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vendredi 17 novembre 2017

Selon une équipe de chercheurs, les grands-parents provoqueraient involontairement des effets néfastes sur la santé de leurs petits-enfants. Ils augmenteraient même leur risque de cancer. 

C'est une étude qui risque de ne pas plaire aux grands-parents. D'après une équipe de chercheurs de Glasgow (Ecosse), ces derniers auraient une influence négative sur la santé de leurs petits-enfants. Les effets se feraient ressentir notamment sur l'alimentation et le poids des enfants, rapporte The Independent.

Les grands-parents auraient un impact négatif sur la santé des enfants

Selon une équipe de chercheurs, les grands-parents provoqueraient involontairement des effets néfastes sur la santé de leurs petits-enfants. Ils augmenteraient même leur risque de cancer. 

C'est une étude qui risque de ne pas plaire aux grands-parents. D'après une équipe de chercheurs de Glasgow (Ecosse), ces derniers auraient une influence négative sur la santé de leurs petits-enfants. Les effets se feraient ressentir notamment sur l'alimentation et le poids des enfants, rapporte The Independent.

Posté vendredi 17 novembre 2017 à 20:16 |  par bbela

samedi 14 novembre 2015


aine-intelligence-une Deux frères via Shutterstock
 
On constate souvent un grand nombre de ressemblances entre les enfants d’une même fratrie. Ces similarités sont physiques, émotionnelles et psychologiques, mais cachent naturellement aussi plusieurs différences. Parmi celles-ci, des disparités intellectuelles qui semblent indiquer que l’aîné d’une fratrie aurait un avantage sur ses frères et soeurs. SooCurious vous présente cette étrange particularité.
 
Les chercheurs allemands de l’université de Leipzig, en Allemagne, ont passé à la loupe les résultats de trois études nationales. Celles-ci portaient sur la corrélation entre l’ordre de naissance des enfants d’une fratrie et leur quotient intellectuel (QI). Réalisées sur 20 000 personnes au total, ces études ont mis au jour d’incroyables révélations. Ainsi, l’aîné serait plus intelligent que ses frères et soeurs et cette acuité supérieure diminuerait à chaque enfant supplémentaire. Selon ces résultats, le cadet d’une famille serait donc généralement le moins intelligent.

ainé
Selon l’étude allemande, cette intelligence accrue chez l’aîné serait davantage liée à l’éducation qu’à la génétique : les aînés restant seuls avec leurs parents durant une partie de leur vie, ils bénéficient de toute leur attention, au moins jusqu’à l’arrivée d’un enfant supplémentaire. Et une fois cette naissance survenue, l’aîné apprend généralement beaucoup à ses cadets, notamment sur les choses du quotidien. 

Selon Julia Rohrer, chercheuse à l’université de Leipzig, le fait d’enseigner à d’autres personnes « a des exigences cognitives élevées : celui qui enseigne a besoin de se rappeler ses propres connaissances et doit penser à la bonne façon de l’expliquer aux plus jeunes frères et soeurs ». Et si l’éducation semble prioritaire au moment d’analyser ces résultats, la génétique pourrait cependant avoir un impact sur cette différence de capacités. Ainsi, le fait que les parents d’une fratrie aient été plus jeunes lors de la conception de l’aîné que lors de celle des autres enfants permet au plus âgé des frères et soeurs d’être moins soumis à des problèmes génétiques

aîné-2
L’étude montre également que, comme l’intelligence, la perception individuelle des capacités intellectuelles d’un enfant diminue à mesure qu’une fratrie s’agrandit. Ainsi, le cadet d’une famille aurait l’impression d’être moins intelligent que ses frères et soeurs. Mais ces résultats, s’ils démontrent une tendance, sont loin de prouver une disparité significative. Ainsi, la différence moyenne de QI entre les enfants d’une même fratrie serait de 1,5 point. Un chiffre insignifiant au regard de la moyenne mondiale du quotient intellectuel, fixée à 100. Enfin, l’étude précise également que ces différences peuvent s’aplanir, voire disparaitre après l’enfance.

Aîné-3

Les résultats de cette étude allemande sont incroyables. Ils mettent particulièrement en valeur l’impact de l’éducation dans la construction mentale d’un adulte en devenir. On est par exemple surpris de voir que la perception individuelle de l’intelligence d’un enfant est partiellement conditionnée par sa place au sein d’une fratrie. 

Estimez-vous que votre place au sein de votre fratrie puisse avoir un impact sur votre intelligence ou pensez-vous que ce genre d’étude n’a pas valeur de vérité ?

Merci de partager ou likez, twitter

http://soocurious.com/fr/aine-intelligence-fratrie/

Si vous êtes l’aîné , vous êtes le plus intelligent de la famille, hein?


aine-intelligence-une Deux frères via Shutterstock
 
On constate souvent un grand nombre de ressemblances entre les enfants d’une même fratrie. Ces similarités sont physiques, émotionnelles et psychologiques, mais cachent naturellement aussi plusieurs différences. Parmi celles-ci, des disparités intellectuelles qui semblent indiquer que l’aîné d’une fratrie aurait un avantage sur ses frères et soeurs. SooCurious vous présente cette étrange particularité.
 
Les chercheurs allemands de l’université de Leipzig, en Allemagne, ont passé à la loupe les résultats de trois études nationales. Celles-ci portaient sur la corrélation entre l’ordre de naissance des enfants d’une fratrie et leur quotient intellectuel (QI). Réalisées sur 20 000 personnes au total, ces études ont mis au jour d’incroyables révélations. Ainsi, l’aîné serait plus intelligent que ses frères et soeurs et cette acuité supérieure diminuerait à chaque enfant supplémentaire. Selon ces résultats, le cadet d’une famille serait donc généralement le moins intelligent.

ainé
Selon l’étude allemande, cette intelligence accrue chez l’aîné serait davantage liée à l’éducation qu’à la génétique : les aînés restant seuls avec leurs parents durant une partie de leur vie, ils bénéficient de toute leur attention, au moins jusqu’à l’arrivée d’un enfant supplémentaire. Et une fois cette naissance survenue, l’aîné apprend généralement beaucoup à ses cadets, notamment sur les choses du quotidien. 

Selon Julia Rohrer, chercheuse à l’université de Leipzig, le fait d’enseigner à d’autres personnes « a des exigences cognitives élevées : celui qui enseigne a besoin de se rappeler ses propres connaissances et doit penser à la bonne façon de l’expliquer aux plus jeunes frères et soeurs ». Et si l’éducation semble prioritaire au moment d’analyser ces résultats, la génétique pourrait cependant avoir un impact sur cette différence de capacités. Ainsi, le fait que les parents d’une fratrie aient été plus jeunes lors de la conception de l’aîné que lors de celle des autres enfants permet au plus âgé des frères et soeurs d’être moins soumis à des problèmes génétiques

aîné-2
L’étude montre également que, comme l’intelligence, la perception individuelle des capacités intellectuelles d’un enfant diminue à mesure qu’une fratrie s’agrandit. Ainsi, le cadet d’une famille aurait l’impression d’être moins intelligent que ses frères et soeurs. Mais ces résultats, s’ils démontrent une tendance, sont loin de prouver une disparité significative. Ainsi, la différence moyenne de QI entre les enfants d’une même fratrie serait de 1,5 point. Un chiffre insignifiant au regard de la moyenne mondiale du quotient intellectuel, fixée à 100. Enfin, l’étude précise également que ces différences peuvent s’aplanir, voire disparaitre après l’enfance.

