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mardi 4 avril 2017


Tulsi Gabbard: «Si le président vous appelle, décrocherez vous le téléphone ?»
Bachar Al Assad: «S’agit il d’une hypothèse ou d’une proposition ?»
Tulsi Gabbard: «Décrocherez-vous le téléphone pour répondre à son appel ?»
Bachar Al Assad: «S’agit-il d’une proposition de votre part?»
Tulsi Gabbard: «Non, la proposition vient du président»

A ce moment, le président syrien sourit et remit à l’émissaire américain un numéro de téléphone où il pouvait être joint directement.

Les déclarations du secrétaire d’Etat Rex Tillerson jeudi 30 mars 2017 à Ankara selon lesquelles «Le sort du président Assad, à long terme, sera décidé par le peuple syrien», ne relèvent pas du hasard, mais d’une décision mûrement réfléchie de la nouvelle administration républicaine, désireuse de conférer la priorité au combat contre le terrorisme islamique.

Ci joint le récit intégral de ce surprenant dialogue entre le président syrien Bachar Al Assad et l’émissaire américain Tusli Gabbard, sénatrice démocrate de Hawaï, ainsi que cela a été rapporté lundi 3 avril 2017 par le directeur du quotidien libanais «Al Akhbar», Ibrahim Al Amine, auteur du scoop, consultable sur ce lien pour les locuteurs arabophones : http://www.al-akhbar.com/node/275193

Tulsi Gabbard
Démocrate de Hawaï, hostile à Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’État et candidate malheureuse à la présidentielle américaine 2016, Tulsi Gabbard avait voté en faveur de Bernie Sanders, le candidat de l’aile gauche du parti démocrate, lors des primaires de ce parti en 2016. Membre du House Armed Service Committee, Major dans la garde nationale, Tulsi Gabbard a effectué deux périodes de service au Moyen-Orient. En Octobre 2015, sur CNN, elle déclare: les États-Unis et l’Union Européenne doivent cesser cette guerre illégale et contre-productive visant à renverser le gouvernement de Assad et se concentrer plutôt à combattre les groupes islamistes extrémistes».

L’interrompant, le journaliste lui pose alors la question suivante: «Cela ne vous importe-il pas que le régime brutal de Assad ait tué 200 000 personnes au moins ou peut-être 300 000 personnes de son propre peuple».

La réponse fuse: «Les choses qu’on dit à propos de Assad, ce sont les mêmes que l’on disait à propos de Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi par ceux qui poussaient les États-Unis à renverser leurs régimes. Si cela devait arriver en Syrie, nous nous retrouverons devant une situation de plus grande souffrance, des persécutions plus importantes des Chrétiens en Syrie. En prime notre ennemi en sortira renforcé».

http://www.madaniya.info/2016/02/17/la-coordination-secrete-syro-americaine-contre-le-djihadisme-en-syrie-1/
http://www.madaniya.info/2016/02/19/la-coordination-secrete-syro-americaine-contre-le-djihadisme-en-syrie-2/

Le dialogue entre Donald Trump et Tulsi Gabbard le 21 novembre 2016
Les contacts entre Donald Trump et Tusli Gabbard se sont noués à l’automne 2016. Celui qui n’était alors que le candidat républicain à la présidentielle avait relevé le positionnement de la sénatrice démocrate et son entourage songeait même à lui proposer un poste ministériel au sein de la nouvelle administration qui devait succéder au démocrate Barack Obama.

L’entretien entre le président élu et la démocrate a eu lieu le 21 novembre 2016 et a duré 2H30, au cours duquel la sénatrice a informé d’emblée son interlocuteur que son voyage prévu de longue date ne pouvait être indéfiniment retardé du fait qu’il avait été fixé à la mi janvier 2017.

Donald Trump a admis partager l’opinion de Tulsi Gabbard sur la Syrie, et, en réplique, la sénatrice a informé Donald Trump qu’elle songeait à forger une loi interdisant à tout Américain de collaborer avec quiconque entretenant un lien direct ou indirect avec les organisations terroristes, particulièrement Daech.

La suite du dialogue Donald Trump-Tulsi Gabbard :

Donald Trump (DT): « Allez vous rencontrer Assad ? »
Tulsi Gabbard (TG): « Probablement »
Donald Trump (DT): « Parfait. Demandez lui s’il est disposé à entretenir des contacts avec nous. »

L’homme a tenu bon

Je suis disposé à entrer en contact téléphonique avec lui. Mais qu’il soit clair que la coopération portera sur le combat contre Daech. Il constatera que son éviction du pouvoir ne figure pas à l’ordre du jour de mes préoccupations. C’est d’ailleurs un thème qui va disparaître progressivement du débat public.

Toutefois, le contact direct et l’abolition des sanctions sont des sujets qui demandent du temps.

L’important est que l’on sache comment il se comporte et dans quelle mesure il est disposé à coopérer avec nous en dehors des Russes et des Iraniens. Nous devons changer de politique vis à vis de Assad.

L’Homme a tenu bon. Le contenir directement pourra se révéler utile. Les faits nous commandent de coopérer avec lui si l’on veut combattre effectivement Daech.

Donald Trump, pragmatique et empirique, part du constat que Barack Obama a sapé l’influence américaine au Moyen-Orient et rend responsable son prédécesseur démocrate de la percée russe. Il considère qu’il incombe à son administration de rétablir une cogestion, particulièrement en Syrie et en Irak et que la Syrie peut constituer un terrain d’entente entre Russes et Américains.

L’Iran, le pays le plus sérieux dans son combat contre Daech.

Donald Trump considère en outre que Daech représente le plus grand danger. Il est convaincu du soutien de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie à Daech et à toutes les déclinaisons d’Al Qaida. En dépit de détestation de l’Iran, il est convaincu que Téhéran est le plus sérieux dans son combat contre Daech.

Son objectif n’est pas d’opérer un bouleversement fondamental de la politique américaine, mais juste d’infléchir sa stratégie, en focalisant sur Daech, et en mettant de côté les autres objectifs, tels l’éviction du président syrien.

Le rôle d’obstruction de l’ambassadrice américaine au Liban, Elizabeth Richard.
Lors de sa confirmation par la commission des affaires étrangères du Sénat américain comme nouvel ambassadeur des Etats Unis au Liban, Elizabeth Richard avait affirmé que sa mission prioritaire sera de faire front à la Syrie et au Hezbollah. Aussi n’a-t-elle pas été avisée de la mission de Tulsi Gabbard ni de ses objectifs. Elle estimait néanmoins qu’elle devait avoir la haute main sur cette visite, fixant les rendez vous de la sénatrice, écartant au besoin ce qu’elle considérait comme indésirable.

Le Liban divisé par l’ambassade américaine en trois zones selon le degré de risques.

Elizabeth Richard a voulu circonvenir les choses, demandant à s’entretenir avec l’équipe de la sénatrice, à son arrivée à Beyrouth. A l’ambassade, le responsable de la sécurité a fait un topo sur la situation sécuritaire en dotant ses interlocuteurs d’instructions adéquates.

L’officier chargé de la sécurité de l’ambassade a proposé que Tulsi Gabbard soit logée à la résidence de l’ambassadrice.

L’équipe de la sénatrice a décliné les offres, spécifiant qu’elle souhaitait que la visite de Tulsi Gabbard se déroule en dehors de tout protocole, que l’émissaire de Donald Trump choisira elle-même ses interlocuteurs libanais, de même que la date et le lieu de ses rendez-vous.

Le responsable de la sécurité de l’ambassade a alors insisté pour connaître l’identité du service libanais chargé de la protection de la sénatrice, exposant les zones à risques au Liban. Selon lui, le Liban est divisé en trois zones: Zone Rouge, frappée d’une interdiction absolue d’accès de jour comme de nuit; Une Zone Jaune, avec libre accès uniquement le jour; Une Zone Verte, avec libre accès de jour comme de nuit.

