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jeudi 17 juillet 2014

 

Foto: GettyImages

Gardien de but Manuel Neuer (26) fait de sa vie privée est un grand mystère: La petite amie de les Gardiens est appelé Kathrin Gilch (30) et vient de Munich.

Les deux se sont rencontrés après les Championnats d'Europe sur un vol de vacances à la Grèce en 2008. Deux semaines après, ils étaient en couple.

Manuel Neuer a dit: « je suis amoureux et heureux »

 

 

Foto: GettyImages

 

Ils sont le couple le plus glamour de l'équipe nationale: depuis 2007 Bastian Schweinsteiger (27) et Sarah Brandner (23) sont inséparables.
Par un coup de chance, ils se sont rencontrés en vacances à Ibiza. "Ce n'était pas prévu, c'est incroyable que nous nous soyons rencontrés», dit Sarah.
Depuis les deux sont au septième ciel.

 

Foto: GettyImages

En 2001, Arne Friedrich (32) et Linn Rodenbeck (31) se sont rencontrés dans un tournoi de football en salle ". C'était une amie de mes ex-collègues à Bielefeld Massimiliano Porcello Quand je l'ai rencontré, j'ai su que c'est la femme de mes rêves." Il ajoute: "Elle est atypique, très indépendante, et tient à gagner elle-même son argent."

 

Foto: gettyImages

Deux athlètes qui se ressemblent ! Mertesacker (27) et la handballeuse tige Ulrike (28) s'étaient rencontré en 2008 en cure de désintoxication, où ils ont tous deux récupéré de leurs blessures sportives.

 

Foto: GettyImages

Un vrai terrain de jeu de l'amour: Mario Gomez (26) qui a rencontré Silvia Meichel (26) à l'école  alors qu'ils n'avaient que 16 ans. Le couple très terre à terre et discret vit loin du tapage médiatique.

 

 

Foto: GettyImages


Sami Khedira (25) et Lena Gercke (24) le footballeur et le top model

 

 

Foto: GettyImages

Lisa Müller (22) n'aurait sans doute jamais imaginé qu'elle serait femme de joueur, Jusqu'au jour où elle est tombée amoureuse de Thomas Müller (22). Il ya cinq ans, elle n'avait en fait aucune idée sur le football. «À l'époque, j'ai accompagné un ami qui était arbitre de football. Son petit ami était connu pour mon mari", dit-elle au "Star".
Cependant, le contact a été perdu, mais à travers un réseau social sur Internet, les deux se sont retrouvés. En 2009, les deux se sont mariés.

 

 

Foto: GettyImages

Tim Wiese (30) et Grit Freiberg (27). Depuis dix ans, le gardien et la psychologue enfantine sont en couple, mariés depuis un an.

Foto: GettyImages

Philipp Lahm (28) et Claudia (26) «Nous nous sommes rencontré grâce aux amis communs et nous connaissons depuis que nous avons l'âge de 16 ans.

Le contact n'a jamais été rompu " Ils se sont mariés en 2010 et ont déjà un enfant.

 

Foto: GettyImages

Anna-Maria Lagerblom (29) est en couple avec Mesut Özil (23). Un an et demi de romance. Cependant, elle attend un enfant d'un autre sportif professionnel.

 



Foto: GettyImages

Les contraires s'attirent les uns les autres? Pas du tout! Lukas Podolski (26) et Monika (26) sont liés par des similitudes: les deux ont des racines polonaises, ont grandi ensemble dans un parc résidentiel de Bergheim et sont tombés amoureux alors qu'ils avaient 17 ans. Ils ont un fils, Louis (4ans).

 

 

Foto: GettyImages

Depuis Sylwia (34) et Miroslav Klose (33) 2003 se sont rencontrés dans un magasin de ventilateurs à Kaiserslautern. Les deux sont mariés et ont des jumeaux.

 

 

Wunderweib.de




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Brésil 2014: Les plus beaux couples de joueurs Allemands

 

Foto: GettyImages

Gardien de but Manuel Neuer (26) fait de sa vie privée est un grand mystère: La petite amie de les Gardiens est appelé Kathrin Gilch (30) et vient de Munich.

Les deux se sont rencontrés après les Championnats d'Europe sur un vol de vacances à la Grèce en 2008. Deux semaines après, ils étaient en couple.

Manuel Neuer a dit: « je suis amoureux et heureux »

 

 

Foto: GettyImages

 

Ils sont le couple le plus glamour de l'équipe nationale: depuis 2007 Bastian Schweinsteiger (27) et Sarah Brandner (23) sont inséparables.
Par un coup de chance, ils se sont rencontrés en vacances à Ibiza. "Ce n'était pas prévu, c'est incroyable que nous nous soyons rencontrés», dit Sarah.
Depuis les deux sont au septième ciel.

 

Foto: GettyImages

En 2001, Arne Friedrich (32) et Linn Rodenbeck (31) se sont rencontrés dans un tournoi de football en salle ". C'était une amie de mes ex-collègues à Bielefeld Massimiliano Porcello Quand je l'ai rencontré, j'ai su que c'est la femme de mes rêves." Il ajoute: "Elle est atypique, très indépendante, et tient à gagner elle-même son argent."

 

Foto: gettyImages

Deux athlètes qui se ressemblent ! Mertesacker (27) et la handballeuse tige Ulrike (28) s'étaient rencontré en 2008 en cure de désintoxication, où ils ont tous deux récupéré de leurs blessures sportives.

 

Foto: GettyImages

Un vrai terrain de jeu de l'amour: Mario Gomez (26) qui a rencontré Silvia Meichel (26) à l'école  alors qu'ils n'avaient que 16 ans. Le couple très terre à terre et discret vit loin du tapage médiatique.

 

 

Foto: GettyImages


Sami Khedira (25) et Lena Gercke (24) le footballeur et le top model

 

 

Foto: GettyImages

Lisa Müller (22) n'aurait sans doute jamais imaginé qu'elle serait femme de joueur, Jusqu'au jour où elle est tombée amoureuse de Thomas Müller (22). Il ya cinq ans, elle n'avait en fait aucune idée sur le football. «À l'époque, j'ai accompagné un ami qui était arbitre de football. Son petit ami était connu pour mon mari", dit-elle au "Star".
Cependant, le contact a été perdu, mais à travers un réseau social sur Internet, les deux se sont retrouvés. En 2009, les deux se sont mariés.

 

 

Foto: GettyImages

Tim Wiese (30) et Grit Freiberg (27). Depuis dix ans, le gardien et la psychologue enfantine sont en couple, mariés depuis un an.

Foto: GettyImages

Philipp Lahm (28) et Claudia (26) «Nous nous sommes rencontré grâce aux amis communs et nous connaissons depuis que nous avons l'âge de 16 ans.

Le contact n'a jamais été rompu " Ils se sont mariés en 2010 et ont déjà un enfant.

 

Foto: GettyImages

Anna-Maria Lagerblom (29) est en couple avec Mesut Özil (23). Un an et demi de romance. Cependant, elle attend un enfant d'un autre sportif professionnel.

 



Foto: GettyImages

Les contraires s'attirent les uns les autres? Pas du tout! Lukas Podolski (26) et Monika (26) sont liés par des similitudes: les deux ont des racines polonaises, ont grandi ensemble dans un parc résidentiel de Bergheim et sont tombés amoureux alors qu'ils avaient 17 ans. Ils ont un fils, Louis (4ans).

 

 

Foto: GettyImages

Depuis Sylwia (34) et Miroslav Klose (33) 2003 se sont rencontrés dans un magasin de ventilateurs à Kaiserslautern. Les deux sont mariés et ont des jumeaux.

 

 

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Posté jeudi 17 juillet 2014 à 12:50 |  par bbela

mercredi 16 juillet 2014

Mario Balotelli, Louis van Gaal, le pape François... Ils ont animé les coulisses de la Coupe du monde. (FRANCETV SPORT)

Comme toute bonne Coupe du monde, la cuvée 2014 aura eu son lot de bons mots. Certaines phrases ont fait mouche et resteront à coup sûr dans l'histoire de la compétition. Florilège.

