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lundi 14 décembre 2015

 Crédit: @archives

Par peur, on craignait de ne plus jamais le revoir sur un terrain. Parce que le temps passe beaucoup trop vite, on s'était aussi fait une raison. Mais ce sourire, ce large sourire si singulier qui le caractérise tant depuis des années, Samuel Eto'o l'a retrouvé. Pas sur les pelouses les plus prestigieuses des grands championnats. Pas, non plus lors des soirées enivrantes qui soufflent sur l'Europe et qu'il a autrefois connues. Non, c'est désormais loin des hauts sommets que l'attaquant âgé de trente-quatre ans s'est octroyé une nouvelle vie. À Antalya, petit bout de paradis sur terre situé dans le Sud de la Turquie et l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde, l'insaisissable Camerounais reverdit. Goûte à nouveau au plaisir de jouer, en toute quiétude. Au point, aujourd'hui, de truster le top des charts de la Süper Lig en étant le meilleur buteur avec 12 buts en treize matchs. Parce qu'on l'avait également trop vite oublié, un lion ne cesse jamais de rugir. Et demeure toujours indomptable.

Buteur, capitaine et grand frère

Pourtant, depuis son départ de l'Inter Milan en 2011, on pensait avoir définitivement perdu Samuel Eto'o. Sa carrière semblait s'enliser. Inéluctablement. Son aventure en terre russe, à l'Anji Makhatchkala (2011-2013), s'est révélée être un voyage extrêmement lucratif (20 millions d'euros annuels comme salaire) plutôt qu'une expérience de choix sur le plan sportif. Ses pérégrinations suivantes sur le Vieux Continent l'ont été davantage, sans être escortées du succès espéré. À Chelsea (2013-2014), ses prestations convenables (9 buts en 21 matchs de Premier League et 3 en 9 matchs de C1) ont été éclipsées par ses querelles avec José Mourinho. À Everton (août 2014-janvier 2015), "Fils" n'a pas su trouver sa place (3 buts en 14 matchs de PL). Tout comme à la Sampdoria (janvier-juillet 2015), où son retour en Italie a tourné court en raison d'un comportement de diva et de relations plus que tendues avec Siniša Mihajlović. Malgré ses déconvenues répétées, le Camerounais n'était pas encore rassasié. Et c'est pourquoi, libre de tout contrat, il a répondu favorablement aux appels du pied d'Antalyaspor, club tout juste promu en première division. En plus de lui verser un salaire conséquent (4 millions d'euros), le club turc lui offre une véritable carte postale en guise de cadre de vie.

Dans une Süper Lig où certaines stars distillent leurs dernières bribes de talent (Sneijder, Van Persie, Podolski, Gómez), le vétéran camerounais n'a pas traîné pour faire parler la poudre. Dès son premier match, contre Başakşehir (2-3, 15 août), il a claqué un doublé. Et de quelle manière ! Une chevauchée personnelle et une reprise de volée, sans forcer. Depuis, Eto'o ne cesse de marcher sur l'eau avec six pions claqués lors de ses six dernières sorties et un assist en aile de pigeon contre Galatasaray (3-3, 21 novembre). "Avant de rencontrer Antalyaspor, on avait fait pas mal d'analyses vidéo sur lui, car on sait que ça reste un joueur de grande classe, capable de marquer à tout moment et de gestes inattendus, révèle Olivier Veigneau, latéral gauche évoluant à Kasimpaşa et qui l'a affronté début octobre (0-0). Pendant le match, on l'a bien muselé et il n'a pas marqué. Mais on a pu voir que c'est un joueur qui sent bien les coups, qui se place bien dans le dos de la défense. Le jeu d'Antalya (aligné en 4-4-2 ou 4-2-3-1, ndlr) est centré sur lui. C'est vraiment le joueur qu'ils recherchent en première intention. Et je peux vous dire qu'il a encore ce coup de rein pour faire la différence dans les appels. Puis il a toujours cette arme redoutable : sa frappe. Il frappe fort et c'est précis. Il a gardé cette qualité." Au-delà de son talent, celui qui a été nommé d'entrée capitaine apporte son expérience et son vécu à un groupe peu habitué à fréquenter des joueurs de ce standing. "Franchement, quand on le regarde, il dégage une telle confiance, confie pour sa part Teddy Chevalier, attaquant de Çaykur Rizespor qui a pu apprécier le phénomène en action en septembre dernier (5-1). Il porte vraiment l'équipe. Toute la rencontre, il gère les joueurs d'Antalya, leur parle, leur donne des conseils. On sent qu'il est là pour aider. Je l'ai vu impliqué et investi dans ce qu'il faisait."