Des unités spéciales américaines au Liban prêtes à intervenir à tout moment.

Au terme de son exposé le responsable a confié à l’équipe de la sénatrice des numéros de téléphone pour en faire usage en cas d’urgence, l’assurant que les États Unis disposaient de diverses unités déployées sur l’ensemble du territoire libanais prêtes à intervenir à tout moment en cas de nécessité.

14 Janvier 2017, l’arrivée à Beyrouth de Tulsi Gabbard.
Tusli Gabbard est arrivée le dimanche 14 Janvier 2017 à Beyrouth, en compagnie de son époux, Abraham William, un riche homme d’affaires originaire de l’Inde. A l’aéroport de Beyrouth-Khaldé, elle a été accueillie par un détachement de l’unité chargée de la protection des ambassades, relevant des Forces de Sécurité Intérieures (FSI), mis à sa disposition par le ministre de l’Intérieur Nihad Machnouk.

La traversée dans la zone Hezbollah

Le convoi s’est dirigé directement vers Yarzé, colline surplombant Beyrouth siège de la Présidence de la République libanaise, du ministère de la défense et de l’ambassade de Syrie au Liban, notamment, où elle a été accueillie par l’ambassadeur syrien Ali Abdel Karim.

Le convoi a emprunté un court trajet, ce qui signifie qu’il a immanquablement traversé la banlieue sud de Beyrouth, en pleine «zone rouge», de l’ambassade américaine, la fameuse ville de Dayeh des journalistes français, autrement dit le fief du Hezbollah.

A la question de savoir où elle se trouvait, il lui fut répondu, laconiquement: «Dans la zone du Hezbollah».

Tulsi Gabbard: «Où sont donc les bases militaires et les hommes en armes»?
Réponse: «Pas de présence de toutes ces choses ici».
Tuslsi Gabbard: Êtes vous surs que nous traversons une zone sous contrôle du Hezbollah»?
Réponse: Oui absolument et dans quelques minutes nous serons dans une zone sous contrôle total de l’armée libanaise, où se trouve le bureau de l’ambassadeur syrien.

A son arrivée dans le secteur de Yarzé, le convoi a été pris en charge par les «Fouhouds» (Les Panthères), troupes de chocs des forces de sécurité libanaise. Les officiels de l’ambassade américaine avaient peu apprécié que le service de protection des ambassades aient été chargé de la protection de la sénatrice américaine, considérant que ce service était sous influence du Hezbollah.

A son arrivée à son hôtel, l’ambassadrice des États Unis à Beyrouth, Elizabeth Richard, a demandé à rencontrer l’émissaire du président Donald Trump. Tulsi Gabbard a refusé, lui précisant qu’elle ne souhaitait rien de l’ambassade.

Le séjour à Damas de Tulsi Gabbard et le récit de sa première rencontre avec le président Bachar Al-Assad
Lundi 15 janvier à 008 H du matin, le convoi américain se dirige directement vers Damas. A son arrivée au poste frontière de Masnah, le convoi est accueilli par une délégation officielle syrienne qui prend en charge la protection de l’émissaire américain, abandonnant le convoi libanais dans le secteur libanais de la zone frontalière.

Le premier échange Bachar al-Assad-Tulsi Gabbard.

Accueillie par un sourire du président syrien, Tusli Gabbard entre d’emblée dans le vif du sujet:

Tusli Gabbard: "Je suis là pour une mission de collecte d’informations. Je souhaite visiter plus d’une région si possible, aller à la rencontre des gens. Je souhaite aussi que vous nous fournissiez des informations fiables sur ceux qui apportent leur soutien à Daech et à al Qaida. Je suis là avec l’accord du Congrès américain. Je devais venir il y a un mois, mais j’ai retardé mon voyage à la demande du président Trump en personne."

"J’ai rencontré Donald Trump avant ma venue. Je suis porteuse d’un message de sa part. Je suis chargée de vous soumettre ses vues sur la zone. Il m’a en plus chargé d’une demande directe à vous."

L’émissaire américain se livre alors à un exposé des vues de la nouvelle présidence américaine, mettant l’accent sur la position des alliés des États Unis dans la zone, de l’Arabie Saoudite, à la Turquie, en passant par les autres pays du Golfe.

La priorité de Donald Trump est le combat contre Daech. Dans son approche, il prend en considération le dossier iranien, un pays très sérieux dans son combat contre Daech. Donald Trump veut une modification radicale de la politique des États Unis à l’égard de la Syrie et de la zone.

Donald Trump: admiratif de l’intelligence de la Russie dans sa gestion du dossier syrien.

Bachar Al-Assad: « S’agit il des impressions que vous avez recueillies de votre entretien avec votre président ? »
Tulsi Gabbard : « Non, ce sont ses idées. Il m’a demandé de vous les soumettre. En résumé, nous voulons coopérer avec vous pour combattre Daech. Il (Donald Trump) est admiratif de l’intelligence de la Russie dans sa gestion du dossier syrien. Il entend bâtir une entente avec les Russes en Syrie. »

Puis, soudainement, Tulsi Gabbard s’adresse directement au président syrien en ces termes :

Tulsi Gabbard : « Si le Président Trump vous contacte, répondrez-vous ? »
Assad esquisse un sourire et répond par une autre question: « S’agit-il d’une suggestion ou d’une proposition ? »
Tulsi Gabbard : « Non, pas une supposition ».
Bachar Al-Assad: « Donc s’agit-il d’une proposition de votre part ? »
Tulsi Gabbard : « Non il s’agit d’une proposition directe du Président Trump et c’est lui qui m’a demandé de vous la transmettre. Et je répète la question: S’il vous contacte, allez vous décrocher ? »
Bachar Al-Assad: « Naturellement. Je vous donnerai un numéro de téléphone où vous pourrez me joindre rapidement. »

Tulsi Gabbard a été surprise par la rapidité de la réponse du président syrien. Sous l’effet d’une campagne d’intoxication, elle était convaincue que Bachar Al-Assad demanderait un délai avant de répondre à la proposition de Donald Trump. Le temps de consulter ses amis Russes et Iraniens. Les Américains pensaient sérieusement que «Assad n’oserait pas nouer un contact avec les États Unis sans l’accord préalable de ses alliés».

Avant la fin de l’entretien, Tulsi Gabbard a insisté pour effectuer une tournée à l’intérieur de la Syrie, notamment à Alep de nouveau sous l’autorité du pouvoir central, afin d’établir un rapport circonstancié sur la situation.

Au terme de son exposé de deux heures, le président syrien a pris la parole à son tour pour exposer à son interlocutrice le rôle des États Unis dans leur soutien aux organisations terroristes.

A l’issue de cette rencontre, Tulsi Gabbard a rencontré l’épouse du chef de l’état syrien, Mme Asma Al-Assad. Cet entretien de deux heures également a porté sur les aspects sociaux et les effets négatifs de la guerre sur la population syrienne.

Puis, Tulsi Gabbard a rencontré successivement, le Mufti de Syrie, Badreddine Hassoune, le Patriarche Ignace Ephrem (Syriaques), des hommes d’affaires et des académiciens. Elle a également visité la grande Mosquée de Damas, La Mosquée des Ommeyades.

La délégation américaine a résidé au palais des hôtes de Damas et a dîné avec Mme Bouthaina Chaabane, conseiller du président Assad chargé de l’Information, en présence de M. Bachar Jaafari, délégué de la Syrie aux Nations Unies et Chef de la délégation gouvernementale syrienne aux négociations de Genève. Au cous de ce dîner, les modalités d’un entretien Tulsi Gabbard avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Al Mouallem, ont été arrêtées.

Alep, mardi 16 janvier 2017
A Alep, Tulsi Gabbard a longuement parcouru la ville, rencontrant l’administrateur de la ville, des parlementaires, des académiciens, des hommes de religion, des activistes de la société civile avant de visiter un camp de personnes déplacées.