  •  "On aurait pu leur en mettre cinq... Ah oui, on leur en a mis cinq...". Robin van Persie, attaquant des Pays-Bas, après la correction infligée à l'Espagne (5-1). (14 juin)
     
  • "Si nous battons le Costa Rica, je veux un bisou, sur la joue bien sûr, de la reine d'Angleterre". Mario Balotelli, attaquant de l'Italie, message publié sur son compte Twitter. (19 juin)
  • "Le Maracana ? Bof ! On dirait Loujniki (ndlr : le stade olympique de Moscou)... C'est pas plus impressionnant que ça". Vasily Berezoutski, défenseur de la Russie. (21 juin)
     
  • "Autant de mensonges... On a attaqué ma propre famille. Ma fierté, mon honneur, personne n'a le droit de le toucher". Vahid Halilhodzic, sélectionneur de l'Algérie. (22 juin)
     
  • "Moi je dis que c'est un but de la moustache". Fred, attaquant du Brésil, après son unique but contre le Cameroun. (23 juin)
     
  • "La prochaine fois, je t'arrache la tête". Jordi Alba, défenseur de l'Espagne, après l'élimination prématurée. (24 juin)
     
  • "Il m'a mordu, c'est clair, j'ai encore la marque". Giorgio Chiellini, défenseur de l'Italie, mordu par Luis Suarez. (24 juin)
  • "La FIFA est une bande de vieux fils de p****". José Mujica, le président de l'Uruguay, après la sanction de quatre mois infligée à Luis Suarez, exclu de fait du Mondial. (29 juin)
     
  • "Ça va être la guerre". Le pape François, devant les gardes suisses, à quelques heures d'Argentine-Suisse (1er juillet)
     
  • "Je demande pardon à tout le monde, à tout le peuple". David Luiz, défenseur du Brésil, en larmes après l'Allemagne (8 juillet)
     
  • "C'est le pire jour de ma vie". Luiz Felipe Scolari, sélectionneur du Brésil, après la déroute allemande. (8 juillet)
     
  • "A deux centimètres près, j’aurais pu finir sur une chaise roulante pour le reste de ma vie." Neymar, attaquant du Brésil, devant la presse au sujet de sa blessure au dos. (10 juillet)
  • "C'est mieux de perdre 7-1 car là, tu sais clairement que tu as perdu...". Louis van Gaal, sélectionneur des Pays-Bas, à propos de la demi-finale Brésil-Allemagne. (11 juillet)
     
  • "Montre au monde entier que tu es meilleur que Messi, que tu peux faire la décision". Joachim Low, sélectionneur de l'Allemagne, à Mario Götze lors de la finale (13 juillet). 

Bresil 2014 : Humour, saillie et sagesse, ces 15 phrases qui ont fait la Coupe du monde

Mario Balotelli, Louis van Gaal, le pape François... Ils ont animé les coulisses de la Coupe du monde. (FRANCETV SPORT)

Comme toute bonne Coupe du monde, la cuvée 2014 aura eu son lot de bons mots. Certaines phrases ont fait mouche et resteront à coup sûr dans l'histoire de la compétition. Florilège.

  •  "On aurait pu leur en mettre cinq... Ah oui, on leur en a mis cinq...". Robin van Persie, attaquant des Pays-Bas, après la correction infligée à l'Espagne (5-1). (14 juin)
     
  • "Si nous battons le Costa Rica, je veux un bisou, sur la joue bien sûr, de la reine d'Angleterre". Mario Balotelli, attaquant de l'Italie, message publié sur son compte Twitter. (19 juin)
  • "Le Maracana ? Bof ! On dirait Loujniki (ndlr : le stade olympique de Moscou)... C'est pas plus impressionnant que ça". Vasily Berezoutski, défenseur de la Russie. (21 juin)
     
  • "Autant de mensonges... On a attaqué ma propre famille. Ma fierté, mon honneur, personne n'a le droit de le toucher". Vahid Halilhodzic, sélectionneur de l'Algérie. (22 juin)
     
  • "Moi je dis que c'est un but de la moustache". Fred, attaquant du Brésil, après son unique but contre le Cameroun. (23 juin)
     
  • "La prochaine fois, je t'arrache la tête". Jordi Alba, défenseur de l'Espagne, après l'élimination prématurée. (24 juin)
     
  • "Il m'a mordu, c'est clair, j'ai encore la marque". Giorgio Chiellini, défenseur de l'Italie, mordu par Luis Suarez. (24 juin)
  • "La FIFA est une bande de vieux fils de p****". José Mujica, le président de l'Uruguay, après la sanction de quatre mois infligée à Luis Suarez, exclu de fait du Mondial. (29 juin)
     
  • "Ça va être la guerre". Le pape François, devant les gardes suisses, à quelques heures d'Argentine-Suisse (1er juillet)
     
  • "Je demande pardon à tout le monde, à tout le peuple". David Luiz, défenseur du Brésil, en larmes après l'Allemagne (8 juillet)
     
  • "C'est le pire jour de ma vie". Luiz Felipe Scolari, sélectionneur du Brésil, après la déroute allemande. (8 juillet)
     
  • "A deux centimètres près, j’aurais pu finir sur une chaise roulante pour le reste de ma vie." Neymar, attaquant du Brésil, devant la presse au sujet de sa blessure au dos. (10 juillet)
  • "C'est mieux de perdre 7-1 car là, tu sais clairement que tu as perdu...". Louis van Gaal, sélectionneur des Pays-Bas, à propos de la demi-finale Brésil-Allemagne. (11 juillet)
     
  • "Montre au monde entier que tu es meilleur que Messi, que tu peux faire la décision". Joachim Low, sélectionneur de l'Allemagne, à Mario Götze lors de la finale (13 juillet). 

Posté mercredi 16 juillet 2014 à 15:16 |  par bbela

mardi 15 juillet 2014

Pendant un mois, la planète football a vécu à l'heure brésilienne. Au total, 64 matchs ont été joué aux quatre coins du pays-continent dans douze villes différentes. Sur les 32 équipes, une seule a inscrit pour l'éternité son nom sur le trophée de la Coupe du monde : l'Allemagne. Retour sur les moments forts de cette 20e édition.


Diapo bb3la - 1: ROIS DU MONDE.
Vingt-quatre ans après son dernier sacre mondial remporté en 1990 en Italie face à l'Argentine, la Mannschaft soulève son quatrième trophée, pour la première fois sous le drapeau de l'Allemagne réunifiée.


Diapo bb3la - 2: LE CANNIBALE.
Uruguay-Italie, 80e minute. Luis Suarez et Giorgio Chiellini s'accrochent. L'Italien montre son épaule, sur laquelle on distingue une trace rouge. Au ralenti, l'Uruguayen a littéralement croqué son adversaire. L'image fait le tour du monde.


Diapo bb3la - 2a: LA MEDIOCRITE.
« C’est un geste qui n’est pas pardonnable, surtout sur un terrain de football, en plus à une coupe du monde, où il y a plusieurs enfants qui nous regardent. Encore qu’il y a plusieurs qui s’identifient à nous. Malheureusement, on fait des choses... Même si on est professionnel, les gens n’arrivent pas à saisir qu’il y a de la tension, de la pression, de la frustration » ASSOU EKOTTO, joueur de l’équipe du Cameroun # Mexique

Diapo bb3la - 2b: LES VILAINS GESTES.
"J'espère vraiment que le seigneur me pardonnera, que tout le monde me pardonnera" Alexandre Song, joueur de l’équipe du Cameroun contre la Croatie


Diapo bb3la - 3: PLUS DURE A ÉTÉ LA CHUTE
Inclassables depuis leur sacre européen en 2008, les Espagnols, champions du monde en titre, retombent sur terre au Brésil. Lourdement. Humiliés par les Pays-Bas (5-1) et vaincus par le Chili (2-0). La Roja des Piqué, Iniesta,


Diapo bb3la - 4:  LA MISE A MORT
7-1. Ce n’est pas un score de tennis, ni de rugby. C’est un score de foot et pas n’importe lequel : une demi-finale de Coupe du monde entre le Brésil et l’Allemagne. Les superlatifs se succèdent pour décrire ce qui restera comme l'humiliation suprême des Brésiliens à domicile.


Diapo bb3la - 5:  LA VICTOIRE DE LA JEUNESSE.
Au plus bas dans l'estime des Français avant leur qualification héroïque pour le Mondial, les Bleus brillent lors des phases de poules : 3-0 contre le Honduras, puis 5-2 face à la Suisse. Ribeirao Preto efface petit à petit Knysna de la mémoire collective.