Aîné-3

Les résultats de cette étude allemande sont incroyables. Ils mettent particulièrement en valeur l’impact de l’éducation dans la construction mentale d’un adulte en devenir. On est par exemple surpris de voir que la perception individuelle de l’intelligence d’un enfant est partiellement conditionnée par sa place au sein d’une fratrie. 

Estimez-vous que votre place au sein de votre fratrie puisse avoir un impact sur votre intelligence ou pensez-vous que ce genre d’étude n’a pas valeur de vérité ?

Merci de partager ou likez, twitter

http://soocurious.com/fr/aine-intelligence-fratrie/

Posté samedi 14 novembre 2015 à 05:22 |  par bbela

jeudi 5 novembre 2015

 

Brimades, insultes, mise à l’écart, humiliations, dès l’école primaire, les enfants sont capables de cruauté. Difficile de ne pas trouver une classe où l’un des camarades n’est pas le bouc émissaire des autres. Les « bourreaux » ne s’en rendent pas compte mais les conséquences du harcèlement scolaire sont désastreuses. 

Le harcèlement, c’est quoi ?

Le harcèlement se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. Cette violence se retrouve aussi au sein de l’école. Elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre.

Lorsqu’un enfant est insulté, menacé, battu, bousculé ou reçoit des messages injurieux à répétition, on parle donc de harcèlement.

Les 3 caractéristiques du harcèlement en milieu scolaire :

La violence : c’est un rapport de force et de domination entre un ou plusieurs élèves et une ou plusieurs victimes. La répétitivité : il s’agit d’agressions qui se répètent régulièrement durant une longue période. L’isolement de la victime : la victime est souvent isolée, plus petite, faible physiquement, et dans l’incapacité de se défendre.
Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence et sur la stigmatisation de certaines caractéristiques, telles que :

  • L’apparence physique (poids, taille, couleur ou type de cheveux)
  • Le sexe, l’identité de genre (garçon jugé trop efféminé, fille jugée trop masculine, sexisme), orientation sexuelle ou supposée
  • Un handicap (physique, psychique ou mental)
  • Un trouble de la communication qui affecte la parole (bégaiement/bredouillement)
  • L’appartenance à un groupe social ou culturel particulier
  • Des centres d’intérêts différents
     
Le harcèlement revêt des aspects différents en fonction de l’âge et du sexe.
Les risques de harcèlement sont plus grands en fin d’école primaire et au collège.
Si le harcèlement touche des élèves en particulier, il s’inscrit dans un contexte plus large qu’il est indispensable de prendre en compte.
Le harcèlement se développe en particulier :

  • Lorsque le climat scolaire de l’établissement est dégradé : les adultes doivent créer les conditions pour que l’ambiance dans l’établissement soit propice à de bonnes relations entre les élèves et entre les adultes et les élèves.
  • Lorsque les situations de harcèlement sont mal identifiées par l’équipe éducative : il est indispensable que les parents et les élèves ne soient pas démunis face au signalement d’une situation de harcèlement et que les sanctions soient adaptées et éducatives.

 

Voici 5 signes qui doivent vous alerter.

55% des enfants de 6 à 18 ans ont répondu oui à la question « je peux être harcelé ou ennuyé par d’autres enfants ou jeunes ». C’est ce qu’a révélé l’enquête Droits de l’enfant mené par TNS Sofres de février à juillet 2013. Le harcèlement scolaire peut commencer dès le plus jeune âge et peut aller de la simple mise à l’écart à une véritable chasse aux sorcières avec insultes et humiliations quotidiennes. Véritable phénomène de société, le harcèlement scolaire est un problème qu’il ne faut pas prendre à la légère et qu’il convient de traiter rapidement. Si avec l’âge, les enfants deviennent souvent de moins en moins loquaces avec leurs parents, il n’en reste pas moins que certains signes trompent rarement.

Maux de ventre, de tête, et envie de rester à la maison

Outre les réels symptômes, il arrive très souvent que les enfants fassent semblants d’être malades. Parfois, ils désirent simplement rester à la maison et regarder la télévision parce qu’ils sont fatigués, n’ont pas envie de travailler ou n’ont pas révisé pour un contrôle. Mais souvent, ces douleurs chroniques cachent un réel mal-être. Victimes de harcèlement scolaire, il arrive que les enfants inventent des maladies pour rester chez eux car ils ont peur d’aller à l’école, de revivre un calvaire quotidien ou de se retrouver face à leurs bourreaux. Si votre enfant n’est pas malade et qu’il simule des douleurs, mieux vaut contacter l’école et en particulier l’infirmière scolaire. En effet, cette dernière pourra vous dire si votre enfant se rend souvent à son bureau, ou s’il a déjà fait semblant d’être malade pour éviter d’aller en cour de récréation. Cette pause est généralement attendue par les enfants depuis leur arrivée à l’école, mais pour ceux victimes de harcèlement, elle est un moment de stress intense et parfois de calvaire.

Changement de comportement à la maison

Avec l’âge, les enfants deviennent plus réservés vis-à-vis de leurs parents. Il est donc normal qu’il ne vous raconte pas les moindres évènements de sa journée. Toutefois, s’il perd l’appétit brutalement, qu’il s’enferme dans sa chambre, et qu’il ne discute plus, il faut s’inquiéter. Ce brusque silence est probablement le signe que quelque chose va mal dans sa vie. Parfois cela peut être un simple chagrin d’amour, mais souvent c’est le signe d’un mal-être.

Baisse des résultats scolaires

Naturellement, il arrive que certains enfants rencontrent des difficultés dans leurs parcours scolaires. Professeurs plus exigeants, matières plus ardues, cours plus longs à apprendre, une mauvaise note occasionnelle, surtout en début d’année scolaire n’est pas un signe alarmant. Néanmoins, si votre enfant a toujours été bon élève et que d’un coup ses résultats scolaires en général sont en chute, il faut s’inquiéter. En effet, il se peut que votre enfant soit victime de harcèlement scolaire et qu’il n’arrive plus à se concentrer sur ses études. Dans certains cas, les enfants décident volontairement d’avoir de mauvais résultats scolaires afin de se faire apprécier de leurs camarades de classe. En effet, les élèves ayant de bons résultats scolaires sont très souvent affublés du sobriquet « intello ». Et dans l’échelle sociale d’une classe, les « intellos » sont rarement les plus populaires.

