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samedi 30 mai 2020

JACK JOHNSON EXPOSE LA MALADIE CACHEE ENTRE BLANCS ET NOIR: 
PORTRAIT D'UN CHAMPION DE BOXE NOIR HORS NORMES

Source: youtube

Impardonable d'être nègre: Jack Johnson Le champion qui divisa l'Amérique

JACK JOHNSON EXPOSE LA MALADIE CACHEE ENTRE BLANCS ET NOIR: 
PORTRAIT D'UN CHAMPION DE BOXE NOIR HORS NORMES

Source: youtube

Posté samedi 30 mai 2020 à 21:03 |  par bbela

samedi 28 mars 2020



 Crédit photo: linternaute.com

Ce vendredi 27 mars, trois jours après la mort du saxophoniste Manu Dibango à 86 ans, sa famille a posté une image de ses obsèques. 

"Cher Papa Manu, repose en paix". Quelques mots et une image, voilà ce qu'il restera des obsèques de Manu Dibango, célébrées dans la plus stricte intimité familiale, contexte de pandémie de coronavirus oblige. Trois jours après la mort du saxophoniste de légende, un seul cliché de la cérémonie a été posté sur les réseaux sociaux. On y découvre cinq membres de la famille de l'artiste, entourant une photo de Manu Dibango, saxophone aux lèvres. Un cliché émouvant commenté par des centaines de fans adressant leurs condoléances au Papy Groove et à sa famille. Pour l'heure, c'est le seul hommage qu'ils pourront lui rendre, dans un contexte de pandémie de coronavirus, tout rassemblement est interdit.

Six jours après l'annonce de son hospitalisation, la famille du musicien avait annoncé mercredi 24 mars la disparition du musicien, première star mondiale à succomber au coronavirus. Le saxophoniste, légende de la world music, aurait été contaminé à l'hôpital alors qu'il se faisait soigner pour une autre pathologie, selon sa manageuse et nièce interrogée par Paris Match. Âgé de 86 ans, l'auteur de "Soul Makossa", avait été hospitalisé à Melun selon La République, après avoir été testé positif au Covid-19. Manu Dibango "est décédé au petit matin, dans un hôpital de la région parisienne", a annoncé Thierry Durepaire, gérant des éditions musicales du ponte de la musique world, à l'AFP. 

"Chers parents, chers amis, chers fans, une voix s'élève au lointain… C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre Papy Groove, survenue le 24 mars 2020 à l'âge de 86 ans, des suites du covid 19", peut-on lire dans le communiqué de la famille de l'artiste qui annonce la triste nouvelle du décès du saxophoniste.

Manu Dibango, mort d'une légende


Quelques jours avant sa mort, les proches de Manu Dibango avaient indiqué que le chanteur se reposait et récupérait "dans la sérénité". "Il se réjouit d'avance de vous retrouver prochainement et vous demande, en cette période troublée que nous traversons tous, de bien prendre soin de vous", précisait également le communiqué alors publié, qui se voulait plutôt rassurant. Avec sa disparition, c'est toute la musique qui pleure l'un de ses visages les plus emblématiques. Dès les années 50, Manu Dibango avait réussi à s'imposer sur la scène world, entre soul, jazz et musique africaine. En 1972, il avait composé l'hymne de la Coupe d'Afrique de football, un morceau intitulé "Soul Makossa" et qui deviendra l'un de ses plus grands succès. La chanson sera d'ailleurs reprise par de grands noms de la musique internationale comme Michael Jackson ou, pus récemment, Rihanna. Une carrière immense "dirigée par la passion", comme il l'expliquait à RFI dernièrement. Et jusqu'en octobre dernier, Manu Dibango, infatigable, célébrait ses 60 ans de carrière sur la scène du Grand Rex de Paris, accompagné par l'Orchestre Lamoureux.

Manu Dibango, une vie de concerts


Le musicien et chanteur franco-camerounais Manu Dibango laisse derrière lui une carrière immense "dirigée par la passion", comme il l'expliquait au micro de la radio RFI dernièrement. Et jusqu'au 17 octobre dernier, Manu Dibango, infatigable et saxophone à la main, célébrait ses 60 ans de carrière sur la scène du Grand Rex de Paris, accompagné par l'Orchestre Lamoureux. Cette année, le saxophoniste et chanteur devait remonter sur scène en Martinique dès ce 17 avril. En plus de sa vie de musique et de concerts, Manu Dibango s'était engagé en 2018 aux côtés de Juliette Binoche en signant une tribune contre le réchauffement climatique, intitulée "Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité", publiée en Une du Monde.

L'histoire de "Soul Makossa"


Avec "Soul Makossa", Manu Dibango a conquis la planète. C'est en effet ce tube, sorti en 1972, qui permet au musicien franco-camerounais de se faire connaître à l'international. A l'origine, cette chanson n'était que la face B d'un 45 tour, porté par un tout autre titre qui doit devenir l'hymne de la Coupe d'Afrique des Nations de football. L'artiste avait en effet sollicité le ministre des Sports du Cameroun pour enregistrer une chanson en soutien à l'équipe nationale. Mais ce n'est pas la chanson prévue que l'on retiendra : "Soul Makossa" s'écoulera à 50 000 exemplaires en France et fera exploser la notoriété de Manu Dibango.

Jusqu'aux Etats-Unis, ou plusieurs artistes s'emparent de la mélodie, notamment Michael Jackson et son "Wanna Be Starting Something", que le musicien camerounais accusera de plagiat. Dans les années 80, le litige se serait terminé par un accord financier entre les deux hommes. Plusieurs années plus tard, en 2009, c'est la chanteuse Rihanna qui sample le "Soul Makossa" de Manu Dibango pour son titre "Don't Stop The Music".

Biographie de Manu Dibango


Né en 1933 au Cameroun, Manu Dibango est envoyé en France par ses parents à l'adolescence pour y poursuivre ses études, et il s'initie alors à la mandoline et au piano. Le célèbre artiste camerounais Francis Bebey, qu'il rencontre lors d'un camp de vacances, lui apprend aussi les bases du jazz et le saxophone. Ils forment un groupe ensemble et donnent quelques représentations. Après son échec au bac en 1956, et alors que son père le laisse tomber, Manu Dibango part en Belgique se produire dans des cabarets, notamment fréquentés par la communauté congolaise, si bien que son jazz évolue vers des sons africains. Il rencontre à cette époque le mannequin Coco qu'il épouse en 1957, et Le Grand Kalle qui l'engage dans l'orchestre African Jazz, ce qui le conduit à enregistrer plusieurs disques à succès en Afrique et à partir en tournée au Zaïre en 1961. En 1962, Manu Dibango prend alors la gérance d'un club à Léopoldville et sort "Twist à Léo", avant d'ouvrir son propre établissement au Cameroun en 1963, mais cette entreprise se solde par un échec.

Après son retour en France en 1965, Manu Dibango crée son Big Band en 1967 et participe aux émissions "Pulsations" où il rencontre Dick Rivers et Nino Ferrer, pour qui il sera musicien quelque temps, avant de sortir l'album "Saxy party" en 1969 lui permettant de renouer avec son public africain. En 1972, la chanson "Soul Makossa", succès mondial repris par la suite par Michael Jackson puis Rihanna, emmène Manu Dibango en tournée internationale. Artiste reconnu, Manu Dibango dirige pendant plusieurs années l'orchestre de la Radio Télévision ivoirienne et sort différents albums dont "Home made" en 1978, "Waka Juju" en 1982 et "Afrijazzy" en 1986, tout en collaborant avec de nombreux artistes comme Gainsbourg et Paul Personne. En 1988, il publie son autobiographie "Trois kilos de café".

Depuis les années 1990, Manu Dibango poursuit les enregistrements avec succès, dont "WakafriKa" en 1992, "Négropolitaines" dont le 2e volume lui vaut une Victoire de la musique, "Lamastabastani" en 1996 et "Kamer feeling" en 2001. En 2010, Manu Dibango se voit décerner la Légion d'honneur et en 2019, remonte sur scène pour une tournée anniversaire, célébrant ses 60 ans de carrière. Musicien populaire, connu et reconnu pour sa musique mais aussi pour son humilité, Manu Dibango laisse derrière lui une carrière immense et un sample de saxophone légendaire.

Qui était la femme de Manu Dibango ?


Manu Dibango, mort ce mardi 24 mars des suites du coronavirus, laisse derrière lui une carrière musicale immense, une profonde tristesse de nombreux fans, amis et professionnels du milieu, mais aussi une famille, qui a eu la lourde tâche d'annoncer sa disparition à 86 ans via un communiqué posté sur les réseaux sociaux. De son mariage avec sa femme Marie-Josée dit "Coco", mannequin puis photographe, le saxophoniste et chanteur a deux fils, Michel, James (artiste et musicien connu sous le nom de James BKS) et deux filles, Marva et Georgia.

https://www.linternaute.com/musique/biographie/2489511-mort-de-manu-dibango-des-obseques-intimes-l-hommage-attendra/

Au revoir papa MANU DIBANGO! Repose en paix



 Crédit photo: linternaute.com

Ce vendredi 27 mars, trois jours après la mort du saxophoniste Manu Dibango à 86 ans, sa famille a posté une image de ses obsèques. 

"Cher Papa Manu, repose en paix". Quelques mots et une image, voilà ce qu'il restera des obsèques de Manu Dibango, célébrées dans la plus stricte intimité familiale, contexte de pandémie de coronavirus oblige. Trois jours après la mort du saxophoniste de légende, un seul cliché de la cérémonie a été posté sur les réseaux sociaux. On y découvre cinq membres de la famille de l'artiste, entourant une photo de Manu Dibango, saxophone aux lèvres. Un cliché émouvant commenté par des centaines de fans adressant leurs condoléances au Papy Groove et à sa famille. Pour l'heure, c'est le seul hommage qu'ils pourront lui rendre, dans un contexte de pandémie de coronavirus, tout rassemblement est interdit.