 Diapo bb3la - 6: UNE SURPRISE NOMMEE « TICOS ».
Premiers du « groupe de la mort » (Uruguay, Angleterre et Italie), les Costaricains avaient déjà réussi leur Mondial. A 1-1 et une séance de tirs au but plus tard contre les Grecs, les voilà en quarts de finale. Le premier de leur histoire. Face aux Néerlandais, vice-champions du monde, ils accrochent le nul, 0-0. L'issue se joue encore aux tirs au but. Cette fois, ça ne passe pas. Mais les « Ticos » terminent la compétition invaincus.


  Diapo bb3la - 7: LA REVELATION.
Un immense criquet s’est posé sur son épaule droite pendant le match, perdu, face au Brésil. Ce n’est pas le seul souvenir que les téléspectateurs garderont du Colombien James Rodriguez. L'attaquant de l'AS Monaco, meilleur buteur du tournoi (6 buts) a ébloui cette Coupe du monde par son panache et son talent.

  Diapo bb3la - 8: LA REVELATION.

IMMORTEL. A 36 ans et quatre Coupes du monde dans les jambes, Miroslav Klose a bien fait de faire le voyage à Rio. Ses deux buts inscrits, l’un contre le Ghana l’autre contre le Brésil, lui permettent de devenir le meilleur buteur de l’histoire de cette compétition. Le buteur allemand a volé le record à Ronaldo en inscrivant un but contre le… Brésil. Le sens de l’histoire en plus.


Diapo bb3la - 9: LA REVELATION.
L'ABSENT. Sale été pour le double Ballon d’or portugais. Avec un seul but inscrit et une élimination précoce dès les phases de poules, Cristiano Ronaldo, extraterrestre sous le maillot madrilène, affiche un visage bien plus humain sous sa tunique portugaise

  Diapo bb3la - 10: LE COUP DE GÉNIE.
Quarts de finale du Mondial. Après les prolongations, les Pays-Bas et le Costa Rica ne sont toujours pas départagés. Louis van Gaal sort alors un dernier tour de son chapeau. Le gardien titulaire Jasper Cillessen laisse sa place à sa doublure, Tim Krul. Le portier de Newcastle sort deux tirs. Les Néerlandais sont en demi-finale. Au tour suivant, dans le même exercice, Tim Krul reste sur le banc et l’Argentine se qualifie.


Diapo bb3la - 11: L'HOMME DE LA FINALE.
A la 88 minute, Joachim Low fait entrer Super Mario et lui dit : « Montre leur que tu es meilleur que Messi… » Après 113 minutes d'angoisse, Mario Götze libère tout un peuple et enterre les espoirs de l'Argentine. Sept minutes plus tard, l'Allemagne est championne du monde et devient la première nation européenne à s'imposer sur le continent sud-américain.



SOURCE : LEMONDE

Brésil 2014 : les tops et les flops en images

Pendant un mois, la planète football a vécu à l'heure brésilienne. Au total, 64 matchs ont été joué aux quatre coins du pays-continent dans douze villes différentes. Sur les 32 équipes, une seule a inscrit pour l'éternité son nom sur le trophée de la Coupe du monde : l'Allemagne. Retour sur les moments forts de cette 20e édition.


Diapo bb3la - 1: ROIS DU MONDE.
Vingt-quatre ans après son dernier sacre mondial remporté en 1990 en Italie face à l'Argentine, la Mannschaft soulève son quatrième trophée, pour la première fois sous le drapeau de l'Allemagne réunifiée.


Diapo bb3la - 2: LE CANNIBALE.
Uruguay-Italie, 80e minute. Luis Suarez et Giorgio Chiellini s'accrochent. L'Italien montre son épaule, sur laquelle on distingue une trace rouge. Au ralenti, l'Uruguayen a littéralement croqué son adversaire. L'image fait le tour du monde.


Diapo bb3la - 2a: LA MEDIOCRITE.
« C’est un geste qui n’est pas pardonnable, surtout sur un terrain de football, en plus à une coupe du monde, où il y a plusieurs enfants qui nous regardent. Encore qu’il y a plusieurs qui s’identifient à nous. Malheureusement, on fait des choses... Même si on est professionnel, les gens n’arrivent pas à saisir qu’il y a de la tension, de la pression, de la frustration » ASSOU EKOTTO, joueur de l’équipe du Cameroun # Mexique

Diapo bb3la - 2b: LES VILAINS GESTES.
"J'espère vraiment que le seigneur me pardonnera, que tout le monde me pardonnera" Alexandre Song, joueur de l’équipe du Cameroun contre la Croatie


Diapo bb3la - 3: PLUS DURE A ÉTÉ LA CHUTE
Inclassables depuis leur sacre européen en 2008, les Espagnols, champions du monde en titre, retombent sur terre au Brésil. Lourdement. Humiliés par les Pays-Bas (5-1) et vaincus par le Chili (2-0). La Roja des Piqué, Iniesta,


Diapo bb3la - 4:  LA MISE A MORT
7-1. Ce n’est pas un score de tennis, ni de rugby. C’est un score de foot et pas n’importe lequel : une demi-finale de Coupe du monde entre le Brésil et l’Allemagne. Les superlatifs se succèdent pour décrire ce qui restera comme l'humiliation suprême des Brésiliens à domicile.


Diapo bb3la - 5:  LA VICTOIRE DE LA JEUNESSE.
Au plus bas dans l'estime des Français avant leur qualification héroïque pour le Mondial, les Bleus brillent lors des phases de poules : 3-0 contre le Honduras, puis 5-2 face à la Suisse. Ribeirao Preto efface petit à petit Knysna de la mémoire collective.


 Diapo bb3la - 6: UNE SURPRISE NOMMEE « TICOS ».
Premiers du « groupe de la mort » (Uruguay, Angleterre et Italie), les Costaricains avaient déjà réussi leur Mondial. A 1-1 et une séance de tirs au but plus tard contre les Grecs, les voilà en quarts de finale. Le premier de leur histoire. Face aux Néerlandais, vice-champions du monde, ils accrochent le nul, 0-0. L'issue se joue encore aux tirs au but. Cette fois, ça ne passe pas. Mais les « Ticos » terminent la compétition invaincus.


  Diapo bb3la - 7: LA REVELATION.
Un immense criquet s’est posé sur son épaule droite pendant le match, perdu, face au Brésil. Ce n’est pas le seul souvenir que les téléspectateurs garderont du Colombien James Rodriguez. L'attaquant de l'AS Monaco, meilleur buteur du tournoi (6 buts) a ébloui cette Coupe du monde par son panache et son talent.

  Diapo bb3la - 8: LA REVELATION.

IMMORTEL. A 36 ans et quatre Coupes du monde dans les jambes, Miroslav Klose a bien fait de faire le voyage à Rio. Ses deux buts inscrits, l’un contre le Ghana l’autre contre le Brésil, lui permettent de devenir le meilleur buteur de l’histoire de cette compétition. Le buteur allemand a volé le record à Ronaldo en inscrivant un but contre le… Brésil. Le sens de l’histoire en plus.


Diapo bb3la - 9: LA REVELATION.
L'ABSENT. Sale été pour le double Ballon d’or portugais. Avec un seul but inscrit et une élimination précoce dès les phases de poules, Cristiano Ronaldo, extraterrestre sous le maillot madrilène, affiche un visage bien plus humain sous sa tunique portugaise

  Diapo bb3la - 10: LE COUP DE GÉNIE.
Quarts de finale du Mondial. Après les prolongations, les Pays-Bas et le Costa Rica ne sont toujours pas départagés. Louis van Gaal sort alors un dernier tour de son chapeau. Le gardien titulaire Jasper Cillessen laisse sa place à sa doublure, Tim Krul. Le portier de Newcastle sort deux tirs. Les Néerlandais sont en demi-finale. Au tour suivant, dans le même exercice, Tim Krul reste sur le banc et l’Argentine se qualifie.


Diapo bb3la - 11: L'HOMME DE LA FINALE.
A la 88 minute, Joachim Low fait entrer Super Mario et lui dit : « Montre leur que tu es meilleur que Messi… » Après 113 minutes d'angoisse, Mario Götze libère tout un peuple et enterre les espoirs de l'Argentine. Sept minutes plus tard, l'Allemagne est championne du monde et devient la première nation européenne à s'imposer sur le continent sud-américain.