Comportement en classe

Parallèlement à la baisse des résultats scolaires, il arrive souvent que les enfants victimes de harcèlement scolaire adoptent un comportement plus insolent en classe. Encore une fois, ils essaient de se conformer à l’attitude des élèves populaires afin de rejoindre leur groupe. Un tel changement de comportement passe rarement inaperçu aux yeux du corps enseignant et il convient de redoubler de vigilance dès le premier mot dans le carnet de correspondance si votre enfant n’a jamais été connu pour son insolence.

Téléphone qui sonne sans arrêt, smartphone au petit-déjeuner et Facebook au dîner

Le harcèlement scolaire s’immisce désormais au domicile des enfants. Entre les textos, les messages sur Facebook et les appels en continu, votre enfant peut être harcelé alors même qu’il se trouve dans sa chambre. Si vous observez que son visage a changé après la lecture d’un sms ou qu’il sursaute dès que le téléphone de votre domicile sonne, il convient de s’inquiéter. En effet, il se peut que ses bourreaux le menace de représailles.

Quelles solutions pour aider un enfant victime de harcèlement scolaire ?

La communication reste et restera le meilleur moyen d’aider un enfant victime de harcèlement. Dès l’apparition des premiers signes, il faut établir un dialogue pour qu’il s’ouvre à vous. Le mieux reste de discuter en tête à tête lors d’une virée shopping, d’un déjeuner, ou même lors d’une promenade. Sans pour autant fouiller dans ses affaires, n’hésitez pas à l’ajouter sur Facebook ou à consulter son profil afin de voir si des messages malveillants y ont été inscrits.

S’il vous confie qu’il est bel et bien le bouc émissaire de ses camarades de classe, rassurez-le et dites-lui bien qu’il n’a absolument rien à craindre et surtout rien à se reprocher. Ensuite, n’hésitez pas à contacter l’établissement scolaire de votre enfant pour le mettre au courant de la situation afin que les responsables soient punis en conséquence. En outre, pensez à demander au directeur de changer votre enfant de classe, voire d’établissement si la situation est plus grave.

Par ailleurs, gardez bien en tête que s’ils sont convoqués par le directeur, les bourreaux de votre enfant risquent de lui en vouloir et de s’en prendre encore plus violemment à lui. Il convient donc de poursuivre le dialogue quotidiennement après la dénonciation des faits.

Si vous vous sentez trop dépassés par la situation ou que vous ne savez pas comment la gérer au mieux, tournez-vous vers des associations de parents d’élèves et n’hésitez pas à discuter avec d’autres parents.

Par Dounia Malki 
http://www.marieclaire.fr/,harcelement-scolaire-5-signes-qui-doivent-vous-alerter,704850.asp
http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/ressources/le-harcelement-cest-quoi 

#enquete - Harcèlement scolaire : 5 signes qui doivent vous alerter

 

Brimades, insultes, mise à l’écart, humiliations, dès l’école primaire, les enfants sont capables de cruauté. Difficile de ne pas trouver une classe où l’un des camarades n’est pas le bouc émissaire des autres. Les « bourreaux » ne s’en rendent pas compte mais les conséquences du harcèlement scolaire sont désastreuses. 

Le harcèlement, c’est quoi ?

Le harcèlement se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. Cette violence se retrouve aussi au sein de l’école. Elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre.

Lorsqu’un enfant est insulté, menacé, battu, bousculé ou reçoit des messages injurieux à répétition, on parle donc de harcèlement.

Les 3 caractéristiques du harcèlement en milieu scolaire :

La violence : c’est un rapport de force et de domination entre un ou plusieurs élèves et une ou plusieurs victimes. La répétitivité : il s’agit d’agressions qui se répètent régulièrement durant une longue période. L’isolement de la victime : la victime est souvent isolée, plus petite, faible physiquement, et dans l’incapacité de se défendre.
Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence et sur la stigmatisation de certaines caractéristiques, telles que :

  • L’apparence physique (poids, taille, couleur ou type de cheveux)
  • Le sexe, l’identité de genre (garçon jugé trop efféminé, fille jugée trop masculine, sexisme), orientation sexuelle ou supposée
  • Un handicap (physique, psychique ou mental)
  • Un trouble de la communication qui affecte la parole (bégaiement/bredouillement)
  • L’appartenance à un groupe social ou culturel particulier
  • Des centres d’intérêts différents
     
Le harcèlement revêt des aspects différents en fonction de l’âge et du sexe.
Les risques de harcèlement sont plus grands en fin d’école primaire et au collège.
Si le harcèlement touche des élèves en particulier, il s’inscrit dans un contexte plus large qu’il est indispensable de prendre en compte.
Le harcèlement se développe en particulier :

  • Lorsque le climat scolaire de l’établissement est dégradé : les adultes doivent créer les conditions pour que l’ambiance dans l’établissement soit propice à de bonnes relations entre les élèves et entre les adultes et les élèves.
  • Lorsque les situations de harcèlement sont mal identifiées par l’équipe éducative : il est indispensable que les parents et les élèves ne soient pas démunis face au signalement d’une situation de harcèlement et que les sanctions soient adaptées et éducatives.

 

Voici 5 signes qui doivent vous alerter.

55% des enfants de 6 à 18 ans ont répondu oui à la question « je peux être harcelé ou ennuyé par d’autres enfants ou jeunes ». C’est ce qu’a révélé l’enquête Droits de l’enfant mené par TNS Sofres de février à juillet 2013. Le harcèlement scolaire peut commencer dès le plus jeune âge et peut aller de la simple mise à l’écart à une véritable chasse aux sorcières avec insultes et humiliations quotidiennes. Véritable phénomène de société, le harcèlement scolaire est un problème qu’il ne faut pas prendre à la légère et qu’il convient de traiter rapidement. Si avec l’âge, les enfants deviennent souvent de moins en moins loquaces avec leurs parents, il n’en reste pas moins que certains signes trompent rarement.

Maux de ventre, de tête, et envie de rester à la maison

Outre les réels symptômes, il arrive très souvent que les enfants fassent semblants d’être malades. Parfois, ils désirent simplement rester à la maison et regarder la télévision parce qu’ils sont fatigués, n’ont pas envie de travailler ou n’ont pas révisé pour un contrôle. Mais souvent, ces douleurs chroniques cachent un réel mal-être. Victimes de harcèlement scolaire, il arrive que les enfants inventent des maladies pour rester chez eux car ils ont peur d’aller à l’école, de revivre un calvaire quotidien ou de se retrouver face à leurs bourreaux. Si votre enfant n’est pas malade et qu’il simule des douleurs, mieux vaut contacter l’école et en particulier l’infirmière scolaire. En effet, cette dernière pourra vous dire si votre enfant se rend souvent à son bureau, ou s’il a déjà fait semblant d’être malade pour éviter d’aller en cour de récréation. Cette pause est généralement attendue par les enfants depuis leur arrivée à l’école, mais pour ceux victimes de harcèlement, elle est un moment de stress intense et parfois de calvaire.