Six jours après l'annonce de son hospitalisation, la famille du musicien avait annoncé mercredi 24 mars la disparition du musicien, première star mondiale à succomber au coronavirus. Le saxophoniste, légende de la world music, aurait été contaminé à l'hôpital alors qu'il se faisait soigner pour une autre pathologie, selon sa manageuse et nièce interrogée par Paris Match. Âgé de 86 ans, l'auteur de "Soul Makossa", avait été hospitalisé à Melun selon La République, après avoir été testé positif au Covid-19. Manu Dibango "est décédé au petit matin, dans un hôpital de la région parisienne", a annoncé Thierry Durepaire, gérant des éditions musicales du ponte de la musique world, à l'AFP. 

"Chers parents, chers amis, chers fans, une voix s'élève au lointain… C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre Papy Groove, survenue le 24 mars 2020 à l'âge de 86 ans, des suites du covid 19", peut-on lire dans le communiqué de la famille de l'artiste qui annonce la triste nouvelle du décès du saxophoniste.

Manu Dibango, mort d'une légende


Quelques jours avant sa mort, les proches de Manu Dibango avaient indiqué que le chanteur se reposait et récupérait "dans la sérénité". "Il se réjouit d'avance de vous retrouver prochainement et vous demande, en cette période troublée que nous traversons tous, de bien prendre soin de vous", précisait également le communiqué alors publié, qui se voulait plutôt rassurant. Avec sa disparition, c'est toute la musique qui pleure l'un de ses visages les plus emblématiques. Dès les années 50, Manu Dibango avait réussi à s'imposer sur la scène world, entre soul, jazz et musique africaine. En 1972, il avait composé l'hymne de la Coupe d'Afrique de football, un morceau intitulé "Soul Makossa" et qui deviendra l'un de ses plus grands succès. La chanson sera d'ailleurs reprise par de grands noms de la musique internationale comme Michael Jackson ou, pus récemment, Rihanna. Une carrière immense "dirigée par la passion", comme il l'expliquait à RFI dernièrement. Et jusqu'en octobre dernier, Manu Dibango, infatigable, célébrait ses 60 ans de carrière sur la scène du Grand Rex de Paris, accompagné par l'Orchestre Lamoureux.

Manu Dibango, une vie de concerts


Le musicien et chanteur franco-camerounais Manu Dibango laisse derrière lui une carrière immense "dirigée par la passion", comme il l'expliquait au micro de la radio RFI dernièrement. Et jusqu'au 17 octobre dernier, Manu Dibango, infatigable et saxophone à la main, célébrait ses 60 ans de carrière sur la scène du Grand Rex de Paris, accompagné par l'Orchestre Lamoureux. Cette année, le saxophoniste et chanteur devait remonter sur scène en Martinique dès ce 17 avril. En plus de sa vie de musique et de concerts, Manu Dibango s'était engagé en 2018 aux côtés de Juliette Binoche en signant une tribune contre le réchauffement climatique, intitulée "Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité", publiée en Une du Monde.

L'histoire de "Soul Makossa"


Avec "Soul Makossa", Manu Dibango a conquis la planète. C'est en effet ce tube, sorti en 1972, qui permet au musicien franco-camerounais de se faire connaître à l'international. A l'origine, cette chanson n'était que la face B d'un 45 tour, porté par un tout autre titre qui doit devenir l'hymne de la Coupe d'Afrique des Nations de football. L'artiste avait en effet sollicité le ministre des Sports du Cameroun pour enregistrer une chanson en soutien à l'équipe nationale. Mais ce n'est pas la chanson prévue que l'on retiendra : "Soul Makossa" s'écoulera à 50 000 exemplaires en France et fera exploser la notoriété de Manu Dibango.

Jusqu'aux Etats-Unis, ou plusieurs artistes s'emparent de la mélodie, notamment Michael Jackson et son "Wanna Be Starting Something", que le musicien camerounais accusera de plagiat. Dans les années 80, le litige se serait terminé par un accord financier entre les deux hommes. Plusieurs années plus tard, en 2009, c'est la chanteuse Rihanna qui sample le "Soul Makossa" de Manu Dibango pour son titre "Don't Stop The Music".

Biographie de Manu Dibango


Né en 1933 au Cameroun, Manu Dibango est envoyé en France par ses parents à l'adolescence pour y poursuivre ses études, et il s'initie alors à la mandoline et au piano. Le célèbre artiste camerounais Francis Bebey, qu'il rencontre lors d'un camp de vacances, lui apprend aussi les bases du jazz et le saxophone. Ils forment un groupe ensemble et donnent quelques représentations. Après son échec au bac en 1956, et alors que son père le laisse tomber, Manu Dibango part en Belgique se produire dans des cabarets, notamment fréquentés par la communauté congolaise, si bien que son jazz évolue vers des sons africains. Il rencontre à cette époque le mannequin Coco qu'il épouse en 1957, et Le Grand Kalle qui l'engage dans l'orchestre African Jazz, ce qui le conduit à enregistrer plusieurs disques à succès en Afrique et à partir en tournée au Zaïre en 1961. En 1962, Manu Dibango prend alors la gérance d'un club à Léopoldville et sort "Twist à Léo", avant d'ouvrir son propre établissement au Cameroun en 1963, mais cette entreprise se solde par un échec.

Après son retour en France en 1965, Manu Dibango crée son Big Band en 1967 et participe aux émissions "Pulsations" où il rencontre Dick Rivers et Nino Ferrer, pour qui il sera musicien quelque temps, avant de sortir l'album "Saxy party" en 1969 lui permettant de renouer avec son public africain. En 1972, la chanson "Soul Makossa", succès mondial repris par la suite par Michael Jackson puis Rihanna, emmène Manu Dibango en tournée internationale. Artiste reconnu, Manu Dibango dirige pendant plusieurs années l'orchestre de la Radio Télévision ivoirienne et sort différents albums dont "Home made" en 1978, "Waka Juju" en 1982 et "Afrijazzy" en 1986, tout en collaborant avec de nombreux artistes comme Gainsbourg et Paul Personne. En 1988, il publie son autobiographie "Trois kilos de café".

Depuis les années 1990, Manu Dibango poursuit les enregistrements avec succès, dont "WakafriKa" en 1992, "Négropolitaines" dont le 2e volume lui vaut une Victoire de la musique, "Lamastabastani" en 1996 et "Kamer feeling" en 2001. En 2010, Manu Dibango se voit décerner la Légion d'honneur et en 2019, remonte sur scène pour une tournée anniversaire, célébrant ses 60 ans de carrière. Musicien populaire, connu et reconnu pour sa musique mais aussi pour son humilité, Manu Dibango laisse derrière lui une carrière immense et un sample de saxophone légendaire.

Qui était la femme de Manu Dibango ?


Manu Dibango, mort ce mardi 24 mars des suites du coronavirus, laisse derrière lui une carrière musicale immense, une profonde tristesse de nombreux fans, amis et professionnels du milieu, mais aussi une famille, qui a eu la lourde tâche d'annoncer sa disparition à 86 ans via un communiqué posté sur les réseaux sociaux. De son mariage avec sa femme Marie-Josée dit "Coco", mannequin puis photographe, le saxophoniste et chanteur a deux fils, Michel, James (artiste et musicien connu sous le nom de James BKS) et deux filles, Marva et Georgia.

https://www.linternaute.com/musique/biographie/2489511-mort-de-manu-dibango-des-obseques-intimes-l-hommage-attendra/

Posté samedi 28 mars 2020 à 17:21 |  par bbela

jeudi 28 décembre 2017

(AP Photo/Jonathan Paye-Layleh)


La 3ème aura été la bonne. Battu en 2005 et 2011 par Ellen Johnson Sirleaf, George Weah obtient une large victoire, ce jeudi 28 décembre, au second tour de la présidentielle au Liberia, selon des résultats quasi complets. Cette ex-gloire du football va donc prendre à la tête d'un pays marqué par 15 années de guerre.


Nous sommes fin 1995. George Weah vient de quitter le Paris Saint-Germain pour le Milan AC en Italie, et en ce mois de décembre, il entre dans l'histoire du football : consécration, l'attaquant libérien reçoit le Ballon d'or. Pour la première fois, un joueur non européen est consacré meilleur joueur évoluant en Europe. 22 ans plus tard, George Weah reste le seul africain ainsi décoré.

©AP Photo/Carlo Fumagalli

Quel parcours pour le nouveau président du Liberia ! Weah vient de loin. Né le 1er octobre 1966 dans un bidonville de Monrovia, la capitale, élevé par sa grand-mère, il débute sa carrière de footballeur dans le championnat national avant de quitter son pays d'abord (une saison à Yaounde au Cameroun) puis son continent, direction l'Europe où pendant 13 ans il jouera dans les championats français, italiens et anglais avant de conclure sa carrière par deux années aux Emirats arabes unis.

Inquiet pour son pays
Mais Weah n'attend pas la retraite en 2003 pour se préoccuper du sort de son pays. Dès 1995, il prend la parole pour s'inquiéter du sort d'un Liberia en pleine guerre. Le seigneur de guerre et futur président Charles Taylor sème la violence dans la région en soutenant la rébellion du RUF au Sierra Leone voisin. George Weah prend publiquement position contre Taylor : les sbires du futur dictateur libérien s'en prendront à la résidence du footballeur à Monrovia. 
L'accession de Taylor au pouvoir au Liberia en 1997 entraîne le pays dans une guerre civile effroyable à l'issue de laquelle Charles Taylor devra quitter le pouvoir.

La chute de Taylor coïncide avec la retraite de Weah. C'est donc assez naturellement que, dès 2005, l'attaquant se présente à l'élection présidentielle qui doit marquer le retour du pays à l'ordre constitutionnel après une transition sous l'égide des Nations unies.


© AP Photo/George Osodi

George Weah se qualifie pour le 2nd tour mais doit reconnaître sa défaite face à l'économiste Ellen Johnson Sirleaf qui l'emporte largement avec près de 60% des suffrages. Sirleaf sera réélue en 2011. Quant à Weah, il pourra se consoler en 2014  : il est alors élu sénateur à Monrovia, face à... Robert Sirleaf, le fils de la présidente. 