"Le foot n'a pas de mémoire, donc il faut continuer à prouver"

Patron incontournable d'une modeste formation qui se terre dans l'ombre derrière Fenerbahçe, Galatasaray ou encore Beşiktas (Antalyaspor est actuellement 10e du championnat turc), l'international camerounais retrouve une seconde jeunesse. Et semble de nouveau épanoui. "Je prends toujours du plaisir à jouer, se réjouissait l'homme aux trois Ligue des champions, fin octobre, au micro de RMC. Le football n'a pas de mémoire, donc tant que vous avez la chance d'être là, il faut continuer à prouver que vous pouvez toujours faire pour le mieux. J'ai la même envie qu'au premier jour. Plus on se rapproche de la fin, plus on veut profiter de ces petits moments qui nous restent." Ce crépuscule proche, l'attaquant le vit bien. Grâce notamment à son entraîneur, Yusuf Şimşek, qui a su lui donner la place et l'importance escomptées : "J'ai un très bon entraîneur à Antalya. Il faut regarder cet entraîneur, je pense qu'il va écrire une belle partie de l'histoire du football." Le technicien n'a également pas manqué d'encenser sa recrue star et de le choyer alors que son père est gravement malade actuellement. "On a dans nos rangs Eto'o qui a été l'un des meilleurs attaquants du monde. À chaque fois qu'il joue pour notre équipe, c'est un énorme atout", louait le boss des Akrepler, il y a quelques semaines.

Un statut de star au service des autres

La fin de son immense carrière approchant à grands pas, Samuel Eto'o profite aussi de cette aventure turque pour penser à l'après. Car depuis qu'il y a posé ses bagages cet été, il n'endosse pas seulement le costume de joueur professionnel. C'est un homme en mission qui entend profiter de son image et du crédit inconditionnel dont il jouit en Afrique afin de faire entendre des causes qui lui tiennent à cœur. Comme le lancement, il y a peu, de l'initiative "Yellow Whistler Blower FC" visant à récolter des fonds pour venir en aide aux victimes des exactions de l'organisation islamiste et terroriste Boko Haram. "Si vous voyez un peu l'histoire de ma vie, j'essaie de lutter contre l'ignorance. Ce qui se passe dans le Nord Cameroun, ce qui se passe au Nigeria, au Tchad et au Niger, vous voyez qu'on utilise des enfants, parce qu'il est plus facile de manipuler un enfant qu'un adulte, même si certains adultes en font partie. (…) Vous avez pu voir quand l'attentat de Charlie Hebdo s'est produit, nous étions tous attristés, nous avons apporté notre soutien à ce beau continent qu'est l'Europe. Nos chefs d'État se sont déplacés en masse pour être auprès de ces frères de l'autre côté. Mais vous avez pu aussi voir que quand Boko Haram s'est installé dans la sous-région, nous étions seuls, on ne voyait presque personne, regrettait-il dans un entretien accordé à BBC Afrique. Il y a eu des centaines de morts. Si tous ensemble, nous ne nous y mettons pas, il est impossible de lutter contre cette barbarie. Je reste convaincu que l'éducation est l'âme la plus redoutable contre toutes ces choses. Je suis footballeur, mais je refuse d'être ignorant parce que je comprends les choses. Et je refuse de voir mon Afrique, notre Afrique être traitée de la sorte."

