pétrole en lui faisant honte devant tout le monde. Espérons que cela aura le même effet sur les sources de financement dont il a parlé

Moon of Alabama

http://francophone.sahartv.ir/infos/article-i9984-poutine_d%C3%A9masque_obama

Posté mercredi 18 novembre 2015 à 18:49 |  par bbela
Suite aux attentats meurtriers qui ont eu lieu vendredi dernier à paris, le taux de la violence et des menaces qui visent les citoyens musulmans a augmenté aux Etats-Unis. 

Les leaders religieux musulmans aux Etats-Unis condamnent la nouvelle vague d’attaque, de menace et de violence contre les musquées dans plusieurs Etats dont le Nebraska, la Floride, le Texas, le Kentucky, la Virginie, l’Ohio, et le New York. Ibrahim Hopper, porte-parole du Conseil des relations entre l’Islam et les Etats-Unis a déclaré à Washington que la perspective de l’avenir s’annonce difficile et incertaine pour les Musulmans des Etats-Unis, en faisant allusion à l’augmentation du taux de l’islamophobie dans la société américaine. Les organisations pour la défense des droits des Musulmans des Etats-Unis prévoyaient que suite aux attentats meurtriers de Paris, l’islamophobie gagnera du terrain aux Etats-Unis, mais les responsables de ces organisations disent maintenant que la situation est devenue pire qu’ils ne l’avaient imaginée. 

Le milliardaire Donald Trump, l'un des candidats républicains à l'élection présidentielle de 2016, a estimé lundi que les Etats-Unis devraient "fortement envisager" de fermer des mosquées dans le cadre des efforts pour éviter des attentats dans le pays.

"Il va falloir surveiller et examiner les mosquées, parce que beaucoup de discussions se déroulent dans les mosquées", a déclaré M. Trump, après les attentats qui ont fait au moins 129 morts vendredi à Paris.

Donald Trump, qui est en tête des sondages pour l'investiture républicaine dans la course à la Maison Blanche en 2016, a mis en avant la "vaste surveillance" des installations religieuses musulmanes décidée par les autorités de New York, en particulier après les attentats du 11 septembre 2001. Il a considéré qu'une surveillance similaire devait être rétablie.

La plupart de ses rivaux républicains n'ont pas explicitement préconisé la fermeture de mosquées. Mais beaucoup ont fait part de leur opposition à accueillir aux Etats-Unis des réfugiés syriens ou en provenance d'autres pays du Proche-Orient.

Plusieurs Etats américains républicains, comme le Texas, le Michigan ou encore l'Alabama, ont annoncé qu'ils refusaient désormais d'accueillir des réfugiés syriens.

Le président américain, Barack Obama, a défendu sa stratégie de lutte contre le groupe Daech, mettant en garde contre les amalgames sur les réfugiés après les attentats djihadistes meurtriers commis à Paris.

Évoquant les réactions de rejet des migrants dans certains pays européens après le traumatisme de Paris, le président américain a lancé une ferme mise en garde.

« Les gens qui fuient la Syrie sont ceux qui souffrent le plus du terrorisme, ce sont les plus vulnérables. Il est très important que nous ne fermions pas nos cœurs aux victimes d’une telle violence », a-t-il déclaré, appelant à « ne pas faire de lien entre la question des réfugiés et celle du terrorisme ».
Le président républicain de la Chambre des représentants américaine a demandé mardi une pause dans l'accueil de réfugiés syriens.

"Nous estimons qu'il est prudent et responsable de faire une pause dans cet aspect particulier du programme de réfugiés, de façon à vérifier que des terroristes n'essaient pas d'infiltrer la population de réfugiés", a-t-il annoncé. Le nouveau président de l'institution Paul Ryan a ainsi rapidement tranché du côté des nombreux gouverneurs d'Etats fédérés qui ont fait part au président Barack Obama de leur refus d'accueillir des réfugiés en provenance de Syrie, après qu'un passeport syrien, dont l'authenticité n'a pas été confirmée, a été retrouvé près du corps d'un des kamikazes du Stade de France.

