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vendredi 20 novembre 2015


ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE - Une enfance maltraitée, une jeunesse de fêtarde, puis elle troque soudainement son chapeau de cow-boy pour le voile intégral: Hasna Aitboulahcen, cousine d'Abdelhamid Abaaoud, "cerveau" présumé des attentats de Paris, fait partie des trois jihadistes tués jeudi dans l'assaut policier à Saint-Denis.

Au cœur de la nuit, dans la ville endormie, le Raid attaque un appartement où se terre Abaaoud. Un policier hurle: "Il est où ton copain?" Une voix de femme: "C'est pas mon copain!" Suivent des détonations. Trois personnes sont mortes, dont une probablement en kamikaze, même si on ne sait pas laquelle des trois.
MISE À JOUR : Vendredi 20 novembre - 18.00 : Hasna Aitboulahcen, cousine de l'organisateur présumé des attentats de Paris dont le corps a été retrouvé dans les décombres de l'appartement de Saint-Denis, n'est pas morte en kamikaze, a-t-on appris de source policière.
La scène, filmée par un riverain, passe en boucle à la télévision. "Onde de choc" dans la Cité des 3000, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où l'on reconnaît la voix, mais aussi la photo de la jeune femme: Hasna Aitboulahcen, 26 ans. Sa mère habite le quartier.

"Parfois excentrique", elle avait hérité d'un surnom, "'chapeau de paille', parce qu'elle en portait souvent", raconte Sofiane, un voisin. "Bavarde, avec la tchatche, un peu fofolle aussi, instable, elle pouvait surgir devant toi et commencer à faire un rap!" Les autres voisins décrivent un "garçon manqué" au "physique quelconque", en "blue jean, casquettes, lunettes".

"Elle s'était fabriqué sa propre bulle"
Tout bascule il y a six mois. Elle commence à porter "le jilbabe", tenue recouvrant l'intégralité du corps excepté le visage, "puis, un mois après, elle était passée au niqab", témoigne auprès de l'AFP un homme qui se présente comme son frère et demande l'anonymat. "Elle s'était fabriqué sa propre bulle, elle ne cherchait aucunement à étudier sa religion, je ne l'ai jamais vue ouvrir un Coran", poursuit-il.

Même stupéfaction à Creutzwald, ville ouvrière de Moselle, où Hasna Aitboulahcen rendait parfois visite à son père de 74 ans. Là-bas, elle laisse le souvenir d'une fêtarde, "avec son petit chapeau de cow-boy et ses santiags", qui "fumait de temps en temps et buvait dans les soirées", raconte un ancien ami, Jérôme.
Le père, musulman très pratiquant, avait quitté le foyer familial pour travailler chez PSA en Lorraine. Il est actuellement au Maroc.

Le 11 septembre 2001, elle "applaudissait devant la télé"
Née le 12 août 1989, à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), Hasna Aitboulahcen a traversé une enfance maltraitée avant d'être placée en famille d'accueil entre les âges de 8 et 15 ans.

"Au début, ça se passait bien. C'était une gamine comme les autres", dit à l'AFP sous couvert d'anonymat sa mère d'accueil. Un détail, cependant: aucun geste de tendresse chez la fillette. "Elle voulait pas..." Autre bizarrerie: "Elle s'enroulait toujours dans une couette la tête cachée. Elle disait qu'il y avait le diable la nuit."
Vers 11 ans, les choses empirent: "Pour moi, ça venait de chez elle", des visites une fois par mois chez ses parents, explique la mère d'accueil, décrivant une fille tiraillée entre deux familles.
Elle se rappelle notamment du 11 septembre 2001, lorsqu'elle "applaudissait devant la télé". Peu à peu, l'adolescente ne fait "que ce qui lui plaît", hurle parfois, fait le mur. Elle quitte cette famille d'un coup, à 15 ans.