La 3è candidature de George Weah aura donc été la bonne. Il prend les commandes d'un Liberia  toujours très fragile. Plus de 6 libériens sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté. Une situation rendue plus complexe encore par la chute du prix des matières premières (fer et caoutchouc).
Le président Weah a donc de gros défis à relever. Tout en gardant un oeil sur le football et sur son ancien club le Paris Saint-Germain où une jeune joueur attirera sans doute toute son attention : un attaquant de 17 ans baptisé.. Timothy Weah. Le fils du président.

http://information.tv5monde.com/afrique/au-liberia-george-weah-vedette-du-football-devenue-president-196948

Qui est George Weah, la vedette du football africain devenue président ? (TV5 Afrique)

(AP Photo/Jonathan Paye-Layleh)


La 3ème aura été la bonne. Battu en 2005 et 2011 par Ellen Johnson Sirleaf, George Weah obtient une large victoire, ce jeudi 28 décembre, au second tour de la présidentielle au Liberia, selon des résultats quasi complets. Cette ex-gloire du football va donc prendre à la tête d'un pays marqué par 15 années de guerre.


Nous sommes fin 1995. George Weah vient de quitter le Paris Saint-Germain pour le Milan AC en Italie, et en ce mois de décembre, il entre dans l'histoire du football : consécration, l'attaquant libérien reçoit le Ballon d'or. Pour la première fois, un joueur non européen est consacré meilleur joueur évoluant en Europe. 22 ans plus tard, George Weah reste le seul africain ainsi décoré.

©AP Photo/Carlo Fumagalli

Quel parcours pour le nouveau président du Liberia ! Weah vient de loin. Né le 1er octobre 1966 dans un bidonville de Monrovia, la capitale, élevé par sa grand-mère, il débute sa carrière de footballeur dans le championnat national avant de quitter son pays d'abord (une saison à Yaounde au Cameroun) puis son continent, direction l'Europe où pendant 13 ans il jouera dans les championats français, italiens et anglais avant de conclure sa carrière par deux années aux Emirats arabes unis.

Inquiet pour son pays
Mais Weah n'attend pas la retraite en 2003 pour se préoccuper du sort de son pays. Dès 1995, il prend la parole pour s'inquiéter du sort d'un Liberia en pleine guerre. Le seigneur de guerre et futur président Charles Taylor sème la violence dans la région en soutenant la rébellion du RUF au Sierra Leone voisin. George Weah prend publiquement position contre Taylor : les sbires du futur dictateur libérien s'en prendront à la résidence du footballeur à Monrovia. 
L'accession de Taylor au pouvoir au Liberia en 1997 entraîne le pays dans une guerre civile effroyable à l'issue de laquelle Charles Taylor devra quitter le pouvoir.

La chute de Taylor coïncide avec la retraite de Weah. C'est donc assez naturellement que, dès 2005, l'attaquant se présente à l'élection présidentielle qui doit marquer le retour du pays à l'ordre constitutionnel après une transition sous l'égide des Nations unies.


© AP Photo/George Osodi

George Weah se qualifie pour le 2nd tour mais doit reconnaître sa défaite face à l'économiste Ellen Johnson Sirleaf qui l'emporte largement avec près de 60% des suffrages. Sirleaf sera réélue en 2011. Quant à Weah, il pourra se consoler en 2014  : il est alors élu sénateur à Monrovia, face à... Robert Sirleaf, le fils de la présidente. 

La 3è candidature de George Weah aura donc été la bonne. Il prend les commandes d'un Liberia  toujours très fragile. Plus de 6 libériens sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté. Une situation rendue plus complexe encore par la chute du prix des matières premières (fer et caoutchouc).
Le président Weah a donc de gros défis à relever. Tout en gardant un oeil sur le football et sur son ancien club le Paris Saint-Germain où une jeune joueur attirera sans doute toute son attention : un attaquant de 17 ans baptisé.. Timothy Weah. Le fils du président.

http://information.tv5monde.com/afrique/au-liberia-george-weah-vedette-du-football-devenue-president-196948

Posté jeudi 28 décembre 2017 à 19:56 |  par bbela

lundi 8 mai 2017



La femme du nouveau président de la République, de 25 ans son aînée, intrigue autant qu’elle fascine. Portrait.

Ne l'appelez plus "Bibi", "BAM" ou "Cocotte"... Encore inconnue il y a deux ans, Brigitte Macron, 64 ans, est depuis dimanche soir la "Première dame" de France. Discrète, mais toujours présente, l'ancienne professeur de français, mère de trois enfants, partage le destin du nouveau président de la République depuis 24 ans. Une vie exceptionnelle pour celle qui en a connu plusieurs.


La bourgeoisie amiénoise

Brigitte est née le 13 avril 1953, soit 24 ans, 8 mois et 8 jours avant le petit Emmanuel. La jeune tête blonde est la cadette d'une famille de la bourgeoisie amiénoise, célèbre pour son chocolat, une tradition que les Trogneux se transmettent de génération en génération. Leur spécialité ? Les mac(a)rons, dont les habitants de la région raffolent.

Dans ce paysage familiale idyllique, Brigitte ne semble à l'époque manquer de rien. Si ce n'est d'amour, la petite dernière de cette fratrie de six enfants vivant mal l'isolement dû à son âge. Un manque d'attention que rien dans l'adolescence ne viendra combler.

Car si rétrospectivement la nouvelle "Première dame" garde un souvenir heureux de son enfance, elle confie toutefois en 2016 dans VSD à Philippe Besson, proche du couple Macron, avoir souffert d'"une fêlure existentielle" et avoir été "une adolescente en souffrance".

Un premier mari

De ces années difficiles, la future professeur de français tire la force de devenir adulte, vite. Très vite même. Elle a à peine 20 ans lorsque cette passionnée de lettres épouse son premier mari en 1974, André-Louis Auzière, jeune homme propre sur lui, déjà, et futur banquier. Emmanuel Macron n'est pas encore né.

De cette relation, naissent trois enfants, Sébastien, Laurence et Tiphaine, ce qui vaut aujourd'hui au plus jeune chef de l'Etat français depuis Napoléon, d'être le grand-père par alliance... de sept petits-enfants !

Comme la nouvelle "Première dame" l'explique en 2016 à Paris Match, elle entretient avec ses enfants, aujourd'hui âgés de 42, 40 et 33 ans, une relation très forte : "J'ai le besoin viscéral de parler à mes deux filles tous les jours, un peu moins souvent à Sébastien."

Prof et élève

Sa première vie bascule en 1992. A l'époque Brigitte Auzière, futur Macron, est professeur à La Providence à Amiens, un collège-lycée privé. Le jeune Emmanuel, qui passe ses journées dans le même établissement, est quant à lui élève en seconde.

Mais, contrairement à ce que raconte la légende, le futur ministre des Finances n'a jamais été son élève, comme le confirment Caroline Derrien et Candice Nedelec dans "Les Macron". C'est sa première fille, Laurence, qui lui parlera la première de son jeune camarade Emmanuel, ce "fou" qui "sait tout sur tout".

https://www.lesechos.fr/elections/emmanuel-macron/0212055176940-mais-qui-est-donc-brigitte-macron-2085128.php#xtor=CS1-26

Qui est Brigitte Macron, la femme du nouveau président français?



La femme du nouveau président de la République, de 25 ans son aînée, intrigue autant qu’elle fascine. Portrait.

Ne l'appelez plus "Bibi", "BAM" ou "Cocotte"... Encore inconnue il y a deux ans, Brigitte Macron, 64 ans, est depuis dimanche soir la "Première dame" de France. Discrète, mais toujours présente, l'ancienne professeur de français, mère de trois enfants, partage le destin du nouveau président de la République depuis 24 ans. Une vie exceptionnelle pour celle qui en a connu plusieurs.


La bourgeoisie amiénoise

Brigitte est née le 13 avril 1953, soit 24 ans, 8 mois et 8 jours avant le petit Emmanuel. La jeune tête blonde est la cadette d'une famille de la bourgeoisie amiénoise, célèbre pour son chocolat, une tradition que les Trogneux se transmettent de génération en génération. Leur spécialité ? Les mac(a)rons, dont les habitants de la région raffolent.

Dans ce paysage familiale idyllique, Brigitte ne semble à l'époque manquer de rien. Si ce n'est d'amour, la petite dernière de cette fratrie de six enfants vivant mal l'isolement dû à son âge. Un manque d'attention que rien dans l'adolescence ne viendra combler.

Car si rétrospectivement la nouvelle "Première dame" garde un souvenir heureux de son enfance, elle confie toutefois en 2016 dans VSD à Philippe Besson, proche du couple Macron, avoir souffert d'"une fêlure existentielle" et avoir été "une adolescente en souffrance".

Un premier mari

De ces années difficiles, la future professeur de français tire la force de devenir adulte, vite. Très vite même. Elle a à peine 20 ans lorsque cette passionnée de lettres épouse son premier mari en 1974, André-Louis Auzière, jeune homme propre sur lui, déjà, et futur banquier. Emmanuel Macron n'est pas encore né.

De cette relation, naissent trois enfants, Sébastien, Laurence et Tiphaine, ce qui vaut aujourd'hui au plus jeune chef de l'Etat français depuis Napoléon, d'être le grand-père par alliance... de sept petits-enfants !

Comme la nouvelle "Première dame" l'explique en 2016 à Paris Match, elle entretient avec ses enfants, aujourd'hui âgés de 42, 40 et 33 ans, une relation très forte : "J'ai le besoin viscéral de parler à mes deux filles tous les jours, un peu moins souvent à Sébastien."

Prof et élève

Sa première vie bascule en 1992. A l'époque Brigitte Auzière, futur Macron, est professeur à La Providence à Amiens, un collège-lycée privé. Le jeune Emmanuel, qui passe ses journées dans le même établissement, est quant à lui élève en seconde.