Avant son départ d’Alep, la délégation américaine a reçu un appel de Damas souhaitant revoir l’émissaire du président Trump pour un entretien approfondi et détaillé qui sera entrecoupé d’un déjeuner de travail. La présidence syrienne proposait en outre à Tulsi Gabbard de lui confier des documents irréfutables concernant l’implication directe des hommes de la sécurité américaine dans leur soutien aux terrorisme en Syrie. A la suite de cet appel, Tulsi Gabbard décida alors de reporter son départ de Syrie de 24 heures.

Retour à Damas, mercredi 17 janvier et la remise des documents officiels syriens
Ce jour là, Tulsi Gabbard rencontra à deux reprises le Président Bachar Al Assad en présence des responsables syriens des services de sécurité, munis de documents. L’émissaire américain a été saisi par le choc à la vue de ces documents que les Syriens lui ont remis, ce jour là, afin de lui permettre son enquête aux États Unis même.

Jeudi 18 janvier Beyrouth
Entretien surprise avec l’ancien président Emile Lahoud et le ministre irakien des Affaires étrangères Ibrahim Jaafari.

Jeudi 18 janvier à Beyrouth a été une journée d’entretiens intensifs avec des personnalités choisies par Tulsi Gabbard, elle même: les trois présidents, le président de la République Michel Aoun, le premier ministre Saad Hariri, le président de la chambre des députés Nabih Berry, le Commandant en chef de l’armée et le directeur général de la Sûreté Générale, le patriarche maronite Mgr Bichara Ar Rahi, et l’ancien président de la République Emile Lahoud, seul ancien président libanais à avoir eu droit à un tel traitement, pourtant jadis ostracisé par Jacques Chirac l’ancien partenaire du milliardaire libano saoudien Rafic Hariri.

Un incident est révélateur du parasitage déployé par l’ambassadrice américaine à Beyrouth, Elizabeth Richard, hostile à cette visite.
Comme un rendez vous était sollicité auprès des services de la présidence de la chambre pour un entretien avec M. Nabih Berri, la demande a été refusée au prétexte que l’émissaire américain entreprenait ses démarches sans l’aval du Département d’état. Les collaborateurs de M.Berri ont soutenu avoir eu cette explication directement par l’ambassade américaine.

Alertée sur cette mauvaise manière, Tulsi Gabbard a chargé son adjoint d’aviser l’ambassadrice, Mme Elizabeth Richard, qu’elle devra rendra compte de son comportement illégal devant l’administration américaine

Avant son départ de Beyrouth, M. Tulsi Gabbard a rencontré le ministre irakien des Affaires étrangères Ibrahim Jaafari, qui se trouvait fortuitement dans la capitale libanaise.

Épilogue du signataire de ce texte
Et pendant ce temps là, les hiérarques de l’Élysée et du Quai d’Orsay et leurs amplificateurs médiatiques, les éditocrates de France, continuent de se lamenter……

-Ah si Obama avait bombardé la Syrie, nous n’en serions pas là, oubliant que la Chambre des Communes avait refusé un engagement militaire du Royaume Uni en Syrie et que de sérieux doutes subsistaient sur les responsables de l’usage des armes chimiques en Syrie.

A propos de l’usage des armes chimiques en Syrie:
http://www.madaniya.info/2014/12/15/seymour-hersh-the-red-line-and-the-rat-line/

-Ah, si la France n’était pas aussi dépendante militairement des États Unis nous n’en serions pas là.

-Ah si la France était une véritable démocratie présupposant une autorisation du parlement avant un engagement militaire extérieur, nous n’en serions pas là.

Ah, si la France cessait son état de lévitation permanent pour se livrer, pour une fois, à son autocritique, nous n’en serions pas là.

-Ah, si la France avait soutenu l’opposition démocratique syrienne et non les mercenaires des pétromonarchies, compagnons de route du terrorisme islamique, nous n’en serions pas là.

René Naba

http://reseauinternational.net/syrie-la-surprenante-offre-de-donald-trump-a-bachar-al-assad/
http://www.madaniya.info/2017/04/03/syrie-la-surprenante-offre-de-donald-trump-a-bachar-al-assad/

Enquête: Syrie, la surprenante offre de Donald Trump à Bachar Al Assad


Tulsi Gabbard: «Si le président vous appelle, décrocherez vous le téléphone ?»
Bachar Al Assad: «S’agit il d’une hypothèse ou d’une proposition ?»
Tulsi Gabbard: «Décrocherez-vous le téléphone pour répondre à son appel ?»
Bachar Al Assad: «S’agit-il d’une proposition de votre part?»
Tulsi Gabbard: «Non, la proposition vient du président»

A ce moment, le président syrien sourit et remit à l’émissaire américain un numéro de téléphone où il pouvait être joint directement.

Les déclarations du secrétaire d’Etat Rex Tillerson jeudi 30 mars 2017 à Ankara selon lesquelles «Le sort du président Assad, à long terme, sera décidé par le peuple syrien», ne relèvent pas du hasard, mais d’une décision mûrement réfléchie de la nouvelle administration républicaine, désireuse de conférer la priorité au combat contre le terrorisme islamique.

Ci joint le récit intégral de ce surprenant dialogue entre le président syrien Bachar Al Assad et l’émissaire américain Tusli Gabbard, sénatrice démocrate de Hawaï, ainsi que cela a été rapporté lundi 3 avril 2017 par le directeur du quotidien libanais «Al Akhbar», Ibrahim Al Amine, auteur du scoop, consultable sur ce lien pour les locuteurs arabophones : http://www.al-akhbar.com/node/275193

Tulsi Gabbard
Démocrate de Hawaï, hostile à Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’État et candidate malheureuse à la présidentielle américaine 2016, Tulsi Gabbard avait voté en faveur de Bernie Sanders, le candidat de l’aile gauche du parti démocrate, lors des primaires de ce parti en 2016. Membre du House Armed Service Committee, Major dans la garde nationale, Tulsi Gabbard a effectué deux périodes de service au Moyen-Orient. En Octobre 2015, sur CNN, elle déclare: les États-Unis et l’Union Européenne doivent cesser cette guerre illégale et contre-productive visant à renverser le gouvernement de Assad et se concentrer plutôt à combattre les groupes islamistes extrémistes».

L’interrompant, le journaliste lui pose alors la question suivante: «Cela ne vous importe-il pas que le régime brutal de Assad ait tué 200 000 personnes au moins ou peut-être 300 000 personnes de son propre peuple».

La réponse fuse: «Les choses qu’on dit à propos de Assad, ce sont les mêmes que l’on disait à propos de Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi par ceux qui poussaient les États-Unis à renverser leurs régimes. Si cela devait arriver en Syrie, nous nous retrouverons devant une situation de plus grande souffrance, des persécutions plus importantes des Chrétiens en Syrie. En prime notre ennemi en sortira renforcé».

http://www.madaniya.info/2016/02/17/la-coordination-secrete-syro-americaine-contre-le-djihadisme-en-syrie-1/
http://www.madaniya.info/2016/02/19/la-coordination-secrete-syro-americaine-contre-le-djihadisme-en-syrie-2/

Le dialogue entre Donald Trump et Tulsi Gabbard le 21 novembre 2016
Les contacts entre Donald Trump et Tusli Gabbard se sont noués à l’automne 2016. Celui qui n’était alors que le candidat républicain à la présidentielle avait relevé le positionnement de la sénatrice démocrate et son entourage songeait même à lui proposer un poste ministériel au sein de la nouvelle administration qui devait succéder au démocrate Barack Obama.

L’entretien entre le président élu et la démocrate a eu lieu le 21 novembre 2016 et a duré 2H30, au cours duquel la sénatrice a informé d’emblée son interlocuteur que son voyage prévu de longue date ne pouvait être indéfiniment retardé du fait qu’il avait été fixé à la mi janvier 2017.