"Fais ta vie, je fais la mienne"
"Quand elle est partie, je me suis dit: 'Elle est perdue'", raconte la mère d'accueil, qui a pleuré en découvrant sa photo à la télévision. "Mais ça ne m'a pas trop étonnée. Elle en a toujours voulu à tout le monde..."
"En grandissant, elle a manqué de repères et a choisi la fin de l'insouciance, en multipliant les fugues, les mauvaises fréquentations", résume son frère. Selon une source proche du dossier, elle a été inquiétée par la justice dans une affaire de stupéfiants.

Après sa brutale radicalisation, "un lavage de cerveau" selon sa mère, 58 ans, rencontrée jeudi par l'AFP, la jeune femme "passait son temps à tout critiquer", "n'acceptait aucun conseil", "entretenait des relations plus que douteuses", se rappelle son frère.

"Elle était en permanence avec son smartphone sur Facebook et Whatsapp. 'Fais ta vie, je fais la mienne', elle disait." Il y a trois semaines, elle était selon lui partie vivre chez une amie, à Drancy.
Son corps déchiqueté, retrouvé dans les décombres, a été identifié grâce à ses empreintes digitales.

https://proxy-nl.hide.me/go.php?u=d7rX4zlx+EReRV9ppCoHVfupkSLgJgqgmsriqG/4fVJDqYPEnfThP0h+BRMxBDLn43pL5H9moTcrOfhubdnpkSA+tDIzny8VnNZEIGjmujpkeaBxQqFYoUZvKjHfp10NliCA5G3XPJk0Y4jw6/0yWnBb7sGKF1x9KNWhH1PO5Ws=&b=29

Attentats de Paris: De "cow-girl" des quartiers à jihadiste, qui est Hasna Aitboulahcen ?


ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE - Une enfance maltraitée, une jeunesse de fêtarde, puis elle troque soudainement son chapeau de cow-boy pour le voile intégral: Hasna Aitboulahcen, cousine d'Abdelhamid Abaaoud, "cerveau" présumé des attentats de Paris, fait partie des trois jihadistes tués jeudi dans l'assaut policier à Saint-Denis.

Au cœur de la nuit, dans la ville endormie, le Raid attaque un appartement où se terre Abaaoud. Un policier hurle: "Il est où ton copain?" Une voix de femme: "C'est pas mon copain!" Suivent des détonations. Trois personnes sont mortes, dont une probablement en kamikaze, même si on ne sait pas laquelle des trois.
MISE À JOUR : Vendredi 20 novembre - 18.00 : Hasna Aitboulahcen, cousine de l'organisateur présumé des attentats de Paris dont le corps a été retrouvé dans les décombres de l'appartement de Saint-Denis, n'est pas morte en kamikaze, a-t-on appris de source policière.
La scène, filmée par un riverain, passe en boucle à la télévision. "Onde de choc" dans la Cité des 3000, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où l'on reconnaît la voix, mais aussi la photo de la jeune femme: Hasna Aitboulahcen, 26 ans. Sa mère habite le quartier.

"Parfois excentrique", elle avait hérité d'un surnom, "'chapeau de paille', parce qu'elle en portait souvent", raconte Sofiane, un voisin. "Bavarde, avec la tchatche, un peu fofolle aussi, instable, elle pouvait surgir devant toi et commencer à faire un rap!" Les autres voisins décrivent un "garçon manqué" au "physique quelconque", en "blue jean, casquettes, lunettes".

"Elle s'était fabriqué sa propre bulle"
Tout bascule il y a six mois. Elle commence à porter "le jilbabe", tenue recouvrant l'intégralité du corps excepté le visage, "puis, un mois après, elle était passée au niqab", témoigne auprès de l'AFP un homme qui se présente comme son frère et demande l'anonymat. "Elle s'était fabriqué sa propre bulle, elle ne cherchait aucunement à étudier sa religion, je ne l'ai jamais vue ouvrir un Coran", poursuit-il.