Mais, contrairement à ce que raconte la légende, le futur ministre des Finances n'a jamais été son élève, comme le confirment Caroline Derrien et Candice Nedelec dans "Les Macron". C'est sa première fille, Laurence, qui lui parlera la première de son jeune camarade Emmanuel, ce "fou" qui "sait tout sur tout".

https://www.lesechos.fr/elections/emmanuel-macron/0212055176940-mais-qui-est-donc-brigitte-macron-2085128.php#xtor=CS1-26

Posté lundi 8 mai 2017 à 19:55 |  par bbela

vendredi 14 octobre 2016

AFP
 
L'histoire de la romancière camerounaise Imbolo Mbue, née il y a 33 ans dans une maison sans eau courante et devenue célèbre du jour au lendemain en obtenant une avance d'un million de dollars pour son premier roman, ressemble à un conte de fées new-yorkais.

Le livre, "Voici venir les rêveurs" (Belfond), publié simultanément des deux côtés de l'Atlantique pour la rentrée littéraire, unanimement salué par la critique aux États-Unis comme en France, a été écrit en 2014 dans un petit appartement new-yorkais alors que Imbolo Mbue allaitait encore ses enfants.
"J'ai commencé le livre quand mon premier enfant était un bébé", se souvient la romancière lors d'un entretien avec un journaliste de l'AFP à Paris. "Je l'ai réécrit alors que je m'occupais de mon second enfant".

"J'ai perfectionné l'art de m'occuper de mes enfants d'une main et d'écrire avec l'autre", dit-elle dans un éclat de rire.

"Voici venir les rêveurs" raconte l'histoire de Jende Jonga et de sa famille venus à New York pour accéder au "rêve américain". Comme Imbolo Mbue, ces immigrés sont originaires de Limbé au Cameroun. Jende est chauffeur pour un riche banquier de Lehman Brothers. Le rêve vraiment? Nous sommes en 2007, la crise des subprimes va éclater comme un coup de tonnerre. 

Il y a l'amitié factice entre Jende et son patron, la découverte du racisme pour Neni, la femme de Jende. Pourtant, à aucun moment il n'y aura de révolte. Juste la fin des illusions. "Je n'aime pas ce que ma vie est devenue dans ce pays", dira Jende après avoir perdu son poste de chauffeur et toujours en quête de la fameuse "carte verte". 

Mais Jende, caricature de l'employé droit, honnête et courageux, ira jusqu'à remercier le patron qui l'a licencié.

- L'agent de Jonathan Franzen -
Comme ses personnages, Imbolo Mbue est arrivée en Amérique à l'âge de 17 ans avec juste son innocence et son obstination.

Diplômée en business de l'université Rutgers, dans le New Jersey, elle perd son boulot dans une société de marketing. "Comme tant d'Américains sans travail", elle peine à en trouver un nouveau et se lance dans l'écriture.

"Je voulais être professeur mais mon mari m'a poussée à écrire", se souvient-elle. "En fait, c'est amusant car il n'avait toujours pas lu le livre avant sa sortie en librairie. Ça parle de quoi?, m'a-t-il demandé".
Au lieu d'envoyer son manuscrit à un quelconque agent littéraire comme cela se fait généralement aux États-Unis, Imbolo Mbue est allée directement apporter son texte à Susan Golomb, l'agent de Jonathan Franzen, l'un des plus grands auteurs américains.

"J'ai passé trois ans à la poursuivre", précise-t-elle. "Je l'ai littéralement traquée. Elle a finalement lu le livre, j'ai dû le réécrire, elle l'a refusé de nouveau avant enfin de dire +Ok+".
"Je ne renonce pas facilement", dit en souriant la jeune romancière.

Malgré son succès et son contrat d'un million de dollars, Imbolo Mbue ne se fait guère d'illusions sur le rêve américain à l'heure de Donald Trump.
"Quand vous êtes immigrés, les chances sont contre vous en Amérique", dit-elle. "J'espère que les gens (qui veulent émigrer aux États-Unis) le savent", ajoute-t-elle.

"Quand vous faites la plonge ou travaillez comme taxi, vous restez coincés et vous êtes épuisés. On ne vient pas en Amérique pour échouer mais vous devez avoir beaucoup d'armes pour réussir", souligne-t-elle.
Devenir écrivain n'est pas forcément la voie qu'elle s'est choisie. "Je garde cette mentalité d'immigré à la recherche de stabilité", dit-elle. "Je ne peux pas seulement penser à moi".

Malgré sa nouvelle célébrité, elle n'a pas quitté son "très petit" appartement new-yorkais. "Je suis superstitieuse. Il y a tellement de bonnes choses qui sont arrivées là que je ne veux pas bouger".
"Je suis à l'étroit, au milieu des cris des enfants mais je pense que si je m'en vais mon +mojo+ disparaîtra".

http://www.slateafrique.com/687243/imobolo-mbue-romanciere-camerounaise-et-incarnation-du-reve-americain

Imobolo Mbue, romancière camerounaise et incarnation du rêve américain

AFP
 
L'histoire de la romancière camerounaise Imbolo Mbue, née il y a 33 ans dans une maison sans eau courante et devenue célèbre du jour au lendemain en obtenant une avance d'un million de dollars pour son premier roman, ressemble à un conte de fées new-yorkais.

Le livre, "Voici venir les rêveurs" (Belfond), publié simultanément des deux côtés de l'Atlantique pour la rentrée littéraire, unanimement salué par la critique aux États-Unis comme en France, a été écrit en 2014 dans un petit appartement new-yorkais alors que Imbolo Mbue allaitait encore ses enfants.
"J'ai commencé le livre quand mon premier enfant était un bébé", se souvient la romancière lors d'un entretien avec un journaliste de l'AFP à Paris. "Je l'ai réécrit alors que je m'occupais de mon second enfant".

"J'ai perfectionné l'art de m'occuper de mes enfants d'une main et d'écrire avec l'autre", dit-elle dans un éclat de rire.

"Voici venir les rêveurs" raconte l'histoire de Jende Jonga et de sa famille venus à New York pour accéder au "rêve américain". Comme Imbolo Mbue, ces immigrés sont originaires de Limbé au Cameroun. Jende est chauffeur pour un riche banquier de Lehman Brothers. Le rêve vraiment? Nous sommes en 2007, la crise des subprimes va éclater comme un coup de tonnerre. 

Il y a l'amitié factice entre Jende et son patron, la découverte du racisme pour Neni, la femme de Jende. Pourtant, à aucun moment il n'y aura de révolte. Juste la fin des illusions. "Je n'aime pas ce que ma vie est devenue dans ce pays", dira Jende après avoir perdu son poste de chauffeur et toujours en quête de la fameuse "carte verte". 

Mais Jende, caricature de l'employé droit, honnête et courageux, ira jusqu'à remercier le patron qui l'a licencié.

- L'agent de Jonathan Franzen -
Comme ses personnages, Imbolo Mbue est arrivée en Amérique à l'âge de 17 ans avec juste son innocence et son obstination.

Diplômée en business de l'université Rutgers, dans le New Jersey, elle perd son boulot dans une société de marketing. "Comme tant d'Américains sans travail", elle peine à en trouver un nouveau et se lance dans l'écriture.

"Je voulais être professeur mais mon mari m'a poussée à écrire", se souvient-elle. "En fait, c'est amusant car il n'avait toujours pas lu le livre avant sa sortie en librairie. Ça parle de quoi?, m'a-t-il demandé".
Au lieu d'envoyer son manuscrit à un quelconque agent littéraire comme cela se fait généralement aux États-Unis, Imbolo Mbue est allée directement apporter son texte à Susan Golomb, l'agent de Jonathan Franzen, l'un des plus grands auteurs américains.

"J'ai passé trois ans à la poursuivre", précise-t-elle. "Je l'ai littéralement traquée. Elle a finalement lu le livre, j'ai dû le réécrire, elle l'a refusé de nouveau avant enfin de dire +Ok+".
"Je ne renonce pas facilement", dit en souriant la jeune romancière.

Malgré son succès et son contrat d'un million de dollars, Imbolo Mbue ne se fait guère d'illusions sur le rêve américain à l'heure de Donald Trump.
"Quand vous êtes immigrés, les chances sont contre vous en Amérique", dit-elle. "J'espère que les gens (qui veulent émigrer aux États-Unis) le savent", ajoute-t-elle.

"Quand vous faites la plonge ou travaillez comme taxi, vous restez coincés et vous êtes épuisés. On ne vient pas en Amérique pour échouer mais vous devez avoir beaucoup d'armes pour réussir", souligne-t-elle.
Devenir écrivain n'est pas forcément la voie qu'elle s'est choisie. "Je garde cette mentalité d'immigré à la recherche de stabilité", dit-elle. "Je ne peux pas seulement penser à moi".

Malgré sa nouvelle célébrité, elle n'a pas quitté son "très petit" appartement new-yorkais. "Je suis superstitieuse. Il y a tellement de bonnes choses qui sont arrivées là que je ne veux pas bouger".
"Je suis à l'étroit, au milieu des cris des enfants mais je pense que si je m'en vais mon +mojo+ disparaîtra".

http://www.slateafrique.com/687243/imobolo-mbue-romanciere-camerounaise-et-incarnation-du-reve-americain

Posté vendredi 14 octobre 2016 à 18:26 |  par bbela

vendredi 7 octobre 2016


La réforme agraire courageuse menée par le président Robert Mugabe a permis au Zimbabwe d'augmenter le nombre de ses producteurs de tabac de seulement 4.500 fermiers blancs à 106.000 agriculteurs noirs qui produisent maintenant 216m kg, presque le même que ce que les fermiers blancs produisaient à leur apogée en 2000 [234m] kg.
 
Ceci a été possible sur une période de moins de 10 ans et certains estiment  que c'est depuis 6 ans seulement que la population noire s'est véritablement impliquée dans la culture du tabac.
 
N'oublions pas que le processus de redistribution des terres aux populations noires n'est pas terminée.