Donald Trump a admis partager l’opinion de Tulsi Gabbard sur la Syrie, et, en réplique, la sénatrice a informé Donald Trump qu’elle songeait à forger une loi interdisant à tout Américain de collaborer avec quiconque entretenant un lien direct ou indirect avec les organisations terroristes, particulièrement Daech.

La suite du dialogue Donald Trump-Tulsi Gabbard :

Donald Trump (DT): « Allez vous rencontrer Assad ? »
Tulsi Gabbard (TG): « Probablement »
Donald Trump (DT): « Parfait. Demandez lui s’il est disposé à entretenir des contacts avec nous. »

L’homme a tenu bon

Je suis disposé à entrer en contact téléphonique avec lui. Mais qu’il soit clair que la coopération portera sur le combat contre Daech. Il constatera que son éviction du pouvoir ne figure pas à l’ordre du jour de mes préoccupations. C’est d’ailleurs un thème qui va disparaître progressivement du débat public.

Toutefois, le contact direct et l’abolition des sanctions sont des sujets qui demandent du temps.

L’important est que l’on sache comment il se comporte et dans quelle mesure il est disposé à coopérer avec nous en dehors des Russes et des Iraniens. Nous devons changer de politique vis à vis de Assad.

L’Homme a tenu bon. Le contenir directement pourra se révéler utile. Les faits nous commandent de coopérer avec lui si l’on veut combattre effectivement Daech.

Donald Trump, pragmatique et empirique, part du constat que Barack Obama a sapé l’influence américaine au Moyen-Orient et rend responsable son prédécesseur démocrate de la percée russe. Il considère qu’il incombe à son administration de rétablir une cogestion, particulièrement en Syrie et en Irak et que la Syrie peut constituer un terrain d’entente entre Russes et Américains.

L’Iran, le pays le plus sérieux dans son combat contre Daech.

Donald Trump considère en outre que Daech représente le plus grand danger. Il est convaincu du soutien de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie à Daech et à toutes les déclinaisons d’Al Qaida. En dépit de détestation de l’Iran, il est convaincu que Téhéran est le plus sérieux dans son combat contre Daech.

Son objectif n’est pas d’opérer un bouleversement fondamental de la politique américaine, mais juste d’infléchir sa stratégie, en focalisant sur Daech, et en mettant de côté les autres objectifs, tels l’éviction du président syrien.

Le rôle d’obstruction de l’ambassadrice américaine au Liban, Elizabeth Richard.
Lors de sa confirmation par la commission des affaires étrangères du Sénat américain comme nouvel ambassadeur des Etats Unis au Liban, Elizabeth Richard avait affirmé que sa mission prioritaire sera de faire front à la Syrie et au Hezbollah. Aussi n’a-t-elle pas été avisée de la mission de Tulsi Gabbard ni de ses objectifs. Elle estimait néanmoins qu’elle devait avoir la haute main sur cette visite, fixant les rendez vous de la sénatrice, écartant au besoin ce qu’elle considérait comme indésirable.

Le Liban divisé par l’ambassade américaine en trois zones selon le degré de risques.

Elizabeth Richard a voulu circonvenir les choses, demandant à s’entretenir avec l’équipe de la sénatrice, à son arrivée à Beyrouth. A l’ambassade, le responsable de la sécurité a fait un topo sur la situation sécuritaire en dotant ses interlocuteurs d’instructions adéquates.

L’officier chargé de la sécurité de l’ambassade a proposé que Tulsi Gabbard soit logée à la résidence de l’ambassadrice.

L’équipe de la sénatrice a décliné les offres, spécifiant qu’elle souhaitait que la visite de Tulsi Gabbard se déroule en dehors de tout protocole, que l’émissaire de Donald Trump choisira elle-même ses interlocuteurs libanais, de même que la date et le lieu de ses rendez-vous.

Le responsable de la sécurité de l’ambassade a alors insisté pour connaître l’identité du service libanais chargé de la protection de la sénatrice, exposant les zones à risques au Liban. Selon lui, le Liban est divisé en trois zones: Zone Rouge, frappée d’une interdiction absolue d’accès de jour comme de nuit; Une Zone Jaune, avec libre accès uniquement le jour; Une Zone Verte, avec libre accès de jour comme de nuit.

Des unités spéciales américaines au Liban prêtes à intervenir à tout moment.

Au terme de son exposé le responsable a confié à l’équipe de la sénatrice des numéros de téléphone pour en faire usage en cas d’urgence, l’assurant que les États Unis disposaient de diverses unités déployées sur l’ensemble du territoire libanais prêtes à intervenir à tout moment en cas de nécessité.

14 Janvier 2017, l’arrivée à Beyrouth de Tulsi Gabbard.
Tusli Gabbard est arrivée le dimanche 14 Janvier 2017 à Beyrouth, en compagnie de son époux, Abraham William, un riche homme d’affaires originaire de l’Inde. A l’aéroport de Beyrouth-Khaldé, elle a été accueillie par un détachement de l’unité chargée de la protection des ambassades, relevant des Forces de Sécurité Intérieures (FSI), mis à sa disposition par le ministre de l’Intérieur Nihad Machnouk.

La traversée dans la zone Hezbollah

Le convoi s’est dirigé directement vers Yarzé, colline surplombant Beyrouth siège de la Présidence de la République libanaise, du ministère de la défense et de l’ambassade de Syrie au Liban, notamment, où elle a été accueillie par l’ambassadeur syrien Ali Abdel Karim.

Le convoi a emprunté un court trajet, ce qui signifie qu’il a immanquablement traversé la banlieue sud de Beyrouth, en pleine «zone rouge», de l’ambassade américaine, la fameuse ville de Dayeh des journalistes français, autrement dit le fief du Hezbollah.

A la question de savoir où elle se trouvait, il lui fut répondu, laconiquement: «Dans la zone du Hezbollah».

Tulsi Gabbard: «Où sont donc les bases militaires et les hommes en armes»?
Réponse: «Pas de présence de toutes ces choses ici».
Tuslsi Gabbard: Êtes vous surs que nous traversons une zone sous contrôle du Hezbollah»?
Réponse: Oui absolument et dans quelques minutes nous serons dans une zone sous contrôle total de l’armée libanaise, où se trouve le bureau de l’ambassadeur syrien.

A son arrivée dans le secteur de Yarzé, le convoi a été pris en charge par les «Fouhouds» (Les Panthères), troupes de chocs des forces de sécurité libanaise. Les officiels de l’ambassade américaine avaient peu apprécié que le service de protection des ambassades aient été chargé de la protection de la sénatrice américaine, considérant que ce service était sous influence du Hezbollah.

A son arrivée à son hôtel, l’ambassadrice des États Unis à Beyrouth, Elizabeth Richard, a demandé à rencontrer l’émissaire du président Donald Trump. Tulsi Gabbard a refusé, lui précisant qu’elle ne souhaitait rien de l’ambassade.

Le séjour à Damas de Tulsi Gabbard et le récit de sa première rencontre avec le président Bachar Al-Assad
Lundi 15 janvier à 008 H du matin, le convoi américain se dirige directement vers Damas. A son arrivée au poste frontière de Masnah, le convoi est accueilli par une délégation officielle syrienne qui prend en charge la protection de l’émissaire américain, abandonnant le convoi libanais dans le secteur libanais de la zone frontalière.

Le premier échange Bachar al-Assad-Tulsi Gabbard.

Accueillie par un sourire du président syrien, Tusli Gabbard entre d’emblée dans le vif du sujet:

Tusli Gabbard: "Je suis là pour une mission de collecte d’informations. Je souhaite visiter plus d’une région si possible, aller à la rencontre des gens. Je souhaite aussi que vous nous fournissiez des informations fiables sur ceux qui apportent leur soutien à Daech et à al Qaida. Je suis là avec l’accord du Congrès américain. Je devais venir il y a un mois, mais j’ai retardé mon voyage à la demande du président Trump en personne."