SOURCE : LEMONDE

Posté mardi 15 juillet 2014 à 12:46 |  par bbela

lundi 14 juillet 2014

Parce qu'il n'est pas un ancien grand joueur et n'a jamais rien gagné en club, Joachim Löw était, lorsqu'il est devenu sélectionneur de l'Allemagne en 2006, un parfait anonyme.

Quatre ans plus tard, il était l'entraîneur de la sélection la plus séduisante du monde mais qui ne savait pas gagner. Et dimanche soir à Rio, dix ans après avoir posé pour la première fois ses fesses sur le banc de la Mannschaft aux côtés de Jürgen Klinsmann, Löw est enfin devenu un entraîneur qui gagne.

Un parcours qui n'est pas allé sans critiques ni remises en question mais a mis dans la lumière un entraîneur extrêmement fin, curieux et travailleur.

1.  Un entraîneur moderne, glamour mais secret

Oui, Joachim Löw passe son temps à se curer le nez en sachant pertinemment que des centaines de millions de personnes le voient. Oui, il serre la main de Cristiano Ronaldo la seconde qui suit.

 

 Source youtube

Hormis ce qu'il convient d'appeler un TOC, étant donné la récurrence du geste, Löw fait très attention à son image. Et ce n'est pas celle que vous vous faites des Allemands.

Le sélectionneur champion du monde soigne son look, en se teignant les cheveux, en arborant des tee-shirts blancs moulants au col en V lors de ses balades sur la plage ou des chemises impeccables en match.

Lors du Mondial sud-africain, c'est son pull en cachemire bleu cobalt qui avait fait sensation en Allemagne, pour des raisons tenant davantage à la superstition qu'à la mode : il l'avait porté lors des trois rencontres durant lesquelles la Mannschaft avait marqué quatre fois.

Classieux et ténébreux (on ne le voit jamais sourire, même après un but), Löw plaît aux Allemandes – peut-être y a-t-il alors une part de jalousie dans le traitement que lui réservent les journalistes sportifs. Ni Facebook ni Twitter, c'est un communiquant à l'ancienne mais très présent dans la presse. Et aussi à la mi-temps des matches, dans les publicités.

Il mène néanmoins une vie très simple. Cet amateur de bons vins, fils de chauffagiste, vit toujours à Fribourg, dans la Forêt-Noire où il est né et dont il garde un fort accent souabe. Il maîtrise le dialecte du coin et dit de Fribourg que « c'est [son] Huntington Beach », en référence à la ville californienne où s'est retiré Jürgen Klinsmann après son départ de la sélection allemande.

Là-bas, il est sûr de n'être dérangé par personne. On l'a rarement vu aussi énervé qu'après la publication de photos volées de ses vacances avec sa femme Daniela, qu'il a rencontré il y a 37 ans au lycée professionnel – elle avait 15 ans, lui 17 – et qu'on aura du mal à classer dans la catégorie « femmes de footballeurs ».

2.  Un esthète du foot, qui admire l'Espagne et Wenger

Deux entraîneurs inspirent beaucoup Joachim Löw : Arsène Wenger et Arrigo Sacchi. Le premier parce qu'il a transformé un club de bourrins en pouponnière de jeunes talents, capables de produire un football délicieux, nettement moins de gagner. Le second parce qu'il a su conduire une révolution footballistique dans un pays conservateur, attaché à sa vieille identité de jeu.

Le sélectionneur allemand a un peu des deux en lui. Ce qui compte, c'est de faire le spectacle, de conquérir les esprits par la qualité du jeu, pas tellement d'accumuler les titres. Low le répète à longueur d'interviews. Au Parisien :

« Il faut que les gens puissent dire : "Cette équipe est formidable", même s'il lui arrive de perdre. Il est essentiel de susciter des émotions et qu'on se souvienne de nous dans le futur. »

Löw est un grand admirateur du jeu de l'Espagne, qui a éliminé deux fois sa sélection, en finale de l'Euro 2008 et en demies du Mondial 2010. Ses défaites n'ont fait que renforcer ses convictions, qu'il exprime ainsi dans So Foot :

« Je suis presque convaincu qu'on ne peut plus gagner de manière dégueulasse aujourd'hui. Quand je vois l'évolution du football ces dernières années, j'ai l'impression que le côté commando militaire – consignes, moral, combat et volonté – ne suffit plus. »

Löw, ancien attaquant modeste dont les qualités techniques remarquables n'ont pas résisté à un corps fragile, a une vision esthétique de son sport. Une victoire ne compte pas si elle est moche. Le Frankfurter Rundschau dit qu« il s'est cherché un football qui correspondait à son style vestimentaire. »

3.  Un homme souple

Lors d'une conférence de presse au Brésil, Joachim Löw a dit cette phrase que l'on croirait ne jamais entendre dans sa bouche :

« Le but n'est pas de jouer un football fantastique. C'est de gagner. »

La presse allemande s'est grattée la tête. Depuis huit ans qu'il dirigeait la Mannschaft, Löw faisait la promotion du beau jeu, et tant pis si elle rentrait à la maison les mains vides.

L'Euro 2012 a été un déclic. La demi-finale perdue contre l'Italie, alors que l'Allemagne était nettement favorite, l'a marqué psychologiquement. « A l'époque, j'étais à 100% sûr de ma tactique », dit aujourd'hui Löw.

Ce n'est qu'après s'être fait remonter quatre buts par la Suède en qualifications pour le Mondial – un déluge de critiques au pays – que Löw s'est résolu à changer des choses en défense et à devenir plus adaptable en match.

L'homme est têtu. Il n'a jamais voulu avouer qu'il avait viré de bord. Ne pas croire non plus qu'il s'est réinventé parce que la presse et tout ce que les médias allemands ont de consultants lui tiraient dessus. Il est l'inverse de l'entraîneur qui veut séduire les experts, même s'il prête beaucoup d'attention à sa communication.

Mais il est arrivé au Brésil en sachant qu'une seule chose comptait, après deux demi-finales et une finale : le titre.

En cours de compétition, Löw, très critiqué jusqu'en quarts de finale pour le jeu développé – il faudrait savoir... –, est subitement devenu génial pour avoir fait certains changements contre la France : Philipp Lahm à son poste naturel, arrière droit et retour de Miroslav Klöse, le chéri des Allemands, en pointe.

Là encore, l'Allemand qui ressemble le plus à Mireille Mathieu a su mettre de côté son amour-propre.

4.  L'ancien enfant de chœur aime le yoga et le travail mental

Joachim Löw à Rio de Janeiro en juillet 2014 (EFE/Chema Moya/Sipa)

Peut-être est-ce son passé d'enfant de chœur. Ou ses nombreux échecs sur le banc : il a plusieurs fois été licencié, à Karlsruhe, en Turquie. Le fait est que Löw porte beaucoup d'attention à l'épanouissement des hommes. On lui a souvent reproché de s'entêter à sélectionner des footballeurs qui traversaient des mauvaises passes.

Le coach allemand caresse ses protégés plus souvent qu'il ne les tape, même s'il n'hésite pas à écarter ceux qui le déçoivent. Lorsqu'il en sort un à la mi-temps parce qu'il n'est pas assez bon, il évoque toujours « des crampes », face aux journalistes. Son management repose sur l'individualisation : à chacun son programme de fitness et d'alimentation.

Chaque joueur vient dans son bureau pour qu'ils décortiquent ensemble sa prestation en vidéo. On le dit à l'écoute, dans l'échange permanent, n'hésitant pas à demander des avis sur ses choix tactiques.

Quand il était l'adjoint de Klinsmann, Löw s'occupait de la tactique et susurrait consignes et conseils à l'oreille des joueurs. Un film sur la sélection allemande au Mondial 2006, façon « Les Yeux dans les Bleus », avait révélé son rôle essentiel à l'entraînement.

Löw est un fan de yoga – un prof de yoga a carrément accompagné les Allemands au Brésil –, zen en toutes circonstances. Pendant le Mondial, il s'est créé « une bulle de relaxation » : ses petites balades, look impeccable, lunettes de soleil et écouteurs dans les oreilles, ont beaucoup amusé les journalistes.

Le sélectionneur allemand, qui a gravi le Kilimandjaro « pour tester [ses] limites », entretient un rapport tranquille avec le stress ; son flegme n'est pas une façade. « Le stress aurait plutôt tendance à me calmer », assure-t-il. Une petite clope avant les matches lui suffit à évacuer la pression.