Changement de comportement à la maison

Avec l’âge, les enfants deviennent plus réservés vis-à-vis de leurs parents. Il est donc normal qu’il ne vous raconte pas les moindres évènements de sa journée. Toutefois, s’il perd l’appétit brutalement, qu’il s’enferme dans sa chambre, et qu’il ne discute plus, il faut s’inquiéter. Ce brusque silence est probablement le signe que quelque chose va mal dans sa vie. Parfois cela peut être un simple chagrin d’amour, mais souvent c’est le signe d’un mal-être.

Baisse des résultats scolaires

Naturellement, il arrive que certains enfants rencontrent des difficultés dans leurs parcours scolaires. Professeurs plus exigeants, matières plus ardues, cours plus longs à apprendre, une mauvaise note occasionnelle, surtout en début d’année scolaire n’est pas un signe alarmant. Néanmoins, si votre enfant a toujours été bon élève et que d’un coup ses résultats scolaires en général sont en chute, il faut s’inquiéter. En effet, il se peut que votre enfant soit victime de harcèlement scolaire et qu’il n’arrive plus à se concentrer sur ses études. Dans certains cas, les enfants décident volontairement d’avoir de mauvais résultats scolaires afin de se faire apprécier de leurs camarades de classe. En effet, les élèves ayant de bons résultats scolaires sont très souvent affublés du sobriquet « intello ». Et dans l’échelle sociale d’une classe, les « intellos » sont rarement les plus populaires.

Comportement en classe

Parallèlement à la baisse des résultats scolaires, il arrive souvent que les enfants victimes de harcèlement scolaire adoptent un comportement plus insolent en classe. Encore une fois, ils essaient de se conformer à l’attitude des élèves populaires afin de rejoindre leur groupe. Un tel changement de comportement passe rarement inaperçu aux yeux du corps enseignant et il convient de redoubler de vigilance dès le premier mot dans le carnet de correspondance si votre enfant n’a jamais été connu pour son insolence.

Téléphone qui sonne sans arrêt, smartphone au petit-déjeuner et Facebook au dîner

Le harcèlement scolaire s’immisce désormais au domicile des enfants. Entre les textos, les messages sur Facebook et les appels en continu, votre enfant peut être harcelé alors même qu’il se trouve dans sa chambre. Si vous observez que son visage a changé après la lecture d’un sms ou qu’il sursaute dès que le téléphone de votre domicile sonne, il convient de s’inquiéter. En effet, il se peut que ses bourreaux le menace de représailles.

Quelles solutions pour aider un enfant victime de harcèlement scolaire ?

La communication reste et restera le meilleur moyen d’aider un enfant victime de harcèlement. Dès l’apparition des premiers signes, il faut établir un dialogue pour qu’il s’ouvre à vous. Le mieux reste de discuter en tête à tête lors d’une virée shopping, d’un déjeuner, ou même lors d’une promenade. Sans pour autant fouiller dans ses affaires, n’hésitez pas à l’ajouter sur Facebook ou à consulter son profil afin de voir si des messages malveillants y ont été inscrits.

S’il vous confie qu’il est bel et bien le bouc émissaire de ses camarades de classe, rassurez-le et dites-lui bien qu’il n’a absolument rien à craindre et surtout rien à se reprocher. Ensuite, n’hésitez pas à contacter l’établissement scolaire de votre enfant pour le mettre au courant de la situation afin que les responsables soient punis en conséquence. En outre, pensez à demander au directeur de changer votre enfant de classe, voire d’établissement si la situation est plus grave.

Par ailleurs, gardez bien en tête que s’ils sont convoqués par le directeur, les bourreaux de votre enfant risquent de lui en vouloir et de s’en prendre encore plus violemment à lui. Il convient donc de poursuivre le dialogue quotidiennement après la dénonciation des faits.

Si vous vous sentez trop dépassés par la situation ou que vous ne savez pas comment la gérer au mieux, tournez-vous vers des associations de parents d’élèves et n’hésitez pas à discuter avec d’autres parents.

Par Dounia Malki 
http://www.marieclaire.fr/,harcelement-scolaire-5-signes-qui-doivent-vous-alerter,704850.asp
http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/ressources/le-harcelement-cest-quoi 

Posté jeudi 5 novembre 2015 à 10:23 |  par bbela

mardi 10 février 2015

 

 

Votre enfant de cinq ans joue dans la pièce d'à côté. Tout d'un coup, vous entendez un gros bruit. Vous courez dans la pièce, et vous le voyez debout près d'un vase en mille morceaux. Rien qu'à voir son air coupable, vous avez tout compris !

Vous lui demandez sur un ton sévère : « C'est toi qui as cassé le vase ? »

Il vous répond aussitôt : « Non, maman, c'est pas moi ! »

Ce n'est pas la première fois que votre enfant vous ment. Devriez-vous être inquiet ?

 

CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

Il est toujours mal de mentir. La Bible dit que Jéhovah Dieu n'aime pas la « langue mensongère » (Proverbes 6:16, 17). La Loi donnée à Israël punissait sévèrement tous ceux qui trompaient une autre personne (Lévitique 19:11, 12).

 

Il y a des mensonges plus graves que d'autres. Certains mensonges sont malveillants. Ils sont dits pour faire du mal. D'autres mensonges sont prononcés sous la pression, pour éviter d'avoir des ennuis ou d'être puni (Genèse 18:12-15). Même si tous les mensonges sont condamnables, certains sont plus graves que d'autres. Si votre enfant dit un mensonge, prenez en compte son âge et demandez-vous pourquoi il a caché la vérité.

 

Occupez-vous du problème tant que votre enfant est encore jeune. « Il est important qu'un enfant apprenne à dire la vérité, surtout quand c'est difficile, dit le professeur David Walsh. Les relations humaines se basent sur la confiance, et le mensonge brise cette confiance *. »

 

Pas de panique. Si votre enfant ment, cela ne veut pas dire qu'il est en train de devenir quelqu'un de mauvais. La Bible dit : « La sottise est attachée au cœur d'un garçon » (Proverbes 22:15). Cette sottise peut pousser un enfant à mentir. Il pourrait se dire que c'est un moyen facile d'éviter la punition. Cependant, votre réaction est importante.

 

 CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE

Essayez de comprendre pourquoi votre enfant a menti. Avait-il peur d'être puni ? De vous décevoir ? Si votre enfant invente des histoires pour impressionner ses amis, est-ce parce qu'il n'est pas assez grand pour faire la différence entre ce qui est vrai et ce qui est imaginaire ? Si vous savez pourquoi votre enfant ment, vous pourrez plus facilement corriger cette tendance en lui. (Principe biblique : 1 Corinthiens 13:11.)

 

Utilisez parfois une affirmation plutôt qu'une question. Dans le scénario décrit en introduction, la mère, qui savait déjà ce qui s'était passé, a demandé sur un ton sévère à son enfant : « C'est toi qui as cassé le vase ? » L'enfant a peut-être menti par peur que sa mère se mette en colère. Imaginez maintenant que la mère n'ait pas posé de question accusatrice, mais ait simplement affirmé : « Oh, non ! Tu as cassé le vase ! » De cette manière, elle ne donne pas l'occasion à l'enfant de céder à la tentation de mentir. Elle l'aide au contraire à prendre l'habitude d'être honnête. (Principe biblique : Colossiens 3:9.)