"J’ai rencontré Donald Trump avant ma venue. Je suis porteuse d’un message de sa part. Je suis chargée de vous soumettre ses vues sur la zone. Il m’a en plus chargé d’une demande directe à vous."

L’émissaire américain se livre alors à un exposé des vues de la nouvelle présidence américaine, mettant l’accent sur la position des alliés des États Unis dans la zone, de l’Arabie Saoudite, à la Turquie, en passant par les autres pays du Golfe.

La priorité de Donald Trump est le combat contre Daech. Dans son approche, il prend en considération le dossier iranien, un pays très sérieux dans son combat contre Daech. Donald Trump veut une modification radicale de la politique des États Unis à l’égard de la Syrie et de la zone.

Donald Trump: admiratif de l’intelligence de la Russie dans sa gestion du dossier syrien.

Bachar Al-Assad: « S’agit il des impressions que vous avez recueillies de votre entretien avec votre président ? »
Tulsi Gabbard : « Non, ce sont ses idées. Il m’a demandé de vous les soumettre. En résumé, nous voulons coopérer avec vous pour combattre Daech. Il (Donald Trump) est admiratif de l’intelligence de la Russie dans sa gestion du dossier syrien. Il entend bâtir une entente avec les Russes en Syrie. »

Puis, soudainement, Tulsi Gabbard s’adresse directement au président syrien en ces termes :

Tulsi Gabbard : « Si le Président Trump vous contacte, répondrez-vous ? »
Assad esquisse un sourire et répond par une autre question: « S’agit-il d’une suggestion ou d’une proposition ? »
Tulsi Gabbard : « Non, pas une supposition ».
Bachar Al-Assad: « Donc s’agit-il d’une proposition de votre part ? »
Tulsi Gabbard : « Non il s’agit d’une proposition directe du Président Trump et c’est lui qui m’a demandé de vous la transmettre. Et je répète la question: S’il vous contacte, allez vous décrocher ? »
Bachar Al-Assad: « Naturellement. Je vous donnerai un numéro de téléphone où vous pourrez me joindre rapidement. »

Tulsi Gabbard a été surprise par la rapidité de la réponse du président syrien. Sous l’effet d’une campagne d’intoxication, elle était convaincue que Bachar Al-Assad demanderait un délai avant de répondre à la proposition de Donald Trump. Le temps de consulter ses amis Russes et Iraniens. Les Américains pensaient sérieusement que «Assad n’oserait pas nouer un contact avec les États Unis sans l’accord préalable de ses alliés».

Avant la fin de l’entretien, Tulsi Gabbard a insisté pour effectuer une tournée à l’intérieur de la Syrie, notamment à Alep de nouveau sous l’autorité du pouvoir central, afin d’établir un rapport circonstancié sur la situation.

Au terme de son exposé de deux heures, le président syrien a pris la parole à son tour pour exposer à son interlocutrice le rôle des États Unis dans leur soutien aux organisations terroristes.

A l’issue de cette rencontre, Tulsi Gabbard a rencontré l’épouse du chef de l’état syrien, Mme Asma Al-Assad. Cet entretien de deux heures également a porté sur les aspects sociaux et les effets négatifs de la guerre sur la population syrienne.

Puis, Tulsi Gabbard a rencontré successivement, le Mufti de Syrie, Badreddine Hassoune, le Patriarche Ignace Ephrem (Syriaques), des hommes d’affaires et des académiciens. Elle a également visité la grande Mosquée de Damas, La Mosquée des Ommeyades.

La délégation américaine a résidé au palais des hôtes de Damas et a dîné avec Mme Bouthaina Chaabane, conseiller du président Assad chargé de l’Information, en présence de M. Bachar Jaafari, délégué de la Syrie aux Nations Unies et Chef de la délégation gouvernementale syrienne aux négociations de Genève. Au cous de ce dîner, les modalités d’un entretien Tulsi Gabbard avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Al Mouallem, ont été arrêtées.

Alep, mardi 16 janvier 2017
A Alep, Tulsi Gabbard a longuement parcouru la ville, rencontrant l’administrateur de la ville, des parlementaires, des académiciens, des hommes de religion, des activistes de la société civile avant de visiter un camp de personnes déplacées.

Avant son départ d’Alep, la délégation américaine a reçu un appel de Damas souhaitant revoir l’émissaire du président Trump pour un entretien approfondi et détaillé qui sera entrecoupé d’un déjeuner de travail. La présidence syrienne proposait en outre à Tulsi Gabbard de lui confier des documents irréfutables concernant l’implication directe des hommes de la sécurité américaine dans leur soutien aux terrorisme en Syrie. A la suite de cet appel, Tulsi Gabbard décida alors de reporter son départ de Syrie de 24 heures.

Retour à Damas, mercredi 17 janvier et la remise des documents officiels syriens
Ce jour là, Tulsi Gabbard rencontra à deux reprises le Président Bachar Al Assad en présence des responsables syriens des services de sécurité, munis de documents. L’émissaire américain a été saisi par le choc à la vue de ces documents que les Syriens lui ont remis, ce jour là, afin de lui permettre son enquête aux États Unis même.

Jeudi 18 janvier Beyrouth
Entretien surprise avec l’ancien président Emile Lahoud et le ministre irakien des Affaires étrangères Ibrahim Jaafari.

Jeudi 18 janvier à Beyrouth a été une journée d’entretiens intensifs avec des personnalités choisies par Tulsi Gabbard, elle même: les trois présidents, le président de la République Michel Aoun, le premier ministre Saad Hariri, le président de la chambre des députés Nabih Berry, le Commandant en chef de l’armée et le directeur général de la Sûreté Générale, le patriarche maronite Mgr Bichara Ar Rahi, et l’ancien président de la République Emile Lahoud, seul ancien président libanais à avoir eu droit à un tel traitement, pourtant jadis ostracisé par Jacques Chirac l’ancien partenaire du milliardaire libano saoudien Rafic Hariri.

Un incident est révélateur du parasitage déployé par l’ambassadrice américaine à Beyrouth, Elizabeth Richard, hostile à cette visite.
Comme un rendez vous était sollicité auprès des services de la présidence de la chambre pour un entretien avec M. Nabih Berri, la demande a été refusée au prétexte que l’émissaire américain entreprenait ses démarches sans l’aval du Département d’état. Les collaborateurs de M.Berri ont soutenu avoir eu cette explication directement par l’ambassade américaine.

Alertée sur cette mauvaise manière, Tulsi Gabbard a chargé son adjoint d’aviser l’ambassadrice, Mme Elizabeth Richard, qu’elle devra rendra compte de son comportement illégal devant l’administration américaine

Avant son départ de Beyrouth, M. Tulsi Gabbard a rencontré le ministre irakien des Affaires étrangères Ibrahim Jaafari, qui se trouvait fortuitement dans la capitale libanaise.

Épilogue du signataire de ce texte
Et pendant ce temps là, les hiérarques de l’Élysée et du Quai d’Orsay et leurs amplificateurs médiatiques, les éditocrates de France, continuent de se lamenter……

-Ah si Obama avait bombardé la Syrie, nous n’en serions pas là, oubliant que la Chambre des Communes avait refusé un engagement militaire du Royaume Uni en Syrie et que de sérieux doutes subsistaient sur les responsables de l’usage des armes chimiques en Syrie.

A propos de l’usage des armes chimiques en Syrie:
http://www.madaniya.info/2014/12/15/seymour-hersh-the-red-line-and-the-rat-line/

-Ah, si la France n’était pas aussi dépendante militairement des États Unis nous n’en serions pas là.

-Ah si la France était une véritable démocratie présupposant une autorisation du parlement avant un engagement militaire extérieur, nous n’en serions pas là.

