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jeudi 10 décembre 2015

Les avions de chasse américains n'ont jamais reçu l'ordre de défendre l'espace aérien turc en cas de confrontation avec l'aviation russe ou syrienne. Toutefois, cela peut changer après que la Turquie ait provoqué l'incident ayant mené à la destruction du bombardier russe Su-24.

Depuis novembre, six chasseurs américains F-15C et six chasseurs-bombardiers F-15E ont été déployés à la base aérienne d'Incirlik en Turquie.
Les forces armées aériennes américaines ne pouvaient pas présumer que la Turquie abattrait un bombardier russe aussi elles ne pouvaient pas prévoir que la Russie répondrait en envoyant à côte de Lattaquié le croiseur lance-missiles Moskva qui est équipé d'un système de défense surface-air "Fort", équivalent au système S-300. D'après The National Interest, "le système dissuasif S-300 est une menace mortelle pour les chasseurs ordinaires tels que les F-15 et F-16".

De plus, la Russie a déployé un système de défense antiaérien mobile S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) qui est "encore plus redoutable", rapporte NI. Ce système permet d'atteindre des cibles à grande portée sur le territoire turc. Les Etats-Unis supposent également que la Russie peut déployer en Syrie des chasseurs multi-rôles Su-30SM et Su-27SM.

"L'incident avec le Su-24 et la mise en place ultérieure à grande échelle d'armes russes en Syrie font augmenter la situation à un niveau critique", indique un représentant des forces armées aériennes américaines cité par NI.
En ce moment, les Etats-Unis et la Turquie élaborent un document permettant aux avions américains de défendre l'espace aérien turc. Les détails de cet accord sont encore discutés.

"Des règles d'engagements sont nécessaires pour éviter une répétition de l'incident, lorsque l'armée turque a abattu un bombardier russe Su-24", rapporte National Interest.


Rappelons que le 24 novembre, un chasseur F-16 de l'armée de l'air turque a abattu un bombardier russe Su-24 impliqué dans la campagne de frappes aériennes contre les positions de l'Etat islamique en Syrie. Selon Ankara, l'avion russe a violé son espace aérien. Moscou dément ces allégations tout en soulignant que son bombardier ne présentait aucune menace pour la Turquie.

http://fr.sputniknews.com/actualite/20151208/1020140385/triumph-turquie-moskva-antiaerienne.html

Les systèmes S-400 russes: un cauchemar pour les américains

Les avions de chasse américains n'ont jamais reçu l'ordre de défendre l'espace aérien turc en cas de confrontation avec l'aviation russe ou syrienne. Toutefois, cela peut changer après que la Turquie ait provoqué l'incident ayant mené à la destruction du bombardier russe Su-24.

Depuis novembre, six chasseurs américains F-15C et six chasseurs-bombardiers F-15E ont été déployés à la base aérienne d'Incirlik en Turquie.
Les forces armées aériennes américaines ne pouvaient pas présumer que la Turquie abattrait un bombardier russe aussi elles ne pouvaient pas prévoir que la Russie répondrait en envoyant à côte de Lattaquié le croiseur lance-missiles Moskva qui est équipé d'un système de défense surface-air "Fort", équivalent au système S-300. D'après The National Interest, "le système dissuasif S-300 est une menace mortelle pour les chasseurs ordinaires tels que les F-15 et F-16".

De plus, la Russie a déployé un système de défense antiaérien mobile S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) qui est "encore plus redoutable", rapporte NI. Ce système permet d'atteindre des cibles à grande portée sur le territoire turc. Les Etats-Unis supposent également que la Russie peut déployer en Syrie des chasseurs multi-rôles Su-30SM et Su-27SM.

"L'incident avec le Su-24 et la mise en place ultérieure à grande échelle d'armes russes en Syrie font augmenter la situation à un niveau critique", indique un représentant des forces armées aériennes américaines cité par NI.
En ce moment, les Etats-Unis et la Turquie élaborent un document permettant aux avions américains de défendre l'espace aérien turc. Les détails de cet accord sont encore discutés.