 

Donnez-lui envie d'être honnête. Les enfants ont le désir naturel de faire plaisir à leurs parents. Servez-vous de cela. Faites en sorte que votre enfant voie que l'honnêteté est importante dans votre famille et que vous vous attendez à ce qu'il dise toujours la vérité. (Principe biblique : Hébreux 13:18.)

 

Expliquez bien à votre enfant que le mensonge détruit la confiance et qu'on ne la regagne pas du jour au lendemain. Félicitez-le quand il se montre honnête pour l'encourager à continuer. Par exemple, vous pouvez dire : « Ça me fait vraiment plaisir que tu me dises la vérité. »

 

Montrez l'exemple. Vous ne pouvez pas attendre de votre enfant qu'il dise la vérité si vous-même vous ne le faites pas. Vous ne l'aiderez pas si vous lui dites des mensonges comme « dis que je ne suis pas là » quand vous ne voulez pas parler à quelqu'un au téléphone, ou « je reste à la maison aujourd'hui, je suis malade » alors que vous voulez juste vous reposer. (Principe biblique : Jacques 3:17.)

 

Servez-vous de la Bible. Les principes et les faits vécus qu'elle contient mettent l'honnêteté en avant. Le livre Écoute le grand Enseignant, publié par les Témoins de Jéhovah, peut vous aider à inculquer ces principes à votre enfant. Le chapitre 22 a pour titre « Pourquoi nous ne devons pas mentir ». (Vous trouverez un extrait de ce chapitre dans l'encadré «  Un livre pour aider votre enfant ».)

 

 

 

http://www.jw.org/fr/publications/revues/g201411/quand-votre-enfant-ment/




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Parents: Quand votre enfant ment, que faire?

 

 

Votre enfant de cinq ans joue dans la pièce d'à côté. Tout d'un coup, vous entendez un gros bruit. Vous courez dans la pièce, et vous le voyez debout près d'un vase en mille morceaux. Rien qu'à voir son air coupable, vous avez tout compris !

Vous lui demandez sur un ton sévère : « C'est toi qui as cassé le vase ? »

Il vous répond aussitôt : « Non, maman, c'est pas moi ! »

Ce n'est pas la première fois que votre enfant vous ment. Devriez-vous être inquiet ?

 

CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

Il est toujours mal de mentir. La Bible dit que Jéhovah Dieu n'aime pas la « langue mensongère » (Proverbes 6:16, 17). La Loi donnée à Israël punissait sévèrement tous ceux qui trompaient une autre personne (Lévitique 19:11, 12).

 

Il y a des mensonges plus graves que d'autres. Certains mensonges sont malveillants. Ils sont dits pour faire du mal. D'autres mensonges sont prononcés sous la pression, pour éviter d'avoir des ennuis ou d'être puni (Genèse 18:12-15). Même si tous les mensonges sont condamnables, certains sont plus graves que d'autres. Si votre enfant dit un mensonge, prenez en compte son âge et demandez-vous pourquoi il a caché la vérité.

 

Occupez-vous du problème tant que votre enfant est encore jeune. « Il est important qu'un enfant apprenne à dire la vérité, surtout quand c'est difficile, dit le professeur David Walsh. Les relations humaines se basent sur la confiance, et le mensonge brise cette confiance *. »

 

Pas de panique. Si votre enfant ment, cela ne veut pas dire qu'il est en train de devenir quelqu'un de mauvais. La Bible dit : « La sottise est attachée au cœur d'un garçon » (Proverbes 22:15). Cette sottise peut pousser un enfant à mentir. Il pourrait se dire que c'est un moyen facile d'éviter la punition. Cependant, votre réaction est importante.

 

 CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE

Essayez de comprendre pourquoi votre enfant a menti. Avait-il peur d'être puni ? De vous décevoir ? Si votre enfant invente des histoires pour impressionner ses amis, est-ce parce qu'il n'est pas assez grand pour faire la différence entre ce qui est vrai et ce qui est imaginaire ? Si vous savez pourquoi votre enfant ment, vous pourrez plus facilement corriger cette tendance en lui. (Principe biblique : 1 Corinthiens 13:11.)

 

Utilisez parfois une affirmation plutôt qu'une question. Dans le scénario décrit en introduction, la mère, qui savait déjà ce qui s'était passé, a demandé sur un ton sévère à son enfant : « C'est toi qui as cassé le vase ? » L'enfant a peut-être menti par peur que sa mère se mette en colère. Imaginez maintenant que la mère n'ait pas posé de question accusatrice, mais ait simplement affirmé : « Oh, non ! Tu as cassé le vase ! » De cette manière, elle ne donne pas l'occasion à l'enfant de céder à la tentation de mentir. Elle l'aide au contraire à prendre l'habitude d'être honnête. (Principe biblique : Colossiens 3:9.)

 

Donnez-lui envie d'être honnête. Les enfants ont le désir naturel de faire plaisir à leurs parents. Servez-vous de cela. Faites en sorte que votre enfant voie que l'honnêteté est importante dans votre famille et que vous vous attendez à ce qu'il dise toujours la vérité. (Principe biblique : Hébreux 13:18.)

 

Expliquez bien à votre enfant que le mensonge détruit la confiance et qu'on ne la regagne pas du jour au lendemain. Félicitez-le quand il se montre honnête pour l'encourager à continuer. Par exemple, vous pouvez dire : « Ça me fait vraiment plaisir que tu me dises la vérité. »

 

Montrez l'exemple. Vous ne pouvez pas attendre de votre enfant qu'il dise la vérité si vous-même vous ne le faites pas. Vous ne l'aiderez pas si vous lui dites des mensonges comme « dis que je ne suis pas là » quand vous ne voulez pas parler à quelqu'un au téléphone, ou « je reste à la maison aujourd'hui, je suis malade » alors que vous voulez juste vous reposer. (Principe biblique : Jacques 3:17.)

 

Servez-vous de la Bible. Les principes et les faits vécus qu'elle contient mettent l'honnêteté en avant. Le livre Écoute le grand Enseignant, publié par les Témoins de Jéhovah, peut vous aider à inculquer ces principes à votre enfant. Le chapitre 22 a pour titre « Pourquoi nous ne devons pas mentir ». (Vous trouverez un extrait de ce chapitre dans l'encadré «  Un livre pour aider votre enfant ».)

 

 

 

http://www.jw.org/fr/publications/revues/g201411/quand-votre-enfant-ment/




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Posté mardi 10 février 2015 à 14:03 |  par bbela

jeudi 22 janvier 2015

Credit –photo : huffington

 

On a tous entendu parler du cap des deux ans, et des caprices que font les tout-petits quand surviennent les premières velléités d'indépendance. Mais pour certaines familles, le 3e anniversaire peut être encore plus difficile à gérer. Ca n'a pas été le cas de notre aînée, qui était adorable, mais la cadette nous a fait découvrir une phase que nous ne soupçonnions pas: l'ado de trois ans.