Ah, si la France cessait son état de lévitation permanent pour se livrer, pour une fois, à son autocritique, nous n’en serions pas là.

-Ah, si la France avait soutenu l’opposition démocratique syrienne et non les mercenaires des pétromonarchies, compagnons de route du terrorisme islamique, nous n’en serions pas là.

René Naba

http://reseauinternational.net/syrie-la-surprenante-offre-de-donald-trump-a-bachar-al-assad/
http://www.madaniya.info/2017/04/03/syrie-la-surprenante-offre-de-donald-trump-a-bachar-al-assad/

Posté mardi 4 avril 2017 à 16:49 |  par bbela

lundi 6 février 2017


Le décret antiterroriste signé vendredi par Donald Trump, interdisant d'entrée des ressortissants de sept pays musulmans a provoqué des réactions indignées à travers le monde de politiciens, de célébrités et de gens ordinaires. Où étaient-ils quand Obama bombardait ces-même pays? De l’hypocrisie exemplaire, explique Seth Frantzman.

Samedi et dimanche, l’administration Trump a dû défendre le décret « Sur la protection de la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux États-Unis », signé par le président vendredi. Le décret interdit d'entrée dans le pays les réfugiés de sept États, sauf les réfugiés syriens sous conditions, pour 120 jours.
Les militants pour les droits de l’homme ont vivement protesté mais 57 % des Américains sont favorables à ce document. Cependant, ces fervents opposants ne sont pas que des Américains, mais aussi des Européens, des dirigeants ou des gens de la société civile qui accusent M. Trump de « briser de manière insupportable un tabou » et de « saper les valeurs fondamentales ». Barack Obama lui-même a encouragé la mobilisation contre le décret.

Décret Trump sur l’immigration: «Ça ne nous regarde pas», indique le Kremlin
Mais parmi les sept pays dont les citoyens sont temporairement interdits d’entrer aux États-Unis, l'administration Obama en a bombardé cinq: la Syrie, l'Irak, le Yémen, la Libye et la Somalie.

Alors que Donald Trump souhaite protéger son pays en interdisant à certains musulmans l’entrée, l’administration Obama tuait des gens et renversait les dirigeants élus pour imposer la démocratie.

De surcroit, Seth Frantzman, journaliste et commentateur de la situation au Proche-Orient a rappelé que c’est bien un document de l'administration Obama qui avait servi de base au décret de Trump.
« Ils s'appuyaient sur une vieille liste de "pays à risques" qui a été créée effectivement sous l'administration Obama. Ils ont simplement rendu les choses beaucoup plus dures pour les gens de ces pays. »

Dans le même temps, l'analyste a souligné que « c'est ce que Donald Trump affirmait vouloir faire durant sa campagne électorale, et il a mis à part la Syrie, ayant suspendu l'accueil de réfugiés syriens pour une durée indéterminée. Pour six autres pays, il a essentiellement imposé un moratoire de 90 jours ».

« La raison pour laquelle l'Arabie saoudite ou la Turquie ne sont pas sur la liste est que l'Arabie saoudite ne faisait pas partie de cette liste des "pays à risques", et je pense que cela montre à quel point cela a été introduit précipitamment… En signant le décret, l’administration (de Trump, ndlr) faisait référence à cette ancienne loi. »

Interrogé sur l'attaque de John McCain et Lindsey Graham contre Trump au sujet du décret antiterroriste, y compris la suggestion que l'ordre exécutif pourrait conduire à une « radicalisation », le journaliste a expliqué qu’il s’agit de l’« hypocrisie ambiante ». Sous l'administration Obama, ils préféraient accueillir les réfugiés syriens, mais ils en ont accepté qu'environ 1 %, soit entre 20 000 et 30 000 personnes par an, alors que l'Europe a ouvert ses portes à 500 000 ou 800 000 réfugiés syriens. »


En effet, rappelle-t-il, jusqu'en 2015, seuls environ 1 800 réfugiés syriens ont été accueillis aux États-Unis, même si la guerre en Syrie faisait déjà rage depuis plus de quatre ans.
Tous ces réfugiés ont été victimes des groupes terroristes, rappelle l’expert. « Quel est le rôle des États-Unis dans des pays comme le Yémen et la Libye? », s’exclame Seth Frantzman.

Samedi matin, le sénateur démocrate Charles Schumer était apparu très ému à la télévision au moment de dénoncer « l'anti-américanisme » du décret antiterroriste jusqu’à pousser des larmes… que Donald Trump a vite qualifié de « larmes factices ».

Comme le demande le quotidien Information Liberation, « Charles Schumer, a-t-il versé une larme pour les 62 soldats syriens tués et 100 autres blessés que l'administration Obama a "accidentellement bombardé" en 2016 ou pour 350 civils tués seulement à Mossoul? ».

Les démocrates enragés, ont-ils inondé les rues alors que les législateurs pleuraient le bombardement des hôpitaux de Médecins sans frontières (MSF) au Yémen par la coalition saoudienne qui a reçu des milliards d'armes de l'administration du lauréat du prix Nobel de la paix?

https://fr.sputniknews.com/international/201702011029886766-protestation-decret-trump-soutien-bombardement-pays-musulmans/

C’est bien un document de l'administration Obama qui avait servi de base au décret de Trump.


Le décret antiterroriste signé vendredi par Donald Trump, interdisant d'entrée des ressortissants de sept pays musulmans a provoqué des réactions indignées à travers le monde de politiciens, de célébrités et de gens ordinaires. Où étaient-ils quand Obama bombardait ces-même pays? De l’hypocrisie exemplaire, explique Seth Frantzman.

Samedi et dimanche, l’administration Trump a dû défendre le décret « Sur la protection de la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux États-Unis », signé par le président vendredi. Le décret interdit d'entrée dans le pays les réfugiés de sept États, sauf les réfugiés syriens sous conditions, pour 120 jours.
Les militants pour les droits de l’homme ont vivement protesté mais 57 % des Américains sont favorables à ce document. Cependant, ces fervents opposants ne sont pas que des Américains, mais aussi des Européens, des dirigeants ou des gens de la société civile qui accusent M. Trump de « briser de manière insupportable un tabou » et de « saper les valeurs fondamentales ». Barack Obama lui-même a encouragé la mobilisation contre le décret.

Décret Trump sur l’immigration: «Ça ne nous regarde pas», indique le Kremlin
Mais parmi les sept pays dont les citoyens sont temporairement interdits d’entrer aux États-Unis, l'administration Obama en a bombardé cinq: la Syrie, l'Irak, le Yémen, la Libye et la Somalie.

Alors que Donald Trump souhaite protéger son pays en interdisant à certains musulmans l’entrée, l’administration Obama tuait des gens et renversait les dirigeants élus pour imposer la démocratie.

De surcroit, Seth Frantzman, journaliste et commentateur de la situation au Proche-Orient a rappelé que c’est bien un document de l'administration Obama qui avait servi de base au décret de Trump.
« Ils s'appuyaient sur une vieille liste de "pays à risques" qui a été créée effectivement sous l'administration Obama. Ils ont simplement rendu les choses beaucoup plus dures pour les gens de ces pays. »

Dans le même temps, l'analyste a souligné que « c'est ce que Donald Trump affirmait vouloir faire durant sa campagne électorale, et il a mis à part la Syrie, ayant suspendu l'accueil de réfugiés syriens pour une durée indéterminée. Pour six autres pays, il a essentiellement imposé un moratoire de 90 jours ».