5.  Big data et terrain divisé en 18 : un scientifique du foot

On aurait vite fait d'imaginer Löw en philosophe romantique. C'est une erreur : le type est souvent qualifié de « scientifique du foot », son management est minutieux, presque celui d'un comptable.

Ce n'est pas le cas de tous les entraîneurs de foot : Löw est un très grand connaisseur du jeu, un obsessionnel de la tactique qui passe des heures à décortiquer les stratégies adverses. Au Mondial, le jeu du Chili l'a beaucoup impressionné « par sa variété tactique ».

Il compare volontiers le fonctionnement d'une équipe de foot à la mécanique d'une voiture (lui qui est privé de permis de conduire et fait de la promo pour Mercedes). Aucun mouvement n'est le résultat du hasard, tout doit être répété. Il divise le terrain en 18 rectangles dans lesquels chaque joueur sait comment se déplacer.

Le sélectionneur allemand a su moderniser sa philosophie du beau jeu, la renforcer par un gros travail statistique. On a beaucoup vanté la capacité de l'Allemagne à intégrer « le big data » : application qui compile des millions de données sur les joueurs, émetteurs disposés aux quatre coins des terrains d'entraînement....

Ça ne date pas d'aujourd'hui : il y a deux ans, il avait demandé à des étudiants de l'université de sport de Cologne de décortiquer le jeu du Portugal et de lui remettre leurs conclusions.

La sélection allemande version Löw, ce sont des structures hyperperformantes à l'américaine, un staff fourni et des ordres millimétrés.

 

Source : lenouvelobs




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Derrière le sacre allemand, qui est Joachim LOW?

Parce qu'il n'est pas un ancien grand joueur et n'a jamais rien gagné en club, Joachim Löw était, lorsqu'il est devenu sélectionneur de l'Allemagne en 2006, un parfait anonyme.

Quatre ans plus tard, il était l'entraîneur de la sélection la plus séduisante du monde mais qui ne savait pas gagner. Et dimanche soir à Rio, dix ans après avoir posé pour la première fois ses fesses sur le banc de la Mannschaft aux côtés de Jürgen Klinsmann, Löw est enfin devenu un entraîneur qui gagne.

Un parcours qui n'est pas allé sans critiques ni remises en question mais a mis dans la lumière un entraîneur extrêmement fin, curieux et travailleur.

1.  Un entraîneur moderne, glamour mais secret

Oui, Joachim Löw passe son temps à se curer le nez en sachant pertinemment que des centaines de millions de personnes le voient. Oui, il serre la main de Cristiano Ronaldo la seconde qui suit.

 

 Source youtube

Hormis ce qu'il convient d'appeler un TOC, étant donné la récurrence du geste, Löw fait très attention à son image. Et ce n'est pas celle que vous vous faites des Allemands.

Le sélectionneur champion du monde soigne son look, en se teignant les cheveux, en arborant des tee-shirts blancs moulants au col en V lors de ses balades sur la plage ou des chemises impeccables en match.

Lors du Mondial sud-africain, c'est son pull en cachemire bleu cobalt qui avait fait sensation en Allemagne, pour des raisons tenant davantage à la superstition qu'à la mode : il l'avait porté lors des trois rencontres durant lesquelles la Mannschaft avait marqué quatre fois.

Classieux et ténébreux (on ne le voit jamais sourire, même après un but), Löw plaît aux Allemandes – peut-être y a-t-il alors une part de jalousie dans le traitement que lui réservent les journalistes sportifs. Ni Facebook ni Twitter, c'est un communiquant à l'ancienne mais très présent dans la presse. Et aussi à la mi-temps des matches, dans les publicités.

Il mène néanmoins une vie très simple. Cet amateur de bons vins, fils de chauffagiste, vit toujours à Fribourg, dans la Forêt-Noire où il est né et dont il garde un fort accent souabe. Il maîtrise le dialecte du coin et dit de Fribourg que « c'est [son] Huntington Beach », en référence à la ville californienne où s'est retiré Jürgen Klinsmann après son départ de la sélection allemande.

Là-bas, il est sûr de n'être dérangé par personne. On l'a rarement vu aussi énervé qu'après la publication de photos volées de ses vacances avec sa femme Daniela, qu'il a rencontré il y a 37 ans au lycée professionnel – elle avait 15 ans, lui 17 – et qu'on aura du mal à classer dans la catégorie « femmes de footballeurs ».

2.  Un esthète du foot, qui admire l'Espagne et Wenger

Deux entraîneurs inspirent beaucoup Joachim Löw : Arsène Wenger et Arrigo Sacchi. Le premier parce qu'il a transformé un club de bourrins en pouponnière de jeunes talents, capables de produire un football délicieux, nettement moins de gagner. Le second parce qu'il a su conduire une révolution footballistique dans un pays conservateur, attaché à sa vieille identité de jeu.

Le sélectionneur allemand a un peu des deux en lui. Ce qui compte, c'est de faire le spectacle, de conquérir les esprits par la qualité du jeu, pas tellement d'accumuler les titres. Low le répète à longueur d'interviews. Au Parisien :

« Il faut que les gens puissent dire : "Cette équipe est formidable", même s'il lui arrive de perdre. Il est essentiel de susciter des émotions et qu'on se souvienne de nous dans le futur. »

Löw est un grand admirateur du jeu de l'Espagne, qui a éliminé deux fois sa sélection, en finale de l'Euro 2008 et en demies du Mondial 2010. Ses défaites n'ont fait que renforcer ses convictions, qu'il exprime ainsi dans So Foot :

« Je suis presque convaincu qu'on ne peut plus gagner de manière dégueulasse aujourd'hui. Quand je vois l'évolution du football ces dernières années, j'ai l'impression que le côté commando militaire – consignes, moral, combat et volonté – ne suffit plus. »

Löw, ancien attaquant modeste dont les qualités techniques remarquables n'ont pas résisté à un corps fragile, a une vision esthétique de son sport. Une victoire ne compte pas si elle est moche. Le Frankfurter Rundschau dit qu« il s'est cherché un football qui correspondait à son style vestimentaire. »

3.  Un homme souple

Lors d'une conférence de presse au Brésil, Joachim Löw a dit cette phrase que l'on croirait ne jamais entendre dans sa bouche :

« Le but n'est pas de jouer un football fantastique. C'est de gagner. »

La presse allemande s'est grattée la tête. Depuis huit ans qu'il dirigeait la Mannschaft, Löw faisait la promotion du beau jeu, et tant pis si elle rentrait à la maison les mains vides.

L'Euro 2012 a été un déclic. La demi-finale perdue contre l'Italie, alors que l'Allemagne était nettement favorite, l'a marqué psychologiquement. « A l'époque, j'étais à 100% sûr de ma tactique », dit aujourd'hui Löw.

Ce n'est qu'après s'être fait remonter quatre buts par la Suède en qualifications pour le Mondial – un déluge de critiques au pays – que Löw s'est résolu à changer des choses en défense et à devenir plus adaptable en match.

L'homme est têtu. Il n'a jamais voulu avouer qu'il avait viré de bord. Ne pas croire non plus qu'il s'est réinventé parce que la presse et tout ce que les médias allemands ont de consultants lui tiraient dessus. Il est l'inverse de l'entraîneur qui veut séduire les experts, même s'il prête beaucoup d'attention à sa communication.

Mais il est arrivé au Brésil en sachant qu'une seule chose comptait, après deux demi-finales et une finale : le titre.

En cours de compétition, Löw, très critiqué jusqu'en quarts de finale pour le jeu développé – il faudrait savoir... –, est subitement devenu génial pour avoir fait certains changements contre la France : Philipp Lahm à son poste naturel, arrière droit et retour de Miroslav Klöse, le chéri des Allemands, en pointe.

Là encore, l'Allemand qui ressemble le plus à Mireille Mathieu a su mettre de côté son amour-propre.

4.  L'ancien enfant de chœur aime le yoga et le travail mental

Joachim Löw à Rio de Janeiro en juillet 2014 (EFE/Chema Moya/Sipa)

Peut-être est-ce son passé d'enfant de chœur. Ou ses nombreux échecs sur le banc : il a plusieurs fois été licencié, à Karlsruhe, en Turquie. Le fait est que Löw porte beaucoup d'attention à l'épanouissement des hommes. On lui a souvent reproché de s'entêter à sélectionner des footballeurs qui traversaient des mauvaises passes.