 
Malgré leurs capitaux, des terres volées, des salaires d'esclaves, pas de concurrence parmi les noirs, soutien et accès aux marchés des pays occidentaux et les subventions du gouvernement, Il aura fallu +100 ans aux fermiers blancs pour atteindre ces résultats agraires dans les années 2000.
 
Comparez les avec les fermiers noirs qui n'ont pas de capital, de salaires d'esclaves, aucune subvention du gouvernement; qui font face à la concurrence des fermiers blancs injustement enrichis; et qui, en outre font face à des sanctions commerciales occidentales, mais continuent à surmonter tous les obstacles.
 
Avec une telle performance des agriculteurs noirs, le Zimbabwe a développé le plus grand marché de vente de tabac au monde [Boka enchères Floors] possédé par les noirs.
 
Les retombées:
 
1. Pour la première fois depuis la colonisation, les terres Zimbabwéennes sont cultivées de façon durable par les Zimbabwéens pauvres, moyens qui sont en mesure de bénéficier de leur terre, apprennent le métier de fermier, apprennent à créer de la richesse, à être productif et à soutenir leurs familles.
 
Imaginez combien d'enfants vont à l'école et à l'université grâce à ces revenus? Combien de personnes chacun des 106.000 agriculteurs peut soutenir, si chaque travailleur en moyenne prend en charge 11 personnes?
 
2. En ayant la plus grande place de marché de vente de tabac dans le monde, les Zimbabwéens noirs apprennent la gestion du commerce international du tabac alors l'Occident nous dit que l'Afrique est inapte à cela.
 
3. Les fermiers noirs apprennent tous les jours à être de meilleurs agriculteurs et plus productifs réfutant l'idée selon laquelle les Zimbabwéens vont mourir de faim si les fermiers blancs quittent l'activité.
 
[...]
 
Imaginez ce qui se passera dans 20 ans, 30 ans, 50 ans ou dans un siècle? Imaginez ce qui arriverait si l'Afrique du Sud, la capitale nigériane, angolaise ou libyenne commencent à faire commerce de façon transparente avec le Zimbabwe sans restrictions de contrôle des changes?
 
[...]
Toute révolution exige du temps, du sacrifice, de la souffrance et du labeur pour produire un véritable succès et la liberté. 

[...]
 
Donc arrêtez d'écouter la propagande raciste, attelons-nous en tant qu'Africains ensemble à faire grandir notre économie.

Imaginez si l'on abolit ces frontières et instaurons la libre circulation entre nos économies?
 
«Celui qui a sa bouche dans la cuisine de l'ennemi ne peut être libre" - Osagyefo Kwame Nkrumah


NDLR: La traduction de ce texte est quelque peu approximative, mais elle garde le sens du texte original 


Robert Mugabe, un modèle de Courage dans l'adversité pour les dirigeants africains:


La réforme agraire courageuse menée par le président Robert Mugabe a permis au Zimbabwe d'augmenter le nombre de ses producteurs de tabac de seulement 4.500 fermiers blancs à 106.000 agriculteurs noirs qui produisent maintenant 216m kg, presque le même que ce que les fermiers blancs produisaient à leur apogée en 2000 [234m] kg.
 
Ceci a été possible sur une période de moins de 10 ans et certains estiment  que c'est depuis 6 ans seulement que la population noire s'est véritablement impliquée dans la culture du tabac.
 
N'oublions pas que le processus de redistribution des terres aux populations noires n'est pas terminée.

 
Malgré leurs capitaux, des terres volées, des salaires d'esclaves, pas de concurrence parmi les noirs, soutien et accès aux marchés des pays occidentaux et les subventions du gouvernement, Il aura fallu +100 ans aux fermiers blancs pour atteindre ces résultats agraires dans les années 2000.
 
Comparez les avec les fermiers noirs qui n'ont pas de capital, de salaires d'esclaves, aucune subvention du gouvernement; qui font face à la concurrence des fermiers blancs injustement enrichis; et qui, en outre font face à des sanctions commerciales occidentales, mais continuent à surmonter tous les obstacles.
 
Avec une telle performance des agriculteurs noirs, le Zimbabwe a développé le plus grand marché de vente de tabac au monde [Boka enchères Floors] possédé par les noirs.
 
Les retombées:
 
1. Pour la première fois depuis la colonisation, les terres Zimbabwéennes sont cultivées de façon durable par les Zimbabwéens pauvres, moyens qui sont en mesure de bénéficier de leur terre, apprennent le métier de fermier, apprennent à créer de la richesse, à être productif et à soutenir leurs familles.
 
Imaginez combien d'enfants vont à l'école et à l'université grâce à ces revenus? Combien de personnes chacun des 106.000 agriculteurs peut soutenir, si chaque travailleur en moyenne prend en charge 11 personnes?
 
2. En ayant la plus grande place de marché de vente de tabac dans le monde, les Zimbabwéens noirs apprennent la gestion du commerce international du tabac alors l'Occident nous dit que l'Afrique est inapte à cela.
 
3. Les fermiers noirs apprennent tous les jours à être de meilleurs agriculteurs et plus productifs réfutant l'idée selon laquelle les Zimbabwéens vont mourir de faim si les fermiers blancs quittent l'activité.
 
[...]
 
Imaginez ce qui se passera dans 20 ans, 30 ans, 50 ans ou dans un siècle? Imaginez ce qui arriverait si l'Afrique du Sud, la capitale nigériane, angolaise ou libyenne commencent à faire commerce de façon transparente avec le Zimbabwe sans restrictions de contrôle des changes?
 
[...]
Toute révolution exige du temps, du sacrifice, de la souffrance et du labeur pour produire un véritable succès et la liberté. 

[...]
 
Donc arrêtez d'écouter la propagande raciste, attelons-nous en tant qu'Africains ensemble à faire grandir notre économie.

Imaginez si l'on abolit ces frontières et instaurons la libre circulation entre nos économies?
 
«Celui qui a sa bouche dans la cuisine de l'ennemi ne peut être libre" - Osagyefo Kwame Nkrumah


NDLR: La traduction de ce texte est quelque peu approximative, mais elle garde le sens du texte original 


Posté vendredi 7 octobre 2016 à 05:46 |  par bbela

mardi 27 septembre 2016

Le 5 décembre 1980, Jacques Chirac, alors maire de Paris, saute par-dessus un portillon du métro parisien lors de l'inauguration d'une exposition d'art moderne dans la station de RER Auber. [JEAN-CLAUDE DELMAS / AFP]


Jacques Chirac inaugure son premier mandat de Premier ministre par un discours à l'Assemblée nationale en 1974. Il sera à nouveau chef du gouvernement de 1986 à 1988. [AFP]



En août 1976, Jacques Chirac quitte Matignon avec fracas.


Le 25 mars 1977, Jacques Chirac est élu maire de Paris. [MICHEL CLEMENT / AFP FILES / AFP]


Le Rassemblement pour la République (RPR) est créé par Jacques Chirac le 5 décembre 1976.


Pendant la campagne présidentielle de 1981 où il est candidat, un certain Nicolas Sarkozy apparaît à ses côtés. [GEORGES BENDRIHEM / AFP]


A l'élection présidentielle de 1981, il obtient 18% des suffrages et explique que chacun doit «voter selon sa conscience» et qu'«à titre personnel», il ne peut que voter pour Valery Giscard d'Estaing. [GEORGES BENDRIHEM / AFP]


Jacques Chirac et son épouse Bernadette, en 1975. Le couple s'est rencontré à Sciences Po, et s'est marié en 1956. [AFP]


Aux élections municipales de 1983 à Paris, les listes de Jacques Chirac gagnent dans les 20 arrondissements, Alain Juppé, devenu un de ses proches conseillers emporte le 18e arrondissement. [GEORGES BENDRIHEM / AFP]


Pour sa deuxième campagne présidentielle, Jacques Chirac compte en 1988 sur le soutien de Johnny Halliday. Cela ne suffira pas, il est battu par François Mitterrand au second tour.[ARCHIVES AFP]


En 1995, Jacques Chirac tente une troisième fois d'être élu à l'Elysée. Il doit composer avec la candidature d'Edouard Balladur.[ARCHIVES AFP]


Avec son prédécesseur à la présidence de la République, François Mitterrand, en 1995 lors d'un match de football au Parc de Princes à Paris. [PASCAL PAVANI / AFP]



Avec Bill et Hillary Clinton le 1er février 1996, lors d'un dîner à l'Elysée. [GERARD FOUET / AFP]


En 1996 avec le Président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat. Jacques Chirac était très populaire dans les pays arabes, qui le considéraient comme un «ami». [GERARD FOUET / AFP]


Avec Jean-Pierre Raffarin, alors ministre, en 1996. Ce dernier deviendra ensuite son Premier ministre (2002 - 2005). [PIERRE BOUSSEL / AFP]


Le 21 novembre 2014 avec François Hollande. Les deux hommes s'appréciaient, après avoir été adversaires en Corrèze, où ils ont tous les deux commencé leur carrière politique. [PATRICK KOVARIK / POOL / AFP]





La carrière de Jacques Chirac en images

Le 5 décembre 1980, Jacques Chirac, alors maire de Paris, saute par-dessus un portillon du métro parisien lors de l'inauguration d'une exposition d'art moderne dans la station de RER Auber. [JEAN-CLAUDE DELMAS / AFP]


Jacques Chirac inaugure son premier mandat de Premier ministre par un discours à l'Assemblée nationale en 1974. Il sera à nouveau chef du gouvernement de 1986 à 1988. [AFP]



En août 1976, Jacques Chirac quitte Matignon avec fracas.


Le 25 mars 1977, Jacques Chirac est élu maire de Paris. [MICHEL CLEMENT / AFP FILES / AFP]


Le Rassemblement pour la République (RPR) est créé par Jacques Chirac le 5 décembre 1976.