"Des règles d'engagements sont nécessaires pour éviter une répétition de l'incident, lorsque l'armée turque a abattu un bombardier russe Su-24", rapporte National Interest.


Rappelons que le 24 novembre, un chasseur F-16 de l'armée de l'air turque a abattu un bombardier russe Su-24 impliqué dans la campagne de frappes aériennes contre les positions de l'Etat islamique en Syrie. Selon Ankara, l'avion russe a violé son espace aérien. Moscou dément ces allégations tout en soulignant que son bombardier ne présentait aucune menace pour la Turquie.

http://fr.sputniknews.com/actualite/20151208/1020140385/triumph-turquie-moskva-antiaerienne.html

Posté jeudi 10 décembre 2015 à 01:51 |  par bbela

jeudi 3 décembre 2015

La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak, rapporte le ministère russe de la Défense.

"La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak. Selon les informations recueillies, le président turc Erdogan et sa famille sont impliqués dans le système de trafic de pétrole volé par l’EI en Syrie", a déclaré le vice-ministre de la Défense Anatoly Antonov.

"Nous connaissons la valeur des paroles d'Erdogan. Il a été déjà pris une fois en flagrant délit de mensonge par les journalistes turcs qui avaient révélé la livraison par la Turquie d'armes aux terroristes, sous couvert d'aide humanitaire. Pour cette raison les journalistes ont été emprisonnés. Les dirigeants turcs, notamment Erdogan, ne démissionneront pas et ne reconnaîtront rien, même si leurs visages sont souillés par le pétrole volé ", a martelé Anatoli Antonov.

Néanmoins, la Russie a la preuve que la Turquie est le point d'arrivée du pétrole syrien provenant des gisements contrôlés par l'EI.
Sites de production et de stockage de produits pétroliers
© Photo. http://syria.mil.ru
 Sites de production et de stockage de produits pétroliers
 
Après avoir franchi la frontière turco-syrienne, les camions-citernes transportent le pétrole de l'EI vers des ports où l'or noir est ensuite acheminé vers des pays tiers en vue de son raffinage.

La Russie a détecté trois itinéraires de livraison du pétrole de l'EI en Turquie depuis la Syrie. L’itinéraire ouest est connecté aux ports turcs de la Méditerranée, l’itinéraire nord mène à Batman, et l’itinéraire est à la base de transit dans la municipalité de Cizre.
Trois itinéraires de livraison du pétrole de Daech
Trois itinéraires de livraison du pétrole de Daech
 
 A titre d'exemple, le ministère russe de la Défense a dévoilé les photographies des convois de camions-citernes transportant du pétrole jusqu'à la frontière entre la Syrie et la Turquie.

Premier itinéraire
L'itinéraire ouest est principalement utilisé de nuit afin de transporter les hydrocarbures produits dans les gisements situés près de la ville de Raqqa, fief de Daech dans le nord-ouest de la Syrie, à travers les villes frontalières d'Azaz (Syrie) et Reyhanli (Turquie) vers les ports turcs d'Iskenderun et Dörtyol.
Sur la photo prise le 13 novembre dernier, on peut voir l'accumulation des véhicules automobiles transportant des produits pétroliers sur la route reliant la Turquie et la Syrie, près de la ville d'Azaz.
Une accumulation de véhicules transportant des produits pétroliers près de la ville d'Azaz (Syrie)
© Photo. http://syria.mil.ru
Une accumulation de véhicules transportant des produits pétroliers près de la ville d'Azaz (Syrie)
 
Sur la photo prise le 16 novembre dernier, on peut voir une accumulation au moins de trois cent soixante camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, à proximité de la frontière syrienne.
Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)
© Photo. http://syria.mil.ru
Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)
 
Le renseignement spatial a également révélé qu'après avoir traversé la frontière, les camions-citernes et les véhicules lourds chargés du pétrole se dirigeaient vers les ports d'Iskenderun et de Dörtyol, équipés de quais spécialisés pour les pétroliers.
Une partie du pétrole est chargée à bord des navires et envoyée pour traitement hors de Turquie, et le reste est vendu sur le marché intérieur.