Le coach allemand caresse ses protégés plus souvent qu'il ne les tape, même s'il n'hésite pas à écarter ceux qui le déçoivent. Lorsqu'il en sort un à la mi-temps parce qu'il n'est pas assez bon, il évoque toujours « des crampes », face aux journalistes. Son management repose sur l'individualisation : à chacun son programme de fitness et d'alimentation.

Chaque joueur vient dans son bureau pour qu'ils décortiquent ensemble sa prestation en vidéo. On le dit à l'écoute, dans l'échange permanent, n'hésitant pas à demander des avis sur ses choix tactiques.

Quand il était l'adjoint de Klinsmann, Löw s'occupait de la tactique et susurrait consignes et conseils à l'oreille des joueurs. Un film sur la sélection allemande au Mondial 2006, façon « Les Yeux dans les Bleus », avait révélé son rôle essentiel à l'entraînement.

Löw est un fan de yoga – un prof de yoga a carrément accompagné les Allemands au Brésil –, zen en toutes circonstances. Pendant le Mondial, il s'est créé « une bulle de relaxation » : ses petites balades, look impeccable, lunettes de soleil et écouteurs dans les oreilles, ont beaucoup amusé les journalistes.

Le sélectionneur allemand, qui a gravi le Kilimandjaro « pour tester [ses] limites », entretient un rapport tranquille avec le stress ; son flegme n'est pas une façade. « Le stress aurait plutôt tendance à me calmer », assure-t-il. Une petite clope avant les matches lui suffit à évacuer la pression.

5.  Big data et terrain divisé en 18 : un scientifique du foot

On aurait vite fait d'imaginer Löw en philosophe romantique. C'est une erreur : le type est souvent qualifié de « scientifique du foot », son management est minutieux, presque celui d'un comptable.

Ce n'est pas le cas de tous les entraîneurs de foot : Löw est un très grand connaisseur du jeu, un obsessionnel de la tactique qui passe des heures à décortiquer les stratégies adverses. Au Mondial, le jeu du Chili l'a beaucoup impressionné « par sa variété tactique ».

Il compare volontiers le fonctionnement d'une équipe de foot à la mécanique d'une voiture (lui qui est privé de permis de conduire et fait de la promo pour Mercedes). Aucun mouvement n'est le résultat du hasard, tout doit être répété. Il divise le terrain en 18 rectangles dans lesquels chaque joueur sait comment se déplacer.

Le sélectionneur allemand a su moderniser sa philosophie du beau jeu, la renforcer par un gros travail statistique. On a beaucoup vanté la capacité de l'Allemagne à intégrer « le big data » : application qui compile des millions de données sur les joueurs, émetteurs disposés aux quatre coins des terrains d'entraînement....

Ça ne date pas d'aujourd'hui : il y a deux ans, il avait demandé à des étudiants de l'université de sport de Cologne de décortiquer le jeu du Portugal et de lui remettre leurs conclusions.

La sélection allemande version Löw, ce sont des structures hyperperformantes à l'américaine, un staff fourni et des ordres millimétrés.

 

Source : lenouvelobs




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Posté lundi 14 juillet 2014 à 16:43 |  par bbela

samedi 12 juillet 2014

Deux semaines après la débâcle des Lions Indomptables au Mondial brésilien en cours, rien ne transparaît quant à l’enquête commandée au Pm par Paul Biya.

 

Situation qui à l’analyse, alimente malheureusement des appréhensions réelles sur l’efficacité de l’option ainsi choisie, tant il est vrai qu’on se serait plutôt attendu à l’audition graduelle des différents acteurs afin d’exorciser les maux qui minent cette équipe bien longtemps avant la coupe du monde.

Entre improvisations, dissensions intestines et cupidité exacerbée des dirigeants du football camerounais, rien ne laissait présager de l’exaltation d’une symbiose de groupe pourtant indispensable en pareille circonstance. Pourtant, ce ne sera pas faute pour les Lions Indomptables d’avoir suscité au travers de leurs matches préparatoires, quelque espoir. En quand bien même au final, ils réussirent la prouesse d’être classés 32e sur 32 et donc en dernière position, on ne crut pas engager une sorte de séance d’exorcisme pour réfréner l’enlisement de cette équipe dans de contreperformances au cous desquelles l’on ne ressentit guère le fameux esprit Lions Indomptables qui de tout temps fit

la ferté des Camerounais et même des Africains.

 

Au contraire, l’on se laissa aller aux pires considérations qui disloquèrent la solidarité de groupe eu égard aux clans existant désormais dans cette équipe. Et tirant profit de cette désastreuse réalité, les dirigeants sportifs entreprirent à leur tour de paupériser les Lions Indomptables, alors qu’ils ne doivent leur mise au-devant de la scène qu’à leurs performances. Une cupidité à nulle autre pareille s’installa au sein de la véritable institution que sont devenus ces Lions Indomptables, sans qu’à aucun moment une seule de ses composantes s’impose quelque recul dans l’optique d’à défaut de taire les velléités claniques de diluer la dégradation inéluctable des performances qui en pouvait que s’en suivre.

 

Pire encore, on entoura d’une opacité à nulle autre pareille la dévolution des revenus multiformes qu’ils génèrent malgré tout. Suffisant pour créer des faits aggravants et de pourrir davantage la situation, non sans que cela se traduise par une sorte de désintérêt complet du politique que les Lions Indomptables ne servaient plus. Aussi peut-on valablement croire que le Chef de l’Etat ait été au courant des péripéties de la dégradation du climat au sein de cette équipe.

 

Fort de cette réalité, il pouvait prémunir cette débâcle, un peu comme il le fit en 1990 avec le succès qui s’en suivit. Mais certainement préoccupé par d’autres affaires plus intéressantes, il laissa comme à sin habitude faire, espérant qu’un miracle se produirait alors que tout semblait avoir été mis en oeuvre en filigrane pour cet échec cuisant qu’il perçoit après coup, comme un indubitable cauchemar. Dès lors, on peut valablement s’interroger sur la portée réelle attachée au comité chargé de restructurer littéralement notre mouvement sportif, et partant le football qui jusqu’alors portait l’ensemble de celuici.

 

 

Mais comme en toute chose il faut un début, nul doute qu’au sortir des résultats de l’enquête instruite au Minsep pour ce faire, on en saura davantage ce qui n’aura véritablement pas tourné rond et engendré au premier chef, la débâcle des Lions au Brésil. A moins qu’il s’agisse d’un artifice savant pour détourner les Camerounais d’autres préoccupations plus poignantes que la restauration induite de la notoriété des mêmes Lions Indomptables.

 

Dégager les responsabilités

Fort de ce qui précède, il est clair qu’il faille désigner des coupables et les bannir à vie de l’entourage des Lions Indomptables. Mais à en juger par ce qui se passe autour des mêmes Lions Indomptables, on a plutôt la nette impression que le Minsep, desservi qu’il est par un déficit de charisme, aura du mal à produire un rapport sans fioritures des tenants de la débâcle des Lions Indomptables. Et c’est à cela que s’attendent les Camerounais au risque de définitivement les pousser à honnir cette même équipe en laquelle ils s’identifiaient avec une fierté légitime.

 

Pour ce faire, autant il urge de dénoncer l’immixtion des politiques, autant il faut élaguer le mouvement sportif dans son ensemble de non pratiquants en donnant à l’occasion l’opportunité aux sportifs de prendre littéralement en mains l’avenir de leurs disciplines respectives. Ce d’autant plus que ces derniers peuvent mieux s’approprier les enjeux respectifs de celles-ci et els arrimer conséquemment aux exigences circonstancielles.

En somme, on cessera d’être réactif pour devenir prospectif en matière de sport en général et du football en particulier. En somme, il s’agit plus que par le passé de responsabiliser les uns et les autres à chaque strate car, avec une telle organisation il est plus facile de dégager les responsabilités quand vient l’heure de répondre de quelque situation. A ce titre, on ne devrait plus nommer quelque sélectionneur à la veille des compétitions, mais lui concéder de bâtir une équipe sur la durée en intégrant dans ses critères de sélection, non plus la notoriété induite, mais bien plus la constante dans la performance.

 

C’est donc dire que c’est à une profonde refondation à laquelle on devrait assister au sortir de la mission dévolue au Minsep. Et quand bien même ce dernier devra tenir compte des rapports circonstanciés de certains de ses collaborateurs à l’instar du sélectionneur Volker Finke, il ne devra à aucun moment quitter clairvoyance et prudence afin de rester objectif. Car, sans cela les Lions Indomptables pourraient retomber dans les mêmes travers en exploitant les failles laissées par quelque rapport tronqué.