Pendant la campagne présidentielle de 1981 où il est candidat, un certain Nicolas Sarkozy apparaît à ses côtés. [GEORGES BENDRIHEM / AFP]


A l'élection présidentielle de 1981, il obtient 18% des suffrages et explique que chacun doit «voter selon sa conscience» et qu'«à titre personnel», il ne peut que voter pour Valery Giscard d'Estaing. [GEORGES BENDRIHEM / AFP]


Jacques Chirac et son épouse Bernadette, en 1975. Le couple s'est rencontré à Sciences Po, et s'est marié en 1956. [AFP]


Aux élections municipales de 1983 à Paris, les listes de Jacques Chirac gagnent dans les 20 arrondissements, Alain Juppé, devenu un de ses proches conseillers emporte le 18e arrondissement. [GEORGES BENDRIHEM / AFP]


Pour sa deuxième campagne présidentielle, Jacques Chirac compte en 1988 sur le soutien de Johnny Halliday. Cela ne suffira pas, il est battu par François Mitterrand au second tour.[ARCHIVES AFP]


En 1995, Jacques Chirac tente une troisième fois d'être élu à l'Elysée. Il doit composer avec la candidature d'Edouard Balladur.[ARCHIVES AFP]


Avec son prédécesseur à la présidence de la République, François Mitterrand, en 1995 lors d'un match de football au Parc de Princes à Paris. [PASCAL PAVANI / AFP]



Avec Bill et Hillary Clinton le 1er février 1996, lors d'un dîner à l'Elysée. [GERARD FOUET / AFP]


En 1996 avec le Président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat. Jacques Chirac était très populaire dans les pays arabes, qui le considéraient comme un «ami». [GERARD FOUET / AFP]


Avec Jean-Pierre Raffarin, alors ministre, en 1996. Ce dernier deviendra ensuite son Premier ministre (2002 - 2005). [PIERRE BOUSSEL / AFP]


Le 21 novembre 2014 avec François Hollande. Les deux hommes s'appréciaient, après avoir été adversaires en Corrèze, où ils ont tous les deux commencé leur carrière politique. [PATRICK KOVARIK / POOL / AFP]





Posté mardi 27 septembre 2016 à 04:06 |  par bbela

samedi 16 avril 2016

La quarantaine révolue Bertolin est l’un des millionnaires de la décharge de Mindoube à Libreville.
Image copyright
L’argent qui lui a permis de construire sa maison et d’acheter deux minibus de transport vient de cette décharge.
Comme lui, des centaines de jeunes Gabonais et Camerounais surveillent l'arrivée des camions poubelles qui font plusieurs rotations, par jour.
Bertolin n’hésite pas à s'accrocher à l'arrière d'une bene transportant des ordures jusqu'au terminus.
Portant une paire de basket et sans gangs de protection, il se jette à l’assaut des tas d’immondices.
En creusant sans relâche Bertolin met la main sur une tête de ventilateur dont certains composants sont en cuivre.
Les objects precieux qu’il récupère sont rassemblés dans un endroit précis où se trouve déjà des pacotilles, des assiettes en aluminium et un climatiseur.
A la decharge de Mindoube, la compétition est rude.
Image copyright
Chaque récuperateur veut tirer le maximum de profit de ce vaste terrain de plusieurs hectares couvert de dechets.
Mais M. Pognon, comme on appelle Bertolin, dans son quartier plein ciel ne rentre jamais bredouille.
Par jour, il peut gagner jusqu’à 25 000 f Cfa.
A une cinquantaine de mètres de Bertolin, son épouse collecte des bouteilles en plastique et des fioles.
A sa droite, une dizaine de ballots pour le prix de 1000francs CFA chacun.
Corine a enfants avec M. Pognon.
Ils sont tous inscrits au collège.
Image copyright
Et quand les enfants reviennent de l’école alors que leurs deux parents sont à la décharge Corine n’a pas d’inquiétudes pour leur alimentation.
Les opportunités d'affaires ne manquent pas à la decharge de Libreville.
Des exploitants Maliens, Sénégalais, Nigerians et Camerounais se sont spécialisés dans l'exportation de la ferraille recuperée vers la chine, l'inde mais aussi en direction de la Zone Economique spéciale de Nkok 27 km au sud de la capitale où se trouvent des fonderies.
A 17h30, les recupérateurs cessent leurs activités Bertolin accepte de me conduire chez lui à bord de ma voiture.
Bertolin habite au quartier plein ciel.
Après une dizaine de minutes de route, nous arrivons à la maison de Bertolin.
Pas de clôture mais M. Pognon est fier de sa realisation.
Image copyright
Dans le salon, un poste téléviseur est en marche et c’est la fille aînée de Bertolin qui sert à boire.
Alors que son père se débarrasse de ses habits qu’il ne peut porter qu’à la décharge.
Élève en 4eme, Nancy ne cache pas la fierté qu'elle éprouve pour ses parents qui font fortune après de longues journées de fouille à la décharge municipale de Mindoube.
Apres son bain Monsieur Pognon nous rejoint au salon
Mettre des climatiseurs dans toute sa maison pour un récupérateur prouve s’il en était besoin que Bertolin est bien un millionnaire, mais un millionnaire qui tire sa fortune là où de nombreux gabonais n’osent pas s’aventurer.
http://www.bbc.com/afrique/region/2016/03/160316_decharge_de_mindoube

Millionnaire grâce à une poubelle (Gabon)

La quarantaine révolue Bertolin est l’un des millionnaires de la décharge de Mindoube à Libreville.
Image copyright
L’argent qui lui a permis de construire sa maison et d’acheter deux minibus de transport vient de cette décharge.
Comme lui, des centaines de jeunes Gabonais et Camerounais surveillent l'arrivée des camions poubelles qui font plusieurs rotations, par jour.
Bertolin n’hésite pas à s'accrocher à l'arrière d'une bene transportant des ordures jusqu'au terminus.
Portant une paire de basket et sans gangs de protection, il se jette à l’assaut des tas d’immondices.
En creusant sans relâche Bertolin met la main sur une tête de ventilateur dont certains composants sont en cuivre.
Les objects precieux qu’il récupère sont rassemblés dans un endroit précis où se trouve déjà des pacotilles, des assiettes en aluminium et un climatiseur.
A la decharge de Mindoube, la compétition est rude.
Image copyright
Chaque récuperateur veut tirer le maximum de profit de ce vaste terrain de plusieurs hectares couvert de dechets.
Mais M. Pognon, comme on appelle Bertolin, dans son quartier plein ciel ne rentre jamais bredouille.
Par jour, il peut gagner jusqu’à 25 000 f Cfa.
A une cinquantaine de mètres de Bertolin, son épouse collecte des bouteilles en plastique et des fioles.
A sa droite, une dizaine de ballots pour le prix de 1000francs CFA chacun.
Corine a enfants avec M. Pognon.
Ils sont tous inscrits au collège.
Image copyright
Et quand les enfants reviennent de l’école alors que leurs deux parents sont à la décharge Corine n’a pas d’inquiétudes pour leur alimentation.
Les opportunités d'affaires ne manquent pas à la decharge de Libreville.
Des exploitants Maliens, Sénégalais, Nigerians et Camerounais se sont spécialisés dans l'exportation de la ferraille recuperée vers la chine, l'inde mais aussi en direction de la Zone Economique spéciale de Nkok 27 km au sud de la capitale où se trouvent des fonderies.
A 17h30, les recupérateurs cessent leurs activités Bertolin accepte de me conduire chez lui à bord de ma voiture.
Bertolin habite au quartier plein ciel.
Après une dizaine de minutes de route, nous arrivons à la maison de Bertolin.
Pas de clôture mais M. Pognon est fier de sa realisation.
Image copyright
Dans le salon, un poste téléviseur est en marche et c’est la fille aînée de Bertolin qui sert à boire.
Alors que son père se débarrasse de ses habits qu’il ne peut porter qu’à la décharge.
Élève en 4eme, Nancy ne cache pas la fierté qu'elle éprouve pour ses parents qui font fortune après de longues journées de fouille à la décharge municipale de Mindoube.
Apres son bain Monsieur Pognon nous rejoint au salon
Mettre des climatiseurs dans toute sa maison pour un récupérateur prouve s’il en était besoin que Bertolin est bien un millionnaire, mais un millionnaire qui tire sa fortune là où de nombreux gabonais n’osent pas s’aventurer.
http://www.bbc.com/afrique/region/2016/03/160316_decharge_de_mindoube

Posté samedi 16 avril 2016 à 10:35 |  par bbela

mercredi 2 décembre 2015

Roch Marc Christian Kaboré, 58 ans, a été élu président du Burkina Faso, selon les résultats de la présidentielle annoncés dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre. L’aboutissement d’un long parcours pour cet animal politique, qui fut bras-droit de Blaise Compaoré avant de passer dans l’opposition. Voici ce qu’il faut savoir sur le nouveau chef de l’État burkinabè.

Fils de ministre

Roch Marc Christian Kaboré est le fils de Charles Bila Kaboré. Enseignant de formation, celui-ci a été nommé conseiller technique du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité en 1961, avant de devenir de trésorier général de la Haute-Volta et membre du Conseil économique et social. D’octobre 1963 au 9 décembre 1965, il occupe le poste de ministre des Finances, avant de prendre le ministère de la Santé publique jusqu’à la chute de la première République, en janvier 1966.
Conseiller financier et secrétaire général de la présidence de la République jusqu’en 1975, Charles Bila Kaboré est ensuite nommé vice-gouverneur de la BCEAO (Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest) jusqu’en 1982, avant de reprendre une place de conseiller technique puis de secrétaire général à la présidence burkinabè, jusqu’à sa retraite, en 1985. Roch Marc Christian Kaboré est lui-même marié et père de trois enfants.

Économiste de formation

Fils de bonne famille catholique, titulaire du baccalauréat en 1975, Roch Marc Christian Kaboré entame des études en Sciences économiques à l’Université de Dijon (France) à partir de la rentrée académique 1975-1976. Il décroche en 1979 une Maîtrise en sciences économiques, puis un Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion qui lui confère le Certificat d’aptitude en administration et gestion des entreprises de l’Université de Dijon.
Rentré au pays pour mettre ses compétences au service de la nation, il intègre la Banque internationale des Volta (BIV), devenue Banque internationale du Burkina (BIB), dont il occupe le fauteuil de directeur général de 1984 à septembre 1989, avant de rejoindre le gouvernement.