Même stupéfaction à Creutzwald, ville ouvrière de Moselle, où Hasna Aitboulahcen rendait parfois visite à son père de 74 ans. Là-bas, elle laisse le souvenir d'une fêtarde, "avec son petit chapeau de cow-boy et ses santiags", qui "fumait de temps en temps et buvait dans les soirées", raconte un ancien ami, Jérôme.
Le père, musulman très pratiquant, avait quitté le foyer familial pour travailler chez PSA en Lorraine. Il est actuellement au Maroc.

Le 11 septembre 2001, elle "applaudissait devant la télé"
Née le 12 août 1989, à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), Hasna Aitboulahcen a traversé une enfance maltraitée avant d'être placée en famille d'accueil entre les âges de 8 et 15 ans.

"Au début, ça se passait bien. C'était une gamine comme les autres", dit à l'AFP sous couvert d'anonymat sa mère d'accueil. Un détail, cependant: aucun geste de tendresse chez la fillette. "Elle voulait pas..." Autre bizarrerie: "Elle s'enroulait toujours dans une couette la tête cachée. Elle disait qu'il y avait le diable la nuit."
Vers 11 ans, les choses empirent: "Pour moi, ça venait de chez elle", des visites une fois par mois chez ses parents, explique la mère d'accueil, décrivant une fille tiraillée entre deux familles.
Elle se rappelle notamment du 11 septembre 2001, lorsqu'elle "applaudissait devant la télé". Peu à peu, l'adolescente ne fait "que ce qui lui plaît", hurle parfois, fait le mur. Elle quitte cette famille d'un coup, à 15 ans.

"Fais ta vie, je fais la mienne"
"Quand elle est partie, je me suis dit: 'Elle est perdue'", raconte la mère d'accueil, qui a pleuré en découvrant sa photo à la télévision. "Mais ça ne m'a pas trop étonnée. Elle en a toujours voulu à tout le monde..."
"En grandissant, elle a manqué de repères et a choisi la fin de l'insouciance, en multipliant les fugues, les mauvaises fréquentations", résume son frère. Selon une source proche du dossier, elle a été inquiétée par la justice dans une affaire de stupéfiants.

Après sa brutale radicalisation, "un lavage de cerveau" selon sa mère, 58 ans, rencontrée jeudi par l'AFP, la jeune femme "passait son temps à tout critiquer", "n'acceptait aucun conseil", "entretenait des relations plus que douteuses", se rappelle son frère.

"Elle était en permanence avec son smartphone sur Facebook et Whatsapp. 'Fais ta vie, je fais la mienne', elle disait." Il y a trois semaines, elle était selon lui partie vivre chez une amie, à Drancy.
Son corps déchiqueté, retrouvé dans les décombres, a été identifié grâce à ses empreintes digitales.

https://proxy-nl.hide.me/go.php?u=d7rX4zlx+EReRV9ppCoHVfupkSLgJgqgmsriqG/4fVJDqYPEnfThP0h+BRMxBDLn43pL5H9moTcrOfhubdnpkSA+tDIzny8VnNZEIGjmujpkeaBxQqFYoUZvKjHfp10NliCA5G3XPJk0Y4jw6/0yWnBb7sGKF1x9KNWhH1PO5Ws=&b=29

Posté vendredi 20 novembre 2015 à 23:39 |  par bbela

mercredi 18 novembre 2015

Suite aux attentats meurtriers qui ont eu lieu vendredi dernier à paris, le taux de la violence et des menaces qui visent les citoyens musulmans a augmenté aux Etats-Unis. 

Les leaders religieux musulmans aux Etats-Unis condamnent la nouvelle vague d’attaque, de menace et de violence contre les musquées dans plusieurs Etats dont le Nebraska, la Floride, le Texas, le Kentucky, la Virginie, l’Ohio, et le New York. Ibrahim Hopper, porte-parole du Conseil des relations entre l’Islam et les Etats-Unis a déclaré à Washington que la perspective de l’avenir s’annonce difficile et incertaine pour les Musulmans des Etats-Unis, en faisant allusion à l’augmentation du taux de l’islamophobie dans la société américaine. Les organisations pour la défense des droits des Musulmans des Etats-Unis prévoyaient que suite aux attentats meurtriers de Paris, l’islamophobie gagnera du terrain aux Etats-Unis, mais les responsables de ces organisations disent maintenant que la situation est devenue pire qu’ils ne l’avaient imaginée. 