Paul Ryan a annoncé la création d'un groupe de travail composé des présidents des commissions compétentes (Affaires étrangères, défense, renseignement...) afin d'élaborer une proposition de loi "pour répondre à la crise des réfugiés syriens". Ce texte pourrait être prêt dès cette semaine, a-t-il dit.

http://francophone.sahartv.ir/infos/commentaire-i9986-la_menace_et_la_violence_contre_les_musulmans_aux_etats_unis

l’avenir s’annonce difficile et incertaine pour les Musulmans des Etats-Unis

Suite aux attentats meurtriers qui ont eu lieu vendredi dernier à paris, le taux de la violence et des menaces qui visent les citoyens musulmans a augmenté aux Etats-Unis. 

Les leaders religieux musulmans aux Etats-Unis condamnent la nouvelle vague d’attaque, de menace et de violence contre les musquées dans plusieurs Etats dont le Nebraska, la Floride, le Texas, le Kentucky, la Virginie, l’Ohio, et le New York. Ibrahim Hopper, porte-parole du Conseil des relations entre l’Islam et les Etats-Unis a déclaré à Washington que la perspective de l’avenir s’annonce difficile et incertaine pour les Musulmans des Etats-Unis, en faisant allusion à l’augmentation du taux de l’islamophobie dans la société américaine. Les organisations pour la défense des droits des Musulmans des Etats-Unis prévoyaient que suite aux attentats meurtriers de Paris, l’islamophobie gagnera du terrain aux Etats-Unis, mais les responsables de ces organisations disent maintenant que la situation est devenue pire qu’ils ne l’avaient imaginée. 

Le milliardaire Donald Trump, l'un des candidats républicains à l'élection présidentielle de 2016, a estimé lundi que les Etats-Unis devraient "fortement envisager" de fermer des mosquées dans le cadre des efforts pour éviter des attentats dans le pays.

"Il va falloir surveiller et examiner les mosquées, parce que beaucoup de discussions se déroulent dans les mosquées", a déclaré M. Trump, après les attentats qui ont fait au moins 129 morts vendredi à Paris.

Donald Trump, qui est en tête des sondages pour l'investiture républicaine dans la course à la Maison Blanche en 2016, a mis en avant la "vaste surveillance" des installations religieuses musulmanes décidée par les autorités de New York, en particulier après les attentats du 11 septembre 2001. Il a considéré qu'une surveillance similaire devait être rétablie.

La plupart de ses rivaux républicains n'ont pas explicitement préconisé la fermeture de mosquées. Mais beaucoup ont fait part de leur opposition à accueillir aux Etats-Unis des réfugiés syriens ou en provenance d'autres pays du Proche-Orient.

Plusieurs Etats américains républicains, comme le Texas, le Michigan ou encore l'Alabama, ont annoncé qu'ils refusaient désormais d'accueillir des réfugiés syriens.

Le président américain, Barack Obama, a défendu sa stratégie de lutte contre le groupe Daech, mettant en garde contre les amalgames sur les réfugiés après les attentats djihadistes meurtriers commis à Paris.

Évoquant les réactions de rejet des migrants dans certains pays européens après le traumatisme de Paris, le président américain a lancé une ferme mise en garde.

« Les gens qui fuient la Syrie sont ceux qui souffrent le plus du terrorisme, ce sont les plus vulnérables. Il est très important que nous ne fermions pas nos cœurs aux victimes d’une telle violence », a-t-il déclaré, appelant à « ne pas faire de lien entre la question des réfugiés et celle du terrorisme ».
Le président républicain de la Chambre des représentants américaine a demandé mardi une pause dans l'accueil de réfugiés syriens.