Sportif accompli

Roch Marc Christian Kaboré est un sportif émérite. Ancien scout, il a pratiqué le basket-ball lors de sa scolarité, notamment au collège Saint Jean-Baptiste de la Salle à Ouagadougou. Il portera même le maillot de l’équipe nationale dans cette discipline.
Il est aujourd’hui le parrain du Rail Club du Kadiogo, équipe de première division du championnat national de football au Burkina Faso, qu’il a notamment remporté en 2005.

Jeune militant de gauche

Ce n’est pas parce que Roch Marc Christian Kaboré a fait carrière dans la banque qu’il n’a pas un passé militant. À Dijon, ce sont en effet les associations de gauche qu’il fréquente à la fin des années 1970. De retour au Burkina, il intègre l’Union de lutte communiste reconstruite (ULC-R), un mouvement ressuscité à la faveur du coup d’État de Thomas Sankara et de Blaise Compaoré en 1983.
Il n’est toutefois qu’un membre anonyme du bureau politique, sans réelle implication dans la structure, bien que sa nomination, en 1984, à 27 ans, à, au poste de directeur général de la Banque internationale du Burkina (BIB), commence à lui conférer une certaine renommée.

Revirement idéologique auprès de Blaise Compaoré

Lorsque Thomas Sankara est assassiné et que Blaise Compaoré s’empare du pouvoir, Roch Marc Christian Kaboré opère, selon ses détracteurs, une première volte-face. En effet, alors que des dizaines de cadres révolutionnaires sont traqués, notamment ceux de l’ULC-R dont Kaboré fait partie, celui-ci signe, avec trois autres membres du bureau politique du mouvement, une lettre d’allégeance au nouveau chef de l’État, louant sa « rectification de la révolution ».
Blaise Compaoré, qui cherche à s’entourer de cadres moins dogmatiques, capables d’accepter l’ouverture à droite, va s’appuyer sur ces « seconds couteaux ». Dès lors, les destins de Compaoré et de Kaboré s’entremêlent.

Le dauphin de « Blaise » ?

Roch Marc Christian Kaboré s’installe progressivement dans l’entourage de Blaise Compaoré. Un an après son ralliement, il est nommé au ministère des Transports, puis hérite, en 1991, du ministère chargé de la Coordination de l’action gouvernementale, une sorte de poste de Premier ministre bis.
Il devient officiellement Premier ministre en 1994, après un détour par les Finances, puis sera président de l’Assemblée nationale de 2002 à 2012. Parallèlement, il occupe le poste de secrétaire exécutif du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, parti de Compaoré) de 1999 à 2003, avant d’en être élu président  de 2003 à 2012. Toutes ces fonctions l’ont longtemps désigné comme le « dauphin de Blaise », bien que leur relation n’ait pas toujours été au beau fixe.

Divorce bien senti

La relation entre Blaise Compaoré et Roch Marc Christian n’a pas toujours été facile. Au CDP comme dans l’armée, Kaboré n’a pas que des amis. Les militaires le jugent trop laxiste, trop mou. Économiste, il est plutôt l’homme des patrons. Salif Diallo, qui ambitionne également de succéder à Blaise Compaoré, lui est hostile en sous-main, tout comme le propre frère du président, François Compaoré, chargé de remettre la main sur le secteur privé.
Au début des années 2010, Roch Marc Christian Kaboré est progressivement écarté alors que le CDP est remodelé autour des hommes de confiance de Blaise Compaoré, notamment Assimi Kouanda, fidèle parmi les fidèles, qui prend la présidence du parti en 2012. Survient ensuite la question de l’article 37 de la Constitution, qui interdit au président de se représenter en 2015 et qui amènera Roch Marc Christian Kaboré à basculer définitivement dans l’opposition.

L’ennemi numéro un des pro-Compaoré

Les proches de « Blaise » ne le cachent pas : ils considèrent Roch Marc Christian Kaboré comme un traître responsable de leur chute. En cause : sa décision de basculer dans l’opposition en janvier 2014, alors qu’il s’oppose à la volonté du chef de l’État de modifier la Constitution.
Dans la ligne de mire des pro-Compaoré se trouvent également Salif Diallo et Simon Compaoré, les deux autres fondateurs du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), eux aussi anciens piliers du régime.

Homme de consensus et de réseaux

Dès ses premiers pas au CDP, où il utilise ses relations avec les grands patrons pour évoluer, Roch Marc Christian Kaboré est considéré comme un homme de réseaux, habile dans la recherche du consensus. Il peut par exemple se targuer de bonnes connexions au niveau de la sous-région, qu’il a tissées à la faveur de ses charges ministérielles.
Il a le don « d’arrondir les angles », confiait un de ses proches à Jeune Afrique. Depuis son passage à l’opposition, il a notamment œuvré au sein d’un trio d’expérience à la tête du MPP. Président du parti et candidat désigné à la présidentielle, il a su partager les rôles de stratèges avec Simon Compaoré, ancien maire de Ouagadougou à la santé fragile, et Salif Diallo, qui s’est longtemps rêvé en successeur de Blaise Compaoré, mais lui aussi malade.

Mathieu Olivier
 
http://www.jeuneafrique.com/282904/politique/burkina-quil-faut-savoir-roch-marc-christian-kabore/

#Burkina : Roch Marc Christian Kaboré, portrait d'un pro-compaoré opportuniste

Roch Marc Christian Kaboré, 58 ans, a été élu président du Burkina Faso, selon les résultats de la présidentielle annoncés dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre. L’aboutissement d’un long parcours pour cet animal politique, qui fut bras-droit de Blaise Compaoré avant de passer dans l’opposition. Voici ce qu’il faut savoir sur le nouveau chef de l’État burkinabè.

Fils de ministre

Roch Marc Christian Kaboré est le fils de Charles Bila Kaboré. Enseignant de formation, celui-ci a été nommé conseiller technique du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité en 1961, avant de devenir de trésorier général de la Haute-Volta et membre du Conseil économique et social. D’octobre 1963 au 9 décembre 1965, il occupe le poste de ministre des Finances, avant de prendre le ministère de la Santé publique jusqu’à la chute de la première République, en janvier 1966.
Conseiller financier et secrétaire général de la présidence de la République jusqu’en 1975, Charles Bila Kaboré est ensuite nommé vice-gouverneur de la BCEAO (Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest) jusqu’en 1982, avant de reprendre une place de conseiller technique puis de secrétaire général à la présidence burkinabè, jusqu’à sa retraite, en 1985. Roch Marc Christian Kaboré est lui-même marié et père de trois enfants.

Économiste de formation

Fils de bonne famille catholique, titulaire du baccalauréat en 1975, Roch Marc Christian Kaboré entame des études en Sciences économiques à l’Université de Dijon (France) à partir de la rentrée académique 1975-1976. Il décroche en 1979 une Maîtrise en sciences économiques, puis un Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion qui lui confère le Certificat d’aptitude en administration et gestion des entreprises de l’Université de Dijon.
Rentré au pays pour mettre ses compétences au service de la nation, il intègre la Banque internationale des Volta (BIV), devenue Banque internationale du Burkina (BIB), dont il occupe le fauteuil de directeur général de 1984 à septembre 1989, avant de rejoindre le gouvernement.

Sportif accompli

Roch Marc Christian Kaboré est un sportif émérite. Ancien scout, il a pratiqué le basket-ball lors de sa scolarité, notamment au collège Saint Jean-Baptiste de la Salle à Ouagadougou. Il portera même le maillot de l’équipe nationale dans cette discipline.
Il est aujourd’hui le parrain du Rail Club du Kadiogo, équipe de première division du championnat national de football au Burkina Faso, qu’il a notamment remporté en 2005.

Jeune militant de gauche

Ce n’est pas parce que Roch Marc Christian Kaboré a fait carrière dans la banque qu’il n’a pas un passé militant. À Dijon, ce sont en effet les associations de gauche qu’il fréquente à la fin des années 1970. De retour au Burkina, il intègre l’Union de lutte communiste reconstruite (ULC-R), un mouvement ressuscité à la faveur du coup d’État de Thomas Sankara et de Blaise Compaoré en 1983.
Il n’est toutefois qu’un membre anonyme du bureau politique, sans réelle implication dans la structure, bien que sa nomination, en 1984, à 27 ans, à, au poste de directeur général de la Banque internationale du Burkina (BIB), commence à lui conférer une certaine renommée.

Revirement idéologique auprès de Blaise Compaoré

Lorsque Thomas Sankara est assassiné et que Blaise Compaoré s’empare du pouvoir, Roch Marc Christian Kaboré opère, selon ses détracteurs, une première volte-face. En effet, alors que des dizaines de cadres révolutionnaires sont traqués, notamment ceux de l’ULC-R dont Kaboré fait partie, celui-ci signe, avec trois autres membres du bureau politique du mouvement, une lettre d’allégeance au nouveau chef de l’État, louant sa « rectification de la révolution ».
Blaise Compaoré, qui cherche à s’entourer de cadres moins dogmatiques, capables d’accepter l’ouverture à droite, va s’appuyer sur ces « seconds couteaux ». Dès lors, les destins de Compaoré et de Kaboré s’entremêlent.

Le dauphin de « Blaise » ?

Roch Marc Christian Kaboré s’installe progressivement dans l’entourage de Blaise Compaoré. Un an après son ralliement, il est nommé au ministère des Transports, puis hérite, en 1991, du ministère chargé de la Coordination de l’action gouvernementale, une sorte de poste de Premier ministre bis.
Il devient officiellement Premier ministre en 1994, après un détour par les Finances, puis sera président de l’Assemblée nationale de 2002 à 2012. Parallèlement, il occupe le poste de secrétaire exécutif du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, parti de Compaoré) de 1999 à 2003, avant d’en être élu président  de 2003 à 2012. Toutes ces fonctions l’ont longtemps désigné comme le « dauphin de Blaise », bien que leur relation n’ait pas toujours été au beau fixe.