C'est la phase durant laquelle votre bambin n'arrête pas de se comporter comme s'il allait sur ses treize ans. Il vous prend de haut, fait sa tête de mule et exige d'obtenir ce qu'il veut... quand il le veut. Malheur à celui qui tente d'imposer une sieste à un ado de trois ans !

Votre fille en est-elle une ? Voici quelques signes qui ne trompent pas.

 

1. Vous vivez dans la terreur de lui proposer un sandwich ou une tartine qui ne correspond pas à son idéal géométrique. Qu'est-ce que ce sera aujourd'hui ? Un rectangle, un carré ? Et quand elle vous dit ce qu'elle veut, c'est pour changer d'avis dès que vous vous exécutez.

 

2. Elle vous prévient (les mains sur les hanches): "Je veux pas nettoyer, je veux faire ce que je veux !"

 

3. Elle vous demande de changer de tenue au moins trois fois par jour. Allez, choisis ta princesse préférée et qu'on en finisse !

 

4. Elle se transforme en pantin inarticulé dès que vous lui rappelez qu'il va falloir passer à autre chose, surtout quand vient l'heure d'arrêter de jouer. En passant, depuis quand est-ce que les enfants ont le droit de s'écrouler par terre de tout leur poids pour qu'on ne puisse pas les soulever ? On dirait des chats contrariés...

 

5. Elle s'enfuit dès qu'il est l'heure de s'habiller, de quitter le jardin d'enfant, ou de faire tout ce qui ne lui semble pas indispensable. D'ailleurs, la fuite est devenue son activité favorite (elle fait du cardio-training ou quoi ?)

 

6. Dormir ou ne pas dormir, telle est la question. La réponse d'une ado de trois ans sera toujours un "NON !" tonitruant. Sauf, bien entendu, si c'est l'heure d'aller à l'école, auquel cas elle se recroqueville dans son lit parce qu'elle est "fatiguée".

 

7. Puisqu'elle a trois ans, elle veut tout en trois exemplaires.

 

8. Au feu rouge, elle hurle : "Allez... ALLEEEEZ !" Les ados de trois ans ne sont pas très patients.

 

9. En parlant de voiture, vous devez prévoir dix minutes de plus pour lui laisser le temps de boucler ELLE-MÊME sa ceinture.

 

10. Vous vous rendez-compte qu'elle ferait une avocate redoutable quand elle négocie (à l'usure) la fin de sa punition.

 

Les ados de trois ans peuvent nous donner du mal, nous épuiser, et nous vider de toute notre patience et de toute notre énergie. Mais c'est une période extrêmement gratifiante à l'occasion. Le besoin d'indépendance de votre enfant s'accompagne d'un vocabulaire plus riche, et elle s'exclame parfois: "Tu es ma maman préférée, je t'aime trèèèèès fort, je veux qu'on soit toujours ensemble !" Alors, oui, une ado de trois ans peut penser que vous êtes son animal domestique, mais qu'y a-t-il de plus craquant qu'un bambin qui vous serre de toutes ses forces dans ses bras ?

Et vous, quand vous êtes-vous rendu compte que vous viviez avec un(e) ado de trois ans ?

 

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/kristen-hewitt/enfant-trois-ans-adolescence_b_6509896..html




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Parents: 10 signes que vous vivez avec un ado de trois ans [huffington]

Credit –photo : huffington

 

On a tous entendu parler du cap des deux ans, et des caprices que font les tout-petits quand surviennent les premières velléités d'indépendance. Mais pour certaines familles, le 3e anniversaire peut être encore plus difficile à gérer. Ca n'a pas été le cas de notre aînée, qui était adorable, mais la cadette nous a fait découvrir une phase que nous ne soupçonnions pas: l'ado de trois ans.

C'est la phase durant laquelle votre bambin n'arrête pas de se comporter comme s'il allait sur ses treize ans. Il vous prend de haut, fait sa tête de mule et exige d'obtenir ce qu'il veut... quand il le veut. Malheur à celui qui tente d'imposer une sieste à un ado de trois ans !

Votre fille en est-elle une ? Voici quelques signes qui ne trompent pas.

 

1. Vous vivez dans la terreur de lui proposer un sandwich ou une tartine qui ne correspond pas à son idéal géométrique. Qu'est-ce que ce sera aujourd'hui ? Un rectangle, un carré ? Et quand elle vous dit ce qu'elle veut, c'est pour changer d'avis dès que vous vous exécutez.

 

2. Elle vous prévient (les mains sur les hanches): "Je veux pas nettoyer, je veux faire ce que je veux !"

 

3. Elle vous demande de changer de tenue au moins trois fois par jour. Allez, choisis ta princesse préférée et qu'on en finisse !

 

4. Elle se transforme en pantin inarticulé dès que vous lui rappelez qu'il va falloir passer à autre chose, surtout quand vient l'heure d'arrêter de jouer. En passant, depuis quand est-ce que les enfants ont le droit de s'écrouler par terre de tout leur poids pour qu'on ne puisse pas les soulever ? On dirait des chats contrariés...

 

5. Elle s'enfuit dès qu'il est l'heure de s'habiller, de quitter le jardin d'enfant, ou de faire tout ce qui ne lui semble pas indispensable. D'ailleurs, la fuite est devenue son activité favorite (elle fait du cardio-training ou quoi ?)

 

6. Dormir ou ne pas dormir, telle est la question. La réponse d'une ado de trois ans sera toujours un "NON !" tonitruant. Sauf, bien entendu, si c'est l'heure d'aller à l'école, auquel cas elle se recroqueville dans son lit parce qu'elle est "fatiguée".

 

7. Puisqu'elle a trois ans, elle veut tout en trois exemplaires.

 

8. Au feu rouge, elle hurle : "Allez... ALLEEEEZ !" Les ados de trois ans ne sont pas très patients.

 

9. En parlant de voiture, vous devez prévoir dix minutes de plus pour lui laisser le temps de boucler ELLE-MÊME sa ceinture.

 

10. Vous vous rendez-compte qu'elle ferait une avocate redoutable quand elle négocie (à l'usure) la fin de sa punition.

 

Les ados de trois ans peuvent nous donner du mal, nous épuiser, et nous vider de toute notre patience et de toute notre énergie. Mais c'est une période extrêmement gratifiante à l'occasion. Le besoin d'indépendance de votre enfant s'accompagne d'un vocabulaire plus riche, et elle s'exclame parfois: "Tu es ma maman préférée, je t'aime trèèèèès fort, je veux qu'on soit toujours ensemble !" Alors, oui, une ado de trois ans peut penser que vous êtes son animal domestique, mais qu'y a-t-il de plus craquant qu'un bambin qui vous serre de toutes ses forces dans ses bras ?

Et vous, quand vous êtes-vous rendu compte que vous viviez avec un(e) ado de trois ans ?