Deuxième itinéraire
Le deuxième itinéraire démarre dans les champs pétrolifères sur la rive droite de l'Euphrate. La ville de Deir ez-Zor (en Syrie) est l'un des centres de production de pétrole contrôlés par Daech. Elle abrite de nombreuses raffineries.

Une accumulation de camions-citernes est constamment enregistrée dans cette région. Le ministère russe a présenté des images de colonnes de véhicules à courte distance les unes des autres.
Les images prises le 18 octobre dernier dans les environs de Deir ez-Zor par le renseignement par satellite ont permis de découvrir au moins 1.722 camions-citernes garés essentiellement sur des parkings non aménagés en dehors des routes.
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
© Photo. http://syria.mil.ru
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
 
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
© Photo. http://syria.mil.ru
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
 

Leur nombre s'est considérablement réduit depuis le début des frappes russes contre les sites d'infrastructure pétrolière tenus par Daech, selon les militaires russes.
Après avoir fait le plein de pétrole, les convois venant des régions orientales de la Syrie vont vers la frontière turque et y attendent leur tour.
Les images prises au mois d'août présentent des centaines de camions-citernes et de poids lourds allant vers la frontière turque et vice-versa.
Une grande partie du pétrole transféré des régions orientales de la Syrie arrive à la raffinerie turque de Batman, à 100 km de la frontière syrienne.

Troisième itinéraire
Le troisième itinéraire de transport du pétrole vers la Turquie prend sa source dans les champs de pétrole situés dans le nord-est de la Syrie et dans le nord-ouest de l'Irak. Il passe à travers les villes frontalières de Karatchok et de Cham Khanik sur le territoire syrien et à travers les villes irakiennes de Tavan et de Zakho.
Les camions-citernes traversent la frontière turco-syrienne sans discontinuer dans la région de la ville irakienne de Zakho, d'où le pétrole est envoyé aux raffineries, dont la plus proche est située à Batman, ou dans le plus grand centre logistique de cet itinéraire, situé près de Silopi.

A l'heure actuelle, au moins 8.500 camions-citernes sont engagés dans le trafic criminel de produits pétroliers. Ils transportent quotidiennement jusqu'à 200.000 barils de pétrole.
L'aviation russe continuera de frapper les sites d'infrastructure pétrolière de Daech, et Moscou appelle ses collègues de la coalition à en faire de même.

La Russie dévoile trois itinéraires de livraison du pétrole de l'EI en Turquie

La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak, rapporte le ministère russe de la Défense.

"La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak. Selon les informations recueillies, le président turc Erdogan et sa famille sont impliqués dans le système de trafic de pétrole volé par l’EI en Syrie", a déclaré le vice-ministre de la Défense Anatoly Antonov.

"Nous connaissons la valeur des paroles d'Erdogan. Il a été déjà pris une fois en flagrant délit de mensonge par les journalistes turcs qui avaient révélé la livraison par la Turquie d'armes aux terroristes, sous couvert d'aide humanitaire. Pour cette raison les journalistes ont été emprisonnés. Les dirigeants turcs, notamment Erdogan, ne démissionneront pas et ne reconnaîtront rien, même si leurs visages sont souillés par le pétrole volé ", a martelé Anatoli Antonov.