 

Le Jeune Enquêteur

 

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Cameroun - Débâcle des Lions Indomptables: Vers l'incarcération du Minsep et des membres du Comité de Normalisation

Deux semaines après la débâcle des Lions Indomptables au Mondial brésilien en cours, rien ne transparaît quant à l’enquête commandée au Pm par Paul Biya.

 

Situation qui à l’analyse, alimente malheureusement des appréhensions réelles sur l’efficacité de l’option ainsi choisie, tant il est vrai qu’on se serait plutôt attendu à l’audition graduelle des différents acteurs afin d’exorciser les maux qui minent cette équipe bien longtemps avant la coupe du monde.

Entre improvisations, dissensions intestines et cupidité exacerbée des dirigeants du football camerounais, rien ne laissait présager de l’exaltation d’une symbiose de groupe pourtant indispensable en pareille circonstance. Pourtant, ce ne sera pas faute pour les Lions Indomptables d’avoir suscité au travers de leurs matches préparatoires, quelque espoir. En quand bien même au final, ils réussirent la prouesse d’être classés 32e sur 32 et donc en dernière position, on ne crut pas engager une sorte de séance d’exorcisme pour réfréner l’enlisement de cette équipe dans de contreperformances au cous desquelles l’on ne ressentit guère le fameux esprit Lions Indomptables qui de tout temps fit

la ferté des Camerounais et même des Africains.

 

Au contraire, l’on se laissa aller aux pires considérations qui disloquèrent la solidarité de groupe eu égard aux clans existant désormais dans cette équipe. Et tirant profit de cette désastreuse réalité, les dirigeants sportifs entreprirent à leur tour de paupériser les Lions Indomptables, alors qu’ils ne doivent leur mise au-devant de la scène qu’à leurs performances. Une cupidité à nulle autre pareille s’installa au sein de la véritable institution que sont devenus ces Lions Indomptables, sans qu’à aucun moment une seule de ses composantes s’impose quelque recul dans l’optique d’à défaut de taire les velléités claniques de diluer la dégradation inéluctable des performances qui en pouvait que s’en suivre.

 

Pire encore, on entoura d’une opacité à nulle autre pareille la dévolution des revenus multiformes qu’ils génèrent malgré tout. Suffisant pour créer des faits aggravants et de pourrir davantage la situation, non sans que cela se traduise par une sorte de désintérêt complet du politique que les Lions Indomptables ne servaient plus. Aussi peut-on valablement croire que le Chef de l’Etat ait été au courant des péripéties de la dégradation du climat au sein de cette équipe.

 

Fort de cette réalité, il pouvait prémunir cette débâcle, un peu comme il le fit en 1990 avec le succès qui s’en suivit. Mais certainement préoccupé par d’autres affaires plus intéressantes, il laissa comme à sin habitude faire, espérant qu’un miracle se produirait alors que tout semblait avoir été mis en oeuvre en filigrane pour cet échec cuisant qu’il perçoit après coup, comme un indubitable cauchemar. Dès lors, on peut valablement s’interroger sur la portée réelle attachée au comité chargé de restructurer littéralement notre mouvement sportif, et partant le football qui jusqu’alors portait l’ensemble de celuici.

 

 

Mais comme en toute chose il faut un début, nul doute qu’au sortir des résultats de l’enquête instruite au Minsep pour ce faire, on en saura davantage ce qui n’aura véritablement pas tourné rond et engendré au premier chef, la débâcle des Lions au Brésil. A moins qu’il s’agisse d’un artifice savant pour détourner les Camerounais d’autres préoccupations plus poignantes que la restauration induite de la notoriété des mêmes Lions Indomptables.

 

Dégager les responsabilités

Fort de ce qui précède, il est clair qu’il faille désigner des coupables et les bannir à vie de l’entourage des Lions Indomptables. Mais à en juger par ce qui se passe autour des mêmes Lions Indomptables, on a plutôt la nette impression que le Minsep, desservi qu’il est par un déficit de charisme, aura du mal à produire un rapport sans fioritures des tenants de la débâcle des Lions Indomptables. Et c’est à cela que s’attendent les Camerounais au risque de définitivement les pousser à honnir cette même équipe en laquelle ils s’identifiaient avec une fierté légitime.

 

Pour ce faire, autant il urge de dénoncer l’immixtion des politiques, autant il faut élaguer le mouvement sportif dans son ensemble de non pratiquants en donnant à l’occasion l’opportunité aux sportifs de prendre littéralement en mains l’avenir de leurs disciplines respectives. Ce d’autant plus que ces derniers peuvent mieux s’approprier les enjeux respectifs de celles-ci et els arrimer conséquemment aux exigences circonstancielles.

En somme, on cessera d’être réactif pour devenir prospectif en matière de sport en général et du football en particulier. En somme, il s’agit plus que par le passé de responsabiliser les uns et les autres à chaque strate car, avec une telle organisation il est plus facile de dégager les responsabilités quand vient l’heure de répondre de quelque situation. A ce titre, on ne devrait plus nommer quelque sélectionneur à la veille des compétitions, mais lui concéder de bâtir une équipe sur la durée en intégrant dans ses critères de sélection, non plus la notoriété induite, mais bien plus la constante dans la performance.

 

C’est donc dire que c’est à une profonde refondation à laquelle on devrait assister au sortir de la mission dévolue au Minsep. Et quand bien même ce dernier devra tenir compte des rapports circonstanciés de certains de ses collaborateurs à l’instar du sélectionneur Volker Finke, il ne devra à aucun moment quitter clairvoyance et prudence afin de rester objectif. Car, sans cela les Lions Indomptables pourraient retomber dans les mêmes travers en exploitant les failles laissées par quelque rapport tronqué.

 

Le Jeune Enquêteur

 

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Posté samedi 12 juillet 2014 à 20:51 |  par bbela

lundi 7 juillet 2014

Vahid Halilhodzic après la victoire de l'Algérie face à la corée du Sud, le 22 juin. Vahid Halilhodzic après la victoire de l'Algérie face à la corée du Sud, le 22 juin. © AFP

Le coach bosniaque Vahid Halilhodzic a officialisé dimanche son départ de la sélection algérienne de football. Le Français Christian Gourcuff pourrait lui succéder.

L'appel du président Abdelaziz Bouteflika n'aura pas suffi. Sélectionneur de l'Algérie depuis 2011, Vahid Halilhodzic a officialisé son départ dimanche 6 juillet. "Je tiens à rendre hommage aux joueurs et aux membres des staffs technique, médical et administratif qui m’ont pleinement assisté tout au long de ma mission. Je tiens à associer au succès de l’équipe nationale, le formidable public algérien qui m’a soutenu dès le premier jour de mon arrivée et qui m’est resté fidèle. Je garderai à jamais le souvenir ému de l’accueil extraordinaire qui nous a été réservé au retour du mondial", écrit-t-il dans un communiqué publié sur le site de la Fédération algérienne de football (FAF).

"Aujourd’hui, après avoir vécu trois années en Algérie, mes obligations familiales et l’attrait de nouveaux challenges sportifs ont pesé lourdement dans mon choix. Je pars fier de mon bilan après avoir respecté totalement mon contrat avec la FAF", conclut-il.

Halilhodzic n'a pas manqué de tacler la presse algérienne avec qui il entretenait des relations très tendues : "Seule fausse note, que je tiens à relever, le comportement indélicat d’une certaine presse, pas toute heureusement, qui n’a pas cessé de stigmatiser, non seulement mon travail, mais s’en est pris à ma propre personne et à ma famille, ce que je n’oublierai et ne pardonnerai jamais".

Le sélectionneur bosniaque aura conduit les Fennecs en huitièmes de finale de la Coupe du monde. Une performance historique à laquelle coach Vahid n'est pas étranger, tant il aura transmis sa rage et sa discipline à la sélection algérienne. Avec lui, les Fennecs auront été les chouchous du Mondial brésilien.

Les images le montrant saluant ses joueurs en pleurs après la défaite contre l'Allemagne resteront comme l'un des moments forts de la compétition.

Qui pour lui succéder ?