 

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/kristen-hewitt/enfant-trois-ans-adolescence_b_6509896..html




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Posté jeudi 22 janvier 2015 à 12:09 |  par bbela

mercredi 14 janvier 2015























Tel père, tel fils et vous, quel père êtes-vous? (Photos superbes)























Posté mercredi 14 janvier 2015 à 18:11 |  par bbela

samedi 3 janvier 2015

Les enfants sont des êtres....merveilleux ! Ca c'est certain...Ils sont aussi bourrés d'énergie et d'idées saugrenues... Et lorsqu'on est parents, il n'est pas toujours facile de gérer... Mais socialement, avouer qu'avoir des enfants est parfois fastidieux, c'est mal vu...

La photographe Danielle Guenther a voulu immortaliser avec beaucoup d'humour, ces moments difficiles au sein des famille... Ces moments où les enfants sont au top de leur forme, mais pas les parents... Car oui, être parent c'est aussi parfois être dépassé par les événements, être débordé et épuisé par ces petites têtes blondes à la découverte du monde...

Mais tout ça fera des souvenirs à ces familles...un jour ils s'en souviendront avec nostalgie....

La photographe explique la démarche de cette série : "beaucoup de parents aiment le réalisme et l’aspect comique qui peut en ressortir. On est tous sur le même bateau. Parfois c’est difficile, parfois c’est simple. Mais j'espère que d’autres parents pourront venir se prêter au jeu et passer devant mon objectif. Un jour vous regarderez votre enfant dans les yeux, il aura 4 ans, puis 10, puis 18, et vous voudrez simplement voir un de ces petits moments de désordre revenir."











 






Tribunedunet.fr



10 photos qui vont vous prouver qu'être parents, ce n'est pas de tout repos...J'aime bien la N°9

Les enfants sont des êtres....merveilleux ! Ca c'est certain...Ils sont aussi bourrés d'énergie et d'idées saugrenues... Et lorsqu'on est parents, il n'est pas toujours facile de gérer... Mais socialement, avouer qu'avoir des enfants est parfois fastidieux, c'est mal vu...

La photographe Danielle Guenther a voulu immortaliser avec beaucoup d'humour, ces moments difficiles au sein des famille... Ces moments où les enfants sont au top de leur forme, mais pas les parents... Car oui, être parent c'est aussi parfois être dépassé par les événements, être débordé et épuisé par ces petites têtes blondes à la découverte du monde...

Mais tout ça fera des souvenirs à ces familles...un jour ils s'en souviendront avec nostalgie....

La photographe explique la démarche de cette série : "beaucoup de parents aiment le réalisme et l’aspect comique qui peut en ressortir. On est tous sur le même bateau. Parfois c’est difficile, parfois c’est simple. Mais j'espère que d’autres parents pourront venir se prêter au jeu et passer devant mon objectif. Un jour vous regarderez votre enfant dans les yeux, il aura 4 ans, puis 10, puis 18, et vous voudrez simplement voir un de ces petits moments de désordre revenir."











 






Tribunedunet.fr



Posté samedi 3 janvier 2015 à 11:16 |  par bbela

jeudi 21 août 2014



Crédit photo: jw.org



LE DÉFI

Vous avez entendu dire que les sextos * sont à la mode chez les jeunes. Vous vous demandez peut-être : « Se pourrait-il que mon adolescent en envoie ? »

Vous voulez aborder le sujet avec votre enfant, mais comment faire ? Avant de répondre, voyons pourquoi certains jeunes envoient des sextos et pourquoi il est bien de s’en préoccuper.

CAUSES ET CONSÉQUENCES

    Certains adolescents envoient des messages à caractère sexuel à quelqu’un qui leur plaît pour essayer de le séduire.

    Parfois, une fille envoie une photo érotique d’elle parce qu’un garçon fait pression sur elle.

    Il arrive qu’un garçon fasse une diffusion massive d’une photo érotique d’une fille soit pour amuser ses amis, soit pour se venger après une rupture.

En tout cas, un adolescent armé d’un téléphone portable peut s’attirer beaucoup d’ennuis. « En un seul clic, lit-on dans Cybersécurité (angl.), des vies sont bouleversées à jamais. »

Beaucoup ne se rendent pas compte qu’après avoir publié une photo sur le Web, ils ne peuvent plus maîtriser l’utilisation qui en est faite. Selon un communiqué du FBI, une fille de 18 ans « s’est suicidée après qu’une photo d’elle nue, qu’elle avait envoyée à son petit ami avec son portable, a été diffusée à des centaines d’adolescents de son école. D’autres élèves ont apparemment continué à diffuser sa photo et l’auraient harcelée ».

Il y a aussi l’aspect juridique. Dans certains endroits, des mineurs qui ont envoyé des images à caractère sexuel à d’autres mineurs ont été condamnés pour pornographie infantile et ont été inscrits dans le fichier des délinquants sexuels. De plus, en fonction de la loi en vigueur dans votre pays, vous pouvez être civilement responsable des infractions commises par votre enfant.

 CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE

Établissez des règles claires. Même si vous ne pouvez pas surveiller tout ce que votre adolescent fait avec son portable, vous pouvez lui indiquer clairement vos règles et ce qui lui arrivera s’il les enfreint. Rappelez-vous aussi qu’en tant que parent vous avez le droit de contrôler l’utilisation qu’il fait de son portable. (Principe biblique : Éphésiens 6:1.)

Aidez votre adolescent à cerner le problème. Vous pourriez lui demander : « Il y a différents avis sur ce qui constitue un sexto. Comment est-ce que tu définirais ce terme ? » « Pour toi, c’est quoi une photo indécente ? » « Dans certains endroits, la loi dit qu’un mineur qui envoie une photo d’un mineur nu est coupable d’un délit. D’après toi, c’est si grave que ça ? » « Pourquoi est-ce que ce serait contraire à la morale ? » Écoutez attentivement ses réponses et aidez-le à se projeter au-delà de la touche « Envoyer ». (Principe biblique : Hébreux 5:14.)

Il faut se projeter au-delà de la touche « Envoyer ».

Envisagez ensemble des scénarios possibles. Vous pourriez dire à votre fille : « Imagine qu’un garçon harcèle une fille pour qu’elle lui envoie un sexto. Que devrait-elle faire : céder pour ne pas perdre son amitié ? refuser tout en cherchant à lui plaire ? mettre fin à leur relation ? en parler à un adulte ? » Aidez votre fille à raisonner sur le sujet. Bien sûr, vous pouvez utiliser le même genre de questions avec votre fils. (Principe biblique : Galates 6:7.)

Faites appel à son sens du bien. Posez-lui des questions comme : « Est-il important pour toi d’avoir une bonne réputation ? Pour quels traits de caractère veux-tu être connu ? Comment te sentirais-tu si tu humiliais quelqu’un en envoyant une photo indécente de lui ? À l’inverse, comment te sentirais-tu si tu décidais de faire ce qui est bien ? » Vous aiderez ainsi votre ado à avoir « une bonne conscience » (1 Pierre 3:16).