En partenariat avec Oxfam et le Haut-Commissariat aux réfugiés, il a ainsi permis une levée de fonds estimée à environ 912 000 000 francs CFA. Mais l'action de "Fils" ne se circonscrit pas à la lutte contre le terrorisme. Début novembre, il s'est rendu en Sierra Leone et au Ghana dans le cadre d'une campagne de sensibilisation lancée par la FIFA contre Ebola. Au cours du même mois, l'ex-Blaugrana et Nerazzurro a même été accueilli en qualité d'ambassadeur du continent africain à l'ouverture du sommet du G20 qui se tenait à Antalya. Tant d'implication, tant d'apparitions publiques qui laissent suggérer qu'Eto'o est voué à embrasser un destin politique. Un hypothétique avenir qu'il refuse fermement pour le moment : "Non, non je ne touche pas à la politique. Je ne le souhaite même pas. Le peu d'amis qu'il me restera si un jour je décide de faire la politique, qu'ils me fouettent." Mais avec l'enfant de Douala, l'histoire réserve souvent son lot de surprises. Car rien n'est jamais écrit d'avance.
 
https://fr.news.yahoo.com/antalya-nouveau-royaume-detoo-160000281.html

#Sport: Antalya, nouveau royaume de Samuel Eto'o

 Crédit: @archives

Par peur, on craignait de ne plus jamais le revoir sur un terrain. Parce que le temps passe beaucoup trop vite, on s'était aussi fait une raison. Mais ce sourire, ce large sourire si singulier qui le caractérise tant depuis des années, Samuel Eto'o l'a retrouvé. Pas sur les pelouses les plus prestigieuses des grands championnats. Pas, non plus lors des soirées enivrantes qui soufflent sur l'Europe et qu'il a autrefois connues. Non, c'est désormais loin des hauts sommets que l'attaquant âgé de trente-quatre ans s'est octroyé une nouvelle vie. À Antalya, petit bout de paradis sur terre situé dans le Sud de la Turquie et l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde, l'insaisissable Camerounais reverdit. Goûte à nouveau au plaisir de jouer, en toute quiétude. Au point, aujourd'hui, de truster le top des charts de la Süper Lig en étant le meilleur buteur avec 12 buts en treize matchs. Parce qu'on l'avait également trop vite oublié, un lion ne cesse jamais de rugir. Et demeure toujours indomptable.

Buteur, capitaine et grand frère

Pourtant, depuis son départ de l'Inter Milan en 2011, on pensait avoir définitivement perdu Samuel Eto'o. Sa carrière semblait s'enliser. Inéluctablement. Son aventure en terre russe, à l'Anji Makhatchkala (2011-2013), s'est révélée être un voyage extrêmement lucratif (20 millions d'euros annuels comme salaire) plutôt qu'une expérience de choix sur le plan sportif. Ses pérégrinations suivantes sur le Vieux Continent l'ont été davantage, sans être escortées du succès espéré. À Chelsea (2013-2014), ses prestations convenables (9 buts en 21 matchs de Premier League et 3 en 9 matchs de C1) ont été éclipsées par ses querelles avec José Mourinho. À Everton (août 2014-janvier 2015), "Fils" n'a pas su trouver sa place (3 buts en 14 matchs de PL). Tout comme à la Sampdoria (janvier-juillet 2015), où son retour en Italie a tourné court en raison d'un comportement de diva et de relations plus que tendues avec Siniša Mihajlović. Malgré ses déconvenues répétées, le Camerounais n'était pas encore rassasié. Et c'est pourquoi, libre de tout contrat, il a répondu favorablement aux appels du pied d'Antalyaspor, club tout juste promu en première division. En plus de lui verser un salaire conséquent (4 millions d'euros), le club turc lui offre une véritable carte postale en guise de cadre de vie.