Divorce bien senti

La relation entre Blaise Compaoré et Roch Marc Christian n’a pas toujours été facile. Au CDP comme dans l’armée, Kaboré n’a pas que des amis. Les militaires le jugent trop laxiste, trop mou. Économiste, il est plutôt l’homme des patrons. Salif Diallo, qui ambitionne également de succéder à Blaise Compaoré, lui est hostile en sous-main, tout comme le propre frère du président, François Compaoré, chargé de remettre la main sur le secteur privé.
Au début des années 2010, Roch Marc Christian Kaboré est progressivement écarté alors que le CDP est remodelé autour des hommes de confiance de Blaise Compaoré, notamment Assimi Kouanda, fidèle parmi les fidèles, qui prend la présidence du parti en 2012. Survient ensuite la question de l’article 37 de la Constitution, qui interdit au président de se représenter en 2015 et qui amènera Roch Marc Christian Kaboré à basculer définitivement dans l’opposition.

L’ennemi numéro un des pro-Compaoré

Les proches de « Blaise » ne le cachent pas : ils considèrent Roch Marc Christian Kaboré comme un traître responsable de leur chute. En cause : sa décision de basculer dans l’opposition en janvier 2014, alors qu’il s’oppose à la volonté du chef de l’État de modifier la Constitution.
Dans la ligne de mire des pro-Compaoré se trouvent également Salif Diallo et Simon Compaoré, les deux autres fondateurs du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), eux aussi anciens piliers du régime.

Homme de consensus et de réseaux

Dès ses premiers pas au CDP, où il utilise ses relations avec les grands patrons pour évoluer, Roch Marc Christian Kaboré est considéré comme un homme de réseaux, habile dans la recherche du consensus. Il peut par exemple se targuer de bonnes connexions au niveau de la sous-région, qu’il a tissées à la faveur de ses charges ministérielles.
Il a le don « d’arrondir les angles », confiait un de ses proches à Jeune Afrique. Depuis son passage à l’opposition, il a notamment œuvré au sein d’un trio d’expérience à la tête du MPP. Président du parti et candidat désigné à la présidentielle, il a su partager les rôles de stratèges avec Simon Compaoré, ancien maire de Ouagadougou à la santé fragile, et Salif Diallo, qui s’est longtemps rêvé en successeur de Blaise Compaoré, mais lui aussi malade.

Mathieu Olivier
 
http://www.jeuneafrique.com/282904/politique/burkina-quil-faut-savoir-roch-marc-christian-kabore/

Posté mercredi 2 décembre 2015 à 02:38 |  par bbela

dimanche 22 novembre 2015

 

Depuis le sommet du G20 à Brisbane, les leaders occidentaux ont complètement modifié leur attitude à l'égard de Vladimir Poutine considéré désormais comme un acteur politique de premier plan.

L'attitude des dirigeants occidentaux à l'égard de Vladimir Poutine a beaucoup changé depuis le sommet du G20 à Brisbane où le président russe était accusé de tous les maux, écrit The Guardian.

A Brisbane, le président américain Barack Obama a déclaré que la Russie était isolée sur la scène internationale et le premier ministre britannique David Cameron a fait savoir qu'il ne faisait plus confiance au dirigeant russe.
"Passons rapidement au sommet du G20 en Turquie et nous verrons que tout a changé. Des photos prises à Antalya nous montrent Poutine au milieu d'un petit groupe convivial, bavardant de manière animée avec Obama et la conseillère à la sécurité nationale des Etats-Unis, Susan Rice. Le président russe a également eu des entretiens constructifs avec Cameron et d'autres chefs d'Etat et de gouvernement. Aucun ostracisme ni intimidation… Poutine était celui que tout le monde voulait rencontrer", indique le journal.
La cause en est simple: la menace terroriste émanant du groupe djihadiste Etat islamique et la crise des migrants ont fait comprendre aux dirigeants européens qu'ils avaient besoin de la Russie. Tel est l'avis émis par l'ex-président français Nicolas Sarkozy et par le président actuel François Hollande. Une position similaire a été exprimée par le chef du gouvernement britannique David Cameron, qui a fait savoir que "le Royaume-Uni était prêt à conclure un compromis sur l'accord cadre et la période transitoire en Syrie". La Maison Blanche a pour sa part annoncé que MM. Obama et Poutine s'étaient mis d'accord sur la "nécessité d'une transition politique réalisée par les Syriens". Transition qui doit être précédée d'un cessez-le-feu et de négociations menées sous la médiation de l'Onu entre l'opposition syrienne et le gouvernement de Damas. 
 Poutine a également réussi à persuader l'Occident que les forces russes jouaient un rôle légitime en Syrie. Même les Etats-Unis, qui affirmaient au départ que l'intervention russe était inadmissible et "vouée à l'échec", ont radicalement modifié leur position, constate le quotidien britannique.

"Lorsque je vois dans quel état se trouve le monde, je comprends que Vladimir Poutine est le seul défenseur de la civilisation chrétienne sur lequel on peut compter", a souligné M.Assad.

Le chef de l'Etat syrien Bachar el-Assad a déclaré dans une interview accordée à l'hebdomadaire français Valeurs actuelles qu’il ne quitterait son poste de président que si son peuple et le parlement le souhaitent.

"La question de mon départ dépend exclusivement de la volonté du peuple syrien et de son parlement", a indiqué le président syrien, ajoutant que ce problème n'était pas évoqué lors des conférences internationales.

Le chef de l'Etat syrien a déclaré qu'il considérait le président russe Vladimir Poutine comme le seul défenseur de la civilisation chrétienne.

"Lorsque je vois dans quel état se trouve le monde, je comprends que Vladimir Poutine est le seul défenseur de la civilisation chrétienne sur lequel on peut compter", a souligné M.Assad.

La Russie mène une opération contre le groupe djihadiste Etat islamique en Syrie depuis le 30 septembre sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad.

Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI. Le groupe aérien russe déployé en Syrie comprend plus de 50 avions et hélicoptères dont des chasseurs Su-30SM, des bombardiers Su-24M et Su-34 et des avions d'attaque au sol Su-25. En outre, 26 missiles de croisière russes ont été tirés sur les sites de l'EI depuis des navires en mer Caspienne.

The Guardian: Poutine, figure incontournable de la politique internationale

 

Depuis le sommet du G20 à Brisbane, les leaders occidentaux ont complètement modifié leur attitude à l'égard de Vladimir Poutine considéré désormais comme un acteur politique de premier plan.

L'attitude des dirigeants occidentaux à l'égard de Vladimir Poutine a beaucoup changé depuis le sommet du G20 à Brisbane où le président russe était accusé de tous les maux, écrit The Guardian.

A Brisbane, le président américain Barack Obama a déclaré que la Russie était isolée sur la scène internationale et le premier ministre britannique David Cameron a fait savoir qu'il ne faisait plus confiance au dirigeant russe.
"Passons rapidement au sommet du G20 en Turquie et nous verrons que tout a changé. Des photos prises à Antalya nous montrent Poutine au milieu d'un petit groupe convivial, bavardant de manière animée avec Obama et la conseillère à la sécurité nationale des Etats-Unis, Susan Rice. Le président russe a également eu des entretiens constructifs avec Cameron et d'autres chefs d'Etat et de gouvernement. Aucun ostracisme ni intimidation… Poutine était celui que tout le monde voulait rencontrer", indique le journal.
La cause en est simple: la menace terroriste émanant du groupe djihadiste Etat islamique et la crise des migrants ont fait comprendre aux dirigeants européens qu'ils avaient besoin de la Russie. Tel est l'avis émis par l'ex-président français Nicolas Sarkozy et par le président actuel François Hollande. Une position similaire a été exprimée par le chef du gouvernement britannique David Cameron, qui a fait savoir que "le Royaume-Uni était prêt à conclure un compromis sur l'accord cadre et la période transitoire en Syrie". La Maison Blanche a pour sa part annoncé que MM. Obama et Poutine s'étaient mis d'accord sur la "nécessité d'une transition politique réalisée par les Syriens". Transition qui doit être précédée d'un cessez-le-feu et de négociations menées sous la médiation de l'Onu entre l'opposition syrienne et le gouvernement de Damas. 
 Poutine a également réussi à persuader l'Occident que les forces russes jouaient un rôle légitime en Syrie. Même les Etats-Unis, qui affirmaient au départ que l'intervention russe était inadmissible et "vouée à l'échec", ont radicalement modifié leur position, constate le quotidien britannique.

"Lorsque je vois dans quel état se trouve le monde, je comprends que Vladimir Poutine est le seul défenseur de la civilisation chrétienne sur lequel on peut compter", a souligné M.Assad.

Le chef de l'Etat syrien Bachar el-Assad a déclaré dans une interview accordée à l'hebdomadaire français Valeurs actuelles qu’il ne quitterait son poste de président que si son peuple et le parlement le souhaitent.

"La question de mon départ dépend exclusivement de la volonté du peuple syrien et de son parlement", a indiqué le président syrien, ajoutant que ce problème n'était pas évoqué lors des conférences internationales.

Le chef de l'Etat syrien a déclaré qu'il considérait le président russe Vladimir Poutine comme le seul défenseur de la civilisation chrétienne.

"Lorsque je vois dans quel état se trouve le monde, je comprends que Vladimir Poutine est le seul défenseur de la civilisation chrétienne sur lequel on peut compter", a souligné M.Assad.

La Russie mène une opération contre le groupe djihadiste Etat islamique en Syrie depuis le 30 septembre sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad.

Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI. Le groupe aérien russe déployé en Syrie comprend plus de 50 avions et hélicoptères dont des chasseurs Su-30SM, des bombardiers Su-24M et Su-34 et des avions d'attaque au sol Su-25. En outre, 26 missiles de croisière russes ont été tirés sur les sites de l'EI depuis des navires en mer Caspienne.

Posté dimanche 22 novembre 2015 à 18:14 |  par bbela

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