Montrez l’exemple. La Bible dit que la sagesse qui vient de Dieu est pure et non hypocrite (Jacques 3:17). Cela correspond-il à vos valeurs ? On lit dans Cybersécurité : « Nous devons montrer l’exemple et ne pas regarder des images ni consulter des sites qu’on pourrait considérer comme douteux ou illicites. »

VERSETS-CLÉS

    « Enfants, obéissez à vos parents » (Éphésiens 6:1).

    « Les hommes mûrs [...] ont les facultés de perception exercées à distinguer et le bien et le mal » (Hébreux 5:14).

    « Ce qu’un homme sème, cela il le moissonnera aussi » (Galates 6:7).

SUGGESTION

Si parler des sextos risque de vous mettre mal à l’aise, vous ou votre ado, essayez cette méthode :

    Tout d’abord, discutez avec lui des habitudes des autres jeunes. Dites-lui : « J’ai beaucoup entendu parler des sextos. Est-ce que c’est vraiment courant ? »

    Ensuite, cherchez à savoir ce qu’il pense de ce que les autres font. Demandez-lui par exemple : « Crois-tu que les jeunes sont conscients des conséquences du sexting ? »

    Puis parlez avec votre adolescent de ce qu’il ferait. « Imaginons que tu reçoives un sexto. Que feras-tu ? »

Astuce : Vous pourriez vous servir d’un fait divers pour entamer une discussion. Par exemple : « J’ai lu qu’une fille a été photographiée nue et que sa photo a fait le tour de son école. Ça arrive souvent, ce genre de choses ? »



jw.org

Comment parler des sextos à votre ado



Crédit photo: jw.org



LE DÉFI

Vous avez entendu dire que les sextos * sont à la mode chez les jeunes. Vous vous demandez peut-être : « Se pourrait-il que mon adolescent en envoie ? »

Vous voulez aborder le sujet avec votre enfant, mais comment faire ? Avant de répondre, voyons pourquoi certains jeunes envoient des sextos et pourquoi il est bien de s’en préoccuper.

CAUSES ET CONSÉQUENCES

    Certains adolescents envoient des messages à caractère sexuel à quelqu’un qui leur plaît pour essayer de le séduire.

    Parfois, une fille envoie une photo érotique d’elle parce qu’un garçon fait pression sur elle.

    Il arrive qu’un garçon fasse une diffusion massive d’une photo érotique d’une fille soit pour amuser ses amis, soit pour se venger après une rupture.

En tout cas, un adolescent armé d’un téléphone portable peut s’attirer beaucoup d’ennuis. « En un seul clic, lit-on dans Cybersécurité (angl.), des vies sont bouleversées à jamais. »

Beaucoup ne se rendent pas compte qu’après avoir publié une photo sur le Web, ils ne peuvent plus maîtriser l’utilisation qui en est faite. Selon un communiqué du FBI, une fille de 18 ans « s’est suicidée après qu’une photo d’elle nue, qu’elle avait envoyée à son petit ami avec son portable, a été diffusée à des centaines d’adolescents de son école. D’autres élèves ont apparemment continué à diffuser sa photo et l’auraient harcelée ».

Il y a aussi l’aspect juridique. Dans certains endroits, des mineurs qui ont envoyé des images à caractère sexuel à d’autres mineurs ont été condamnés pour pornographie infantile et ont été inscrits dans le fichier des délinquants sexuels. De plus, en fonction de la loi en vigueur dans votre pays, vous pouvez être civilement responsable des infractions commises par votre enfant.

 CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE

Établissez des règles claires. Même si vous ne pouvez pas surveiller tout ce que votre adolescent fait avec son portable, vous pouvez lui indiquer clairement vos règles et ce qui lui arrivera s’il les enfreint. Rappelez-vous aussi qu’en tant que parent vous avez le droit de contrôler l’utilisation qu’il fait de son portable. (Principe biblique : Éphésiens 6:1.)

Aidez votre adolescent à cerner le problème. Vous pourriez lui demander : « Il y a différents avis sur ce qui constitue un sexto. Comment est-ce que tu définirais ce terme ? » « Pour toi, c’est quoi une photo indécente ? » « Dans certains endroits, la loi dit qu’un mineur qui envoie une photo d’un mineur nu est coupable d’un délit. D’après toi, c’est si grave que ça ? » « Pourquoi est-ce que ce serait contraire à la morale ? » Écoutez attentivement ses réponses et aidez-le à se projeter au-delà de la touche « Envoyer ». (Principe biblique : Hébreux 5:14.)

Il faut se projeter au-delà de la touche « Envoyer ».

Envisagez ensemble des scénarios possibles. Vous pourriez dire à votre fille : « Imagine qu’un garçon harcèle une fille pour qu’elle lui envoie un sexto. Que devrait-elle faire : céder pour ne pas perdre son amitié ? refuser tout en cherchant à lui plaire ? mettre fin à leur relation ? en parler à un adulte ? » Aidez votre fille à raisonner sur le sujet. Bien sûr, vous pouvez utiliser le même genre de questions avec votre fils. (Principe biblique : Galates 6:7.)

Faites appel à son sens du bien. Posez-lui des questions comme : « Est-il important pour toi d’avoir une bonne réputation ? Pour quels traits de caractère veux-tu être connu ? Comment te sentirais-tu si tu humiliais quelqu’un en envoyant une photo indécente de lui ? À l’inverse, comment te sentirais-tu si tu décidais de faire ce qui est bien ? » Vous aiderez ainsi votre ado à avoir « une bonne conscience » (1 Pierre 3:16).

Montrez l’exemple. La Bible dit que la sagesse qui vient de Dieu est pure et non hypocrite (Jacques 3:17). Cela correspond-il à vos valeurs ? On lit dans Cybersécurité : « Nous devons montrer l’exemple et ne pas regarder des images ni consulter des sites qu’on pourrait considérer comme douteux ou illicites. »

VERSETS-CLÉS

    « Enfants, obéissez à vos parents » (Éphésiens 6:1).

    « Les hommes mûrs [...] ont les facultés de perception exercées à distinguer et le bien et le mal » (Hébreux 5:14).

    « Ce qu’un homme sème, cela il le moissonnera aussi » (Galates 6:7).

SUGGESTION

Si parler des sextos risque de vous mettre mal à l’aise, vous ou votre ado, essayez cette méthode :

    Tout d’abord, discutez avec lui des habitudes des autres jeunes. Dites-lui : « J’ai beaucoup entendu parler des sextos. Est-ce que c’est vraiment courant ? »

    Ensuite, cherchez à savoir ce qu’il pense de ce que les autres font. Demandez-lui par exemple : « Crois-tu que les jeunes sont conscients des conséquences du sexting ? »

    Puis parlez avec votre adolescent de ce qu’il ferait. « Imaginons que tu reçoives un sexto. Que feras-tu ? »

Astuce : Vous pourriez vous servir d’un fait divers pour entamer une discussion. Par exemple : « J’ai lu qu’une fille a été photographiée nue et que sa photo a fait le tour de son école. Ça arrive souvent, ce genre de choses ? »



jw.org

Posté jeudi 21 août 2014 à 19:10 |  par bbela

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