Néanmoins, la Russie a la preuve que la Turquie est le point d'arrivée du pétrole syrien provenant des gisements contrôlés par l'EI.
Sites de production et de stockage de produits pétroliers
© Photo. http://syria.mil.ru
 Sites de production et de stockage de produits pétroliers
 
Après avoir franchi la frontière turco-syrienne, les camions-citernes transportent le pétrole de l'EI vers des ports où l'or noir est ensuite acheminé vers des pays tiers en vue de son raffinage.

La Russie a détecté trois itinéraires de livraison du pétrole de l'EI en Turquie depuis la Syrie. L’itinéraire ouest est connecté aux ports turcs de la Méditerranée, l’itinéraire nord mène à Batman, et l’itinéraire est à la base de transit dans la municipalité de Cizre.
Trois itinéraires de livraison du pétrole de Daech
Trois itinéraires de livraison du pétrole de Daech
 
 A titre d'exemple, le ministère russe de la Défense a dévoilé les photographies des convois de camions-citernes transportant du pétrole jusqu'à la frontière entre la Syrie et la Turquie.

Premier itinéraire
L'itinéraire ouest est principalement utilisé de nuit afin de transporter les hydrocarbures produits dans les gisements situés près de la ville de Raqqa, fief de Daech dans le nord-ouest de la Syrie, à travers les villes frontalières d'Azaz (Syrie) et Reyhanli (Turquie) vers les ports turcs d'Iskenderun et Dörtyol.
Sur la photo prise le 13 novembre dernier, on peut voir l'accumulation des véhicules automobiles transportant des produits pétroliers sur la route reliant la Turquie et la Syrie, près de la ville d'Azaz.
Une accumulation de véhicules transportant des produits pétroliers près de la ville d'Azaz (Syrie)
© Photo. http://syria.mil.ru
Une accumulation de véhicules transportant des produits pétroliers près de la ville d'Azaz (Syrie)
 
Sur la photo prise le 16 novembre dernier, on peut voir une accumulation au moins de trois cent soixante camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, à proximité de la frontière syrienne.
Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)
© Photo. http://syria.mil.ru
Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)
 
Le renseignement spatial a également révélé qu'après avoir traversé la frontière, les camions-citernes et les véhicules lourds chargés du pétrole se dirigeaient vers les ports d'Iskenderun et de Dörtyol, équipés de quais spécialisés pour les pétroliers.
Une partie du pétrole est chargée à bord des navires et envoyée pour traitement hors de Turquie, et le reste est vendu sur le marché intérieur.

Deuxième itinéraire
Le deuxième itinéraire démarre dans les champs pétrolifères sur la rive droite de l'Euphrate. La ville de Deir ez-Zor (en Syrie) est l'un des centres de production de pétrole contrôlés par Daech. Elle abrite de nombreuses raffineries.

Une accumulation de camions-citernes est constamment enregistrée dans cette région. Le ministère russe a présenté des images de colonnes de véhicules à courte distance les unes des autres.
Les images prises le 18 octobre dernier dans les environs de Deir ez-Zor par le renseignement par satellite ont permis de découvrir au moins 1.722 camions-citernes garés essentiellement sur des parkings non aménagés en dehors des routes.
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
© Photo. http://syria.mil.ru
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
 
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
© Photo. http://syria.mil.ru
Des camions-citernes garés essentiellement en dehors des routes, dans les environs de Deir ez-Zor
 

Leur nombre s'est considérablement réduit depuis le début des frappes russes contre les sites d'infrastructure pétrolière tenus par Daech, selon les militaires russes.
Après avoir fait le plein de pétrole, les convois venant des régions orientales de la Syrie vont vers la frontière turque et y attendent leur tour.
Les images prises au mois d'août présentent des centaines de camions-citernes et de poids lourds allant vers la frontière turque et vice-versa.
Une grande partie du pétrole transféré des régions orientales de la Syrie arrive à la raffinerie turque de Batman, à 100 km de la frontière syrienne.