Le milliardaire Donald Trump, l'un des candidats républicains à l'élection présidentielle de 2016, a estimé lundi que les Etats-Unis devraient "fortement envisager" de fermer des mosquées dans le cadre des efforts pour éviter des attentats dans le pays.

"Il va falloir surveiller et examiner les mosquées, parce que beaucoup de discussions se déroulent dans les mosquées", a déclaré M. Trump, après les attentats qui ont fait au moins 129 morts vendredi à Paris.

Donald Trump, qui est en tête des sondages pour l'investiture républicaine dans la course à la Maison Blanche en 2016, a mis en avant la "vaste surveillance" des installations religieuses musulmanes décidée par les autorités de New York, en particulier après les attentats du 11 septembre 2001. Il a considéré qu'une surveillance similaire devait être rétablie.

La plupart de ses rivaux républicains n'ont pas explicitement préconisé la fermeture de mosquées. Mais beaucoup ont fait part de leur opposition à accueillir aux Etats-Unis des réfugiés syriens ou en provenance d'autres pays du Proche-Orient.

Plusieurs Etats américains républicains, comme le Texas, le Michigan ou encore l'Alabama, ont annoncé qu'ils refusaient désormais d'accueillir des réfugiés syriens.

Le président américain, Barack Obama, a défendu sa stratégie de lutte contre le groupe Daech, mettant en garde contre les amalgames sur les réfugiés après les attentats djihadistes meurtriers commis à Paris.

Évoquant les réactions de rejet des migrants dans certains pays européens après le traumatisme de Paris, le président américain a lancé une ferme mise en garde.

« Les gens qui fuient la Syrie sont ceux qui souffrent le plus du terrorisme, ce sont les plus vulnérables. Il est très important que nous ne fermions pas nos cœurs aux victimes d’une telle violence », a-t-il déclaré, appelant à « ne pas faire de lien entre la question des réfugiés et celle du terrorisme ».
Le président républicain de la Chambre des représentants américaine a demandé mardi une pause dans l'accueil de réfugiés syriens.

"Nous estimons qu'il est prudent et responsable de faire une pause dans cet aspect particulier du programme de réfugiés, de façon à vérifier que des terroristes n'essaient pas d'infiltrer la population de réfugiés", a-t-il annoncé. Le nouveau président de l'institution Paul Ryan a ainsi rapidement tranché du côté des nombreux gouverneurs d'Etats fédérés qui ont fait part au président Barack Obama de leur refus d'accueillir des réfugiés en provenance de Syrie, après qu'un passeport syrien, dont l'authenticité n'a pas été confirmée, a été retrouvé près du corps d'un des kamikazes du Stade de France.

Paul Ryan a annoncé la création d'un groupe de travail composé des présidents des commissions compétentes (Affaires étrangères, défense, renseignement...) afin d'élaborer une proposition de loi "pour répondre à la crise des réfugiés syriens". Ce texte pourrait être prêt dès cette semaine, a-t-il dit.

http://francophone.sahartv.ir/infos/commentaire-i9986-la_menace_et_la_violence_contre_les_musulmans_aux_etats_unis

l’avenir s’annonce difficile et incertaine pour les Musulmans des Etats-Unis

Suite aux attentats meurtriers qui ont eu lieu vendredi dernier à paris, le taux de la violence et des menaces qui visent les citoyens musulmans a augmenté aux Etats-Unis. 