La page "coach Vahid" tournée, l'Algérie doit désormais se trouver un nouveau sélectionneur. Et pour la presse locale, pas de doute, il s'agira du Français Christian Gourcuff. Selon El Watan, l'ancien entraineur de Lorient devrait signer son contrat dans les prochains jours.

 Jeuneafrique.com




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Le Coach de l'Algérie démissionne

Vahid Halilhodzic après la victoire de l'Algérie face à la corée du Sud, le 22 juin. Vahid Halilhodzic après la victoire de l'Algérie face à la corée du Sud, le 22 juin. © AFP

Le coach bosniaque Vahid Halilhodzic a officialisé dimanche son départ de la sélection algérienne de football. Le Français Christian Gourcuff pourrait lui succéder.

L'appel du président Abdelaziz Bouteflika n'aura pas suffi. Sélectionneur de l'Algérie depuis 2011, Vahid Halilhodzic a officialisé son départ dimanche 6 juillet. "Je tiens à rendre hommage aux joueurs et aux membres des staffs technique, médical et administratif qui m’ont pleinement assisté tout au long de ma mission. Je tiens à associer au succès de l’équipe nationale, le formidable public algérien qui m’a soutenu dès le premier jour de mon arrivée et qui m’est resté fidèle. Je garderai à jamais le souvenir ému de l’accueil extraordinaire qui nous a été réservé au retour du mondial", écrit-t-il dans un communiqué publié sur le site de la Fédération algérienne de football (FAF).

"Aujourd’hui, après avoir vécu trois années en Algérie, mes obligations familiales et l’attrait de nouveaux challenges sportifs ont pesé lourdement dans mon choix. Je pars fier de mon bilan après avoir respecté totalement mon contrat avec la FAF", conclut-il.

Halilhodzic n'a pas manqué de tacler la presse algérienne avec qui il entretenait des relations très tendues : "Seule fausse note, que je tiens à relever, le comportement indélicat d’une certaine presse, pas toute heureusement, qui n’a pas cessé de stigmatiser, non seulement mon travail, mais s’en est pris à ma propre personne et à ma famille, ce que je n’oublierai et ne pardonnerai jamais".

Le sélectionneur bosniaque aura conduit les Fennecs en huitièmes de finale de la Coupe du monde. Une performance historique à laquelle coach Vahid n'est pas étranger, tant il aura transmis sa rage et sa discipline à la sélection algérienne. Avec lui, les Fennecs auront été les chouchous du Mondial brésilien.

Les images le montrant saluant ses joueurs en pleurs après la défaite contre l'Allemagne resteront comme l'un des moments forts de la compétition.

Qui pour lui succéder ?

La page "coach Vahid" tournée, l'Algérie doit désormais se trouver un nouveau sélectionneur. Et pour la presse locale, pas de doute, il s'agira du Français Christian Gourcuff. Selon El Watan, l'ancien entraineur de Lorient devrait signer son contrat dans les prochains jours.

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Posté lundi 7 juillet 2014 à 12:21 |  par bbela

mardi 1 juillet 2014

 

L’ex-international de foot camerounais Joseph Antoine Bell, connu pour son franc-parler, a estimé mardi qu’il est "idiot" de soupçonner l’équipe de football camerounaise d’avoir fraudé pour perdre ses matches du mondial brésilien, dans un entretien avec l’AFP

 

A la question de savoir ce qu’il pensait des allégations de trucage des matches du Cameroun, comme l’a affirmé le journal allemand Der Spiegel, Joseph Antoine Bell a répondu : "c’est idiot.Je ne vois pas quelqu’un de normal qui aurait eu envie de corrompre cette équipe (du Cameroun)".

 

"Je ne crois pas qu’on soit tenté de corrompre une équipe qui va perdre", a-t-il renchéri, soulignant qu’il est "facile de tirer sur une ambulance", en référence à la piètre prestation du Cameroun qui a perdu ses trois matches de poule.

 

"Un journal sérieux ne dit pas qu’il y a des soupçons de corruption, il dit qu’il a des preuves", a-t-il ajouté, invitant les Allemands "à investiguer pour savoir comment ils ont battu les Algériens" en quarts de finale lundi.

 

La Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur "des allégations de fraude" de matches de son équipe au Mondial-2014.

 

La Fécafoot "a demandé à son comité d’éthique d’enquêter" sur des "allégations de fraude lors des trois matches du premier tour du Mondial, notamment Cameroun-Croatie, et l’existence de +sept pommes pourries+" dans l’équipe des "Lions Indomptables".

 

Le communiqué publié sur le site de la Fédération reprend l’expression "pommes pourries" de Der Spiegel qui a évoqué un arrangement sur le résultat de Croatie-Cameroun (4-0) pour des paris truqués, ainsi que des mises sur une exclusion d’un joueur en première période.Le Camerounais Alex Song avait été exclu pour un coup de coude à Mario Mandzukic.

 

"La Fécafoot n’est pas plus normale que ceux qui l’accusent.Elle est si anormale que lorsqu’on parle de corruption, elle pense uniquement aux joueurs, sans se sentir concernée.C’est une fédération qui n’en est pas une", a fustigé Joseph Antoine Bell.

 

Le Cameroun a perdu ses trois matches du Groupe A, contre le Mexique (1-0), la Croatie et le Brésil (4-1) et a été éliminé au premier tour.

 

Le président camerounais, Paul Biya, a prescrit à son gouvernement l’ouverture d’une enquête sur les raisons de cette mauvais prestation sportive.

 

Depuis, certains dirigeants locaux du football et responsables sportifs, ainsi que le capitaine de l’équipe Samuel Eto’o, ont été convoqués par la police, selon le quotidien privé Le Jour.




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Mondial/Cameroun : "idiot" de soupçonner l'équipe de fraude estime Bell

 

L’ex-international de foot camerounais Joseph Antoine Bell, connu pour son franc-parler, a estimé mardi qu’il est "idiot" de soupçonner l’équipe de football camerounaise d’avoir fraudé pour perdre ses matches du mondial brésilien, dans un entretien avec l’AFP

 

A la question de savoir ce qu’il pensait des allégations de trucage des matches du Cameroun, comme l’a affirmé le journal allemand Der Spiegel, Joseph Antoine Bell a répondu : "c’est idiot.Je ne vois pas quelqu’un de normal qui aurait eu envie de corrompre cette équipe (du Cameroun)".

 

"Je ne crois pas qu’on soit tenté de corrompre une équipe qui va perdre", a-t-il renchéri, soulignant qu’il est "facile de tirer sur une ambulance", en référence à la piètre prestation du Cameroun qui a perdu ses trois matches de poule.

 

"Un journal sérieux ne dit pas qu’il y a des soupçons de corruption, il dit qu’il a des preuves", a-t-il ajouté, invitant les Allemands "à investiguer pour savoir comment ils ont battu les Algériens" en quarts de finale lundi.

 

La Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur "des allégations de fraude" de matches de son équipe au Mondial-2014.

 

La Fécafoot "a demandé à son comité d’éthique d’enquêter" sur des "allégations de fraude lors des trois matches du premier tour du Mondial, notamment Cameroun-Croatie, et l’existence de +sept pommes pourries+" dans l’équipe des "Lions Indomptables".

 

Le communiqué publié sur le site de la Fédération reprend l’expression "pommes pourries" de Der Spiegel qui a évoqué un arrangement sur le résultat de Croatie-Cameroun (4-0) pour des paris truqués, ainsi que des mises sur une exclusion d’un joueur en première période.Le Camerounais Alex Song avait été exclu pour un coup de coude à Mario Mandzukic.

 

"La Fécafoot n’est pas plus normale que ceux qui l’accusent.Elle est si anormale que lorsqu’on parle de corruption, elle pense uniquement aux joueurs, sans se sentir concernée.C’est une fédération qui n’en est pas une", a fustigé Joseph Antoine Bell.

 

Le Cameroun a perdu ses trois matches du Groupe A, contre le Mexique (1-0), la Croatie et le Brésil (4-1) et a été éliminé au premier tour.

 

Le président camerounais, Paul Biya, a prescrit à son gouvernement l’ouverture d’une enquête sur les raisons de cette mauvais prestation sportive.

 

Depuis, certains dirigeants locaux du football et responsables sportifs, ainsi que le capitaine de l’équipe Samuel Eto’o, ont été convoqués par la police, selon le quotidien privé Le Jour.




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Posté mardi 1 juillet 2014 à 21:22 |  par bbela

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