Troisième itinéraire
Le troisième itinéraire de transport du pétrole vers la Turquie prend sa source dans les champs de pétrole situés dans le nord-est de la Syrie et dans le nord-ouest de l'Irak. Il passe à travers les villes frontalières de Karatchok et de Cham Khanik sur le territoire syrien et à travers les villes irakiennes de Tavan et de Zakho.
Les camions-citernes traversent la frontière turco-syrienne sans discontinuer dans la région de la ville irakienne de Zakho, d'où le pétrole est envoyé aux raffineries, dont la plus proche est située à Batman, ou dans le plus grand centre logistique de cet itinéraire, situé près de Silopi.

A l'heure actuelle, au moins 8.500 camions-citernes sont engagés dans le trafic criminel de produits pétroliers. Ils transportent quotidiennement jusqu'à 200.000 barils de pétrole.
L'aviation russe continuera de frapper les sites d'infrastructure pétrolière de Daech, et Moscou appelle ses collègues de la coalition à en faire de même.

Posté jeudi 3 décembre 2015 à 01:37 |  par bbela

mardi 24 novembre 2015

Après que la Turquie a abattu l'avion russe SU-24, les réactions des politiques français et autres personnalités ont afflué sur Twitter. Certains d'entre eux déplorent un acte qui pourrait compromettre les opérations anti-Daesh dans la région. 

Jean-Luc Mélenchon y voit une «provocation» de la Turquie qui tente ainsi de «rompre la coalition en cours de formation».

Le numéro 2 du Front national Florian Philippot n'a pas manqué de s'étonner de la vitesse à laquelle la Turquie avait décidé d'abattre un avion de la coalition, soulignant que le pays mettait plus de temps à entreprendre de réelles actions contre l'Etat islamique. Des propos que d'autres Twittos semblent partager.

L’euro-député français Aymeric Chauprade (FN) a lui accusé le gouvernement turc d’avoir «refleté l’idéologie des Frères musulmans» en abattant le SU-24. 
«Ankara a clairement montré son soutien sans faille au terrorisme islamiste de Daesh, comme du Front Al-Nosra», a-t-il déclaré.

L'économiste essayiste et blogueur Jacques Sapir parle lui d'un «incident d’une extrême gravité». 

D'autres, comme le blogueur et journaliste Gilles Klein, n'hésitent pas à faire part de leur crainte d'un début de guerre. 

L'analyste Laurent Leylekian évoque quant à lui des doutes sur la légitimité de la Turquie à considérer la province de Hatay, où a été abattu l'avion, comme faisant partie de son territoire.

L'écrivain et polémiste belge Bahar Kimyongür évoque lui, des alliances douteuse de la Turquie, faisant le lien entre le crash de l'avion civil russe A321 et celui du SU-24, tous deux abattus, le premier par l'Etat islamique, le second par la Turquie.


Personnalités et politiques s'expriment sur la destruction du SU-24 russe par la Turquie

Après que la Turquie a abattu l'avion russe SU-24, les réactions des politiques français et autres personnalités ont afflué sur Twitter. Certains d'entre eux déplorent un acte qui pourrait compromettre les opérations anti-Daesh dans la région. 

Jean-Luc Mélenchon y voit une «provocation» de la Turquie qui tente ainsi de «rompre la coalition en cours de formation».

Le numéro 2 du Front national Florian Philippot n'a pas manqué de s'étonner de la vitesse à laquelle la Turquie avait décidé d'abattre un avion de la coalition, soulignant que le pays mettait plus de temps à entreprendre de réelles actions contre l'Etat islamique. Des propos que d'autres Twittos semblent partager.

L’euro-député français Aymeric Chauprade (FN) a lui accusé le gouvernement turc d’avoir «refleté l’idéologie des Frères musulmans» en abattant le SU-24. 
«Ankara a clairement montré son soutien sans faille au terrorisme islamiste de Daesh, comme du Front Al-Nosra», a-t-il déclaré.