"Nous estimons qu'il est prudent et responsable de faire une pause dans cet aspect particulier du programme de réfugiés, de façon à vérifier que des terroristes n'essaient pas d'infiltrer la population de réfugiés", a-t-il annoncé. Le nouveau président de l'institution Paul Ryan a ainsi rapidement tranché du côté des nombreux gouverneurs d'Etats fédérés qui ont fait part au président Barack Obama de leur refus d'accueillir des réfugiés en provenance de Syrie, après qu'un passeport syrien, dont l'authenticité n'a pas été confirmée, a été retrouvé près du corps d'un des kamikazes du Stade de France.

Paul Ryan a annoncé la création d'un groupe de travail composé des présidents des commissions compétentes (Affaires étrangères, défense, renseignement...) afin d'élaborer une proposition de loi "pour répondre à la crise des réfugiés syriens". Ce texte pourrait être prêt dès cette semaine, a-t-il dit.

http://francophone.sahartv.ir/infos/commentaire-i9986-la_menace_et_la_violence_contre_les_musulmans_aux_etats_unis

Posté à 18:44 |  par bbela

mercredi 4 novembre 2015





Dans ce classement publié ce mercredi, Vladimir Poutine est suivi par la chancelière allemande Angela Merkel, qui gagne trois places, puis par le président américain Barack Obama, qui en perd une. 

 Trois Russes  ont été également distingués par Forbes: Igor Setchine, le PDG du groupe public pétrolier russe Rosneft (47ème place), le directeur de Gazprom Alexeï Miller (54ème) et le milliardaire russe Alicher Ousmanov.

Selon Forbes, Vladimir Poutine "continue à prouver qu'il est l'une des rares personnes dans le monde qui puisse se permettre de faire ce qu'il veut".

Le magazine souligne que malgré les sanctions antirusses qui ont "frappé le rouble" et ont sapé l'économie russe, la popularité du chef de l'Etat demeure très élevée en Russie.

Ainsi, selon les données de la fondation "Opinion publique", la plupart des Russes (85%) approuvent les activités de Vladimir Poutine au poste de chef de l'Etat contre 83% en septembre. De même, 86% des Russes  font confiance au président russe. 74% des russes ont répondu qu'ils éliraient Vladimir Poutine si les élections avaient lieu ce dimanche.

Le sondage a été réalisé le 25 octobre sous la forme d'un entretien auprès les citoyens russes de plus de 18 ans à leur domicile. La marge d'erreur statistique ne dépasse pas 3,4%.

L'arrivée du président russe Vladimir Poutine en tête du classement des personnalités les plus puissantes du monde réalisé par Forbes est due à son rôle dans le règlement de la crise syrienne, estime Michael Noer, rédacteur en chef du magazine américain.

L'arrivée du président russe Vladimir Poutine en tête du classement des personnalités les plus puissantes du monde réalisé par Forbes est due à son rôle dans le règlement de la crise syrienne, estime Michael Noer, rédacteur en chef du magazine américain. 

"Je ne peux pas dire de façon certaine pourquoi c'est M.Poutine qui est au premier rang. C'est l'avis de plusieurs experts, mais je suppose que la décision a été prise en pleine crise budgétaire aux Etats-Unis, pendant le "Shutdown", lorsque Barack Obama avait un coup de mou. En outre, le président américain n'a pas fait preuve d'initiative pendant le scandale du renseignement américain, tandis que Vladimir Poutine agit de manière décisive sur la scène internationale. Cette année, il a joué un rôle clé dans le règlement de la crise syrienne. Il me semble que c'est pour cette raison que les experts ont arrêté leur choix sur la Russie", a indiqué M.Noer sur les ondes de la chaîne Rossiya 24.

Le classement est basé sur un vote auquel ont pris part huit journalistes de Forbes, a précisé le rédacteur en chef. 

"Au total, nous avons évalué 150 candidats selon quatre critères, en premier lieu les moyens financiers dont disposent les leaders. Ensuite, nous avons pris en compte la volonté des candidats de se maintenir au pouvoir et à quel point ils ont usé de leur influence au cours de l'année dernière et dans quels domaines", a expliqué l'expert. 

