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vendredi 20 novembre 2015

L'hôtel Radisson de Bamako | © AFP/Sebastien RIEUSSEC
L’hôtel Radisson de Bamako | © AFP/Sebastien RIEUSSEC

Quelque 80 otages ont été libérés par les forces de sécurité maliennes qui ont investi l’hôtel Radisson Blu de Bamako vendredi matin pour déloger des assaillants qui avaient attaqué l’établissement faisant 3 morts.

Le chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Keita, a écourté son séjour à Ndjamena où il prenait part, vendredi, au Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du G5 Sahel pour rejoindre Bamako où les forces de sécurité mènent une intervention à l’hotel Radisson pour libérer les clients et le personnel retenus en otages par des hommes armés.

La rencontre de Ndjamena qui s’ouvre vendredi matin, a pour thème principal la sécurité et le développement, indique-t-on.

Les présidents du Niger Mahamane Issoufou, du Burkina Faso Michel Kafando, de la Mauritanie Mohamed Ould Abdel Aziz et Idriss Deby, sont au rendez-vous pour prendre part à ce sommet.

Mis en place en février 2014, le G5 Sahel qui regroupe les cinq pays du Sahel que sont la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et le Mali, est une instance de coordination des politiques de développement et de sécurité au sein de l’espace sahélien.

© CAMERPOST avec © APA

Mali : Quelque 80 otages libérés par les forces de sécurité à l’Hôtel Radisson Bamako

L'hôtel Radisson de Bamako | © AFP/Sebastien RIEUSSEC
L’hôtel Radisson de Bamako | © AFP/Sebastien RIEUSSEC

Quelque 80 otages ont été libérés par les forces de sécurité maliennes qui ont investi l’hôtel Radisson Blu de Bamako vendredi matin pour déloger des assaillants qui avaient attaqué l’établissement faisant 3 morts.

Le chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Keita, a écourté son séjour à Ndjamena où il prenait part, vendredi, au Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du G5 Sahel pour rejoindre Bamako où les forces de sécurité mènent une intervention à l’hotel Radisson pour libérer les clients et le personnel retenus en otages par des hommes armés.

La rencontre de Ndjamena qui s’ouvre vendredi matin, a pour thème principal la sécurité et le développement, indique-t-on.

Les présidents du Niger Mahamane Issoufou, du Burkina Faso Michel Kafando, de la Mauritanie Mohamed Ould Abdel Aziz et Idriss Deby, sont au rendez-vous pour prendre part à ce sommet.

Mis en place en février 2014, le G5 Sahel qui regroupe les cinq pays du Sahel que sont la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et le Mali, est une instance de coordination des politiques de développement et de sécurité au sein de l’espace sahélien.

© CAMERPOST avec © APA

Posté vendredi 20 novembre 2015 à 23:51 |  par bbela

mercredi 21 mai 2014

Toute la journée, armée malienne et groupes du Nord se sont affrontés dans la ville de Kidal. L'offensive a été lancée par les forces maliennes. Mais ce soir, selon nos informations, la ville est aux mains des groupes armés.

Le MNLA est formel : « Kidal est sous contrôle des groupes armés » depuis 14h30, heure locale. La dernière bataille s'est déroulée au camp 1, le camp des soldats maliens situé au sud-ouest de la ville. « L'armée est en déroute », affirme un combattant du MNLA. Selon nos informations, des militaires du Mali ont quitté Kidal et pris la piste vers Gao. D'autres se sont réfugiés au camp 2, le camp de Serval et de la Minusma situé tout au sud de la ville.

Une source de la Minusma indique que « 27 véhicules de l'armée malienne se sont présentés aux portes du camp. Les soldats ne peuvent pas entrer avec leurs armes ».



Les combats entre les deux camps ont duré près de cinq heures. A 10h10 ce matin, heure de Kidal, l'armée malienne a lancé une offensive pour visiblement reprendre le gouvernorat tenu depuis samedi par le MNLA. C'est le drapeau du MNLA qui flotte au dessus du camp militaire numéro 1. 