Dans une Süper Lig où certaines stars distillent leurs dernières bribes de talent (Sneijder, Van Persie, Podolski, Gómez), le vétéran camerounais n'a pas traîné pour faire parler la poudre. Dès son premier match, contre Başakşehir (2-3, 15 août), il a claqué un doublé. Et de quelle manière ! Une chevauchée personnelle et une reprise de volée, sans forcer. Depuis, Eto'o ne cesse de marcher sur l'eau avec six pions claqués lors de ses six dernières sorties et un assist en aile de pigeon contre Galatasaray (3-3, 21 novembre). "Avant de rencontrer Antalyaspor, on avait fait pas mal d'analyses vidéo sur lui, car on sait que ça reste un joueur de grande classe, capable de marquer à tout moment et de gestes inattendus, révèle Olivier Veigneau, latéral gauche évoluant à Kasimpaşa et qui l'a affronté début octobre (0-0). Pendant le match, on l'a bien muselé et il n'a pas marqué. Mais on a pu voir que c'est un joueur qui sent bien les coups, qui se place bien dans le dos de la défense. Le jeu d'Antalya (aligné en 4-4-2 ou 4-2-3-1, ndlr) est centré sur lui. C'est vraiment le joueur qu'ils recherchent en première intention. Et je peux vous dire qu'il a encore ce coup de rein pour faire la différence dans les appels. Puis il a toujours cette arme redoutable : sa frappe. Il frappe fort et c'est précis. Il a gardé cette qualité." Au-delà de son talent, celui qui a été nommé d'entrée capitaine apporte son expérience et son vécu à un groupe peu habitué à fréquenter des joueurs de ce standing. "Franchement, quand on le regarde, il dégage une telle confiance, confie pour sa part Teddy Chevalier, attaquant de Çaykur Rizespor qui a pu apprécier le phénomène en action en septembre dernier (5-1). Il porte vraiment l'équipe. Toute la rencontre, il gère les joueurs d'Antalya, leur parle, leur donne des conseils. On sent qu'il est là pour aider. Je l'ai vu impliqué et investi dans ce qu'il faisait."

"Le foot n'a pas de mémoire, donc il faut continuer à prouver"

Patron incontournable d'une modeste formation qui se terre dans l'ombre derrière Fenerbahçe, Galatasaray ou encore Beşiktas (Antalyaspor est actuellement 10e du championnat turc), l'international camerounais retrouve une seconde jeunesse. Et semble de nouveau épanoui. "Je prends toujours du plaisir à jouer, se réjouissait l'homme aux trois Ligue des champions, fin octobre, au micro de RMC. Le football n'a pas de mémoire, donc tant que vous avez la chance d'être là, il faut continuer à prouver que vous pouvez toujours faire pour le mieux. J'ai la même envie qu'au premier jour. Plus on se rapproche de la fin, plus on veut profiter de ces petits moments qui nous restent." Ce crépuscule proche, l'attaquant le vit bien. Grâce notamment à son entraîneur, Yusuf Şimşek, qui a su lui donner la place et l'importance escomptées : "J'ai un très bon entraîneur à Antalya. Il faut regarder cet entraîneur, je pense qu'il va écrire une belle partie de l'histoire du football." Le technicien n'a également pas manqué d'encenser sa recrue star et de le choyer alors que son père est gravement malade actuellement. "On a dans nos rangs Eto'o qui a été l'un des meilleurs attaquants du monde. À chaque fois qu'il joue pour notre équipe, c'est un énorme atout", louait le boss des Akrepler, il y a quelques semaines.

Un statut de star au service des autres

La fin de son immense carrière approchant à grands pas, Samuel Eto'o profite aussi de cette aventure turque pour penser à l'après. Car depuis qu'il y a posé ses bagages cet été, il n'endosse pas seulement le costume de joueur professionnel. C'est un homme en mission qui entend profiter de son image et du crédit inconditionnel dont il jouit en Afrique afin de faire entendre des causes qui lui tiennent à cœur. Comme le lancement, il y a peu, de l'initiative "Yellow Whistler Blower FC" visant à récolter des fonds pour venir en aide aux victimes des exactions de l'organisation islamiste et terroriste Boko Haram. "Si vous voyez un peu l'histoire de ma vie, j'essaie de lutter contre l'ignorance. Ce qui se passe dans le Nord Cameroun, ce qui se passe au Nigeria, au Tchad et au Niger, vous voyez qu'on utilise des enfants, parce qu'il est plus facile de manipuler un enfant qu'un adulte, même si certains adultes en font partie. (…) Vous avez pu voir quand l'attentat de Charlie Hebdo s'est produit, nous étions tous attristés, nous avons apporté notre soutien à ce beau continent qu'est l'Europe. Nos chefs d'État se sont déplacés en masse pour être auprès de ces frères de l'autre côté. Mais vous avez pu aussi voir que quand Boko Haram s'est installé dans la sous-région, nous étions seuls, on ne voyait presque personne, regrettait-il dans un entretien accordé à BBC Afrique. Il y a eu des centaines de morts. Si tous ensemble, nous ne nous y mettons pas, il est impossible de lutter contre cette barbarie. Je reste convaincu que l'éducation est l'âme la plus redoutable contre toutes ces choses. Je suis footballeur, mais je refuse d'être ignorant parce que je comprends les choses. Et je refuse de voir mon Afrique, notre Afrique être traitée de la sorte."