Le président russe Vladimir Poutine est arrivé en tête du classement des personnes les plus influentes du monde établi par le magazine Forbes et publié mercredi, rétrogradant le président américain Barack Obama à la deuxième place.

L'an passé, le président russe occupait la troisième place, et dans le classement 2011, Poutine, alors premier ministre, était deuxième du classement.

Poutine, "l'homme le plus puissant du monde", selon Forbes





Dans ce classement publié ce mercredi, Vladimir Poutine est suivi par la chancelière allemande Angela Merkel, qui gagne trois places, puis par le président américain Barack Obama, qui en perd une. 

 Trois Russes  ont été également distingués par Forbes: Igor Setchine, le PDG du groupe public pétrolier russe Rosneft (47ème place), le directeur de Gazprom Alexeï Miller (54ème) et le milliardaire russe Alicher Ousmanov.

Selon Forbes, Vladimir Poutine "continue à prouver qu'il est l'une des rares personnes dans le monde qui puisse se permettre de faire ce qu'il veut".

Le magazine souligne que malgré les sanctions antirusses qui ont "frappé le rouble" et ont sapé l'économie russe, la popularité du chef de l'Etat demeure très élevée en Russie.

Ainsi, selon les données de la fondation "Opinion publique", la plupart des Russes (85%) approuvent les activités de Vladimir Poutine au poste de chef de l'Etat contre 83% en septembre. De même, 86% des Russes  font confiance au président russe. 74% des russes ont répondu qu'ils éliraient Vladimir Poutine si les élections avaient lieu ce dimanche.

Le sondage a été réalisé le 25 octobre sous la forme d'un entretien auprès les citoyens russes de plus de 18 ans à leur domicile. La marge d'erreur statistique ne dépasse pas 3,4%.

L'arrivée du président russe Vladimir Poutine en tête du classement des personnalités les plus puissantes du monde réalisé par Forbes est due à son rôle dans le règlement de la crise syrienne, estime Michael Noer, rédacteur en chef du magazine américain.

L'arrivée du président russe Vladimir Poutine en tête du classement des personnalités les plus puissantes du monde réalisé par Forbes est due à son rôle dans le règlement de la crise syrienne, estime Michael Noer, rédacteur en chef du magazine américain. 

"Je ne peux pas dire de façon certaine pourquoi c'est M.Poutine qui est au premier rang. C'est l'avis de plusieurs experts, mais je suppose que la décision a été prise en pleine crise budgétaire aux Etats-Unis, pendant le "Shutdown", lorsque Barack Obama avait un coup de mou. En outre, le président américain n'a pas fait preuve d'initiative pendant le scandale du renseignement américain, tandis que Vladimir Poutine agit de manière décisive sur la scène internationale. Cette année, il a joué un rôle clé dans le règlement de la crise syrienne. Il me semble que c'est pour cette raison que les experts ont arrêté leur choix sur la Russie", a indiqué M.Noer sur les ondes de la chaîne Rossiya 24.

Le classement est basé sur un vote auquel ont pris part huit journalistes de Forbes, a précisé le rédacteur en chef. 

"Au total, nous avons évalué 150 candidats selon quatre critères, en premier lieu les moyens financiers dont disposent les leaders. Ensuite, nous avons pris en compte la volonté des candidats de se maintenir au pouvoir et à quel point ils ont usé de leur influence au cours de l'année dernière et dans quels domaines", a expliqué l'expert. 

Le président russe Vladimir Poutine est arrivé en tête du classement des personnes les plus influentes du monde établi par le magazine Forbes et publié mercredi, rétrogradant le président américain Barack Obama à la deuxième place.

L'an passé, le président russe occupait la troisième place, et dans le classement 2011, Poutine, alors premier ministre, était deuxième du classement.

Posté mercredi 4 novembre 2015 à 23:59 |  par bbela

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