Les leaders religieux musulmans aux Etats-Unis condamnent la nouvelle vague d’attaque, de menace et de violence contre les musquées dans plusieurs Etats dont le Nebraska, la Floride, le Texas, le Kentucky, la Virginie, l’Ohio, et le New York. Ibrahim Hopper, porte-parole du Conseil des relations entre l’Islam et les Etats-Unis a déclaré à Washington que la perspective de l’avenir s’annonce difficile et incertaine pour les Musulmans des Etats-Unis, en faisant allusion à l’augmentation du taux de l’islamophobie dans la société américaine. Les organisations pour la défense des droits des Musulmans des Etats-Unis prévoyaient que suite aux attentats meurtriers de Paris, l’islamophobie gagnera du terrain aux Etats-Unis, mais les responsables de ces organisations disent maintenant que la situation est devenue pire qu’ils ne l’avaient imaginée. 

Le milliardaire Donald Trump, l'un des candidats républicains à l'élection présidentielle de 2016, a estimé lundi que les Etats-Unis devraient "fortement envisager" de fermer des mosquées dans le cadre des efforts pour éviter des attentats dans le pays.

"Il va falloir surveiller et examiner les mosquées, parce que beaucoup de discussions se déroulent dans les mosquées", a déclaré M. Trump, après les attentats qui ont fait au moins 129 morts vendredi à Paris.

Donald Trump, qui est en tête des sondages pour l'investiture républicaine dans la course à la Maison Blanche en 2016, a mis en avant la "vaste surveillance" des installations religieuses musulmanes décidée par les autorités de New York, en particulier après les attentats du 11 septembre 2001. Il a considéré qu'une surveillance similaire devait être rétablie.

La plupart de ses rivaux républicains n'ont pas explicitement préconisé la fermeture de mosquées. Mais beaucoup ont fait part de leur opposition à accueillir aux Etats-Unis des réfugiés syriens ou en provenance d'autres pays du Proche-Orient.

Plusieurs Etats américains républicains, comme le Texas, le Michigan ou encore l'Alabama, ont annoncé qu'ils refusaient désormais d'accueillir des réfugiés syriens.

Le président américain, Barack Obama, a défendu sa stratégie de lutte contre le groupe Daech, mettant en garde contre les amalgames sur les réfugiés après les attentats djihadistes meurtriers commis à Paris.

Évoquant les réactions de rejet des migrants dans certains pays européens après le traumatisme de Paris, le président américain a lancé une ferme mise en garde.

« Les gens qui fuient la Syrie sont ceux qui souffrent le plus du terrorisme, ce sont les plus vulnérables. Il est très important que nous ne fermions pas nos cœurs aux victimes d’une telle violence », a-t-il déclaré, appelant à « ne pas faire de lien entre la question des réfugiés et celle du terrorisme ».
Le président républicain de la Chambre des représentants américaine a demandé mardi une pause dans l'accueil de réfugiés syriens.

"Nous estimons qu'il est prudent et responsable de faire une pause dans cet aspect particulier du programme de réfugiés, de façon à vérifier que des terroristes n'essaient pas d'infiltrer la population de réfugiés", a-t-il annoncé. Le nouveau président de l'institution Paul Ryan a ainsi rapidement tranché du côté des nombreux gouverneurs d'Etats fédérés qui ont fait part au président Barack Obama de leur refus d'accueillir des réfugiés en provenance de Syrie, après qu'un passeport syrien, dont l'authenticité n'a pas été confirmée, a été retrouvé près du corps d'un des kamikazes du Stade de France.

Paul Ryan a annoncé la création d'un groupe de travail composé des présidents des commissions compétentes (Affaires étrangères, défense, renseignement...) afin d'élaborer une proposition de loi "pour répondre à la crise des réfugiés syriens". Ce texte pourrait être prêt dès cette semaine, a-t-il dit.

http://francophone.sahartv.ir/infos/commentaire-i9986-la_menace_et_la_violence_contre_les_musulmans_aux_etats_unis

Posté mercredi 18 novembre 2015 à 18:44 |  par bbela

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