« La raison pour laquelle l'Arabie saoudite ou la Turquie ne sont pas sur la liste est que l'Arabie saoudite ne faisait pas partie de cette liste des "pays à risques", et je pense que cela montre à quel point cela a été introduit précipitamment… En signant le décret, l’administration (de Trump, ndlr) faisait référence à cette ancienne loi. »

Interrogé sur l'attaque de John McCain et Lindsey Graham contre Trump au sujet du décret antiterroriste, y compris la suggestion que l'ordre exécutif pourrait conduire à une « radicalisation », le journaliste a expliqué qu’il s’agit de l’« hypocrisie ambiante ». Sous l'administration Obama, ils préféraient accueillir les réfugiés syriens, mais ils en ont accepté qu'environ 1 %, soit entre 20 000 et 30 000 personnes par an, alors que l'Europe a ouvert ses portes à 500 000 ou 800 000 réfugiés syriens. »


En effet, rappelle-t-il, jusqu'en 2015, seuls environ 1 800 réfugiés syriens ont été accueillis aux États-Unis, même si la guerre en Syrie faisait déjà rage depuis plus de quatre ans.
Tous ces réfugiés ont été victimes des groupes terroristes, rappelle l’expert. « Quel est le rôle des États-Unis dans des pays comme le Yémen et la Libye? », s’exclame Seth Frantzman.

Samedi matin, le sénateur démocrate Charles Schumer était apparu très ému à la télévision au moment de dénoncer « l'anti-américanisme » du décret antiterroriste jusqu’à pousser des larmes… que Donald Trump a vite qualifié de « larmes factices ».

Comme le demande le quotidien Information Liberation, « Charles Schumer, a-t-il versé une larme pour les 62 soldats syriens tués et 100 autres blessés que l'administration Obama a "accidentellement bombardé" en 2016 ou pour 350 civils tués seulement à Mossoul? ».

Les démocrates enragés, ont-ils inondé les rues alors que les législateurs pleuraient le bombardement des hôpitaux de Médecins sans frontières (MSF) au Yémen par la coalition saoudienne qui a reçu des milliards d'armes de l'administration du lauréat du prix Nobel de la paix?

https://fr.sputniknews.com/international/201702011029886766-protestation-decret-trump-soutien-bombardement-pays-musulmans/

Posté lundi 6 février 2017 à 19:26 |  par bbela

mercredi 1 février 2017

photo d'illustration google

New York (AFP) – Ils auraient dû fêter leur mariage et s’installer ensemble dans les jours à venir, mais le décret de Donald Trump sur l’immigration a empêché une jeune femme de quitter l’Iran pour les États-Unis, où l’attend son mari.

Roozbeh Aliabadi, associé dans une société de conseil et âgé de 32 ans, a rencontré Zhinous, une architecte de 31 ans, lors d’une fête il y a deux ans à Téhéran.

Amoureux, ils se sont mariés en juin dernier en Iran.

Dès son retour, le jeune homme a effectué les démarches afin que son épouse le rejoigne aux États-Unis, pour fêter leur mariage et s’installer ensemble.

Il prévoyait de s’inscrire en thèse, elle de chercher du travail dans son nouveau pays.

Le 17 janvier, alors que s’achève l’ère Obama, la demande de résidence permanente aux États-Unis est approuvée. Le couple jubile.

Mais dix jours plus tard, le nouveau président Donald Trump suspend tous les visas pour les ressortissants de sept pays, dont l’Iran, pour 90 jours, le temps d’examiner les procédures et de les durcir, si besoin.

« J’étais dévasté », a expliqué Roozbeh Aliabadi à l’AFP, lors d’un entretien téléphonique depuis Pittsburgh (est), où est installée sa famille.

« Je ne pense pas qu’on puisse se marier si la mariée n’est pas là », dit-il. « Honnêtement, on a arrêté les préparatifs » de la fête.

Sous le coup de la déception, Roozbeh a posté une photo de son couple sur Twitter et lancé un message à son président.

« Merci à vous @realDonaldTrump d’avoir empêché ma femme d’entrer aux États-Unis et d’avoir repoussé notre mariage. Notre amour sera plus fort que votre interdiction et votre mur », a-t-il écrit dans un message relayé plus de 2.700 fois.

Il dit avoir voulu susciter la compassion envers les personnes ordinaires affectées par le décret présidentiel.

« Nous voulons tous que les États-Unis soient un pays sûr », a-t-il dit. « Je voulais montrer que ces choses se sont mises en travers de nos vies ».

– « Qu’est-ce que je peux faire? »

Musulman, le jeune homme dit avoir déjà été ostracisé du fait de sa religion par le passé, mais rien qui puisse être comparé à ce qu’il vit aujourd’hui, pas même après le 11 septembre 2001.

« Aujourd’hui, les gens comme moi ont peur », dit-il.

Plus d’un million d’Iraniens vivent aux États-Unis. Environ 35.000 se sont rendus aux États-Unis avec un visa en 2015.

Zhinous avait reçu l’accord des autorités pour l’obtention d’une carte verte (carte de résident permanent), mais devait d’abord obtenir un visa pour entrer aux États-Unis.

Elle était prête à effectuer, pour ce faire, un premier voyage dans un autre pays que l’Iran, qui n’a plus de relations diplomatiques avec les États-Unis depuis 1980.

Aujourd’hui, rien n’est plus possible tant que l’interdiction sera en vigueur.

« Qu’est-ce que je peux faire? », se désole Roozbeh. « Si ma femme ne peut pas venir aux États-Unis, cela signifie que M. Trump me chasse » du pays qui l’a accueilli alors qu’il était encore adolescent et dont il est aujourd’hui citoyen.

« Ou est-ce que je devrais demander le divorce, ce qui n’est pas une option pour moi ? », ajoute-t-il.

Zhinous, elle, a encore plus mal vécu ce coup de théâtre.

« Je lui dis: n’écoute pas notre président… c’est vraiment un pays formidable », explique-t-il. « Mais elle ne comprend pas. Elle est en état de choc ».

Il croit en la fin de l’interdiction et des retrouvailles prochaines.

« J’ai une foi énorme dans le système politique » américain, dit-il.

Même si Zhinous était finalement en mesure de rejoindre les États-Unis, se pose la question de la présence, pour fêter le mariage, des proches vivant en Iran.

« Je lui dis: vois le bon côté des choses. Dans cinq, six ou dix ans, nous aurons des histoires amusantes à raconter à nos enfants », glisse-t-il. « J’espère simplement que quand je les leur raconterai, j’aurai un bon souvenir de M. Trump. Pas un souvenir amer ».

afrique360.com

Elle en Iran, lui aux États-Unis: leur fête de mariage suspendue

photo d'illustration google

New York (AFP) – Ils auraient dû fêter leur mariage et s’installer ensemble dans les jours à venir, mais le décret de Donald Trump sur l’immigration a empêché une jeune femme de quitter l’Iran pour les États-Unis, où l’attend son mari.

Roozbeh Aliabadi, associé dans une société de conseil et âgé de 32 ans, a rencontré Zhinous, une architecte de 31 ans, lors d’une fête il y a deux ans à Téhéran.

Amoureux, ils se sont mariés en juin dernier en Iran.

Dès son retour, le jeune homme a effectué les démarches afin que son épouse le rejoigne aux États-Unis, pour fêter leur mariage et s’installer ensemble.

Il prévoyait de s’inscrire en thèse, elle de chercher du travail dans son nouveau pays.

Le 17 janvier, alors que s’achève l’ère Obama, la demande de résidence permanente aux États-Unis est approuvée. Le couple jubile.

Mais dix jours plus tard, le nouveau président Donald Trump suspend tous les visas pour les ressortissants de sept pays, dont l’Iran, pour 90 jours, le temps d’examiner les procédures et de les durcir, si besoin.

« J’étais dévasté », a expliqué Roozbeh Aliabadi à l’AFP, lors d’un entretien téléphonique depuis Pittsburgh (est), où est installée sa famille.

« Je ne pense pas qu’on puisse se marier si la mariée n’est pas là », dit-il. « Honnêtement, on a arrêté les préparatifs » de la fête.