En partenariat avec Oxfam et le Haut-Commissariat aux réfugiés, il a ainsi permis une levée de fonds estimée à environ 912 000 000 francs CFA. Mais l'action de "Fils" ne se circonscrit pas à la lutte contre le terrorisme. Début novembre, il s'est rendu en Sierra Leone et au Ghana dans le cadre d'une campagne de sensibilisation lancée par la FIFA contre Ebola. Au cours du même mois, l'ex-Blaugrana et Nerazzurro a même été accueilli en qualité d'ambassadeur du continent africain à l'ouverture du sommet du G20 qui se tenait à Antalya. Tant d'implication, tant d'apparitions publiques qui laissent suggérer qu'Eto'o est voué à embrasser un destin politique. Un hypothétique avenir qu'il refuse fermement pour le moment : "Non, non je ne touche pas à la politique. Je ne le souhaite même pas. Le peu d'amis qu'il me restera si un jour je décide de faire la politique, qu'ils me fouettent." Mais avec l'enfant de Douala, l'histoire réserve souvent son lot de surprises. Car rien n'est jamais écrit d'avance.
 
https://fr.news.yahoo.com/antalya-nouveau-royaume-detoo-160000281.html

Posté lundi 14 décembre 2015 à 00:25 |  par bbela

samedi 14 novembre 2015

L’opération s’est passée avec succès et le président par intérim de la Fifa, le Camerounais Issa Hayatou, 69 ans "va désormais se reposer quelques jours".
Issa Hayatou, président de la CAF et par intérim de la Fifa
Issa Hayatou, président de la CAF et par intérim de la Fifa

"Sa mission actuelle de président de la Fifa par intérim se poursuivra comme prévu", ajoute la Fédération internationale de football. Hayatou a pris ce poste le temps de la suspension de Joseph Blatter, prononcée le 8 octobre et qui s'achèvera le 5 janvier. 

"Souffrant d'une insuffisance rénale depuis quelques années, Issa Hayatou ne s'en est jamais caché, poursuit la Fifa. Cette situation ne l'a toutefois pas empêché d'assumer pleinement, et sans interruption, ses fonctions au sein des instances du football mondial et africain". 

Markus Kattner, secrétaire général par intérim de la Fifa, s'est dit "heureux des nouvelles encourageantes transmises par le corps médical". "Au nom de la Fifa, et en mon nom personnel, je souhaite à notre président de la Fifa par intérim un prompt rétablissement. Au cours des prochains jours, je serai régulièrement en contact avec lui et je me réjouis de le savoir prochainement de nouveau à nos côtés" a encore confié l'actuel N.2 de l'instance suprême du foot.

La Confédération africaine de football (CAF), dont M. Hayatou est président, avait expliqué dans un communiqué transmis à l'AFP le 9 octobre que son patron "n'avait jamais fait mystère de ce que, depuis quelques années, une insuffisance rénale (lui) impose des séances régulières de dialyse". La programmation, précisait-elle, "s'est toujours faite en harmonie avec son agenda professionnel et ses obligations multiples honorés sans accrocs".

"Depuis sa première élection à la présidence de la CAF (1988), Issa Hayatou a toujours pleinement assumé, sans discontinuer, les prérogatives qui lui sont dévolues par les statuts de la CAF", indiquait la Confédération africaine dans ce texte.

Sepp Blatter, 79 ans, a été suspendu par le comité d'éthique de la Fifa le 8 octobre pour 90 jours à titre conservatoire. La justice suisse l'a qualifié de prévenu dans l'affaire du fameux paiement controversé de 1,8 M EUR en 2011 à Michel Platini pour un travail de conseiller achevé en 2002. 