L'économiste essayiste et blogueur Jacques Sapir parle lui d'un «incident d’une extrême gravité». 

D'autres, comme le blogueur et journaliste Gilles Klein, n'hésitent pas à faire part de leur crainte d'un début de guerre. 

L'analyste Laurent Leylekian évoque quant à lui des doutes sur la légitimité de la Turquie à considérer la province de Hatay, où a été abattu l'avion, comme faisant partie de son territoire.

L'écrivain et polémiste belge Bahar Kimyongür évoque lui, des alliances douteuse de la Turquie, faisant le lien entre le crash de l'avion civil russe A321 et celui du SU-24, tous deux abattus, le premier par l'Etat islamique, le second par la Turquie.


Posté mardi 24 novembre 2015 à 20:05 |  par bbela

Le chef du Kremlin a estimé que cet incident constituait un "coup dans le dos" de la Russie. 

"La Russie a toujours traité la Turquie non seulement en voisin, mais en ami. Je ne sais pas qui avait besoin (d'un tel incident, ndlr), mais pas nous", a indiqué Vladimir Poutine.

"Au lieu d'établir un contact immédiat avec la Russie après l'incident avec le Su-24, la Turquie s'est adressée à l'Otan, comme si c'était la Russie qui avait abattu leur avion", a déclaré le président russe.

En outre, Vladimir Poutine a comparé le recours turc à l’Otan à la création d’une alliance pro-EI.

"Je comprends que chaque Etat a ses propres intérêts régionaux, et nous les traitons toujours avec respect. Mais nous ne tolérerons jamais que des crimes pareils aient lieu", a déclaré le président russe.

Un avion russe Su-24 a été abattu mardi en Syrie, selon le ministère russe de la Défense. Les deux pilotes ont réussi à s'éjecter, leur sort demeure inconnu jusqu'à présent.



Selon les sources militaires turques, l'avion russe aurait violé l'espace aérien du pays près de sa frontière avec la Syrie. Néanmoins, le ministère russe de la Défense souligne que pendant toute la durée du vol, l'avion se trouvait exclusivement au-dessus du territoire de la Syrie, comme l'attestent les données objectives des systèmes de contrôle.

http://fr.sputniknews.com/international/20151124/1019764527/poutine-avion-syrie-crime-su24.html

#Poutine: la #Russie ne tolérera aucun crime comme celui perpétré contre le Su-24


Le chef du Kremlin a estimé que cet incident constituait un "coup dans le dos" de la Russie. 

"La Russie a toujours traité la Turquie non seulement en voisin, mais en ami. Je ne sais pas qui avait besoin (d'un tel incident, ndlr), mais pas nous", a indiqué Vladimir Poutine.

"Au lieu d'établir un contact immédiat avec la Russie après l'incident avec le Su-24, la Turquie s'est adressée à l'Otan, comme si c'était la Russie qui avait abattu leur avion", a déclaré le président russe.

En outre, Vladimir Poutine a comparé le recours turc à l’Otan à la création d’une alliance pro-EI.

"Je comprends que chaque Etat a ses propres intérêts régionaux, et nous les traitons toujours avec respect. Mais nous ne tolérerons jamais que des crimes pareils aient lieu", a déclaré le président russe.

Un avion russe Su-24 a été abattu mardi en Syrie, selon le ministère russe de la Défense. Les deux pilotes ont réussi à s'éjecter, leur sort demeure inconnu jusqu'à présent.



Selon les sources militaires turques, l'avion russe aurait violé l'espace aérien du pays près de sa frontière avec la Syrie. Néanmoins, le ministère russe de la Défense souligne que pendant toute la durée du vol, l'avion se trouvait exclusivement au-dessus du territoire de la Syrie, comme l'attestent les données objectives des systèmes de contrôle.

http://fr.sputniknews.com/international/20151124/1019764527/poutine-avion-syrie-crime-su24.html

Posté à 19:48 |  par bbela

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