Sous le coup de la déception, Roozbeh a posté une photo de son couple sur Twitter et lancé un message à son président.

« Merci à vous @realDonaldTrump d’avoir empêché ma femme d’entrer aux États-Unis et d’avoir repoussé notre mariage. Notre amour sera plus fort que votre interdiction et votre mur », a-t-il écrit dans un message relayé plus de 2.700 fois.

Il dit avoir voulu susciter la compassion envers les personnes ordinaires affectées par le décret présidentiel.

« Nous voulons tous que les États-Unis soient un pays sûr », a-t-il dit. « Je voulais montrer que ces choses se sont mises en travers de nos vies ».

– « Qu’est-ce que je peux faire? »

Musulman, le jeune homme dit avoir déjà été ostracisé du fait de sa religion par le passé, mais rien qui puisse être comparé à ce qu’il vit aujourd’hui, pas même après le 11 septembre 2001.

« Aujourd’hui, les gens comme moi ont peur », dit-il.

Plus d’un million d’Iraniens vivent aux États-Unis. Environ 35.000 se sont rendus aux États-Unis avec un visa en 2015.

Zhinous avait reçu l’accord des autorités pour l’obtention d’une carte verte (carte de résident permanent), mais devait d’abord obtenir un visa pour entrer aux États-Unis.

Elle était prête à effectuer, pour ce faire, un premier voyage dans un autre pays que l’Iran, qui n’a plus de relations diplomatiques avec les États-Unis depuis 1980.

Aujourd’hui, rien n’est plus possible tant que l’interdiction sera en vigueur.

« Qu’est-ce que je peux faire? », se désole Roozbeh. « Si ma femme ne peut pas venir aux États-Unis, cela signifie que M. Trump me chasse » du pays qui l’a accueilli alors qu’il était encore adolescent et dont il est aujourd’hui citoyen.

« Ou est-ce que je devrais demander le divorce, ce qui n’est pas une option pour moi ? », ajoute-t-il.

Zhinous, elle, a encore plus mal vécu ce coup de théâtre.

« Je lui dis: n’écoute pas notre président… c’est vraiment un pays formidable », explique-t-il. « Mais elle ne comprend pas. Elle est en état de choc ».

Il croit en la fin de l’interdiction et des retrouvailles prochaines.

« J’ai une foi énorme dans le système politique » américain, dit-il.

Même si Zhinous était finalement en mesure de rejoindre les États-Unis, se pose la question de la présence, pour fêter le mariage, des proches vivant en Iran.

« Je lui dis: vois le bon côté des choses. Dans cinq, six ou dix ans, nous aurons des histoires amusantes à raconter à nos enfants », glisse-t-il. « J’espère simplement que quand je les leur raconterai, j’aurai un bon souvenir de M. Trump. Pas un souvenir amer ».

afrique360.com

Posté mercredi 1 février 2017 à 17:43 |  par bbela

vendredi 20 janvier 2017

Washington (AFP) – Le nouveau président américain Donald Trump a affirmé vendredi qu’il tenait à mettre à présent « l’Amérique d’abord, et seulement l’Amérique », lors d’un discours d’investiture à la tonalité très offensive juste après sa prestation de serment au Capitole à Washington.



« Nous nous sommes réunis aujourd’hui et nous décrétons pour être entendus dans chaque ville, chaque capitale étrangère et dans chaque lieu de pouvoir qu’à compter d’aujourd’hui une nouvelle vision prévaudra dans notre pays: ce sera l’Amérique d’abord et seulement l’Amérique », a lancé le 45e président des Etats-Unis.

« Ensemble nous allons rendre à l’Amérique sa force. Nous allons rendre à l’Amérique sa prospérité. Nous allons rendre à l’Amérique sa fierté. Nous allons rendre à l’Amérique sa sécurité. Et oui, ensemble, nous allons rendre à l’Amérique sa grandeur », a martelé Donald Trump, reprenant son slogan de campagne.

« Une nouvelle fierté nationale va élever nos regards et guérir nos divisions », a-t-il encore déclaré.

Au plan économique, « nous allons suivre deux règles simples: acheter américain, embaucher américain », a souligné M. Trump.

Le nouveau président des Etats-Unis s’est aussi engagé à ce que sa présidence montre la voie « pour l’Amérique et pour le monde » pour des années ».

Dans un discours politique combatif d’une quinzaine de minutes, juste après avoir prêté serment sur la bible, le 45e président des Etats-Unis a également promis de « renforcer les vieilles alliances et d’en forger de nouvelles », tout en déplorant que depuis des années l’Amérique ait « subventionné les armées d’autres pays », sans dire toutefois à quels Etats étrangers il faisait référence.

Le milliardaire républicain a par ailleurs promis d' »éradiquer » le « terrorisme islamique radical ».

Nous allons « unifier le monde civilisé contre le terrorisme islamique radical, que nous allons éradiquer complètement de la surface de la Terre », a-t-il déclaré sous les applaudissements de plusieurs centaines de milliers de personnes.

http://afrique360.com/2017/01/20/trump-a-partir-de-maintenant-ce-sera-lamerique-dabord_399513.html


MOMENTS FORTS DE L'INVESTITURE















http://www.lefigaro.fr/international/2017/01/20/01003-20170120ARTFIG00307-les-moments-forts-de-l-investiture-de-trump-en-photos.php

Trump: à partir de maintenant, ce sera « l’Amérique d’abord »

Washington (AFP) – Le nouveau président américain Donald Trump a affirmé vendredi qu’il tenait à mettre à présent « l’Amérique d’abord, et seulement l’Amérique », lors d’un discours d’investiture à la tonalité très offensive juste après sa prestation de serment au Capitole à Washington.



« Nous nous sommes réunis aujourd’hui et nous décrétons pour être entendus dans chaque ville, chaque capitale étrangère et dans chaque lieu de pouvoir qu’à compter d’aujourd’hui une nouvelle vision prévaudra dans notre pays: ce sera l’Amérique d’abord et seulement l’Amérique », a lancé le 45e président des Etats-Unis.

« Ensemble nous allons rendre à l’Amérique sa force. Nous allons rendre à l’Amérique sa prospérité. Nous allons rendre à l’Amérique sa fierté. Nous allons rendre à l’Amérique sa sécurité. Et oui, ensemble, nous allons rendre à l’Amérique sa grandeur », a martelé Donald Trump, reprenant son slogan de campagne.

« Une nouvelle fierté nationale va élever nos regards et guérir nos divisions », a-t-il encore déclaré.

Au plan économique, « nous allons suivre deux règles simples: acheter américain, embaucher américain », a souligné M. Trump.

Le nouveau président des Etats-Unis s’est aussi engagé à ce que sa présidence montre la voie « pour l’Amérique et pour le monde » pour des années ».

Dans un discours politique combatif d’une quinzaine de minutes, juste après avoir prêté serment sur la bible, le 45e président des Etats-Unis a également promis de « renforcer les vieilles alliances et d’en forger de nouvelles », tout en déplorant que depuis des années l’Amérique ait « subventionné les armées d’autres pays », sans dire toutefois à quels Etats étrangers il faisait référence.

Le milliardaire républicain a par ailleurs promis d' »éradiquer » le « terrorisme islamique radical ».

Nous allons « unifier le monde civilisé contre le terrorisme islamique radical, que nous allons éradiquer complètement de la surface de la Terre », a-t-il déclaré sous les applaudissements de plusieurs centaines de milliers de personnes.

http://afrique360.com/2017/01/20/trump-a-partir-de-maintenant-ce-sera-lamerique-dabord_399513.html


MOMENTS FORTS DE L'INVESTITURE















http://www.lefigaro.fr/international/2017/01/20/01003-20170120ARTFIG00307-les-moments-forts-de-l-investiture-de-trump-en-photos.php

Posté vendredi 20 janvier 2017 à 20:59 |  par bbela

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