En septembre, la justice suisse avait également annoncé l'ouverture d'une procédure pénale à l'encontre de Blatter car il est aussi soupçonné d'avoir "signé un contrat défavorable" à la Fifa avec l'Union caribéenne de football, et son ancien patron, le sulfureux Jack Warner.

Blatter est sorti ce jeudi de l'hôpital en Suisse où il avait été conduit à cause du "stress" de ces dernières semaines selon son entourage.

Avec AFP

http://www.voaafrique.com/content/issa-hayatou-subit-une-transplantation-renale/3056690.html

Football: Issa Hayatou subit une transplantation rénale

L’opération s’est passée avec succès et le président par intérim de la Fifa, le Camerounais Issa Hayatou, 69 ans "va désormais se reposer quelques jours".
Issa Hayatou, président de la CAF et par intérim de la Fifa
Issa Hayatou, président de la CAF et par intérim de la Fifa

"Sa mission actuelle de président de la Fifa par intérim se poursuivra comme prévu", ajoute la Fédération internationale de football. Hayatou a pris ce poste le temps de la suspension de Joseph Blatter, prononcée le 8 octobre et qui s'achèvera le 5 janvier. 

"Souffrant d'une insuffisance rénale depuis quelques années, Issa Hayatou ne s'en est jamais caché, poursuit la Fifa. Cette situation ne l'a toutefois pas empêché d'assumer pleinement, et sans interruption, ses fonctions au sein des instances du football mondial et africain". 

Markus Kattner, secrétaire général par intérim de la Fifa, s'est dit "heureux des nouvelles encourageantes transmises par le corps médical". "Au nom de la Fifa, et en mon nom personnel, je souhaite à notre président de la Fifa par intérim un prompt rétablissement. Au cours des prochains jours, je serai régulièrement en contact avec lui et je me réjouis de le savoir prochainement de nouveau à nos côtés" a encore confié l'actuel N.2 de l'instance suprême du foot.

La Confédération africaine de football (CAF), dont M. Hayatou est président, avait expliqué dans un communiqué transmis à l'AFP le 9 octobre que son patron "n'avait jamais fait mystère de ce que, depuis quelques années, une insuffisance rénale (lui) impose des séances régulières de dialyse". La programmation, précisait-elle, "s'est toujours faite en harmonie avec son agenda professionnel et ses obligations multiples honorés sans accrocs".

"Depuis sa première élection à la présidence de la CAF (1988), Issa Hayatou a toujours pleinement assumé, sans discontinuer, les prérogatives qui lui sont dévolues par les statuts de la CAF", indiquait la Confédération africaine dans ce texte.

Sepp Blatter, 79 ans, a été suspendu par le comité d'éthique de la Fifa le 8 octobre pour 90 jours à titre conservatoire. La justice suisse l'a qualifié de prévenu dans l'affaire du fameux paiement controversé de 1,8 M EUR en 2011 à Michel Platini pour un travail de conseiller achevé en 2002. 

En septembre, la justice suisse avait également annoncé l'ouverture d'une procédure pénale à l'encontre de Blatter car il est aussi soupçonné d'avoir "signé un contrat défavorable" à la Fifa avec l'Union caribéenne de football, et son ancien patron, le sulfureux Jack Warner.

Blatter est sorti ce jeudi de l'hôpital en Suisse où il avait été conduit à cause du "stress" de ces dernières semaines selon son entourage.

Avec AFP

http://www.voaafrique.com/content/issa-hayatou-subit-une-transplantation-renale/3056690.html

Posté samedi 14 novembre 2015 à 04:48 |  par bbela

mercredi 4 novembre 2015



Invité dans le France Football de cette semaine à s’exprimer sur le manque de renouvellement au niveau des cadors africains, Yaya Touré trouve des explications… mais pas d’excuses à ses «p’tits frères» du continent.

Une succession compliquée à assurer

«Depuis quelque temps maintenant, je constate moi aussi que les Africains ont du mal à s’imposer ou à exister dans les plus grandes équipes. Mais tout ceci est un peu de la faute de Didier (Drogba), d’Eto’o, d’Essien ou encore d’Okocha. Et peut-être, aussi, un tout petit peu de la mienne, sans vouloir passer pour un prétentieux. Ces joueurs-là ont placé la barre tellement haute que c’est très dur d’arriver derrière.»