A Bamako, le ministère de la Défense a confirmé à la mi-journée « qu'une opération de sécurisation des biens et des personnes était en cours ». Des roquettes ont été tirées sur le QG du MNLA, dans le même temps des soldats progressaient à pieds dans Kidal. Le MNLA dit avoir attendu près de vingt minutes avant de répliquer.

Impossible pour le moment de donner un premier bilan des combats. Une source onusienne affirme que des soldats maliens ont été tués et d'autres faits prisonniers ce mercredi. Les blessés par balle affluent à l'hôpital. Des blessés des deux camps. Plusieurs sources signalent la mort du colonel Fayçal ag Kaba, le bras droit du général Elhadji Gamou, touareg loyaliste.

L'ONU se dit profondément préoccupée

La détérioration rapide de la situation à Kidal inquiète les Nations unies. Ban Ki-moon appelle à la cessation immédiate des combats et à la mise en place d'un cessez-le-feu.

Le Secrétaire général condamne le meurtre des civils et demande que tous les auteurs soient traduits en justice. Il réitère l'appel du Conseil de sécurité, appel à la reprise du processus de cantonnement et des pourparlers de paix.

Ce soir le calme est revenu. Mais beaucoup d'habitants sont très éprouvés par cette dure journée.

SOURCE: RFI

Mali: Kidal est aux mains des groupes armés

Toute la journée, armée malienne et groupes du Nord se sont affrontés dans la ville de Kidal. L'offensive a été lancée par les forces maliennes. Mais ce soir, selon nos informations, la ville est aux mains des groupes armés.

Le MNLA est formel : « Kidal est sous contrôle des groupes armés » depuis 14h30, heure locale. La dernière bataille s'est déroulée au camp 1, le camp des soldats maliens situé au sud-ouest de la ville. « L'armée est en déroute », affirme un combattant du MNLA. Selon nos informations, des militaires du Mali ont quitté Kidal et pris la piste vers Gao. D'autres se sont réfugiés au camp 2, le camp de Serval et de la Minusma situé tout au sud de la ville.

Une source de la Minusma indique que « 27 véhicules de l'armée malienne se sont présentés aux portes du camp. Les soldats ne peuvent pas entrer avec leurs armes ».



Les combats entre les deux camps ont duré près de cinq heures. A 10h10 ce matin, heure de Kidal, l'armée malienne a lancé une offensive pour visiblement reprendre le gouvernorat tenu depuis samedi par le MNLA. C'est le drapeau du MNLA qui flotte au dessus du camp militaire numéro 1. 

A Bamako, le ministère de la Défense a confirmé à la mi-journée « qu'une opération de sécurisation des biens et des personnes était en cours ». Des roquettes ont été tirées sur le QG du MNLA, dans le même temps des soldats progressaient à pieds dans Kidal. Le MNLA dit avoir attendu près de vingt minutes avant de répliquer.

Impossible pour le moment de donner un premier bilan des combats. Une source onusienne affirme que des soldats maliens ont été tués et d'autres faits prisonniers ce mercredi. Les blessés par balle affluent à l'hôpital. Des blessés des deux camps. Plusieurs sources signalent la mort du colonel Fayçal ag Kaba, le bras droit du général Elhadji Gamou, touareg loyaliste.

L'ONU se dit profondément préoccupée

La détérioration rapide de la situation à Kidal inquiète les Nations unies. Ban Ki-moon appelle à la cessation immédiate des combats et à la mise en place d'un cessez-le-feu.

Le Secrétaire général condamne le meurtre des civils et demande que tous les auteurs soient traduits en justice. Il réitère l'appel du Conseil de sécurité, appel à la reprise du processus de cantonnement et des pourparlers de paix.

Ce soir le calme est revenu. Mais beaucoup d'habitants sont très éprouvés par cette dure journée.

SOURCE: RFI

Posté mercredi 21 mai 2014 à 21:50 |  par bbela

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