Des Africains trop indolents

«Les Africains se laissent parfois aller trop vite. Ils sont dans leur monde, ils se croient arrivés, les plus beaux, les plus forts. Mais ils ne comprennent pas qu’il y a encore plein d’autres marches à gravir pour aller jusqu’en haut. Malheureusement, beaucoup ne voient dans ce job que le bon côté : l’argent facile, les filles, les sorties, les jolies voitures, les belles fringues. Et abandonnent trop vite l’idée d’aller chercher les meilleurs. Ils ne savent pas toujours souffrir.»

L’exemple Eto’o

«Beaucoup se contentent de peu. Ils envoient de l’argent au pays et sont à l’abri pour les prochaines années. Pourquoi se faire mal ? En fait, j’ai le sentiment qu’ils s’empêchent de viser haut. Comme par fatalisme. Ils pensent que le top du top n’est pas fait pour eux. Et pourquoi pas ? Même s’il passait parfois pour quelqu’un d’un peu arrogant ou prétentieux, Samuel Eto’o, lui, avait cette faim de montrer et de monter tout en haut.»
«Si j’avais été brésilien, je crois que tout aurait été plus facile pour moi. C’est juste un constat, je ne cherche vraiment pas des excuses. Mais j’ai toujours eu un peu cette impression de déranger. Qui ? Un peu tout le monde : l’ordre établi, les observateurs, des entraîneurs, des décideurs. En fait, quand un Africain arrive tout en haut, ce n’est pas toujours bien ressenti. Comme s’il ne fallait pas. Comme s’il n’était pas à sa place.»
 
par francefootball.fr

Yaya Touré: «Tout est de la faute de Drogba, Eto’o…»



Invité dans le France Football de cette semaine à s’exprimer sur le manque de renouvellement au niveau des cadors africains, Yaya Touré trouve des explications… mais pas d’excuses à ses «p’tits frères» du continent.

Une succession compliquée à assurer

«Depuis quelque temps maintenant, je constate moi aussi que les Africains ont du mal à s’imposer ou à exister dans les plus grandes équipes. Mais tout ceci est un peu de la faute de Didier (Drogba), d’Eto’o, d’Essien ou encore d’Okocha. Et peut-être, aussi, un tout petit peu de la mienne, sans vouloir passer pour un prétentieux. Ces joueurs-là ont placé la barre tellement haute que c’est très dur d’arriver derrière.»

Des Africains trop indolents

«Les Africains se laissent parfois aller trop vite. Ils sont dans leur monde, ils se croient arrivés, les plus beaux, les plus forts. Mais ils ne comprennent pas qu’il y a encore plein d’autres marches à gravir pour aller jusqu’en haut. Malheureusement, beaucoup ne voient dans ce job que le bon côté : l’argent facile, les filles, les sorties, les jolies voitures, les belles fringues. Et abandonnent trop vite l’idée d’aller chercher les meilleurs. Ils ne savent pas toujours souffrir.»

L’exemple Eto’o

«Beaucoup se contentent de peu. Ils envoient de l’argent au pays et sont à l’abri pour les prochaines années. Pourquoi se faire mal ? En fait, j’ai le sentiment qu’ils s’empêchent de viser haut. Comme par fatalisme. Ils pensent que le top du top n’est pas fait pour eux. Et pourquoi pas ? Même s’il passait parfois pour quelqu’un d’un peu arrogant ou prétentieux, Samuel Eto’o, lui, avait cette faim de montrer et de monter tout en haut.»
«Si j’avais été brésilien, je crois que tout aurait été plus facile pour moi. C’est juste un constat, je ne cherche vraiment pas des excuses. Mais j’ai toujours eu un peu cette impression de déranger. Qui ? Un peu tout le monde : l’ordre établi, les observateurs, des entraîneurs, des décideurs. En fait, quand un Africain arrive tout en haut, ce n’est pas toujours bien ressenti. Comme s’il ne fallait pas. Comme s’il n’était pas à sa place.»
 
par francefootball.fr

Posté mercredi 4 novembre 2015 à 00:20 |  par bbela

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